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  1. #15
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  2. #16
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    Ali Idir :


    Dimanche 20 Avril 2008 -- Malgré la flambée du prix du pétrole et des réserves de change record de plus de 110 milliards de dollars, l'Algérie n’envisage pas encore à créer un fonds souverain pour se lancer à l’assaut des marchés boursiers internationaux. Aucun programme de ce type n’est en effet inscrit au programme du gouvernement sur les court et moyen termes, selon des ces sources proches de ce dernier. L'Algérie n'est pas prête encore à suivre l'exemple de la Libye qui vient de lancer un fonds souverain de 40 milliards d’euros alimenté grâce aux recettes tirées de l'exportation des hydrocarbures ou des pays arabes du Golfe, pionniers dans la création de fonds souverain dans le monde arabe.

    Au sommet de l'Etat, le projet n'est pas ignoré mais il ne constitue une priorité pour l'exécutif. La cause ? « Les ressources financières de l'Algérie sont exagérées. Les réserves de change sont certes importantes mais l'Etat a lancé d'importants projets d'infrastructures financés avec les recettes pétrolières et Sonatrach a également des investissements de près de 76 milliards de dollars sur les cinq prochaines années» financés grâce aux même ressources, explique un ancien ministre des finances. « Mais il faut lancer une réflexion sur le sujet », souligne t-il.

    Comprendre : l'Algérie n'a pas suffisamment de moyens financiers pour créer un fonds souverain et priorise le développement de ses infrastructures de base à la création d'un tel fonds. Un plan quinquennal d'investissements publics de 150 milliards de dollars a été lancé en 2005 et devrait s'achever en 2009. Il vise à doter le pays d'infrastructures de base modernes pour relancer l'économie et attirer les investisseurs étrangers. Par ailleurs, la récente crise financière a fait perdre aux fonds souverains des pays du Golfe plusieurs centaines de milliards de dollars, alors que grâce à sa gestion excessivement prudente – près de 50 milliards placés dans des bons du Trésor américain - l’Algérie a bien tiré son épingle du jeu.

  3. #17
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    Mercredi 23 Avril 2008 -- La monnaie européenne a atteint hier un nouveau sommet à 1,6011 dollar vers 15h30 GMT, poussée par l’inquiétude des marchés sur la santé de l’économie américaine, après la publication des chiffres des reventes de logements, accusant une nouvelle faiblesse aux États-Unis. Elle a ainsi franchi pour la première fois le seuil de 1,60 dollar après avoir déjà enfoncé celui de 1,50 dollar le 26 février dernier. Cette hausse va sans doute se répercuter sur la valeur du dinar par rapport à l’euro. Le dinar est coté officiellement à 108 pour un euro. Sur le marché parallèle, c’est la flambée, il avait atteint 123 dinars. L’écart entre les deux taux est en train de s’élargir : plus de 10%. Jusqu’où ira cette chute du dinar ? À noter que la Banque d’Algérie, bénéficiant d’une conjoncture favorable, une manne en dollars en augmentation, est en train de freiner cette perte de la valeur du dinar par rapport à l’euro.

  4. #18
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    Dimanche 27 Avril 2008 -- L’euro creuse de plus en plus l’écart avec le dollar. Le 22 avril 2008, il bat son record historique en séance à 1,6019 dollar. Ce niveau de parité de la monnaie européenne par rapport au dollar américain n’est pas près de rétrocéder dans l’immédiat selon des analystes de la scène financière internationale. Et du coup, cette différence en faveur de l’euro va se traduire manifestement sur notre balance commerciale dès lors où nous exportons essentiellement en dollar et que nous importons en grande partie en monnaie européenne. Des pertes tangibles que l’Etat devra encaisser. C’est ce qu’expliquera aux médias le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui se prononçait sur la question, en marge d’un colloque sur les flux migratoires sélectifs, organisé hier.

