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  1. #22
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    Dimanche 7 Septembre 2008 -- L'Algérie disposait de 133 milliards de dollars de réserves de change, contre près de 78 mds la fin 2007, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui. A la fin juin, la dette publique extérieure s’établissait à 623 millions de dollars seulement. Alger a en effet remboursé la presque totalité de cette dette, qui était de 24 milliards de dollars fin 2004. En 2007, l’Algérie a enregistré un excédant commercial de 33 milliards et le Produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3%. Ces chiffres ont été rendus publics après une réunion entre le président Abdelaziz Bouteflika et le ministre des Finances Karim Djoudi, dans le cadre d’une série de consultations entre le chef de l’Etat et les ministres prévues tout au long du Ramadhan.

    La croissance du PIB a été de 3% en général et de 6,3% hors hydrocarbures, tandis que l'inflation était maintenue «à un seuil raisonnable» dans un contexte de fortes dépenses publiques, selon un communiqué diffusé à l’issue de cette réunion. Le projet de loi de Finances adopté dimanche par le Conseil des ministres prévoit pour 2009 un taux de croissance de 4,1% (6,6% hors hydrocarbures), a rappelé le ministre.

    M. Djoudi a souligné une hausse des dépenses publiques en raison de nombreuses constructions d'infrastructures entrant dans le cadre du programme quinquennal de développement, mais aussi du poids atteint par les dépenses de fonctionnement, dont le budget sera de l'ordre de 25 millions d'euros pour 2009.

  2. #23
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    ALGIERS, September 8, 2008 (Reuters) - Algerian foreign exchange reserves rose to $133 billion in June, the OPEC member said on Monday, adding it would spend the money on developing its economy rather than "the adventure" of a sovereign wealth fund.

    The north African nation's record reserves at the end of June 2008, reported by state newspaper El Moudjahid, represent a 20 percent rise from $110 billion at the end of calendar 2007, itself a 42 percent increase from the previous year.

    El Moudjahid quoted President Abdelaziz Bouteflika as saying the creation of a wealth fund was not an option at the moment because the reserves were needed for economic development and job creation after years of political violence.

    "Some have suggested we launch ourselves into the adventure of a sovereign fund to further exploit our foreign exchange reserves," he was quoted as saying during a meeting on Sunday with his finance minister, Karim Djoudi.

    "I consider the country continues to have an enormous need for capital for the development of the national economy, which does not favour this choice now."

    The country of 34 million has built up reserves and repaid most of its foreign debt thanks to high oil and gas prices.

    But Africa's second-largest country by area is struggling to reform a Soviet-style command economy reliant on oil and gas, dominated by loss-making state banks and blighted by red tape, graft, inadequate access to credit and a weak private sector.

    Newspaper commentators had said the petro-dollar windfall may prompt Algiers to copy other OPEC member states and launch its own wealth fund. But Djoudi said in July world financial turmoil meant this was not the right moment to set up a fund, and the state was busy financing big public works projects.

    Turning to overall economic policy, Bouteflika said Algeria welcomed foreign partners in the economy, including its banking sector, but they also had to respect Algeria's "interests".

    "We will respect international norms with our foreign partners in all domains, but we expect that also for their part they respect the interests of Algeria," he said.

    "We ought to further encourage new productive investment - not those that are speculative but those that contribute to the creation of wealth and which participate in the creation of jobs. The government should find solutions to this question."

    Bouteflika caused concern among foreign investors last month when he said unnamed foreign parties were profiting at Algeria's expense and not reinvesting earnings in the country.

    The government subsequently said it would take a majority stake in any future investment involving foreign capital, a measure that already applies to the oil and gas sector.

    It will now also require investors to reinvest locally their profits to the value of any tax breaks they received and its 2009 draft budget imposes a new 15 percent tax on profits remitted overseas by subsidiaries of foreign companies.

    "We are for opening to foreign banks and private banks while respecting universal norms," the newspaper quoted Bouteflika as saying.

    "The monetary authorities ought therefore to finalise terms fixing certain criteria for banks wishing to work in in Algeria, notably the obligation for them to reserve a part of their portfolio for the real financing of investment and not limiting it to the handling of foreign trade or promotion of consumption loans."

    State banks account for about 95 percent of total bank assets and loan portfolios in the country.

    Foreign banks in Algeria include France's BNP Paribas and Societe Generale, Citibank, Arab Banking Corporation and HSBC.

    The main non-energy foreign investors are Egypt's Orascom Telecom, Orascom Construction Industries and Qatar Telecommunications Co.

