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  1. #29
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  2. #30
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    Dimanche 23 septembre 2007 -- La société de gestion des participations de l’Etat, Chimie-pharmacie, vient de lancer un avis d’appel d’offres pour la cession totale ou partielle de l’EPE Africaver, relevant du groupe Enava. Les éventuels soumissionnaires devraient formuler des offres avant le 5 novembre prochain. Appréhendée depuis plusieurs années par les travailleurs de l’usine de production de verre, la décision du SGP Gephac vient clore le suspens quant à l’avenir de cette usine implantée dans la zone industrielle de Ouled Salah dans la commune de Taher.


  3. #31
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    Dimanche 23 septembre 2007 -- Depuis 1996, date à laquelle ont démarré effectivement les premières privatisations d’entreprises publiques, à ce jour (soit un peu plus de 10 ans), l’Algérie n’est parvenue à privatiser qu’environ 400 unités économiques, pour la plupart de petites tailles (briqueteries, usines de boissons, hôtels, surfaces commerciales cédées aux travailleurs, etc.).

    Si pour certains cercles opposés aux privatisations le bilan est jugé déjà trop lourd, ceux qui appuient le désengagement de l’Etat du millier d’entreprises de production et de services qui lui appartiennent, les résultats seraient plutôt décevants. Même si la cadence des privatisation s’est quelque peu améliorée au cours de ces trois dernières années, le processus n’a globalement avancé qu’au rythme de 40 privatisations par an en moyenne, ce qui est à l’évidence très faible, notamment au regard du millier d’unités économiques restant à privatiser en un temps aussi court que possible.

    Car, au rythme de privatisation actuel, il faudrait pas moins de vingt années pour venir à bout du processus, à supposer que les EPE en question n’aient pas, entre temps, créé d’autres entités qu’il faudrait, elles aussi, tôt ou tard, privatiser. Et à ce jeu de création de nouvelles sociétés filiales, force est de constater que les EPE, notamment les plus grandes d’entre elles, ont excellé au cours de ces dix dernières années. Pratiquement toutes les EPE en activité ont créé des unités économiques autonomes.

    Celles qui ont accédé au statut de groupe ont été particulièrement prolifiques en matière de création de filiales. Le résultat en est qu’aujourd’hui le nombre d’unités économiques à privatiser dépasse allégrement les 1500 entreprises si on privilégie, comme c’est actuellement le cas, la privatisation par unité économique homogène. Le rythme actuel des privatisations est évidemment trop lent, si lent qu’il peut compromettre la transition à l’économie de marché qui se mesure, comme chacun le sait, à la vitesse du désengagement de l’Etat au profit du privé, des sphères productives et commerciales.

    Une période aussi longue est par ailleurs porteuse de tous les périls, car nul ne peut présager de l’avenir économique d’un pays comme le nôtre, qui n’a pas de vision prospective et qui fonctionne au gré des conjonctures et de l’humeur de ses dirigeants. On le constate avec la volonté subitement affichée par nos autorités de constituer des pôles industriels à partir de grandes entreprises publiques auxquelles on avait, on s’en souvient, interdit d’investir sous prétexte qu’elles devaient changer de propriétaires.

    Tel que l’Algérie est gouvernée, il n’est pas du tout exclu, et l’assainissement financier ( 21 milliards de dinars) que l’Etat vient de leur accorder à nouveau tend à le prouver, que ces entreprises occupent à nouveau le devant de la scène économique sans qu’aucune amélioration ne soit apportée à la qualité de leur management. Il est tout à fait clair que si l’Algérie n’avance pas au rythme souhaité dans le processus de privatisation, c’est, avant tout, parce qu’il n’y a pas la volonté politique de le faire.

    Le discours officiel favorable est constamment contredit par la réalité du terrain. L’excès de procédures, la multiplicité des intervenants, les fréquentes interférences du politique font que les transferts de propriété n’aboutissent qu’au terme de longues années. L’ouverture de capital ou la cession de banques et grandes entreprises comme le CPA, la BDL, l’ENIE, l’ENIEM, la SNVI, l’ENGI et autres figuraient, on s’en souvient, dans les programmes de privatisation datant, pour certains, de la fin des années 1990.

    Les pouvoirs publics expliquent ces lenteurs par le double souci de concrétiser les privatisations avec le maximum possible de transparence et de rentabilité. Une affirmation que malheureusement conteste bon nombre de chefs d’entreprise qui se sont portés candidats à certaines adjudications d’entreprises et par certaines organisations internationales qui considèrent que tel que conduit actuellement le processus de privatisation ne peut être ni transparent ni efficace.

    Dépendance de cercles d’influence

    Les autorités politiques pouvant faire valoir à tout moment des éléments qu’eux seuls maîtrisent (évaluation du patrimoine de l’entreprise mise en adjudication, prix minimum de cession etc.), les entreprises ne sont pas toujours cédées au mieux disant, mais à celui qui convient aux décideurs. Autant de faits qui prouvent que le processus de privatisation est encore fortement dépendant des cercles d’influence qui peuvent à tout moment arrêter un transfert de propriété, lorsque l’acquéreur pressenti ne leur convient pas ou l’orienter au profit d’un repreneur de leur choix.

    Contrairement à ce qui est souvent affirmé, ce n’est pas des SGP que proviennent les interférences et les brouillages dans les mises en adjudication d’entreprises. Les SGP ne sont pas habilitées à effectuer de leur propre chef des transferts de propriété. Elles ne sont en réalité autorisées qu’à négocier avec les éventuels candidats aux privatisations les meilleures offres possibles, lesquelles offres sont transmises aux instances officielles de décision que sont le MIPI et le CPE, tout en étant bien conscient que la décision de privatiser en faveur de l’un ou de l’autre peut se prendre à des niveaux hiérarchiques plus élevés.