    «La Banque centrale d’Algérie, dans le cadre de la gestion des réserves de changes, a la mission de sécuriser et de rendre disponibles les réserves de changes et d’apporter les éléments de couverture de risques de change en référence à la monnaie de revenu de nos exportations», dira-t-il. Une telle indication venant du premier argentier du pays a valeur d’assurance pour nos importateurs. Le ministre précise aussi que, «sur la structure de nos importations, cette baisse du dollar par rapport à l’euro a poussé bon nombre d’importateurs à s’orienter vers les achats libellés en dollar américain. Une tendance qui va continuer tant qu’il y aura dépréciation du dollar par rapport à l’euro.» Le ministre s’est aussi prononcé sur le niveau des transferts de devises par nos compatriotes vivant à l’étranger, suite à une question d’une consœur, reconnaissant qu’«il est des plus insignifiants».

    A propos du colloque sur les questions identitaires et les flux migratoires, le ministre estime que c’est là «une initiative qui va permettre d’examiner les pistes de réflexion». Il a aussi indiqué, dans son intervention à l’ouverture des travaux du colloque qui s’est tenu à Koléa, que «ce rendez-vous est une opportunité pour s’intégrer au mieux dans la nouvelle réalité du monde qu’est la mondialisation de l’économie». Djoudi a aussi fait remarquer dans son intervention au sujet des flux migratoires sélectifs que «rien n’est immuable et que seule la réflexion, comme celle engagée aujourd’hui au cours de ce colloque international, peut donner des réponses». Soulignons qu’au programme de ce séminaire, de nombreux thèmes ont été abordés à travers trois ateliers. Ces derniers ont traité de «l’économie et des flux migratoires», de «l’identité et des flux» et des «flux migratoires à l’ère du numérique».

    Le directeur de l’Institut d’économie douanière et de fiscalité (IEDF), co-organisateur du colloque avec l’université Lyon III, situera, quant à lui, le débat en disant que le phénomène de la mondialisation «étant irréversible, il faut tenter de s’y intégrer en bonne intelligence». «L’avènement du numérique, la consécration de l’économie fondée sur la connaissance et l’apparition d’une concertation informelle au plus haut niveau constituent les paramètres déterminants pour l’étude des flux migratoires sélectifs qui reste marquée par une connaissance insuffisante de ce phénomène ou mouvement historique», a-t-il conclu.

    Notons enfin qu’un nouveau paradigme a été usité dans ce colloque et mis à la connaissance des participants, celui exprimé par Mounir Berrah, professeur à l’Ecole nationale polytechnique (MIT), qui a dit : «Le phénomène de départ des compétences est appréhendé dans le cadre du nouveau paradigme de la circulation des cerveaux.» Une libre circulation laissée à la guise des compétences. Ces derniers demandant pour la plus part «un minimum de considération, car celle-ci est plus importante que le salaire», a affirmé Ali Boukrami, directeur de l’IEDF.

  5. #19
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    ALGIERS, July 13, 2008 (Reuters) - OPEC member Algeria saw its foreign exchange reserves rise to $125.95 billion at the end of April 2008 due to high oil prices, the central bank governor said in remarks published on Sunday.

    The reserves stood at $123.46 billion in March, the official APS news agency quoted the governor, Mohamed Laksaci, as adding in a speech to the north African country's upper house of parliament.

    The reserves stood at $110 billion at the end of 2007, up 42 percent from the previous year, Finance Minister Karim Djoudi has said.

  6. #20
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    Dimanche 13 juillet 2008 -- Les réserves de change de l'Algérie continuent de se maintenir à un niveau élevé. Fin avril 2008, elles s'établissaient à 126 milliards de dollars, selon des indications fournies, dimanche 13 juillet, par le gouverneur de la Banque d'Algérie Mohamed Laksaci. Ces réserves ont connu une progression de 13,387 milliards de dollars durant le premier trimestre de l'année 2008, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux. Les exportations hors hydrocarbures, après avoir dépassé le milliard de dollars en 2006, se sont effritées à seulement 0,98 milliard en 2007.

