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  1. #85
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 26 Février 2008 -- Sur un ensemble de 1 200 pharmacies de l’Entreprise nationale de distribution au détail de médicaments (Endimed), seulement 200 officines ont été privatisées en 10 ans.

    L’ouverture des plis pour la privatisation de 248 autres pharmacies a été effectuée, au courant de ce mois mais seulement 75 d’entres elles ont pu être cédées. C’est ce qu’a déclaré le P-DG de l’ENDIMED, M. Si Ammour Saïd, lors de l’émission «Forum économique» de la Chaîne II. Ainsi, pour encourager davantage la reprise de ces agences par le secteur privé, le premier responsable de l’ENDIMED a fait savoir que de nouvelles dispositions ont été prises à même de permettre aux diplômés en pharmacie de postuler compte tenu notamment, a-t-il ajouté, d’obstacles que rencontrent ces jeunes pharmaciens qui ne peuvent pas prétendre à ce genre de projet.

    En se référant à la loi 85/05 régissant les pharmacies, M. Si Ammour n’a pas cessé de signaler que la cession des officines est destinée exclusivement aux diplômés en pharmacie. «Les pharmacies doivent désormais être gérées par des pharmaciens. Aussi, la réglementation stipule que le pharmacien est l’unique propriétaire de l’officine» a-t-il précisé. Parmi ces dispositions, figurent la mise en place d’un dispositif de location-vente de ces officines au profit des jeunes, l’implication du Crédit populaire d’Algérie (CPA) qui a décidé d’octroyer des crédits à hauteur de 5 milliards de centimes remboursables sur une échéance de sept ans ainsi que l’implication de l’ANSEJ, a tenu à expliquer M. Si Ammour.

    Abordant le sort des 300 officines publiques qui ne trouvent pas d’acquéreurs, du fait qu’elles se situent dans des zones enclavées, M. Saïd Si Ammour a relevé que ces dernières sont exclues du processus de privatisation et que l’ENDIMED continue d’assurer la vente de médicaments aux populations de ces régions. «Nous allons continuer à exercer dans ces officines à vocation publique, même si elles ne sont pas rentables, elles sont utiles» a-t-il avancé. Pour ce qui est des officines existant dans les CHU et les hôpitaux, le P-DG de l’ENDIMED a indiqué que celles-ci seront destinées probablement à la vente au profit des jeunes pharmaciens à la faveur des nouvelles dispositions de vente. Il a fait savoir, par ailleurs, que la CNAS a procédé à l’achat de 60 officines pour prendre en charge les personnes nécessiteuses où ayant des maladies chroniques.

    Pour ce qui est du contrôle et du suivi de ces officines à vocation publique, une fois privatisées, l’invité de la Chaîne II, affirme que des inspections régulières sont effectuées par des agents des directions de la santé et du commerce. Enfin, il s’est montré confiant quant à la vente des officines situées dans les régions de forte demande d’ici à deux ans. Pour les autres officines, il a dit que des baisses de prix sont prévues afin de faciliter la cession de ces officines au secteur privé.

  2. #86
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    Samia Amine :


    Mercredi 27 Février 2008 -- C’est un nouveau coup dur pour le ministre Hamid Temmar. Les privatisations des entreprises ne relèveront plus du ressort du ministère de l’Industrie, des Participations et de la Promotion des investissements (MIPPI), a appris aujourd’hui toutsurlalgérie.com de source gouvernementale. Dorénavant, chaque ministère gérera les privatisations dépendant de son secteur. Cette décision a été prise lors de la dernière réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE). Présidé par le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, le CPE est un organe qui se charge de piloter les actifs publics et l’investissement.

    Cette décision, précise notre interlocuteur, est une «réduction des prérogatives du ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements. C’est une réorganisation de la gestion des capitaux marchands de l’Etat». Cette mesure est motivée par les résultats jugés «médiocres» obtenus dans le processus de privatisation lancé par le ministère de M. Abdelhamid Temmar.

    Une lenteur des ouvertures de capitaux et des naissances de partenariats public-privé ont été parmi les «points noirs» soulevés lors de cette réunion. Le ministre de l’Industrie, des Participations et de la Promotion des investissements avait proposé, en 2006, 1 200 entreprises à la privatisation. Mais seules quelques dizaines parmi elles ont été vendues. Cette décision a été vivement dénoncée par des responsables des sociétés de participation. Ils estiment que «cela n’est ni plus ni moins qu’un retour à la gestion administrative de l’économie».

  3. #87
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    Samedi 1 Mars 2008 -- Le Conseil des ministres a examiné et approuvé le projet de loi complétant l'ordonnance n°01-04 du 20 août 2001 relative à l'organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques.