    Aller plus vite en matière de privatisation est pourtant une exigence économique et commerciale, car la valeur des entreprises se mesure essentiellement à l’importance de leurs marchés et dans ce domaine les données peuvent changer radicalement d’une année à l’autre. Une usine de textile, dont il était, par exemple, intéressant de mettre en vente il y a quelques années, ne rapportera pas grand-chose aujourd’hui, en raison de la concurrence exercée par les produits asiatiques. A l’évidence, les acquéreurs ne se bousculeront pas au portillon.

    La concurrence internationale est appelée, ouverture économique oblige, à ravir des parts de marché encore plus importantes à de nombreuses autres entreprises éligibles à la privatisation, réduisant d’autant leur valeur économique et par conséquent leurs chances de trouver acquéreurs à des prix convenables. C’est pourquoi l’Etat ne doit pas hésiter à les céder au plus tôt, si nécessaire, avec le maximum d’avantages et incitations possibles, à des repreneurs, de préférence nationaux, qui acceptent de prendre le risque de les remettre en activité en prenant, préalablement, le soin de les mettre à niveau.


  4. #32
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    Après l’ENIEM de Tizi Ouzou :

    Samedi 29 Septembre 2007 -- Dans un communiqué rendu public, les travailleurs de l’ENPEC rejettent l’avis d’appel d’offres portant privatisation de leur entreprise. L’ENPEC – Entreprise nationale des produits de l’électrochimie – dont le siège social est installé à Sétif, compte parmi les précurseurs du secteur de l’industrie en Algérie. Fondée en 1974, elle est spécialisée dans la production des batteries de démarrage de l’industrie automobile, piles et produits électrolytes (acide et eau distillée).

    L’entreprise, qui emploie actuellement 800 ouvriers, est répartie en quatre unités de production : Oued Semar, Sougueur et Sétif avec deux unités. La production des accumulateurs électriques constitue l’activité primordiale de l’entreprise, avec un rendement annuel de 600 000 batteries. Mis à part la production des piles dominée par la concurrence du marché de l’importation - la chaîne de production a été mise à l’arrêt depuis plusieurs années - le marché des batteries a pu quand même maintenir sa part grâce à la fiabilité du produit et sa notoriété.

    Cependant, selon certains cadres, la situation de l’entreprise n’est guère reluisante et n’annonce pas un avenir prometteur pour les travailleurs. Dans ce domaine, c’est la voie de la privatisation qui semble la plus opportune pour le maintien de l’entreprise et des postes d’emploi, arguent-ils. Mais, selon les syndicalistes, même si les questions de la modernisation de l’outil de production pour la survie de l’entreprise demeurent posées, c’est le sort des travailleurs qui devrait être déterminé grâce à leur participation aux négociations sur la privatisation de leur entreprise.

    En fait, c’est ce qui apparaît sur le rapport de la tenue du conseil syndical UGTA qui mentionne que «malgré l’importance du dossier [de privatisation de l’ENPEC], le temps imparti à son étude a été très court». Par ailleurs, les représentants du partenaire social insistent sur la «non-participation des travailleurs aux négociations». En fait, c’est l’«opacité» ayant entouré les conditions des négociations sur le devenir de l’entreprise qui est signalée par le bureau de wilaya de l’UGTA de Sétif. Selon les dernières informations, les travailleurs de l’ENIEM Tizi Ouzou, parmi les 13 entreprises publiques proposées à la privatisation, ont rejeté le processus de privatisation.


  5. #33
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    ALGIERS, October 1, 2007 (AFP) - Algeria's loss-making state-owned companies will be broken up while others will be privatised alongside the country's banks, Prime Minister Abdelaziz Belkhadem said.

    "As regards unprofitable companies, the government will no longer keep them alive and instead will seek to break them up," the premier told a meeting of Algerian businessmen late Sunday.

    The government has repeatedly said it will privatise state-owned entreprises it can no longer afford to support, excluding only those deemed to be of strategic importance to the country, such as the oil and gas major Sonatrach or the railways.

    Some 500 of 1,000 state-owned companies had been privatised up to last year, according to government figures, and in September another 13 were put up for sale.

    Belkhadem also said reform of Algeria's banking system was imperative.

    "We will offer up to 30 percent of the capital" of the state-owned development bank, he said, noting the already announced sale of 51 percent of Credit Populaire d'Algerie, a savings bank which has attracted interest from major US, French and Spanish groups.

    Belkhadem warned that foreign banks were already operating in Algeria and with more to come, their local counterparts will have to face up to very severe competition or perish as a result.


  6. #34
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  7. #35
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    Jeudi 4 Octobre 2007 -- Les privatisations entreprises publiques de taille moyenne se poursuivent. Après plusieurs mois de négociations, le groupe français de matériaux de construction, Sain- Gobain, vient de prendre le contrôle de la totalité du capital de l'Entreprise de plâtre et dérivés (EPD) d'Ouled Djellal située dans la wilaya de Biskra.

    Le rachat a été validé 3 septembre dernier par le conseil des participations de l'État (CPE), en charge de la gestion des opérations de privatisation. Saint-Gobain a pris le contrôle d’EPD via sa filiale BPB Placo pour un montant de 8.89 millions de dollars.

    Avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 40 milliards d’euros, Saint est l’un des dix premiers groupes français. Il est leader mondial dans son domaine.


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