    Ce niveau des réserves de change a été également impacté par l'évaluation de l'Euro et de la Livre Sterling, a précisé M. Laksaci qui s'exprimait devant les membres du Conseil de la Nation sur l'évolution de la situation monétaire et financières en Algérie.

    Mohamed Laksaci a également fait état d'une inflation en hausse : en glissement annuel, elle atteint 5,63% à la fin mars et 6,44% à la fin du mois d'avril. Cette poussée inflationniste est liée notamment à la hausse des prix des produits alimentaires, selon M. Laksaci. L'Algérie dépend en effet fortement des importations : la facture des produits alimentaires importés a atteint près de 5 milliards de dollars.

  7. #21
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    Lundi 14 Juillet 2008 -- L’Algérie a décidé de revoir à la baisse les placements de ses réserves de change au niveau des banques et augmenter les dépôts en actifs publics (titres gouvernementaux) à l’étranger », selon le gouverneur de la Banque d’Algérie, qui s’exprimait hier dans un discours devant les sénateurs. La plénière était consacrée à l’évolution des agrégats monétaires et de crédits durant l’année écoulée et le premier semestre de 2008. Selon lui, les placements à l’étranger en bons du Trésor « sont plus sécurisés que ceux déposés au niveau des banques qui, elles, sont très exposées aux chocs financiers induits par la crise des subprimes ». Cela s’inscrit, selon M. Laksaci, dans le cadre de la gestion des réserves de change et le risque suscité par la crise des crédits hypothécaires (subprimes). Le gouverneur de la Banque d’Algérie a déclaré, aussi, que son institution a opté pour la diversification de la monnaie des réserves de change. Les réserves de change de l’Algérie ont atteint, à la fin avril 2008, les 125,95 milliards de dollars, alors que la cagnotte était de 123,46 milliards de dollars à la fin mars de la même année et 110 milliards en janvier, faisant ressortir une hausse de 13,38% en un laps de temps de trois mois seulement.

    Par ailleurs, le taux d’inflation est passé de 3,5% en 2007 à 4,47 à la fin avril 2008, tandis que la courbe inflationniste en glissement annuel a atteint la barre des 5,63% en mars 2008 et de 6,44 en avril de la même année. C’est une inflation importée, selon Mohamed Laksaci. C’est-à-dire que cette hausse est due principalement à l’augmentation des prix des produits alimentaires sur les marchés internationaux. Les importations de l’Algérie ont sensiblement augmenté durant le premier trimestre de l’année en cours par rapport à la même période de l’année dernière. Les importations ont coûté ainsi une enveloppe budgétaire de l’ordre de 10,34 milliards de dollars durant le premier trimestre 2008 contre 7,71 milliards de dollars durant la même période de l’année 2007, soit une hausse de 34,1%. L’importation des produits alimentaires a augmenté de 68%, alors que les produits d’équipement ont connu une hausse de 47%. D’où la hausse continue de l’inflation, liée surtout aux fluctuations des marchés boursiers. Le volume global de la balance des paiements a atteint les 9,96 milliards de dollars durant le premier trimestre 2008 contre 5,35 milliards de dollars durant la même période de l’année écoulée.

    L’agrégat avoirs extérieurs nets est passé de 7382,9 milliards de dinars à la fin décembre 2007 à 8086,8 milliards de dinars à la fin mars de l’année en cours, selon le rapport évaluatif du gouverneur de la Banque d’Algérie, exposé, hier, au Sénat. Se référant à la même source, les crédits à l’économie ont connu également une croissance de 4,1% durant le premier trimestre 2008 contre 1% durant la même période de l’année 2007. Interrogé par les sénateurs sur les surplus de liquidités et les restrictions imposées pour le financement des entreprises, M. Laksasi a laissé entendre que les banques ont l’obligation de prudence et la préservation du capital. Le gouverneur de la Banque d’Algérie n’a pas omis de répéter le vieux slogan selon lequel le surplus de liquidités est la résultante d’une gestion saine et rigoureuse du risque.

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