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  1. #43
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  2. #44
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    Mardi 13 novembre 2007 -- sociétés portuaires, le gouvernement vient d’opter pour la privatisation de leur gestion. Une solution qui permet, à la fois, de laisser ces infrastructures stratégiques dans le giron de l’État tout en les soumettant aux rigueurs d’un management moderne, de qualité et concurrentiel à même de leur rendre un atout favorable au développement du commerce international.

    La société de Gestion des ports, le holding en charge de la gestion du portefeuille public des ports, cherche à créer, en partenariat avec des investisseurs nationaux et internationaux, une société chargée de la gestion, de l’exploitation et de la promotion commerciale de la plate-forme logistique du port de Skikda.

    L’entreprise mixte prendra la forme juridique d’une société par actions dont les parts seront réparties entre l’entreprise portuaire de Skikda et les éventuels investisseurs retenus à l’issue d’une procédure d’appel de manifestation d’intérêt nationale et internationale lancée hier. Le choix du statut de société par actions est une garantie statutaire à même d’éviter de donner. Afin de barrer la route à l’archaïsme et à l’amateurisme, le gouvernement a dressé une série de garde-fous.

    En plus du statut de société par actions que doit prendre la future société, sont concernés par le marché, les opérateurs nationaux et internationaux réputés pour leur professionnalisme dans le management des plates-formes logistiques ou activant dans le domaine. Ce dernier est aussi vaste que la complexité des activités dans lesdites plates-formes. Il englobe la gestion des plates-formes logistiques, le transporteur maritime, l’armement “civil”, l’affrètement de navires à conteneurs, le chargement et, enfin, le transport de bout-à-bout. Autrement-dit, la maîtrise de la chaîne terre-mer-chemin de fer.

    Inscrivant des conditionnalités du cahier des charges dans le programme de lutte contre le blanchiment d’argent, soit pour barrer la route aux sociétés écran, les opérateurs intéressés doivent être majoritaires de leurs entreprises ou des filiales concernées. Il doivent, aussi, disposer d’une surface financière en rapport avec l’importance du projet. La nouvelle société peut une fois constituée s’associer avec d’autres entités pour ne pas dire pools, sous forme des Groupements d’intérêt commun. Il va de soi qu’il s’agit ici plus qu’un point du cahier des charges, mais d’une véritable piste de la nouvelle stratégie de redéploiement du port de Skikda qui doit trouver une place dans les hubs maritimes dont l’Algérie reste absente.

    À ce niveau, toujours en termes de pistes, les professionnels émiratis sont les plus indiqués sauf si, les partenaires occidentaux de l’Algérie dont la France, font un effort pour accompagner le pays dans ses réformes au lieu de créer à chaque occasion la lenteur de leur application. Ce n’est pas la première fois que l’Algérie recoure à cette technique de privatisation acceptable par les partenaires sociaux. Déjà à la fin des années 1980, alors que les réformes économiques étaient encore des idées, des sociétés mixtes ont été créées pour le management de certains établissements hôteliers. La première expérience fut l’actuel Sofitel.


  3. #45
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    Dimanche 18 novembre 2007 -- Le processus de privatisation des entreprises publiques vient d’enregistrer un nouvel échec. Lancée fin 2005, la mise en vente de l’entreprise publique BCR, spécialisée dans la boulonnerie et la coutellerie, n’a pas abouti. Selon nos informations, les discussions entre la Société de gestion des participations équipements industriels et agricoles (SGP EQUIPAG) et trois groupes européens – l’espagnol TECCA, le français Dassault et un groupe portugais de taille modeste - ont échoué obligeant la holding à relancer le processus de privatisation des trois filiales du groupe public : Saniak (Aïn Kebira, Sétif), Ofree (Bordj-Ménail, Boumerdès) et Orsim (Oued Rhiou, Rélizane). Interrogée, une source proche de la BCR a confirmé cette information mais n’a pas souhaité la commenter. En revanche, les responsables de la Holding SGP EQUIPAG étaient comme d’habitude injoignables.

