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  1. #120
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    Mercredi 30 Avril 2008 -- L’ancien ministre des Finances M. Abdelatif Benachenhou, a affirmé qu’il est nécessaire d’augmenter le taux de la croissance. Il a estimé que les solutions existent et qu’elles ne sont pas magiques.

    L’ex ministre a donné une liste portant dix recommandations pour sortir de la situation actuelle. Il a considéré que le renforcement des grandes entreprises économiques publiques et l’encouragement du secteur privé ainsi que la sélection des partenaires étrangers et le suivi de l’opération de privatisation pourraient apporter de bons résultats.

    M. Benachenhou a indiqué, dans une conférence de presse à l’institut supérieur de gestion et de planification, que le taux de croissance réalisé en Algérie est insuffisant en termes de quantité et de qualité. Il a indiqué que le taux de croissance est généralement réalisé par le secteur des hydrocarbures. « Le développement réel est calculé par rapport au degré de productivité des entreprises », ajoute-t-il.

    L’ex ministre des Finances a également soulevé un nombre de questions relatives à la privatisation. Il pense qu’elle n’est pas mauvaise et que le problème est dû à l’absence de contrôle. Il a donné l’exemple du complexe d’El Hadjar et a indiqué que le groupe Mittal Steel fait ce qu’il veut en l’absence du suivi des pouvoirs publics qui possèdent 30% du capital du groupe.

    Il constate que « l’Algérie verse des sommes considérables pour l’importation du fer blindé ». Il a rappelé qu’il avait conseillé à Hamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la promotion des investissements, d’effectuer une évaluation qualitative de la privatisation. Il a affirmé que les chiffres seuls ne suffisent pas et que la solution n’est pas de privatiser les compagnies et de laisser les nouveaux propriétaires faire ce qu’ils veulent.

  2. #121
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  3. #122
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    Samedi 3 mai 2008 -- British American Tobacco, BAT, passe à l’offensive et réserve un budget de 2 milliards de dollars pour les acquisitions. Le fabricant des cigarettes Lucky Strike s’attaquera désormais au marché Nord-africain, selon les déclarations de son patron, Paul Adams. Selon ce dernier, BAT serait très intéressée si l'Algérie ou l’Égypte décideront de vendre leur entreprise étatique, en l’occurrence la SNTA pour ce qui est de l’Algérie. «Nous suivons en permanence les possibilités d’acquisitions dans ces deux pays», a déclaré Paul Adams. BAT a récemment acheter les cigarettes TEKEL, pour 1,7 milliard de dollars. Le géant paierait, également, 20,3 milliards de couronnes (soit 4,2 milliards de dollars) pour les cigarettes Skandinavisk Tobakskompagni, afin d’augmenter sa part de marché de plus de 60% en Scandinavie et près d'un tiers en Pologne.

    Il faut dire que le marché algérien du tabac est fleurissant et la SNTA attire les regards par ses performances, même si elle se plaint d’une concurrence souvent déloyale, et une prolifération de la contrefaçon de ses produits stars. En 2006, la SNTA a réalisé un chiffre d’affaires de près de 65,1 milliards de dinars, soit quelque 931 millions de dollars. C’est dire que, abstraction faite des entreprises qui opèrent dans le secteur des hydrocarbures, la SNTA est certainement l’un des opérateurs les plus performants en Algérie. La SNTA emploie plus de 4.900 agents et est bien implantée à travers le territoire national avec des complexes et des unités de production et commerciale. Avec un capital social à 5 milliards de dinars, et un patrimoine des plus riches, elle intéresse donc, et de façon officielle désormais, British American Tobacco, qui est prêt a débourser jusqu’à 2 milliards pour réaliser des acquisitions prolifiques.