    Ce projet de loi a pour objet de donner un ancrage juridique au contrôle externe exercé par l'Inspection générale des finances (IGF) au sein des entreprises publiques économiques (EPE). Ce texte vient ainsi confirmer et renforcer les prérogatives de l’IGF dans l’exercice de ses missions. L’IGF intervient à la demande des autorités habilitées pour engager des actions de contrôle, notamment sur la gestion financière et comptable des EPE.

    Dans ce cadre, cette institution est également habilitée à vérifier la régularité et les conditions financières d'exécution des prestations intervenant entre l'EPE et les personnes morales ou physiques du secteur privé. Autrement dit, les entreprises économiques de droit privé qui auront contracté des marchés avec les EPE sont, elles aussi, soumises au contrôle de l’IGF.

    Le dispositif proposé comporte également une série de dispositions visant à améliorer l'efficacité des interventions de l'IGF dans les entreprises publiques. Pour cela, l'IGF a, conformément à ce projet de loi, la possibilité de se faire assister dans l'exécution de ses responsabilités par les agents publics qualifiés ou des experts. L’inspection aura, en outre, le droit de communication et d'accès à l'information. Elle pourra encore proposer les mesures conservatoires afin de sauvegarder les intérêts de l'entreprise.

    Cette décision, rappelons-le, a été d’ores et déjà entérinée au début du mois en cours par le Conseil de gouvernement. Il y a été clairement affirmé que les EPE seront désormais soumises au contrôle de l’IGF. Cette mesure s’inscrit, est-il souligné, dans le cadre de la réforme financière engagée par l’État. Dans son intervention à la fin du débat sur cette question, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui a présidé mercredi dernier cette réunion (Conseil des ministres), a tenu à mettre l'accent sur le devoir des organes sociaux de l'entreprise d'“assurer de manière constante et continue les obligations mises à leur charge par les dispositifs législatifs et réglementaires en matière de contrôle et de surveillance de la gestion des entreprises publiques”.

    Le chef de l'État a précisé, en effet, que l'IGF ne peut, à elle seule, pallier les insuffisances des organes statutaires de l'entreprise. Il demande par conséquent aux autorités et responsables impliqués dans la gestion, la surveillance et le contrôle des EPE de conjuguer leurs efforts pour relever le défi de la bonne gouvernance de l'entreprise. Cet objectif ne peut, toutefois, être atteint, indique le premier magistrat du pays, qu’à travers des actions de prévention de manière à éviter les défaillances et dysfonctionnements préjudiciables aux intérêts et à la crédibilité des entreprises publiques.

    Soumettre les EPE au contrôle de l’IGF signifie par voie de conséquence que les instruments de contrôle jusque-là exclusivement internes seront de plus en plus renforcés. L’État, en tant qu’actionnaire principal, voire exclusif dans les EPE entend, par cette disposition, jouir de son droit de contrôle direct. Après une telle décision, la fonction de l’IGF doit être donc redéfinie. Il faut rappeler que le syndicat national de l’IGF, affilié à l’UGTA, a proposé, il y a à peine une année, son propre projet de statut spécifique de la profession.

    Cette proposition, qui entre dans le cadre de la contribution du partenaire social à la réforme des instruments de contrôle des deniers publics, vise à ériger la fonction d’inspecteur des finances de l’IGF en fonction supérieure de l’État. Le syndicat demandait l’instauration d’un régime de rémunération attractif et la création d’un conseil des inspecteurs.

    Dans l’exposé des motifs, les syndicalistes constatent que faute de statut adéquat, l’IGF connaît non seulement des difficultés pour développer les méthodes d’un contrôle efficace et pertinent, mais peine aussi à conserver ses capacités d’expertise ainsi que les compétences les mieux rompues aux techniques d’audit et d’évaluation. Ils motivent leur demande de reconnaissance du caractère de fonction supérieure de l’État à l’inspecteur des finances de l’IGF par le souci de garantir son “autonomie”.

    Durant les cinq dernières années, l’IGF a perdu 30% de son effectif à cause de la faiblesse des salaires. La centaine d’inspecteurs des finances de l’IGF qui se répartissent les missions de contrôle sur l’ensemble du territoire national reste un nombre insuffisant, devant l’ampleur de la charge avec l’extension du champ d’intervention aux EPE.

  4. #88
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    Dimanche 2 Mars 2008 -- Du nouveau dans le domaine du transport maritime. Le marché s’ouvre au privé. Un décret exécutif paru au Journal Officiel vient fixer les conditions et les modalités de concession d’exploitation des services de transport maritime aux opérateurs privés. Ce texte réglementaire s’applique à l’ensemble des activités de transport par voie maritime de passagers et de marchandises, effectuées à proximité du littoral, en navigation restreinte ou en navigation sans restrictions. L’exploitation de ces services doit faire l’objet d’une concession consentie sur la base d’un cahier des charges. Elle peut être octroyée à une personne physique ou morale disposant de capacités de transport maritime nécessaires à l’activité.

    Il faut dire que ces nouvelles modalités témoignent, à juste titre, de la volonté de l’Etat d’améliorer son climat d’investissement dans ce domaine prometteur. Les conditions que doit remplir le concessionnaire consistent pour ce dernier à avoir le centre principal de son activité sur le territoire algérien et répondre à une demande de transport maritime sur les lignes à desservir. Il est tenu également, de disposer d’un programme de dessertes validé par le ministère des Transports et d’avoir obtenu des emplacements d’accostage et d’espaces de traitement des passagers dans les ports concernés au cas où la concession porte sur le transport de passagers. Le concessionnaire doit disposer d’au moins un navire de moins de 15 ans d’âge, en bon état de navigabilité et conforme aux normes de sécurité, et ce, soit à titre de propriétaire soit à d’autres titres lui en attribuant l’usage (contrat de leasing ou contrat d’affrètement). Toutefois, des dérogations d’âge peuvent être accordées par le ministère lorsque l’état du navire est jugé satisfaisant suite à une inspection technique effectuée par un organisme habilité désigné par le ministère. Le demandeur de la concession doit être de nationalité algérienne. S’il s’agit d’une personne morale, les actionnaires détenant la majorité du capital doivent être algériens, note le texte. Les tarifs, horaires et itinéraires doivent être portés à la connaissance du public par le concessionnaire. Octroyée pour une durée de 10 ans renouvelable, la concession donne lieu à son titulaire à un paiement des droits de concession d’exploitation fixés en fonction de la distance de la navigation. Les droits de concession au titre de la navigation à proximité du littoral sont fixés entre 100.000DA et 150.000DA/an. Pour la navigation en toutes zones, les droits sont entre 200.000DA et 250.000DA/an.

    La concession est personnelle, incessible et ne peut faire l’objet d’aucune forme de location. Toutefois, en cas de décès du concessionnaire, ses ayants droit peuvent poursuivre l’exploitation des services de transport maritime jusqu’à son terme, sous réserve pour eux, d’en informer l’autorité concédante dans un délai n’excédant pas deux (2) mois et de se conformer aux dispositions du cahier des charges. La concession d’exploitation de services de transport maritime est octroyée soit en concession générale du droit d’exploiter l’ensemble des services de transport maritime, soit en concession particulière pour exploiter un service déterminé. Le décret aborde également la question de l’emploi dans le sens où il impose au concessionnaire d’employer un équipage composé totalement de marins algériens lorsque celui-ci exploite un navire sous pavillon national. Mais lorsqu’il s’agit d’un navire exploité sous pavillon étranger, le ministère des Transports fixe une certaine proportion de marins algériens. Ainsi et à travers ces procédures, l’Etat jouera désormais son rôle de facilitateur et non d’entrepreneur. L’objectif étant d’assurer une meilleure croissance et le développement de ce créneau. Il convient de souligner que le transport maritime de passagers et de marchandises est assuré par l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (Entmv) et la Compagnie nationale algérienne de navigation, Cnan Groupe.

  5. #89
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    Mardi 4 mars 2008 -- «La privatisation d'Eriad Sétif, structure économique regroupant 10 filiales spécialisées dans la production de pâtes et dérivés, est un acte économique incontournable pour assurer la pérennité du groupe. Cependant la mise en action du processus de privatisation impliquait, indéniablement, le retrait du groupe de la bourse pour entrer en adéquation avec l'aspect juridique de l'ordonnance définissant les modalités et les dispositions régissant l'acte de privatisation». C'est ce qu'a tenu à déclarer le président du SGP SEGRO, lors d'une récente rencontre avec les représentants de la presse écrite locale. Cette sortie médiatique du président du SGP, en l'occurrence M. Sokhal Ramdane vient, ainsi, pour donner une double mise au point. Premièrement, l'évocation du motif ayant retardé le processus de privatisation du groupe de Sétif contrairement aux autres groupes relevant du même SGP et formant l'ex-SIMPAC et deuxièmement mettre un terme aux supputations ayant entouré l'acte de sortie par le groupe du système de la bourse.

    A cet effet, M. Sokhal expliquera que le retrait du groupe de la bourse et dont la presse écrite avait fait écho des semaines durant, s'inscrivait, purement et simplement, dans cette logique d'adaptation de la forme juridique du groupe à l'esprit de l'ordonnance relative à la privatisation. Ecartant tout corollaire entre le retrait du système de la bourse et le processus de cession, M. Sokhal dira: «j'ai été étonné de lire dans les colonnes de certains journaux que le retrait du groupe de la bourse était le signe annonciateur d'un imminent échec sur le plan économique. Alors qu'il était question tout simplement d'entrer en équation avec l'esprit juridique de l'ordonnance définissant les modalités et les dispositions relatives à la privatisation qui, selon ces mêmes dispositions, prévoient le versement, au profit du Trésor public, de 80% du montant du prix de la session et 10% de ce même montant aux travailleurs; les autres 10% à partager entre les tiers actionnaires. Chose qui ne pouvait se faire du fait que l'Etat n'était pas le seul actionnaire au sein du groupe et qu'il était question, d'un autre côté, de protéger les petits porteurs de titres, conformément aux règlements relatifs aux SPA» et d'insister sur le fait que la privatisation du groupe demeure une priorité inévitable dans la mesure où elle reste le seul palliatif pour assurer sa relance.

    Dans cet ordre d'idées le conférencier expliquera qu'il ne s'agit nullement d'un désengagement de l'Etat, synonyme d'un abondant corollaire d'une fuite en avant. Voulant comme argument que rentabilité sociale n'est jamais traductrice d'une rentabilité financière notamment dans une atmosphère de concurrence ardue. Garantissant que le volet social, notamment la préservation des postes de travail, restera l'un des points sur lequel s'articulera l'acte de cession du groupe, le président du SGP assurera que celle-ci se fera non pas en fonction des prix de cession mais qu'elle sera accordée au profit de tout preneur proposant un business plan digne de relancer l'activité voire de soutenir son développement futur. Autrement dit, la cession du groupe ne saurait se faire qu'au profit des vrais professionnels. «Il ne vous échappe pas que la position stratégique d'ERIAD en tant que régulateur, nous met face à un impératif de préserver le secteur de l'agro-alimentaire contre toute velléité de surenchère au détriment de la protection du pouvoir d'achat, d'où l'urgence de s'atteler à mener à terme le processus de privatisation tout en respectant le critère de la relance de l'activité d'ERIAD», devait martelé M. R. Sokhal indiquant que, d'ores et déjà, des professionnels mexicains, espagnols et autres sont venus se proposer pour la reprise du groupe.

    Interrogé sur l'état de santé du groupe, notamment après les derniers scandales qui l'ont secoué et durant lesquels plusieurs responsables ont été condamnés à de lourdes peines de prison, le président du SGP déclarera qu'actuellement tous les indicateurs sont au vert et que le groupe se porte à merveille sur le plan économico-financier. «Outre le fait que je sois venu à Sétif pour remettre la feuille de route de l'exercice 2008, je suis venu aussi pour féliciter les responsables dirigeants pour les efforts drastiques qu'ils ont déployés et qui, en définitif, ont permis de redresser positivement la situation de l'ensemble des filiales», devait dire le président du SGP et d'ajouter que le groupe de Sétif demeure le fleuron de l'industrie agro-alimentaire et un pôle de croissance indéniable. Aux questions relatives à la fluctuation des prix de la semoule, de la farine et des autres produits en pâtes, l'interlocuteur assurera que grâce au concours de l'OAIC et de la chefferie du gouvernement, le prix de ces denrées de base sera soutenu.

  6. #90
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    Mercredi 5 Mars 2008 -- Le directeur général de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse, COSOB, M. Ali Sadmi a indiqué que le gouvernement étudie la possibilité de privatisation de certaines entreprises publiques à travers la bourse d’Algérie.

    Lors du forum d’El Moudjahid organisé hier, le directeur général de la COSOB a déclaré : « Le gouvernement est en train d’examiner la possibilité de privatisation de certaines entreprises publiques à travers la bourse d’Algérie ». Cette bourse qui connaît une stagnation depuis huit ans de sa création. Les deux tentatives de privatisation à travers la bourse d’Algérie, respectivement en 2001 et 2003, n’ont pas abouti.

    L’intervenant a critiqué le secteur privé de ne pas recourir à la bourse pour obtenir des subventions malgré les conditions propices. Il n’a pas manqué de critiquer la manière dont la Bourse d’Algérie a observée la lumière. « La création d’une bourse ne doit pas passer par des décisions politiques et des décrets. Elle doit culminer toute une tradition économique », a-t-il martelé.

    Dans le cadre de l’ouverture économique et la mondialisation des scènes financières, M. Sadmi a révélé qu’un plan de modernisation de la Bourse d’Algérie sera adopté prochainement et qui sera à même de permettre à la COSOB de protéger les subventions qui se font sur la scène financière au futur.

  7. #91
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