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  1. #176
    Guest 123 is offline Registered User
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    Samedi 18 Avril 2009 -- L’agence de « Yougoslavie » a mis la banque extérieure d’Algérie à Oran , dont le nom est lié au scandale «BCIA Bank», l’unité de production des eaux minérales « Messerghine » à la vente aux enchères avec une valeur initiale dépassant les 40 milliards de centimes. La vente aux enchères est prévue pour le 26 avril en cours au niveau du tribunal Ighemourassen en application à l’ordonnance du président de la cour d’Essenia du 22 janvier 2007, suite aux problèmes qu’elle rencontre depuis sa création en 2000. L’unité des eaux minérales « Messerghine » sise à la commune portant le même nom à l’Ouest d’Oran, a connu plusieurs contraintes qui se sont répercutées négativement sur sa situation financière et donc sur son pouvoir à rembourser ses prêts bancaires obtenus par les frères Laâraf, propriétaires de la SARL (Société à Responsabilité Limitée)- Bouguelaz. La société a été au début victime d’une polémique médiatique sur la qualité des eaux qu’elle commercialise et d’être dépourvue de composants pour la classer comme une vraie eau minérale, mais elle rentre dans la case des eaux des sources. Dans un autre sillage, la société était tombée dans un conflit commercial entre les actionnaires et l’homme d’affaire Koninev en octobre 2000 la sommant ainsi à arrêter sa production pour une période, en plus d’une plainte judiciaire au niveau de la cour d’Essenia pour réquisition des équipements de l’unité au profit de l’homme d’affaire précité.

  2. #177
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    Mardi 16 Juin 2009 -- Le gouvernement algérien n’est pas prêt à céder les entreprises publiques aux privés et compte par ailleurs renforcer le rôle de l’Etat dans la production nationale. C’est du moins ce qui ressort de la déclaration du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, au début d’une réunion de coordination qui l’a regroupé hier, à huis clos, avec les Sociétés de gestion des participations de l’Etat. «Il n’est pas question que ces secteurs soient cédés aux privés car l’Etat doit être dedans en détenant la majorité des parts», a-t-il déclaré. Selon Temmar, le moteur de la croissance économique se trouve essentiellement dans l’industrie. Par ailleurs, les secteurs nobles de l’industrie nationale se trouvent dans le secteur public dont le rôle est incontournable dans la croissance économique du pays. «Certes, il y a les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du tourisme qui sont en cours de développement mais la consommation du citoyen est à 66 % de nature industrielle», a-t-il argué. Contrairement aux recommandations du FMI et de la Banque mondiale, l’Etat algérien, en tant qu’économie émergente, peut et doit intervenir dans la production pour booster la croissance économique du pays. Il a affirmé dans ce contexte que la Banque mondiale et le FMI n’étaient pas favorables à l’intervention de l’Etat dans la production et recommandaient de laisser complètement l’initiative de l’industrie au privé. «Finalement, ces deux institutions ont rejoint les idées de l’Algérie, notamment après la survenue de la crise économique mondiale qui a généré de nouvelles donnes.» Concernant le nouveau rôle attribué aux SGP, il a expliqué que celles-ci sont les relais entre le ministère et les entreprises. Au-delà de la privatisation et de l’ouverture du capital, le rôle des SGP est le sauvetage et la mise à niveau des entreprises. «Ce rôle de macrogestion lui confère la possibilité de participer pleinement à l’industrialisation du pays.» «Chaque SGP devrait se réunir pour faire une analyse de son propre portefeuille, établir un plan de mise à niveau, assister les entreprises pour renouveler leurs équipements etc.. «, a-t-il résumé.

  3. #178
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    Samedi 20 Juin 2009 -- Le Gouvernement a décidé de revenir sur la décision d’ouvrir le capital de la société algérienne de fabrication des verres « Alver », à Oran. Il a donné l’ordre d’annuler la transaction de cession des actifs de cette société au profit du groupe Français Saint-Gobain, au prix de 50 milliards de centimes seulement. Les plus hautes sphères de l’Etat sont intervenues pour annuler cette transaction, suite aux manifestations qu’ont menées près de 530 employés de cette société. M. El Hadj Mustapha, le secrétaire national chargé de l’économie, à l’Union Générale des Travailleurs Algériens, UGTA a révélé , ce week-end, lors du quatrième congrès de l’Union locale, pour la région de Es-Sania Oran, qu’il a été décidé d’annuler le marché de la Société de Gestion des Participations de l’Etat, portant sur la vente des actifs d’Alver à un groupe Italien, filiale du groupe Français Saint-Gobain, au prix de 5.4 millions d’euros. Il est à noter que les employés de cette société se sont opposés à la décision de l’ouverture du capital de leur société et n’ont pas accepté que cette dernière, qui s’étale sur une superficie dépassant les 17 H et qui est située dans un endroit stratégique, soit vendue au prix sus indiqué, surtout qu’elle a investi, entre 2002 et 2005, huit millions de dollars, soit l’équivalent de 80 milliards de centimes et qu’elle possède des équipements et des machines, qui coûtent cher sur le marché, à l’instar de ses deux fours, qui coûtent près de 42 milliards de centimes ; en plus d’un ensemble de garages et un stock de production et autres infrastructures.