    Il faut dire que la société nationale de tabac dispose d’arguments majeurs: 5 usines de cigarettes dont une équipée pour les cigares et le tabac à pipe, 3 usines et 2 centres de conditionnement de tabac à priser et à mâcher, 3 usines d'allumettes dont une en activité, 3 directions régionales de commercialisation et 48 succursales de ventes, une unité de transport (marchandises diverses, produits finis), une usine de fabrication de filtres destinés aux usines de cigarettes, une imprimerie destinée à l'impression des étiquettes pour paquets de cigarettes et autres emballages, un laboratoire central d'analyse et de recherche et enfin une structure érigée en direction centrale chargée de la culture du tabac. Il est clair que la mariée est belle. De plus, la SNTA n’est pas du tout hostile à une opération de privatisation. Son PDG, dans une lettre de présentation publiée sur le site de l’entreprise déclare que: «la SNTA, confrontée à une rude concurrence de cigarettes étrangères, n’a pas perdu pied, mais beaucoup reste à faire et les décisions relatives au partenariat et à la privatisation changeront fondamentalement l’aspect de ce secteur de notre industrie».

  4. #123
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    Samia Amine :


    Dimanche 4 Mai 2008 -- L’opération de privatisation des entreprises de la filière eau minérale se poursuit, avec l’annonce de la cession de l'entreprise Eau minérale de Saïda. La SGP Cojub et le groupe privé Yaici, via sa filiale Djemila, ont signé aujourd’hui le contrat de cession, selon un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été révélé, mais de source proche du dossier, toutsurlalgerie.com a appris que le groupe Yaici a déboursé 400 millions de DA pour cette opération. Le même groupe avait déjà acquis, en 2006, le projet d'exploitation des eaux minérales de Beni Fodda, à Sétif.

    Le groupe Yaici s’est engagé à préserver les 183 emplois de Saida et à reprendre la dette de l’entreprise, estimée à 242 millions de dinars. Grâce à cette acquisition, ce petit groupe privé hérite d’une marque d’eaux minérale très puissante : pendant de nombreuses années, Saïda était en effet l’une des rares marques d’eau minérale vendues à travers tout le pays. Cette marque est très connue des Algériens.

    La privatisation de l'entreprise Eau minérale de Saïda est la quatrième du genre du groupe Boisson d'Algérie, après celles des eaux minérales de Mouzaia et de Benharoun, rachetées par le groupe SIM, et les eaux de Batna, cédée au groupe Attia. Ces opérations de privatisation, lancées en 2004, ont rapporté plus de 12,4 milliards de dinars à l’Etat.

  5. #124
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  6. #125
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    Mardi 6 Mai 2008 -- Le Conseil des participations de l'Etat (CPE), s'est réuni, en sa 87e session, dimanche, sous la présidence du chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem.Cette réunion durant laquelle, après l'adoption des résolutions de la 86e session, le CPE a donné son accord, en premier lieu, pour la poursuite des négociations et la finalisation de sept (7) opérations de privatisations totales. Il s'agissait, entre autres, de la cession de l'Entreprise de préfabrication légère et d'aluminium "Epla", la société des produits rouges d'Aghbal "SPRA", et la cession de l'Entreprise de matériaux de construction algérienne "Emacal", relevant, toutes trois, de la même société (SGP INDJAB). La cession de deux unités commerciales, l'une à Laghouat et l'autre à Aïn Defla, relevant de la SNVI. La cession de l'unité grue de Béjaïa de l'EPE ENMTP, relevant de la SGP Equipag, ainsi que la cession de l'entrepôt Chebli Mostaganem du groupe Galenco, relevant de la SGP Cojub. Le CPE a apporté, également, son approbation, d'une part, pour une opération de reprise par les salariés de l'Entreprise de matériels de semis, fertilisation et de traitement "SFT" sise à Sidi Bel Abbès, relevant de la SGP Equipag, et d'autre part, pour trois transferts. Ces derniers concerneront trois unités de l'entreprise nationale d'articles de quincaillerie et serrurerie "ENAQS", relevant de la SGP Equipag, au profit du ministère de la Défense nationale, et l'unité pompes de Baraki, EPE Poval, relevant de la SGP Equipag, ainsi que le transfert d'actifs non exploités du groupe Boissons d'Algérie (GBA), relevant de la SGP Cojub, tous deux au profit des domaines publics. Par ailleurs, deux communications ont été présentées au CPE. Il s'agissait d'une communication relative aux conditions de privatisation du complexe chariots élévateurs "CCE" relevant de la SGP Equipag, ainsi qu'une autre concernant la dissolution de l'entreprise de production de Boissons d'El Harrach, filiale du groupe boissons d'Algérie (GBA), relevant de la SGP Cojub.