  3. #24
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    Lounes Guemache :


    Lundi 8 Septembre 2008 -- A la fin juin 2008, l'Algérie disposait de 133 milliards de réserves de change. Durant les six premiers mois de l'année, la hausse des prix du baril de pétrole sur les marchés internationaux a rapporté aux caisses de l'État plus de 55 milliards de dollars supplémentaires. Ces chiffres ont été rendus publics, dimanche 7 septembre, par le ministre des Finances après une audience avec le président Bouteflika consacrée à la situation économique du pays. A ce rythme, les réserves de change algériennes devraient atteindre 200 milliards de dollars à la fin de l'année.

    Paradoxalement, ces chiffres ont été dévoilés moins de dix jours après une autre annonce : la distribution de 1,5 millions de couffins destinés aux nécessiteux durant le Ramadhan, pour un budget global de 3 milliards de dinars (30 millions d'euros). Selon des statiques officieuses, plus de 20% de la population vit sous le seuil de pauvreté. A ce chiffre, on pourrait ajouter tous les autres Algériens qui ont un quotidien difficile, avec des salaires parmi les plus bas de la planète.

    Ces éléments illustrent ce que les économistes appellent désormais le « paradoxe algérien » : un peuple pauvre dans un pays riche. Ils posent aussi la question de la redistribution de la richesse nationale. La hausse des prix du baril durent depuis maintenant plus de huit ans. Et depuis quelques années, le discours économique du gouvernement n'a pas évolué. Les mêmes indicateurs sont régulièrement mis en avant : des réserves de change en hausse, la croissance du PIB, une inflation artificiellement maitrisée grâce aux subventions des produits de première nécessité... Mais sur le terrain, la situation des Algériens n'a pas évolué dans le même sens que la croissance économique et des performances annoncées régulièrement par le gouvernement.

    Dimanche, le président Bouteflika, au lieu de se comporter comme un épicier comptant sa caisse à la fin de la journée, aurait dû interroger son ministre de l'économie sur les résultats de sa politique sur l'emploi et le pouvoir d'achat des Algériens. Ce sont les deux seuls indicateurs valables pour mesurer la réussite d'une politique économique. Ce sont également les deux seuls indicateurs qui intéressent les Algériens.

  4. #25
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    Samedi 27 septembre 2008 -- C'est un vrai vent de panique bancaire qui souffle sur le monde. Le président américain George W. Bush a lancé un appel solennel au Congrès pour avaliser le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars. Des nationalisations ouvertes qui sonnent, et pas seulement au niveau du symbole, le glas d'un ultralibéralisme inauguré par Reagan et Thatcher. On parle d'actifs «toxiques» alors qu'en réalité tout le système a été contaminé par une logique spéculative débridée. Ce serait par milliers que les banques américaines risquent de disparaître. La crise n'est pas sectorielle mais systémique et pourrait avoir un effet de ralentissement de l'activité économique mondiale. C'est à ce niveau que pourraient se manifester les conséquences de la crise sur l'Algérie.

    Le poids des Etats-Unis est tel qu'une décroissance de son économie de quelques points pourrait entraîner une baisse importante de l'activité économique mondiale. Ainsi, d'un point de vue global, les risques de récession grave au niveau planétaire sont clairement envisagés. C'est à ce niveau que la «contamination» pourrait toucher l'Algérie. Une récession se traduisant par une baisse de l'activité entraînerait une réduction de la demande énergétique et, mécaniquement, une baisse des prix. Les responsables algériens ont laissé entendre qu'à moins de 70 dollars le baril on serait dans la zone rouge et on aurait de la difficulté à financer les plans d'investissements.

    C'est une conséquence en quelque sorte «indirecte», celle de l'évolution de l'actuelle crise du système financier vers une récession économique généralisée qui constitue le plus grand danger. Une baisse des prix de l'énergie combinée à une baisse du dollar pourrait nous ramener à des situations déjà vécues. Il faut donc suivre avec intérêt les effets de la crise financière et ses incidences sur l'économie réelle. La thérapie proposée par l'administration américaine apparaît pour beaucoup comme une solution d'urgence pour éviter une dégradation brutale de l'économie.

