+ Reply to Thread
Page 12 of 28 FirstFirst ... 2 10 11 12 13 14 22 ... LastLast
Results 78 to 84 of 192
  1. #78
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ameziane Athali :


    Mardi 12 février 2008 -- La mise en vente de l'Eniem peine à aboutir. Pour la deuxième fois en mois de deux ans, une offre de reprise est repoussée. Une seule entreprise, l’opérateur national Flamme Bleue, s’était déclarée candidate à la reprise de ce spécialiste de l'électroménager basé à Tizi-Ouzou, lors de sa privatisation lancée en septembre 2007. Mais après étude de son dossier technique, cette offre s’est avérée infructueuse, a appris toutsurlalgerie.com, de sources proches d’Eniem. Déjà en 2006 une offre du groupe Pharaon à hauteur de 10 millions de dollars avait été écartée.

    L’Eniem, toujours endettée à hauteur de 15 milliards de dinars, vient d’être autorisée par ses dirigeants à lancer un plan de modernisation de ses produits : un investissement de 100 millions de dinars pour faire face à la concurrence des produits nationaux mais aussi étrangers qui ont investi le marché algérien ces dernières années. Cet investissement scelle une nouvelle fois le processus de privatisation et de l’avis de ses dirigeants, Eniem ne pourra être vendue qu’une fois ses dettes épongées, pour enfin attirer des repreneurs à la hauteur des ambitions de l’entreprise.

  2. #79
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 13 Février 2008 -- La Société de gestion des participations chimie pharmacie (SGP-Gephac) propose la privatisation de l’agence nationale des métaux précieux Agenor, a indiqué hier cette SGP qui a fixé le délai de dépôt des offres au 10 mars 2008.

    La privatisation d’Agenor porte sur la cession de la totalité ou d’une partie de son capital social qui est d’un montant de 200 millions de DA, indique la même source. Les produits fabriqués par cette société par actions se composent des apprêts d’or (capacité nominale annuelle de 5,4 tonnes), des apprêts d’argent (16,6 t/an), des brasures nues industrielles (15 t/an), de nitrate d’argent (3,5 t/an), d’aurocyanure (6 t/an), d’affinage de l’or (2 t/an) et l’affinage d’argent (1t/an). Le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (Mipi) avait indiqué, rappelle-t-on, que 100 entreprises publiques seront concernées par la privatisation durant le 1er semestre de l’année 2008.

    Outre Agenor, les appels d’offres de privatisation lancés depuis le début de l’année 2008 ont concerné notamment quatre entreprises (BTP et métallurgie) relevant de la SGP Indjab, et une filiale du groupe Enad (Sgp Gephac).

  3. #80
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  4. #81
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  5. #82
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  6. #83
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 24 Février 2008 -- Air Algérie doit se préparer à faire face à la concurrence et l’Etat algérien est prêt à accompagner la compagnie aérienne nationale pendant la phase de transition. En d’autres termes «l’ouverture et la libéralisation du marché est incontournable», comme l’a indiqué Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports.

    «Tôt ou tard, elle aura lieu. Certes, elle n’est pas pour demain, mais il faut savoir que nous sommes dans un monde qui évolue et l’Algérie est en train de s’inscrire dans cette dynamique d’ouverture sur le marché avec, notamment, l’adhésion à l’OMC et les accords avec les pays maghrébins et arabes. Donc, Air Algérie sera obligée de faire face à la concurrence». Ce sont là les propos du ministre des Transports repris par le cabinet londonien, Oxford Business Group, dans son dernier rapport consacré à la compagnie aérienne nationale Air Algérie. Tout le monde s’accorde à dire que le transporteur national doit se préparer à faire face à la concurrence.