  4. #179
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    Dimanche 27 Septembre 2009 -- Fidèle à sa démarche antiprivatisation, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) a exigé une commission d’enquête sur la cession de certaines entreprises publiques au profit des étrangers. Cette revendication, Mme Hanoune l’a formulée à l’occasion de l’ouverture de la réunion du bureau de wilaya de la capitale tenue hier au siège national de son parti. Mieux, elle demande un bilan détaillé des réformes économiques engagées depuis plusieurs années, mais aussi celui de l’Ansej. Revenant sur les mesures contenues dans la loi de finances complémentaire, Mme Hanoune estime qu’elles obéissent à une volonté de rectifier le tir sur le plan économique quoiqu’elles les trouvent “insuffisantes”. Mieux, elle décèle dans la démarche du gouvernement des “contradictions éclatantes”. Elle a dit ne pas comprendre des décisions prises dans certains secteurs comme le transport comme celle d’“offrir” la maintenance de la SNCF à une entreprise étrangère, la gestion de l’aéroport d’Alger à l’ADP ou encore la gestion du port d’Alger au groupe émirati Dubaï Ports World. “On s’oppose à toutes ces tentatives de faire rentrer le privé dans le secteur des services”, assène-t-elle. Pour elle, la loi de finances 2010 sera un indicateur probant pour savoir si les dernières mesures obéissent à une orientation lourde. Aussi, elle encourage le gouvernement à faire preuve de plus d’audace tout en exigeant une réforme politique car, de son point de vue, les institutions ne peuvent en aucun cas accompagner les nouvelles orientations économiques. Aussi, elle n’a pas été très amène avec Abdelhamid Temmar qu’elle a invité, indirectement il est vrai, à quitter le gouvernement. Le nouveau code communal et de wilaya concocté par les services du ministère de l’intérieur n’a pas échappé à la critique de la pasionaria du PT. Elle est allée jusqu’à qualifier son contenu “d’inquiétant” voire d’“extrêmement dangereux pour la démocratie”. Pour elle, le texte présenté au président de la République par le ministre de l’intérieur, M. Zerhouni, ne consacre pas la démocratie de base ni l’équilibre des pouvoirs puisque l’élu est à la merci de l’administration. “Nous sommes déçus. Le nouveau projet est en deçà des attentes et des enjeux”, déplore-t-elle. Sur un autre registre, Mme Hanoune a parlé du dernier livre sorti en France prêtant à l’Algérie des ambitions nucléaires estimant qu’il entre dans le cadre des pressions exercées sur bien d’autres pays comme l’Iran.

  5. #180
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    Mardi 20 Octobre 2009 -- La section syndicale l’Entreprise nationale des verres et d’abrasifs, (Enava), unité de production d’Oran, a dénoncé la conduite de la tutelle, qui n’a pas encore tranché sur le sort de l’un des fleurons de la production de verre en Algérie. Le syndicat a appelé hier le gouvernement à prendre une décision urgente. Les représentants des travailleurs souhaitent l’abandon pur et simple du processus de privatisation de l’entreprise. Rappelons que l’Enava a été sur le point d’être cédée au groupe français, Saint-Gobain, avec une enveloppe financière estimée à 5,4 millions d’euros. Selon M. Mesli Salahedine, chargé d’organisation au sein de la section syndicale, une délégation représentant les travailleurs de l’entreprise se déplacera à Alger. Elle aura pour mission de demander des explications officielles aux instances concernées sur le dossier de privatisation de l’entreprise. Les travailleurs d’e l’Enava auront des discussions avec des cadres du Premier ministère, l’UGTA, ainsi que les responsables de l’Entreprise de gestion des participations. Il y a lieu de noter, par ailleurs, que depuis la programmation de la privatisation de l’entreprise, en novembre 2007, aucun investissement n’a pas été réalisé. En conséquence, les équipements et les machines de l’unité sont dans un état déplorable, à cause du manque des pièces de rechange nécessaires. Les représentants du syndicat de l’entreprise n’excluent pas un plan de sabotage élaboré par des parties occultes. Cette mise à sac de l’entreprise leur permettrait de vendre facilement les actifs de l’Enava.

