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  1. #22
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    Jeudi 23 août 2007 -- Des fleurons de l’industrie nationale seront proposés à la privatisation dès la semaine prochaine. Au total, ce sont 13 entreprises publiques issues de divers secteurs qui attendent repreneurs, soit en totalité ou en ouverture majoritaire du capital.

    Dans le secteur de l’électroménager, deux entités sont à vendre : l’Eniem et la Sonaric. L’Entreprise nationale des industries électroménagères (ENIEM), dont la gamme de produits comprend les réfrigérateurs, les cuisinières et les climatiseurs, a enregistré en 2006 un chiffre d’affaires (CA) de l’ordre de 52,6 millions d’euros. De moindre dimension avec un CA de 8,9 millions d’euros, la Sonaric est versée dans la fabrication de cuisinières, radiateurs à gaz, poêles à mazout, chauffe-eau, chauffe-bains et autres climatiseurs. Ce nouveau lot d’entreprises à céder comprend également le complexe de détergents ENAD. Spécialisé dans les matières actives et les détergents, ce complexe a engrangé durant l’exercice précédent 18 millions d’euros.

    L’Entreprise de viabilisation de Sidi Moussa (EVSM), qui a réussi son redressement ces dernières années, est aussi destinée à la vente. Spécialisée dans les travaux routiers, elle a enregistré un CA de 29,3 millions d’euros durant l’exercice écoulé. L’EVSM est accompagnée par une autre entité relevant du même secteur, à savoir la Sonatro dont le CA s’est élevé pour la même période à 20,9 millions d’euros.

    De son côté, la Société de gestion des participations des mines (SGP Somines) met en concurrence les repreneurs pour le rachat de l’Entreprise nationale du sel (Enasel) (11,5 millions d’euros en 2006), Alphyt (3,5 millions d’euros), fabricant de produits phytosanitaires, ainsi qu’Aldar (6,3 millions d’euros), spécialisée dans les insecticides, les désodorisants et les produits d’entretien. La SGP Cabeleq, qui regroupe les entreprises de câblerie et d’équipements électriques, cherche des acquéreurs pour l’ENPEC et Electro-industries. Producteur de batteries de démarrage pour l’industrie automobile ENPEC a généré 18,5 millions d’euros en 2006, alors que Electro-industries, qui fournit des transformateurs, alternateurs, moteurs électriques et groupes électrogènes, a vu son CA atteindre les 20 millions d’euros.

    Dans les métiers de la fonderie, l’Etat veut se délester de trois entreprises. Il s’agit d’Alfel pour la fonderie en matériel de voirie, d’Alfet pour la fonte et l’acier et d’Alfon pour les candélabres et diverses pièces. Regroupées, ces trois unités publiques ont rapporté 12 millions d’euros en 2006. Cette nouvelle vague de privatisations, pilotée par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a été encadrée par un consortium mené par la banque d’affaires espagnole Santander Investment SA et ce dans le cadre du programme d’appui à la restructuration industrielle et à la privatisation de l’Union européenne.


  2. #23
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    ALGIERS, September 1, 2007 (AFP) - Algeria is inviting bids to privatise 13 companies in the electronics, iron, and public works sectors, Algier's industry ministry announced on Saturday.

    The operation is run by a consortium led by Spanish investment bank Santander Investment and backed by the European Commission, it said.

    The companies on offer are to be either completely or partially sold off.

    They include small electronics company ENIEM, car battery company ENPEC and road-building company Sonatro.

    Algeria is also primed to privatise one of the country's biggest banks, Credit Populaire d'Algerie (CPA), by the end of the year.

    Four French banks - BNP Paribas, Credit Agricole, Natixis and Societe Generale - as well as Citibank of the US and Spain's SCH are competing for CPA.

    The Algerian government has reiterated its desire to privatise state-run companies, which are hard to manage. Exceptions are companies considered to be strategic, such as hydrocarbons company Sonatrach and power company Sonelgaz.