    «L’Etat doit jouer son rôle pour accompagner l’entreprise dans son effort de développement. Il est quasiment impossible que la compagnie puisse passer d’une étape à une autre dans un délai aussi court. De ce fait, il est impératif, voire vital, que l’Etat mette l’argent nécessaire», note t-on dans le même rapport qui se réfère aux dernières assises de la compagnie et au plan de développement de la compagnie qui prévoit l’acquisition supplémentaire de onze nouveaux appareils (appareils moyens porteurs, régionaux et cargos). Le directeur par intérim d’Air Algérie, M. Hadj Rabia, a confirmé également que l’ouverture du capital d’Air Algérie n’était pas à l’ordre du jour et il a tenu à souligner que la situation financière de la compagnie était saine et qu’elle n’avait pas besoin d’un plan de restructuration. Les commentaires de M. Hadj Rabia devancent de quelques semaines l’ouverture officielle du réseau domestique aux taxis aériens privés.

    Air Algérie est actuellement le seul transporteur aérien sur le marché. Les compagnies charter comme Tassili Airlines, Air Express Algérie et Star Aviation sont également présentes mais leur flotte aérienne est principalement mise à la disposition de l’industrie du pétrole et du gaz. Etant donné le monopole qu’exerce actuellement Air Algérie sur les lignes intérieures, l’entrée de nouveaux opérateurs entraînera forcément une baisse de ses recettes. Néanmoins, le directeur de l’aviation civile au ministère des Transports, Messaoud Benchemam, cité dans le rapport d’OBG, a confirmé, à l’occasion de la réunion du mois de janvier, que de nombreux députés ont appelé à la libéralisation du marché. «De nombreux députés nous reprochent cette protection qui, selon eux, pénalise les Algériens et prive plusieurs autres entreprises, comme l’Entreprise nationale de navigation aérienne (Enna), de nouvelles recettes».

    Si la privatisation n’est pas à l’ordre du jour pour le transporteur national, les spécialistes considèrent que l’option d’ouverture du capital est inévitable à terme, note t-on dans le rapport. Pour le moment, la stratégie de développement d’Air Algérie repose sur le renforcement de sa flotte à travers l’acquisition de nouveaux appareils et sur l’ouverture de lignes long courrier ainsi que l’amélioration du taux de ponctualité et de l’outil de réservation. Cette année, Air Algérie entend lancer le système du billet électronique ainsi qu’un programme de fidélisation de la clientèle, deux outils nécessaires en vue d’améliorer ses parts de marché, tant au niveau de l’offre avec la reconquête du marché de catégorie classe affaires que du réseau long courrier, où sévit une importante concurrence. Dans ce sens, Air Algérie vient de lancer un vol Alger/Montréal avec deux fréquences semaine et vient d’avoir une autorisation pour commercialiser une troisième fréquence hebdomadaire. Une demande a aussi été lancée pour obtenir un permis d’exploitation de la ligne Alger/Pékin, qui est en cours d’étude par l’aviation civile chinoise.

  7. #84
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 26 février 2008 -- La privatisation des agences pharmaceutiques, les mesures d'accompagnement de l'opération, les problèmes qui entravent la cession des officines, les missions de l'ENDIMED, après l'achèvement des privatisations et l'avenir des officines situées dans les zones rurales ont été les principaux sujets abordés par le Président-directeur général de l'entreprise nationale de distribution de détail de médicaments ENDIMED, Si Ammour Saïd invité hier, de l'émission « Forum économique » de la chaîne II de la radio nationale. De prime abord, le premier responsable de l'ENDIMED a rappelé que le programme de privatisation, lancé en 1998, concerne quelque 1.200 agences pharmaceutiques relevant de cette entreprise. Ce programme, dira-t-il, a permis jusqu'à présent la cession de 230 agences.