  7. #126
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    Samedi 10 Mai 2008 -- M. Hamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a présenté, jeudi passé, le bilan des privatisations à l’APN, en réponse à une question sur ce point de Mme Louisa Hanoune, numéro 1 du PT et membre de l’Assemblée. Il en ressort qu’entre 2003 et 2007, 417 entreprises publiques ont été privatisées : 192 ont été totalement privatisées, 33 autres ont été privatisées à plus de 50%, 11 autres à moins de 50% et 69 reprises par les salariés. M. Temmar a ajouté que 29 entreprises ont fait l’objet d’un partenariat et que les actifs de 83 autres entreprises ont été cédés. Ces opérations de privatisation ont permis le maintien de 36 500 postes d’emploi et l’octroi d’indemnisations à 2 475 employés dans le cadre du départ volontaire. Le ministre a rappelé que le maintien des postes d’emploi au sein des entreprises touchées constitue une condition sine qua non pour leur privatisation.

    L’équivalent de 8 milliards d’euros d’investissements

    En 2007, le Conseil des participations de l’État a décidé de dissoudre 4 entreprises publiques et le transfert de leurs actifs aux SGP concernées. Les entreprises dissoutes étaient toutes à caractère commercial, a-t-il précisé Le ministre a souligné que les repreneurs ont remboursé 44 milliards de dinars de dettes contractées par les entreprises publiques touchées. Les investissements engagés par les repreneurs s’élèvent à 871 milliards de dinars, soit l’équivalent de plus de 8 milliards d’euros. Les recettes provenant de ces cessions ont atteint 125 milliards de dinars, soit plus de 1 milliard d’euros ou plus de 1,5 milliard de dollars. Elles ont été versées sur un compte spécial du Trésor. Ces opérations ont permis de récupérer 176 281 m2 de foncier excédentaire dont la gestion a été confiée par le Conseil des participations à l’Agence nationale de l’intermédiation et de régulation immobilière qui les a proposées aux investisseurs intéressés par voie d’enchères.

    M. Temmar a ajouté que 17% des entreprises privatisées ont connu des difficultés dans l’application des résolutions et des cahiers des charges du CPE. Ces problèmes sont sur le point d’être réglés, pour quatre entreprises industrielles par le recours à la justice. Le ministre a relevé que toutes les entreprises ont réussi à préserver leurs activités après leur privatisation. Il a souligné que son ministère s’est déterminé à renforcer le contrôle et le suivi des sociétés privatisées. Les opérations de privatisation visent à préserver les entreprises touchées, a-t-il ajouté

    Où va l’argent des privatisations ?

    Il est indéniable que les opérations de privatisation se sont accélérées ces dernières années. Mais le rythme n’est pas considéré comme rapide. Jusqu’à présent, un tiers des entreprises publiques a été touché par les opérations de privatisation. Au rythme actuel, il faudra plusieurs années pour parachever le processus. Quant à l’usage de l’argent des privatisations, la présentation en fait l’économie.

    L’un des objectifs des privatisations dans le monde est pourtant de réduire la charge du Trésor relatif au soutien financier au secteur public. Cet argent sert-il à financer le volet social des privatisations ? Ce qui est sûr, c’est que l’information sur son utilisation n’est pas suffisamment affichée, entachant la transparence dans ces opérations ?

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