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  1. #8
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    Temmar chargé d’élaborer le nouveau plan d’assainissement financier :


    Des sources gouvernementales ont assuré à El Khabar que le ministre des Participations et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, sera chargé d’élaborer un plan afin d’entrer dans une deuxième phase d’assainissement financier des entreprises publiques.

    Nul ne sait jusqu’à présent le montant réservé par le gouvernement à l’assainissement des portefeuilles des sociétés publiques qui souffrent d’asphyxie financière, après qu’ait été prouvé l’échec des gouvernements successifs afin d’attirer de nouveaux détenteurs d’actifs ou de nouveaux investissements, et devant le forum des chefs d’entreprise, mardi dernier, à l’hôtel El-Aurassi, le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a fait allusion à cet échec, confirmé par les sources qui ont assuré à El Khabar que : « depuis 10 ans, les programmes de privatisation que nous avons entrepris n’ont pas porté les fruits escomptés ». Quant aux raisons de l’échec, elles sont à situer au niveau du « manque de précision dans les objectifs ».

    Les sources ont déclaré qu’après l’examen de la situation, il a été décidé de continuer l’opération à travers la protection des moyens de production et des postes d’emploi, la rénovation des installations vétustes, et la création de marchés pour les produits de l’activité.

    On préconise, par ailleurs, la transparence du début à la fin de l’opération, à travers le renforcement du rôle de la surveillance et du contrôle.

    En jetant un regard sur ce qui a été réalisé, les chiffres du gouvernement indiquent que le Trésor public contient actuellement pas moins de 160 milliards de dinars, ce qui équivalut à 1,4 milliard de dollars entre 2005 et 2006, et durant la même période, 24 000 postes d’emploi ont été conservés, et 12 000 autres ont été créés.


  2. #9
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  3. #10
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    Dimanche 3 juin 2007 -- Cette démarche entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme du gouvernement, relatif à la privatisation des entreprises publiques, en vertu duquel Gestramar a été mandatée par le conseil des participations de l’Etat d’engager le processus de privatisation des sociétés en portefeuille.

    L’appel à manifestation d’intérêt s’adresse à toute personne morale ou physique, pour peu qu’elle ne tombe pas sous le coup d’une interdiction d’exercice d’activité industrielle ou commerciale. La SGP précise néanmoins qu’il ne sera répondu qu’aux manifestations qui feront état d’une expérience réussie en matière de gestion dans le domaine.

    Les candidats sélectionnés seront invités à retirer un dossier de consultation complet, comprenant le cahier des charges spécifiant les conditions de soumission ainsi qu’un mémorandum indiquant les principaux éléments sur la ou les entreprises choisies.

    Les candidats intéressés par cette privatisation ont jusqu’au 30 juin pour déposer ou transmettre par courrier leur candidature à l’adresse du président du directoire de Gestramar. GEMA et sa filiale Filtrans cumulent toutes deux un chiffre d’affaires de 790 millions de dinars.

    La première est une société de consignation de navires, de courtage, d’avitaillement et de transit au capital de 300 millions de dinars avec 10 unités régionales réalisant un résultat d’exploitation de 184 millions de dinars pour un chiffre d’affaires de 299 millions de dinars en 2006.

    GEMA détient 90 % du capital de Filtrans (10 % restant sont la propriété de Gestramar) ainsi que d’autres participations dans d’autres entreprises qui lui procurent des revenus de 64 millions de dinars. Filtrans, qui est dotée d’un capital de 10 millions de dinars, exerce les activités de commissionnaire en douane, de commissionnaire en transport, de gestionnaire de parc de conteneurs vides et de manutentionnaire.

    Elle s’occupe aussi d’entreposage sous douane, de pointage, de surveillance maritime et de conseil et organisation en matière de transport. Cette filiale dispose d’un réseau de 6 agences au niveau des principaux ports de commerce et réalise un résultat d’exploitation de 77 millions de dinars pour un chiffre d’affaires de 491 millions de dinars.

    Enfin, Nashco est une filiale de CNAN-Group, au capital de 120 millions de dinars, qui s’occupe des activités de consignation maritime, de gestion et de suivi des conteneurs, de recrutement, de fret et de manutention. Elle est également présente dans les principaux ports de commerce du pays.

    En 2006, elle a réalisé un résultat d’exploitation de 136 millions de dinars pour un chiffre d’affaires de 604 millions de dinars.