    « Pour le moment, il reste moins de 1.000 agences pharmaceutiques, si l'on prend en considération que 75 officines sont en cours de cession », souligne le même responsable. A ce propos, il rappellera que le 10 février dernier l'ENDIMED a procédé à l'ouverture des plis de 75 offres techniques et financières concernant la cession de 248 agences pharmaceutiques réparties à travers 36 wilayas du pays. « Un avis d'appel d'offres touchant plus de 200 autres agences pharmaceutiques sera lancé en mars prochain aux éventuels acquéreurs, qui pourront consulter le cahier des charges sur le site Internet de l'ENDIMED », a en outre annoncé Si Ammour. Sur les raisons à l'origine des retards qu'enregistre cette opération de privatisation, le PDG de l'Endimed, a rappelé tout d'abord les dispositions de la loi 85-05 qui stipule clairement que les pharmacies doivent être cédées à des pharmaciens, les problèmes d'ordre financier qui ne permettent pas aux jeunes diplômés universitaires d'acquérir une agence, et le fait que la majeure partie des pharmaciens préfèrent se rabattre sur les pharmacies situées dans les grandes agglomérations urbaines. « L'aide de l'Etat pour les jeunes pharmaciens est impérative. Sur ce point précis, je tiens à souligner que le gouvernement est totalement d'accord pour soutenir ces jeunes », affirme Si Ammour.

    A ce propos, le même responsable a annoncé de nouvelles mesures d'accompagnement qui seront proposées prochainement aux personnes intéressées par la privatisation des agences pharmaceutiques. « Il s'agit de l'accompagnement des opérations de privatisation par le dispositif de financement de l'ANSEJ, destiné essentiellement aux jeunes pharmaciens, de la procédure location-vente, et enfin de la formule vente aux enchères publiques », a précisé Si Ammour. Ces nouvelles mesures, dira l'invité de la chaîne II, s'ajoutent à la formule des crédits bancaires actuellement en vigueur et qui consiste à accorder des prêts bancaires d'un montant de 50 millions de DA pour l'acquisition des officines. En réponse à une question sur le devenir des agences situées dans des zones rurales et qui n'arrivent toujours pas à trouver preneurs, le PDG de l'Endimed, a affirmé que ces officines seront gérées par l'Etat car elles assurent un service public. « Il y a quelque 300 agences dans ces zones, qui n'ont pas été privatisées. Tant qu'elles ne seront pas cédées, l'Etat se chargera de leur gestion », déclare le même responsable. Concernant l'avenir des pharmacies appartenant à l'ENDIMED, situées à l'intérieur des hôpitaux, le PDG de l'entreprise a précisé que leur cas sera traité en dernier lieu, « jusqu'à ce que une solution leur soit trouvée ». Néanmoins, le même responsable a indiqué qu'elles pourraient être cédées à la CNAS. « Nous leur avons déjà cédé une soixantaine de pharmacies dans le cadre des pharmacies de la solidarité », indique Si Ammour, qui en passant n'écarte pas l'éventualité de les vendre à des jeunes pharmaciens.

    D'autre part, le PDG de l'Endimed a affirmé que le citoyen n'a rien à craindre de ces privatisations, puisque ces pharmacies ne seront cédées qu'à des pharmaciens, en plus du fait que ces agences font l'objet d'un contrôle rigoureux de la part des services de la direction de la Santé et celle du Commerce de chaque wilaya. Le même responsable a, en réponse à une question sur le problème des actes de propriété des agences, souligné qu'effectivement ce problème se posait et était une des causes à l'origine des retards dans l'opération de privatisation. « Actuellement, les lois ont changé, et toutes les mesures ont été prises pour régler le problème des agences qui ne disposaient pas d'actes de propriété. Toutes ces agences sont maintenant propriété de l'ENDIMED », dit M. Si Ammour. Sur la possibilité d'ouverture de nouvelles officines, l'intervenant, tout en rappelant les dispositions de la loi en matière d'ouverture de nouvelles agences pharmaceutiques, a affirmé que ces officines doivent être ouvertes dans les zones non couvertes, car les grands centres urbains sont saturés. Le PDG de l'ENDIMED a indiqué, à ce titre, que l'Etat était prêt à aider les jeunes pharmaciens qui désirent créer leurs agences dans le Sud ou les Hauts Plateaux.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts