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  1. #106
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    Jeudi 27 mars 2008 -- Le ministre de l’Industrie et de la promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, a déclaré que la décision du Gouvernement concernant le gel de la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie a été prise suite à la crise du foncier, qui a entraîné une crise financière aux Etats-Unis.

    M. Temmar a expliqué devant les députés de la commission économique de l’Assemblée Populaire Nationale, que les raisons qui ont poussé les pouvoirs publics algériens à geler l’ouverture du capital du CPA sont connues, sachant que cette banque contribue au marché national à hauteur de 12% ». Il a ajouté que le Gouvernement est entrain d’étudier l’ouverture du capital de la Banque de Développement Locale à 30%.

    Il a expliqué que le plan qu’il veille à appliquer dans le secteur de l’Industrie, vise à garder 12 grandes entreprises publiques connues pour leur efficacité et leur capacité à survivre dans le marché ».

    M. Temmar s’est trouvé dans l’embarras quand il a été interrogé par un député, sur l’utilité de superviser le secteur des participations de l’Etat, un poste qui a été supprimé du staff du Gouvernement en juin 2007. « Vous avez raison, les lois sont une chose et la réalité en est une autre» a-t-il répondu.

    Il a appelé les députés à reprendre les débats et à discuter des amendements apportés par l’ordonnance présidentielle publiée en 2001, relative à l’organisation des entreprises économiques publiques, leur gestion et leur privatisation, présentée, hier, à la commission économique.

  2. #107
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  3. #108
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    Mardi 1 avril 2008 -- Sur la base d'informations recueillies auprès du CPE, l'APS fait état d'une trentaine d'entreprises publiques à privatiser totalement ou partiellement, selon un listing arrêté au premier trimestre 2008. Ainsi et parallèlement à l'aboutissement d'accords de privatisation signés avec les repreneurs, le conseil des participations de l'Etat (CPE) a donné son aval pour le lancement de plusieurs opérations de privatisation ou de cession d'actifs durant la même période. Cela s'est matérialisé ensuite par de nombreux appels de manifestations d'intérêt par les différentes sociétés de gestion et participations (SGP).

    Dans les détails, de janvier à mars derniers, deux unités relevant du groupe Enasucre, à savoir Sorasucre de Mostaganem et Sidi Lakhdar, Indusnet du groupe Sider, la société d'études techniques de Ouargla, chapeautée par la SGP Est-Sud-Est, MACS Sétif du groupe Leather Industry, ont été proposées à la privatisation. En revanche, d'autres entreprises ont été portées sur la liste de celles dont le capital devait être ouvert. C'est le cas de la société des ciments de METIDJA (Groupe ERCC), la société ALFAPIPE (SGP TRANSOLB), la société EMBAFLASH (SGP TRANSOLB), la cession de la participation de 30 % détenue par SIDEM dans le capital social de la société SAJEC, et la cession de 30 % d'actions détenues par la société de matériaux de construction de Béjaïa (SOMACOB) dans la société conjointe ALEXO.

    Enfin, pour la formule de cession des actifs au profit des collectifs de travailleurs, sont concernés Districh 3, la société de wilaya de réalisation des travaux d'électrification et de plomberie de Blida (SGP Centre), l'entreprise de fabrication et de commercialisation de mobilier scolaire EAMS Zeralda (SGP Centre), l'entreprise de matériaux de construction de Bordj Bou Arreridj (SGP INDJAB), la société Oasis Plâtre de Ghardaïa (SGP INDJAB), le dépôt Pascal d'Oran de l'ENAED (SGP Indelec) et l'entrepôt d'Es-Sénia (Oran) de l'ENAPAT (SGP Indelec).

    Concernant le secteur banquier, le CPE s'est penché sur le dossier d'ouverture du capital de la Banque de Développement Local (BDL) dont le capital devrait être privatisé à hauteur de 30 %. Le bilan du CPE fait également état de trois accords de privatisation qui ont été paraphés durant le premier trimestre 2008, avec des partenaires étrangers, italiens notamment. Au même moment, une entreprise privée algérienne a acquis une unité publique.

    Ainsi, des contrats de cession respectivement ont été conclus entre le groupe CNAN et le groupe italien Dario Perioli qui participe à hauteur de 49 % du capital de CNAN Med. Quant aux groupes des Ciments de l'Est (ERCE) et du Centre (ERCC), la société italienne Buzzi Unicem participe désormais au capital des deux cimenteries à hauteur de 35 %. Enfin, la SGP Cojub et l'EURL Les Vignobles de l'Oranie ont conclu un accord pour la cession totale de la «Brasserie Algérienne Oranaise».

    Avec ces opérations finalisées durant le précédent trimestre, le bilan des privatisations totales ou partielles entre 2003 et 2007 fait ressortir le nombre de 417 entités économiques. Ces opérations ont permis de renflouer les caisses du Trésor public d'un montant de 125 milliards de DA (1,73 milliard de dollars). En termes de chiffres, le bilan fait état de 192 totalement privatisées (soit 46 %), 33 autres partiellement privatisées à hauteur de plus de 50 % de leur capital (7,9%), 11 privatisées à moins de 50 % (2,6 %). Quant aux sociétés reprises par les travailleurs, leur nombre est estimé à 69 entités, représentant 16,5 % de la totalité des entreprises privatisées.

    Enfin, à signaler que 29 entreprises ont été constituées sur la base de partenariat sous forme de joint-ventures.

  4. #109
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    Lundi 7 Avril 2008 -- Une délégation d’hommes d’affaires américains a été reçue, hier, au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, conduite par le président de l’US Algerian Business Council, M. Don Deline, également vice-président de la compagnie américaine Halliburton, et le coprésident algérien M. Smaïl Chikhoun.

    Les hommes d’affaires américains ont manifesté un vif intérêt pour investir dans le secteur industriel algérien (hors hydrocarbures) et augmenter le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique.

    S’agissant de la privatisation, des précisions ont été données sur l’ensemble du processus déjà engagé et qui a permis la finalisation des opérations de privatisation totale ou partielle d’environ 400 entreprises reprises, pour un tiers, par des étrangers.

    Pour sa part, M. Smaïl Chikhoun a relevé que les discussions ont été franches et le Conseil d’affaires algéro-américain a l’intention de redoubler d’efforts en vue de ramener plus d’entreprises américaines à investir dans notre pays.

  5. #110
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    Lundi 7 Avril 2008 -- Sans surprise, les députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté lundi l'ordonnance présidentielle relative à la gestion, à l'organisation et à la privatisation des entreprises publiques. Cette ordonnance autorise notamment l'Inspection générale des finances (IGF) à contrôler les entreprises à capitaux publics et fixe les modalités de son intervention.

    « Nonobstant les dispositions prévues par le code du commerce, les entreprises publiques économiques peuvent faire l'objet de contrôle et d'audit de gestion par l'inspection générale des finances à la demande des autorités ou organes représentant l'Etat actionnaire, selon les conditions et modalités fixées par voie réglementaire », précise l'ordonnance. Toutefois, les entreprises publiques économiques en charge des projets financés sur concours budgétaires sont soumises, selon cette ordonnance, au contrôle externe de l'Inspection générale des finances selon les modalités prévues pour les institutions et administrations publiques. Autrement dit, ces entreprises seront traitées comme des administrations publiques.

    Les grandes entreprises étatiques sont concernées : Sonelgaz, Sonatrach, SNTF, Algérie Télécoms, Air Algérie, l'Entreprise du Métro d'Alger (EMA), les entreprises publiques de transport urbain, Algérienne des eaux…L'Etat finance, via ces sociétés de grands projets d'infrastructures et de services publics : tramways et métro d'Alger pour l'EMA, acquisition d'avions pour Air Algérie, alimentation des populations en électricité et gaz pour Sonelgaz, etc. Le texte ne substitue l'IGF aux contrôles classiques prévus par le code du commerce et auxquels sont soumises les entreprises publiques. Ces dernières continueront à fonctionner selon les règles du code du commerce (audit externe par des commissaires aux comptes, contrôle interne via l'assemblée générale des actionnaires).

  6. #111
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    Mercredi 9 avril 2008 -- C'est avec une immense bande role portant l'inscription « Oui à la privatisation, non au bradage », que le chargé de mission pour le Maghreb de St Gobain, M. Lacout, a été accueilli hier au siège de l'unité d'Alver à Oran. Menés par leur nouvelle section syndicale, les quelque 530 travailleurs d'Alver, qui est une filiale du Groupe Enava, continuent de contester le prix de cession de cette unité. Le syndicat, par la voix de son chargé de l'organique, menace de recourir à la grève, au cas où leurs revendications n'auraient pas l'écho escompté et comptent même saisir le chef du gouvernement pour demander à ce qu'une enquête soit ouverte pour mettre toute la lumière sur ce dossier de privatisation.

    Selon la résolution du Conseil de participation de l'Etat n°04-81 du 24 novembre 2007, le CPE « autorise la cession totale de l'EPE Alver, filiale du groupe Enava, relevant de la SGP GEPHAC, au profit de la Société Saint Gobain Vetri pour un montant de 5 040 000 d'euros (environ 50 milliards de centimes). Un prix jugé « dérisoire » par le partenaire social, eu égard, soutient-il, aux prix avec lesquels sont cédées des entreprises du même standard. Le syndicat conteste également le flou entretenu par les pouvoirs publics sur les actifs excédentaires, notamment deux terrains dont la superficie globale avoisine, selon eux, les 3 000 m², les créances, le stock et le parc automobile n'ont pas été inclus dans la vente. Concernant les deux terrains, la Direction générale d'Alver affirme qu'ils seront récupérés par l'Etat.

    Des sources proches du dossier indiquent à ce propos que la valeur des deux terrains servira à compenser le Trésor public, appelé à éponger les dettes d'Alver auprès des banques dont le montant avoisine les 400 milliards de centimes. En effet, selon les termes de la résolution portant privatisation, « sont exclus du périmètre de cession le terrain mitoyen au complexe d'une superficie de 18 302 m² et le bâtiment qui y est édifié et fait l'objet d'une location à l'EPE Saïdal, ainsi que le terrain nu d'une superficie de 1450 m² et attenant du complexe.

    Par ailleurs, le CPE « mande le Trésor public à l'effet de prendre en charge le passif résiduel, non assumé par le repreneur, de la filiale Alver », lit-on dans ce même document. Selon la résolution du CPE, le repreneur Saint Gobain s'engage à maintenir les effectifs de travailleurs et à mettre en place un plan de formation au profit des employés pour un montant de 1,7 million d'euros. St Gobain s'engage également à maintenir l'activité de l'EPE Alver, à la mise à niveau et au développement de ses activités, et à la réalisation d'un investissement de 14,5 millions d'euros.

  7. #112
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    Mercredi 9 avril 2008 -- Un avis d'appel d'offres national et international a été lancé, la semaine dernière, pour la cession totale de la Société de terrassement, d'aménagement et de revêtement routier (ex-société du parc wilaya de Tlemcen), une entreprise basée à Abou Techfine et relevant actuellement de la Société de gestion des participations SGP El-Ouest, a-t-on appris hier auprès de l'un des membres du syndicat de l'entreprise. La STARR, spécialisée dans le domaine des travaux publics et en infrastructures routières, réalise des travaux de terrassement en grande masse (ouvertures de voies, lotissements...), de revêtement en enduit superficiel et enrobé à chaud, et des travaux d'entretien et réfection des routes.

    A l'origine, sous la tutelle du Fonds de participation «construction», la société a été rattachée au Holding BMC puis transférée au Holding public régional de l'Ouest «Hold-West». La STARR qui emploie plus de 550 travailleurs accédera au mode de l'économie de marché pour une mise à prix de 370 milliards de centimes. En outre, sa cession s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de l'ordonnance du 20 août 2001 relative à l'organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques, et des résolutions du Conseil de participation de l'Etat «bâtiment-travaux publics», rappelle-t-on.

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