    Les Asiatiques garantissent nos T-Bonds

    C'est donc de l'évolution de la situation «globale» que l'Algérie pourrait ressentir les effets de la crise. L'économie algérienne n'est pas fortement connectée au système financier international, la crise qui le secoue ne devrait pas avoir des incidences directes immédiates. Le gouverneur de la Banque d'Algérie pouvait faire valoir récemment - dans une rencontre où une partie de la presse a été exclue pour le motif bancal de «salle trop étroite» - que la «sagesse» de la gestion des réserves de change prémunit le pays des conséquences des vapeurs empoisonnées que dégage le système financier américain. Cela n'est pas inexact. A condition de constater que nous ne vivons pas en autarcie, que le pays commerce avec le reste du monde.

    L'une des questions les plus récurrentes est celle de savoir si les placements algériens en bons du Trésor américain, quelque 43 milliards de dollars, sont menacés. En fait, ces bons sont garantis par la première économie du monde et sont considérés, avec l'or, comme le placement le plus sûr. Nos petits 43 milliards $ ne sont rien à côté des quelque 1.300 milliards de dollars placés en bons de Trésor par les Chinois, les Japonais et les Sud-Coréens. Seule une vente brutale et massive de ces bons sur le marché mondial pourrait entraîner une dégradation de leur valeur. Une dépréciation du dollar pourrait en aggraver la dépréciation. Mais la masse de bons de Trésor détenus par ces pays asiatiques est telle qu'ils feront tout pour éviter cette éventualité.

    En somme, ce sont les Asiatiques qui «protègent» nos «T-Bonds». Comment agiront ces pays à l'avenir ? Tout indique qu'ils s'orienteront vers des politiques économiques qui diminuent leur dépendance du système américain. Ce qui est sûr est qu'avec des rendements durablement faibles, la rémunération de ces fameux «T-Bonds» pourrait être réduite, voire ramenée à zéro. Quant à l'hypothèse qu'on «perdrait» ces bons de Trésor, cela supposerait que les Etats-Unis d'Amérique seraient devenus insolvables. Ce qui, même avec la crise actuelle, paraît totalement absurde.

  5. #26
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    Mardi 30 Septembre 2008 -- En dépit des assurances du Gouvernement Algérien indiquant que l’Algérie sera à l’abri de la crise financière Américaine, qui restera, ajoute-t-il, loin de notre marché financier, la proposition de l’administration Bush d’injecter 700 milliards de dollars du trésor dans les banques américaines afin de les relancer montre le contraire. Malgré la certitude de l’Algérie de récupérer ses dépôts près du trésor américain, sous forme de bons de caisse, estimés à 43 milliards de dollars, toutefois, le problème auquel l’Algérie pourra être confronté serait celui de la baisse surprenante des prix du pétrole, puisqu’elle ne pourra pas récupérer ses dépôts au moment opportun étant donné que l’administration Bush déposera ces fonds dans les banques sans déterminer la date de leur récupération. Des sources bien informées ont affirmé que le Gouvernement est actuellement entrain d’examiner la nature de la situation par le biais de son ministère des Finances. Il suit le développement des propositions de l’administration américaine afin de prendre les mesures nécessaires pour récupérer les fonds au moment opportun.

  6. #27
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    October 6, 2008 (Bloomberg) -- Algeria's foreign currency reserves rose 23 percent in the first seven months of this year, Central Bank Governor Mohammed Leksasi said.

    Foreign exchange reserves rose by $26 billion to $137 billion by the end of July, equal to five years of Algeria's imports of goods and services, Leksasi told the lower house of parliament yesterday.

    Inflation in Algeria accelerated to 4.4 percent in July as global food prices surged, Leksasi said.

  7. #28
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    ALGIERS, October 7, 2008 (Reuters) - Algeria's foreign exchange reserves rose to $137 billion in July from $133 billion in the previous month, the OPEC member country's central bank governor said on Monday.

    The governor, Mohamed Laksaci, told parliament the reserves represent five years of imports of goods and services. The figure was $110 billion at the end of 2007, a 42 percent increase from 2006 as prices rose for its oil and gas exports.

    Laksaci said Algeria was shielded from the global credit crisis but it had affected local prices of consumer goods.

    "The Algerian central bank has managed to cope with the external crisis, especially in the currency market," he said.

    "Like other developing countries, the Algerian economy is facing some shocks linked to the international financial crisis. High prices of raw materials and food in the international market pushed inflation up during the first seven months of 2008."

    Laksaci said on Sunday Algerian inflation was 4.4 percent in July. The value of imports reached $16.87 billion during the first half of 2008, he added, without giving comparison figures.

    "The capacity of our economy may also decline if developed countries cut interest rates and the average price of oil goes down in the second half of this year," he said.

    Oil and gas sales abroad account for 97 percent of Algeria's total exports.

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