  3. #24
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    Dimanche 2 Septembre 2007 -- Un appel d’offres a été lancé, hier, par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (MIPI) pour la privatisation de 13 entreprises activant, essentiellement, dans les secteurs de l’industrie électronique, de la fonderie et des travaux routiers. Cette offre de vente est menée avec l’accompagnement d’un consortium piloté par la banque d’affaires espagnole Santander Investment SA, dans le cadre du programme d’appui à la restructuration industrielle et de la privatisation mené par la Commission européenne.

    L’appel d’offres est proposé pour la privatisation de la majorité ou de la totalité du capital de ces entreprises publiques économiques. Il s’agit respectivement des sociétés Enpec (batteries pour l’industrie automobile, chiffre d’affaires : 18,5 millions d’euros en 2006), du complexe détergents Enad de Sour El-Ghozlane (CA : 18 millions d’euros), Eniem (réfrigérateurs, cuisinières..., CA : 52,6 millions d’euros), Electro-Industries (transformateurs, moteurs électriques, CA : 20 millions d’euros), Sonaric (cuisinières, radiateurs à gaz..., CA : 8,9 millions d’euros), Evsm (travaux routiers, CA : 29,3 millions d’euros), Sonatro (travaux routiers, CA : 20,9 millions d’euros), Enasel (sels alimentaire et industriel, CA : 11,5 millions d’euros), Alphyt (produits phytosanitaires, CA : 3,5 millions d’euros), Aldar (insecticides, désodorisants..., CA : 6,3 millions d’euros), Alfel (fonderie en matériel de voirie, CA : 3,1 millions d’euros), Alfet (fonderie de fonte et d’acier, CA : 5,3 millions d’euros), Alfon (fonderie, CA : 3,6 millions d’euros).

    Les derniers chiffres portés à la connaissance du public annonçaient 430 entreprises publiques privatisées et 300 autres éligibles à la privatisation dans l’immédiat, rappelle-t-on. Sur ce total, on compte quelque 140 grandes entreprises, alors que les entreprises de taille moyenne représentent environ 85% du total. À la mi-mai 2006, les privatisations ont rapporté quelque 55 milliards de DA, alors que les apports en capital dans le cadre de partenariat et de joint-venture ont été estimés à 3 milliards de dollars. Le montant des dettes rachetées par les repreneurs était de 32 milliards de DA, tandis que 7 000 nouveaux emplois ont été créés dans les entreprises déjà privatisées.

    Le Chef du gouvernement, lors de la présentation du programme du gouvernement, avait parlé de 363 opérations de privatisation réalisées à mai 2006 et de 123 opérations de transfert d’entreprises ou de transfert d’activités au profit des institutions publiques. Sur les 363 entreprises privatisées, 202 ont été reprises par des opérateurs privés algériens. 69 ont été cédées au profit des travailleurs. 92 seulement ont été rachetées par des investisseurs étrangers.

    Le Trésor a ainsi engrangé une recette de 119,42 milliards de dinars. Les acheteurs ont repris une dette globale estimée à 56,6 milliards de dinars. Ces opérations ont permis le maintien des postes d’emploi existant, évalués à 31 310 travailleurs et 593 hectares de terrain excédentaires ont été récupérés.

    En matière de partenariat, le Chef du gouvernement évoque 92 opérations.

    Le montant d’investissements (prises de participation) est estimé 54 milliards de dinars. Les dettes prises en charge par les investisseurs s’élèvent à 12,9 milliards de dinars. 70 opérations de privatisation concernent le secteur agroalimentaire, 55 chimie-pharmacie, 11 énergies et mines, 76 BTP, 43 services… Depuis, le Conseil de la participation de l’État s’est réuni à plusieurs reprises pour examiner et adopter plusieurs opérations de cession d’entreprise.


  4. #25
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    ALGIERS, September 2, 2007 (Reuters) - Algeria began searching for buyers of 13 medium-sized state companies this weekend, part of economic reforms aimed at improving the management of an ailing private sector and creating much-needed jobs.

    The industry ministry said at least half the capital of all the companies on offer would be sold via tendering under an industry restructuring and privatisation plan spearheaded by the European Commission, according to official news agency APS.