    Pourtant, avec une situation financière relativement saine, BCR, ancien fleuron de l’industrie, est considérée comme l’unes rares entreprises du secteur de l’Industrie susceptible d’intéresser des opérateurs étrangers dans le cadre du processus de privatisation. Selon nos sources, les discussions entre la SGP et les trois groupes européens ont buté sur plusieurs problèmes. Parmi eux : le montant de la participation qui serait cédée au partenaire, le management des entités issues de ces partenariats...

    Autre obstacle soulevé par les groupes étrangers : l’ampleur de la contrefaçon en Algérie. Un représentant du groupe espagnol Tecca, intéressé par la branche coutellerie et robinetterie de la BCR s’est alarmé de l’ampleur du phénomène dans la région de Sétif où se trouve le siège social de la BCR. « En se rendant au marché d’El-Eulma, il s’est dit choqué par le nombre de produits contrefaits en vente libre », explique une source proche de la BCR. Plus inquiétant, lors de la Foire internationale d’Alger de 2006, une entreprise chinoise avait exposé des produits contrefaits portant le logo de la BCR.

    La holding SGP EQUIPAG devrait choisir, début 2008, une nouvelle liste d’entreprises intéressées par la BCR pour engager avec elles des négociations exclusives.


  4. #46
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    Mardi 20 novembre 2007 -- La contrefaçon a porté un sérieux coup à l'entreprise publique BCR, spécialisée dans la boulonnerie et la coutellerie. Le processus de privatisation de l'entreprise, lancé en 2005 par la SGP Equipag, qui a engagé des discussions avec le groupe espagnol TECCA, le français Dassault et un groupe portugais de taille modeste, a échoué à cause des produits contrefaits et qui sont introduits sur le territoire algérien par l'intermédiaire d'importateurs qui vendent des produits au label BCR beaucoup moins chers que les originaux.

    Un représentant du groupe espagnol Tecca, intéressé par la branche coutellerie et robinetterie de la BCR, s'est alarmé de l'ampleur du phénomène de la contrefaçon dans la région de Sétif où se trouve le siège social de la BCR. "En se rendant au marché d'El-Eulma, il s'est dit choqué par le nombre de produits contrefaits en vente libre", a déclaré une source proche de BCR au journal électronique "Tout sur l'Algérie". L'entreprise publique qui perd de 20% à 40% de parts de marché, soit près de 400 millions de dinars annuellement, a signé plusieurs accords avec les douanes algériennes afin de lutter contre la contrefaçon dont elle est victime. Pour rappel, son PDG, Mohamed Hadi Ouadfel, a déjà lancé plusieurs appels aux autorités publiques pour renforcer le dispositif de lutte contre la contrefaçon.

    L'entreprise a tiré la sonnette d'alarme et pointe du doigt la permissivité des frontières qui laissent passer n'importe quelle marchandise contrefaite. Le manque de contrôles rigoureux aux frontières est présenté comme le principal facteur de la dégradation de la situation du marché de la robinetterie. Et si cette situation persiste, BCR risque de mettre la clé sous le paillasson dans peu de temps, et ce sont les 1 500 travailleurs de l'entreprise qui se retrouveront au chômage. Pis encore, ces produits contrefaits ont un impact sur la santé. Et pour cause, les alliages utilisés à forte dose sont très toxiques. Ils contiennent une forte dose de plomb, selon des analyses faites par des experts.

    Les produits qui portent le sigle BCR sont contrefaits dans des pays d'Asie pour revenir sur le marché algérien où ils sont vendus très facilement, puisque les clients n'arrivent pas à identifier les vrais des faux produits. Néanmoins, la SGP Equipag, va relancer, en 2008, le processus de privatisation des trois filiales du groupe BCR : Saniak (Aïn Kebira, Sétif), Ofree (Bordj-Menaiel, Boumerdès) et Orsim (Oued Rhiou, Relizane).