  4. #11
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    Lundi 4 Juin 2007 -- Le ministère des Participations et de la Promotion des investissements (MPPI) devrait se prononcer avant la fin de l’année en cours, au sujet de la privatisation ou de l’ouverture du capital de l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV). C’est ce qui ressort de la déclaration du premier responsable de ladite entreprise, en l’occurrence M. Mohamed Halkoum, lors de son passage hier, au Forum El Moudjahid, où il a déclaré que «notre entreprise a déjà travaillé sur ce dossier, mais nous ne savons pas encore quelle option nous sera réservée, puisque la décision revient au ministère des Participations et de la Promotion des investissements, qui doit se prononcer avant la fin de cette année».

    En effet, l’ENTMV a affrété pour la prochaine saison estivale qui sera ouverte dans quelques jours, un troisième car-ferry afin de parer à l’indisponibilité du «Tassili II» qui va durer presque toute la saison estivale, car «actuellement en réparation à Gènes [Italie], le Tassili II rentrera de nouveau en service le 15 août prochain». La panne dudit bateau ne va apparemment pas pénaliser le programme des traversées, puisque l’ENTMV a affrété un troisième car-ferry dont la capacité supplémentaire est estimée à 100 000 places pour les passagers et à 27 000 voitures.

    Mieux encore, l’entreprise va augmenter ses capacités d’exploitation pour cette saison, ainsi les possibilités globales offertes par Algérie-Ferries pour la période allant du 15 juin au 15 septembre 2007 s’établissent autour de 554 964 passagers et 158 600 véhicules, cette nouvelle offre dépasse celle proposée en 2006, avec plus de 1 500 passagers et 8 900 véhicules. Avec ces chiffres l’entreprise «maintient sa part de marché estimée à pas moins de 53 % pour les passager et 53 % pour le transport de véhicules», a expliqué le conférencier, et ce, malgré la concurrence qui s’annonce de plus en plus rude surtout après l’arrivée d’une compagnie espagnole depuis trois années déjà.

    Ainsi, et pour mieux gérer cette situation les dirigeants de l’ENTMV ont opté pour le développement de nouveaux services, notamment la proposition des tarifs promotionnels. L’une des solutions qui a permis à l’entreprise de remplacer le manque à gagner, après l’application de la loi interdisant l’importation des voitures de moins de trois années en 2006, une action qui a pénalisé l’entreprise touchant un des plus juteux créneaux qui représentait pas moins de 20 % de son chiffre d’affaires. Et comme à quelque chose malheur est bon, l’entreprise a pu enregistrer un plus de clientèle pour l’année 2006 qui dépasse de 23 000 passagers celui enregistré en 2005 et 5 000 voitures supplémentaires pour la même période.

    A ce propos, l’invité du forum a précisé que «les deux lignes Alger-Marseille et Oran-Alicante absorbent à elles seules 70 % des capacités offertes durant la saison estivale». Abordant le sujet relatif à la santé financière de l’entreprise, l’intervenant a tenu à préciser que «l’année 2006 a été marquée par le débout du remboursement de la dette relative à l’investissement [achat des deux navires, ndlr]», s’ajoute à cela la réévaluation du dinar par rapport à l’euro, «l’écart s’est creusé ce qui a pesé sur l’endettement de l’entreprise» a expliqué M. Halkoum, qui demeure confiant «l’entreprise est suffisamment outillée pour faire face à cette situation».

    Utile de préciser, qu’à l’occasion du vingtième anniversaire de la création de l’ENTMV, les passagers auront le plaisir d’assister à des festivités tout au long de leur traversée et durant toute la saison estivale, a tenu à souligner M. Halkoum.


  5. #12
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    Lundi 4 juin 2007 -- Parmi ces mesures «contraignantes», le P-DG de l’ENTMV a cité la suppression de l’importation des véhicules de moins de trois ans qui représentait, selon lui, 20 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. Pour amortir le choc et parer à ce manque à gagner, Algérie-Ferries a instauré les tarifs promotionnels en basse saison.

    «Nous avons réduit les navettes tout en augmentant le nombre de passagers, ce qui a amélioré le taux de remplissage par rapport à 2005», a-t-il expliqué. «Ces mesures nous ont au moins permis de maintenir le chiffre d’affaires à 7 milliards de dinars durant l’exercice 2006, c’est-à-dire le même que celui de 2005», s’est-il félicité.

    Le directeur de l’audit à l’ENTMV, M. Mahiout, a souhaité que l’entreprise bénéficie d’un assainissement de la dette au même titre que d’autres entreprises publiques. Outre le poids de l’endettement qui pèse lourdement sur l’entreprise, M. Halkoum a posé le problème du prix du fuel qui n’est pas subventionné par l’Etat.