    The tendering is managed by a consortium led by Spanish bank Santander and involves firms worth 3.1 million to 53 million euros ($4.24 -72.40 million) operating in industries ranging from electronics to public works and steel making.

    The biggest on the list are fridge and cooker company Eniem, road builders EVSM and Sonatro, transformer and electric motor producer Electro-Industries and battery manufacturer Enpec.

    Algeria is emerging from over a decade of civil strife that claimed 200,000 lives and economic damage estimated at $20 billion and is trying to reinvigorate its private sector to reduce reliance on its abundant oil and gas reserves.

    Economists say the North African country cannot count on the energy industry and needs to move faster to put the economy back on track and create jobs for its 33 million inhabitants, of which 70 percent are under 30.

    The government has privatised 430 state companies and 300 more are eligible for sale in the near future, of which 140 are large firms, APS said.


  5. #26
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  6. #27
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    Dimanche 9 Septembre 2007 -- La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a lancé, hier, une invitation à manifestation d’intérêt pour une prise de participation dans le capital de sa filiale Infrarail, apprend-on auprès de la SNTF. Cette décision a été prise dans le cadre du “programme d’organisation et du positionnement stratégique de la SNTF” et en application, également, d’une résolution prise en juillet dernier par le Conseil des participations de l’État (CPE).

    Pour la réalisation de cette opération, la société mère pose certaines conditions aux investisseurs potentiels intéressés par une prise de participation dans cette entreprise spécialisée dans les travaux d’infrastructures et routières (génie civil, pose et entretien des voies ferrées...). La SNTF stipule que la cession se fera à un groupe de notoriété ayant une expérience et une expertise reconnues dans les domaines d’activité de la société Infrarail. Elle stipule, en outre, que les investisseurs doivent présenter des capacités financières et techniques suffisantes pour pérenniser l’activité actuelle, proposer et mettre en œuvre un véritable projet industriel et commercial pour garantir le développement et la croissance de l’entreprise et maximiser sa valeur par les actionnaires.

    Dans ce sens, ils devront manifester leur intérêt en soumettant notamment leur capital social, leurs résultats financiers certifiés des trois derniers exercices et leurs capacités techniques (historique de l’entreprise, capacité d’études et d’ingénierie, ses filiales et sa présence internationale). D’un capital de 1,08 milliard de DA, Infrarail a été créée en 1997 à l’issue d’une fusion des trois sociétés régionales de travaux ferroviaires appartenant à la SNTF (Infrarail-Est, Infrarail-Centre et Infrarail-Ouest).

    Il est à rappeler que dans le cadre du processus de privatisation qui semble prendre un nouveau rythme, le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (Mipi) avait lancé, il y a quelques jours, un avis d’appel d’offres pour la privatisation de 13 entreprises activant essentiellement dans les secteurs de l’industrie électronique, de la fonderie et des travaux routiers. Il s’agit respectivement des sociétés Enpec (batteries pour l’industrie automobile), du complexe détergent Enad de Sour El-Ghozlane, Eniem (réfrigérateurs, cuisinières...), Électro-Industries (transformateurs, moteurs électriques), Sonaric (cuisinières, radiateurs à gaz...), Evsm (travaux routiers), Sonatro (travaux routiers), Enasel (sels alimentaire et industriel), Alphyt (produits phytosanitaires), Aldar (insecticides, désodorisants...), Alfel (fonderie en matériel de voirie), Alfet (fonderie de fonte et d’acier), Alfon (fonderie).

    Jusqu’à l’heure actuelle, plus de 430 entreprises publiques ont été privatisées et 300 autres sont éligibles à la privatisation. Selon les derniers chiffres rendus publics, la privatisation a rapporté quelque 55 milliards de DA à la mi-mai 2006, alors que les apports en capital dans le cadre de partenariats et de joint-ventures ont été estimés à 3 milliards de dollars. Le montant des dettes rachetées par les repreneurs était de 32 milliards de DA, tandis que 7 000 nouveaux emplois ont été créés dans les entreprises déjà privatisées.


  7. #28
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