  6. #181
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    Jeudi 31 Décembre 2009 -- L’opération de privatisation de l’unité Algal de M’sila, filiale du groupe Metanof, effectuée en 2006, considérée en son temps par le personnel fédéré dans une section syndicale comme étant « une véritable machination », continue à alimenter la contestation des 270 travailleurs, qui se sentent jetés en pâture, après la cession de leur unité à la société algéro-jordanienne Algal Plus, de droit privé algérien. Laquelle, à en croire la section syndicale de l’entreprise, ne semble être tenue par aucun engagement envers le collectif des travailleurs. Cette situation de dispense d’engagement a fait de la mise à disposition du contrat de cession des actifs industriels le mobile des actions de protestation menées par les 270 travailleurs durant ces derniers jours. Après l’action de protestation menée au sein de l’unité le 11 novembre dernier, l’assemblée générale, tenue le 15 décembre en présence du directeur d’Algal Plus et de l’inspecteur du travail, a réitéré la principale revendication des travailleurs, à savoir la remise du contrat définitif de cession des actifs d’Algal, filiale Metanof. « Pour l’appréhension de sa teneur et les dispositions inhérentes à notre carrière professionnelle, cette revendication est rendue incontournable », lit-on dans le PV de l’assemblée générale. « Surtout que, poursuit-on dans ce rapport, les engagements pris en matière d’investissement, de formation et de développement de l’unité n’ont pas été tenus, et la situation socioprofessionnelle des travailleurs n’en finit pas de se dégrader. »

    Dans le sillage de ce mouvement de protestation, le collectif des travailleurs, lit-on dans ce compte rendu de l’AG, s’interroge sur l’éclipse du PDG du groupe Metanof, M. Senoussi, qui a la charge du suivi des engagements contenus dans le contrat de cession des actifs de l’unité de M’sila. Signalons au passage que, selon les termes du contrat de cession, « les engagements en matière d’investissement, qui devraient atteindre durant la première année 630 millions de dinars, n’ont pas été respectés par Algal Plus », nous dit Serrai Bouzid, chef de la section syndicale. En outre, lit-on dans le PV de l’AG, « cette privatisation avait tout l’air d’une véritable machination tissée au détriment des travailleurs, lesquels ont voté, en présence d’un huissier de justice, contre la cession des actifs de l’entreprise. Ils réclament aussi aux hautes autorités du pays d’ouvrir une enquête sur cette privatisation ». Cette privatisation a été en fait le coup de grâce donné à l’unique unité de transformation d’aluminium en Algérie. Après avoir été saignée à blanc par des importateurs nationaux qui, à la faveur d’une convention inique entre l’Algérie et la Jordanie, ont été des relais de sociétés jordaniennes de production de profilés d’aluminium et ont inondé le marché algérien, Algal a fini par tomber dans l’escarcelle de l’alliance algéro-jordanienne.

  7. #182
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 26 Janvier 2010 -- Le gouvernement relance la privatisation des entreprises publiques. La Société de gestion des participations de l'Etat Construmet (construction métallique) a lancé mercredi 20 janvier le processus d’ouverture du capital de onze entreprises de son portefeuille. Les entreprises proposées à la vente sont : Batimetal (réalisation de travaux de génie civil), Batirem (montage et maintenance industrielle), Bot (promotion immobilière), Metaleng (études engineering), Contrans (transit, centrale d'achat), CTMC (centre technique métal-construction), Tarsi (maintenance industrielle), CR Metal (construction métallique), Promech (production mécanique et chaudronnerie), Chaudral (chaudronnerie) et Alrim spécialisée dans la chaudronnerie et les réalisations en charpente métallique légère. Le taux du capital à ouvrir n'a pas été précisé par cette SGP. Mais selon les nouvelles règles économiques, le partenaire étranger ne peut pas posséder plus de 49% d’une entreprise algérienne. Les candidats intéressés par ces entreprises doivent se manifester dans un délai d'un mois à partir du 20 janvier, a ajouté la SGP.

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