    «Nous achetons le fuel au prix international au même titre que les autres compagnies, parfois même plus cher», a-t-il déploré, en ajoutant que l’achat de ce carburant a coûté à l’entreprise 140 milliards de dinars durant l’exercice 2006.

    Le P-DG de l’ENTMV a, toutefois, conclu que beaucoup reste à faire pour pouvoir atteindre les objectifs tracés par son entreprise et répondre à une demande de plus en plus croissante. «On souhaiterait développer le transport maritime des voyageurs, mais il faut savoir que ce marché a des limites», a-t-il noté.

    Parmi les contraintes qui limitent le marché, M. Halkoum a cité les visas Schengen délivrés au Algériens et qui n’excèdent pas les 400 000 par an. Interrogé sur la date prévue pour l’ouverture du capital de l’entreprise au partenariat privé, M. Halkoum a répondu que le dossier de la privatisation est au niveau du ministère des Participations et de la Promotion des investissements qui devrait rendre sa réponse avant la fin 2007.

    Hausse des capacités d’accueil en prévision de la saison estivale 2007 Le P-DG de l’ENTMV a, d’autre part, annoncé que l’entreprise a décidé d’augmenter ses capacités d’exploitation durant la saison estivale pour faire face à la croissance de la demande.

    Algérie-Ferries aura dans ce cadre une capacité d’accueil de 554 964 passagers et 185 600 véhicules pour la période allant du 15 juin au 15 septembre 2007, soit une hausse de plus de 1 500 passagers et 8 900 véhicules par rapport à l’année écoulée.

    Les deux lignes Oran-Alicante et Alger-Marseille absorbent à elles seules 70 % des capacités offertes durant la saison estivale, a-t-il précisé. Le même responsable a affirmé que cette saison verra l’affrètement d’un 3e car-ferry pour pallier l’éventuel retard dans la livraison du Tassili II, actuellement en réparation à Gènes (Italie).

    La flotte qui sera utilisée est composée de trois navires en propriété et trois autres affrétés. L’apport en capacités supplémentaires du 3e navire affrété est estimé à 100 000 places pour les passagers et à 27 000 pour les voitures.

    Ceci va s’ajouter aux capacités initiales pour atteindre une capacité globale de 664 964 passagers et de 185 600 voitures. Pour la présente saison, M. Halkoum a fait savoir que les ventes de la billetterie ont débuté en Europe en mars dernier, soulignant que 90 % des capacités offertes sont affectées au réseau ventes en Europe.

    Il a annoncé, par ailleurs, que son entreprise se dotera en septembre prochain d’un nouveau système de réservation qui permettra à ses clients de réserver leur place par Internet. «C’est un produit finlandais qui répond à toutes les applications modernes», a-t-il assuré.


  6. #13
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    June 8, 2007 -- According to sources close to the Cement By-products Company of Algiers and its suburbs, the privatisation of this company is underway on the basis of problems arising from the use of hazardous asbestos cement as it is one of the most used materials in this factory.

    More than 500 employees work in the Cement By-products Company, workers’ representatives told Echorouk.

    They said the company was likely to be closed in spite of the practical results achieved and the net profit margin that reached 130 million DA.

    According to the same source, the company got ISO 9002 certification in 2002.

    Trade unionists of the company said that the workers benefited from bonuses and no delay was recorded in terms of their salaries. They added that the number of workers is still the same.

    On the other hand, the trade unionists mentioned that the problem of the asbestos cement is false as the company uses this material after adding water and cement to it.

    According to them, the asbestos cement used is 0.025 fibres per cubic centimetre while the laws of WHO (the World Health Organisation), allow for using 1 fibre per cubic centimetre.

    Thus, the production of the Cement By-products Company is not hazardous. In this regard, the workers’ representatives said equipments were purchased in 1998 such as a battery with an air-absorbing system in order to produce non-hazardous material.

    Additionally, the Minister of Environment said the factory would not be closed in 2004 because it did not represent any risk. The representatives indicated that they submitted a demand to authorities in 2001 to replace asbestos cement usually imported from Russia and Canada by another material.

    They have not received any reply to their demand so far, they say.


  7. #14
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    Lundi 18 juin 2007 -- Alors que d’aucuns et notamment les parlementaires de la sixième législature s’attendaient à ce que l’Exécutif se présente devant l’APN avec, soit un bilan d’une année, soit à tout le moins une déclaration de politique générale, c’est plutôt à un programme légèrement révisé qu’ils auront droit à partir de samedi prochain. Ce sera donc la deuxième année consécutive que l’Exécutif dispensera les élus du peuple de son bilan.