  5. #47
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  6. #48
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    Lundi 26 Novembre 2007 -- Le Conseil des participations de l'État s'est réuni samedi sous la présidence du Chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, indique un communiqué des services du Chef du gouvernement dont voici le texte intégral :

    Après adoption des résolutions de la 80e session, le CPE a donné son accord pour :

    La poursuite des négociations et la finalisation de 5 opérations de privatisation totale :

    - la cession totale de l'EPE Socothyd ;
    - la cession totale du projet d'unité de verre creux de la filiale Sovest, relevant de la BEA ;
    - la cession totale de l'EPE Nover, filiale du Groupe Enava ;
    - la cession totale de l'EPE Alver, filiale du Groupe Enava ;
    - la cession totale de la société Sidal, filiale du groupe Sider.

    L'ouverture du capital social de l'EPE Enicab Biskra, relevant de la SGP Cabeleq.

    Le CPE a donné son accord, du reste, pour la concrétisation de partenariats entre Sonatrach et des partenaires étrangers pour les projets suivants :

    - complexe Vapocraquage de l'éthane à Arzew ;
    - complexe méthanol à Arzew ;
    - complexe ammoniac et urée à Arzew.

  7. #49
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    Jeudi 6 Décembre 2007 -- Alger et Paris ont convenu d'investissements à court et moyen terme et de contrats commerciaux pour un montant de 5 milliards d'euros, en marge de la visite du président Nicolas Sarkozy, qui s'est achevée hier.

    Ce montant inclut des accords signés pendant la visite de M. Sarkozy et d'autres qui doivent l'être dans un bref délai. Il s'agit de projets à un “stade très avancé” de négociations, considérés comme “acquis”, selon des sources françaises.

    Alger et Paris ont signé, par ailleurs, un partenariat pour l'utilisation et le développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, qui concerne la recherche, la formation, la production et la prospection d'uranium.

    Il doit générer des contrats industriels et commerciaux de montants élevés, mais difficiles à chiffrer. “Quelque 2 000 ingénieurs algériens doivent notamment être formés dans le nucléaire”, souligne une source française.

    La présidente du groupe nucléaire français Areva, Anne Lauvergeon, s'était rendue à Alger quelques jours avant la visite de M. Sarkozy pour des entretiens avec le ministre de l'Énergie, Chakib Khelil.

    Sur ce montant total de 5 milliards d'euros, les investissements industriels français prévus à court et moyen terme, notamment par Total, Gaz de France et Alstom, représenteront environ 3,5 (5 milliards de dollars), qui s'ajouteront au stock actuel d'investissements français de 2,1 milliards de dollars. La moitié des nouveaux investissements concerne le secteur énergétique.

    Le montant de cette transaction commerciale est estimé à 2,5 milliards d'euros/an au prix actuel du gaz. Mais ce prix varie selon l'évolution du cours du pétrole, auquel le prix du gaz est indexé. 8 ans à partir de 2009, pour un montant total de 130 millions d'euros.

    Alstom a obtenu deux contrats pour la fourniture “clés en main” de tramways aux villes d'Oran et de Constantine, pour un montant total de 660 millions d'euros, dont 300 lui reviendront en propre. Le groupe avait remporté en 2006 un contrat de 356 millions d'euros pour la fourniture de 41 rames du tramway d'Alger.

    Une vingtaine d'entreprises françaises sont candidates au rachat d'entreprises publiques algériennes, notamment la 5e banque publique, le Crédit populaire d'Algérie (CPA).

    D'autres ont des projets de construction d'usines nouvelles pour s'installer en Algérie, comme Lafarge, Air Liquide ou Colas, dans le cadre du programme de réindustrialisation nationale lancé en janvier.

    Saint-Gobain, qui vient d'acquérir une plâtrerie à Biskra (Est), va racheter deux verreries publiques (Alvert et Sovest) et Air Liquide, une unité d'aluminium (Sidal). Le montant de ces transactions n'a pas été révélé.


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