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  1. #190
    Guest 123 is offline Registered User
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    Vendredi 24 Septembre 2010 -- Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a annoncé, hier, que ses services comptent procéder au contrôle des entreprises publiques cédées pendant les quelques dernières années aux privés, dans le cadre du processus de privatisation des entreprises en difficultés financières, et s’assurer si ces dernières respectent les cahiers de charges qu’elles ont acceptés en vertu d’un contrat de cession conclu entre les deux patries. Selon M. Djoudi, les entreprises qui « ne respectent pas les cahiers de charges » seront reprises par l’Etat, conformément aux mesures contenues dans la LFC 2009 et 2010, « qui donne le droit à l’Etat de reprendre les entreprises publique en violation de leurs cahiers de charges ».

    Dans ce sens, le gouvernement a constaté lors des quelques dernières années que la gestion de ces entreprises est « chaotique », mais il n’a pas trouvé une solution lui permettant de les reprendre. Ainsi, dorénavant, grâce aux nouvelles mesures apportées par la LFC 2010, « le gouvernement est habilité d’acquérir les actifs des entreprises dont les propriétaires enfreignent les cahiers de charges, notamment en ce qui concerne la productivité, l’investissement et le statut de leurs personnels ». Dans une déclaration aux journalistes en marge d’une séance plénière au niveau du Sénat, consacrée pour répondre aux questions orales, le premier argentier du pays a affirmé que « quelques cas seront concernés par le rachat ; nous attelons, en coordination avec le ministère de l’Investissement, à renforcer le contrôle sur ces entreprises ».

    Dans le même sillage, le même interlocuteur a indiqué que plusieurs centaines d’entreprises ont été soumises au contrôle de ses services, en 2009, ce qui a permet la découverte de quelques milliers de cas d’évasion fiscale, avec un montant global de 119 milliards de dinars. Sur un autre plan, l’enquête menée par la Direction générale des impôts (DGI) sur les opérateurs du commerce extérieur a révélé qu’environ 11 mille entreprises n’ont pas payé leurs impôts en 2009, ajoutant qu’elles ont été inscrites sur une liste nationale comportant 29 mille opérateurs interdits de domiciliation bancaire et d’exercer des activités du commerce extérieur.

  2. #191
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    Riyad Hamadi :


    Dimanche 17 Octobre 2010 -- Le groupe Eriad d’Alger a entamé dimanche 17 octobre le processus de privatisation de deux de ses filiales. Un appel à manifestation d’intérêt national et international a été lancé pour un partenariat par la cession d’actions de ses filiales Les moulins de Tizi Ouzou et Les moulins du Tell, selon le communiqué. Les partenaires étrangers ne peuvent pas prendre plus de 49% du capital de ces filiales alors que les opérateurs nationaux sont autorisés à racheter 66% du capital des entreprises à privatiser, a précisé le groupe Eriad. Un total de cinq moulins est proposé au partenariat.

  3. #192
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 30 Mai 2011 -- Alver, une filiale du groupe industriel des verres et abrasifs (ENAVA), a été cédée à 100% au groupe français Saint‑Gobain. Le contrat a été finalisé à la faveur de la tenue à Alger du Forum de partenariat algéro‑français. «Oui, c’est une privatisation à 100% décidée par les pouvoirs publics. Alver appartient désormais à Saint Gobain. Les salariés seront maintenus selon des engagements et un cahier de charges bien scellés. Les intérêts des travailleurs seront préservés», nous a déclaré Abdallah Henni, directeur général du groupe Enava. M. Henni a refusé de dévoiler le montant de l’acquisition par le groupe français d’Enava. «Il appartient aux pouvoirs publics de le faire», a‑t‑dit. Comme il n’a pas voulu donner d’indication sur les raisons du non‑respect par ces mêmes pouvoirs publics de la règle des 51/49 relative au partenariat en Algérie. Selon lui, l’Algérie importe de 60 à 70% de ses besoins en verre. «Ce partenariat permettra un gain de devises. C’est un acquis pour le pays. À travers le résultat que fera l’entreprise, l’État sera bénéficiaire avec l’imposition, les IBS, etc. Il y a aura aussi un transfert de savoir‑faire. Et le personnel algérien va se former davantage dans un métier sensible. C’est un acquis pour la main d’œuvre algérienne», a précisé Abdallah Henni. Selon lui, les entreprises marocaines, tunisiennes et égyptiennes ont déjà traversé ce genre de parcours. «Et nous importons des produits d’Égypte, de Tunisie et du Maroc. Il faut voir ce produit. Par rapport aux potentialités du pays, il est temps de réagir à travers une première expérience dans le genre. Rien n’empêchera que d’autres sociétés dans le cadre du partenariat permettent de développer l’industrie du verre en Algérie», a‑t‑il insisté. Alver-Saint‑Gobain Algérie a inscrit dans son plan d’action de passer à l’exportation. «La tendance sera inversée dans les cinq années à venir. Alver‑Saint‑Gobain exportera vers les pays méditerranéens et peut‑être ailleurs. Compte‑tenu de la notoriété de l’entreprise, nous n’avons pas de doute», a précisé Abdallah Henni.

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