    L’année dernière, à la veille de la présentation de la déclaration de politique générale, le prédécesseur de Abdelaziz Belkhadem s’est vu opposer une fin de non-recevoir par ses partenaires dans l’Alliance présidentielle que sont le FLN et le MSP, qui n’ont eu de cesse de tirer à boulets rouges sur Ahmed Ouyahia. Allant jusqu’à adopter un comportement de défiance qui s’est traduit par : «Où il part de son propre gré ou on le fera partir.» Une phrase prononcée devant un parterre de journalistes dans un grand hôtel de la capitale.

    Ce qui augurait de la préparation d’une motion de censure. Dès lors, et une fois Ahmed Ouyahia hors du coup, Belkhadem prendra les rênes de l’Exécutif avec la même composante gouvernementale pour poursuivre l’application du programme présidentiel. Une année après, le même Exécutif, légèrement remanié, compte se présenter sans bilan devant l’Assemblée avec un programme ambitieux au demeurant, et faisant montre de très bonnes intentions. Mais c’est certainement sur le secteur économique que le chef du gouvernement est attendu de pied ferme par les locataires de l’édifice Zighoud Youcef.

    En ce sens que le projet gouvernemental prévoit plusieurs mesures qui n’apportent pas beaucoup de nouveautés, à l’exemple de la réforme financière qui, prévue déjà depuis 1999, n’arrive pas encore à trouver ses marques, et encore moins à se mettre à niveau pour être au diapason des différents établissements financiers de par le monde, au moment où les opérateurs économiques se plaignent des dysfonctionnements des banques algériennes et où les scandales financiers ne cessent d’alimenter les chroniques judiciaires.

    Cependant, l’Exécutif estime que la privatisation totale du CPA pourrait contribuer pour une grande part à la réforme financière. Sur le plan des entreprises, le programme du gouvernement préconise le redéploiement du secteur public productif à travers la mise à niveau des entités économiques pouvant être sauvées par l’injection d’enveloppes financières à même de les élever au niveau de performance requis. Toutefois, à aucun moment il n’est dit dans le document gouvernemental que des entreprises fermées pourraient éventuellement être rouvertes dans le cadre justement de l’investissement public et de la relance de la production à l’image du secteur du textile.

    Par ailleurs, le projet de programme prévoit la poursuite de la privatisation des entreprises, le gouvernement estimant que c’est là une manière d’encourager l’investissement étranger et la création d’emploi ainsi que la préservation de l’appareil de production. Mieux, l’Exécutif compte rester sur la même cadence accélérée des privatisations. Cela, dans le cadre bien entendu de la stratégie industrielle présentée il y a quelques semaines par Abdelhamid Temmar qui ne gère plus les participations de l’Etat. En ce sens qu’il a déclaré que les sociétés de gestion des participations de l’Etat n’ont plus leur raison d’être.

    Elles seront par conséquent dissoutes. A la place, il compte proposer l’instauration d’un conseil national de l’industrie, toujours dans le cadre de la stratégie industrielle. Un conseil dans lequel figureraient des représentants de plusieurs ministères, mais aussi des représentants des opérateurs économiques et ceux des travailleurs. En plus clair, le gouvernement compte poursuivre le processus de privatisation en y faisant contribuer les partenaires sociaux lesquels seraient apparemment conviés à accompagner les cessions des entreprises.

    Ce serait donc la réforme de la quatrième génération. Sur un autre registre, l’Exécutif prévoit la lutte contre l’informel mais sans dire par quels moyens il compte y arriver. Dès lors que les pouvoirs publics se sont déclarés incapables d’imposer les paiements par chèque lorsque la somme dépasse les50 000 DA comme prévu dans la dernière loi des finances pour 2007 et que le commerce n’est pas encore maîtrisé.

    La lutte contre le chômage demeure, à n’en point douter, le cheval de bataille de l’Exécutif qui estime qu’il est possible de le réduire à moins de 10% après la création d’emplois enregistrée ces dernières années. Le hic demeure cependant dans le fait que les emplois créés sont précaires, dès lors que très peu sont permanents. Et l’on ne sait toujours pas combien de personnes ont perdu leur poste de travail à l’expiration de leur contrat ou à l’achèvement de l’activité pour laquelle elles ont été embauchées.

    Enfin, il va sans dire que les débats attendus à partir de samedi prochain seront passionnés et passionnants, les députés attendant de pied ferme des réponses convaincantes de la part de l’Exécutif.


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