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  1. #29
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    Safia Berkouk :


    Mardi 7 octobre 2008 -- Les réponses du gouverneur de la Banque d’Algérie aux questions des députés concernant les répercussions de la crise financière internationale sur les placements de l’Algérie à l’étranger ont-elles été convaincantes ? Pas sûr tant M. Mohamed Laksaci est resté dans les généralités s’étendant davantage sur les répercussions de cette crise sur l’économie mondiale que sur l’Algérie. Le gouverneur aura néanmoins eu le temps de réitérer une énième fois que les placements de nos réserves de changes placées par la Banque d’Algérie à l’étranger l’ont été dans des actifs sécurisés même si leur taux de rémunération n’est pas très élevé se chiffrant à 4,62 % en 2007 contre 4 % en 2006. M. Laksaci n’a toutefois pas précisé le montant de ces réserves placées à l’étranger ni leur répartition en terme de devise, indiquant simplement que les trois principales monnaies de placement sont en premier le dollar, ensuite l’euro et enfin la livre sterling. Selon lui, «les parts relatives de chaque devise ne sont pas constantes car il revient aux cambistes de choisir le moment opportun pour changer de devise».

    Le gouverneur a affirmé que depuis l’émergence de la crise financière, la Banque d’Algérie «a pu faire face aux perturbations notamment celle survenues sur le marché des changes grâce à deux mesures. La première est «le placement dans des titres souverains comme les bons du Trésor américain même s’ils sont moins rémunérés». Le taux de 4,62 % en 2007 est d’ailleurs jugé «appréciable» par M. Laksaci qui a précisé que l’important était de respecter «les normes de sécurité et de liquidité». La seconde est «la réduction des dépôts dans les banques commerciales internationales pour réduire, entre autres, les risques de liquidités». M. Laksaci a expliqué que «l’essentiel de ce qui restait comme dépôts a été placé dans les banques centrales étrangères car elles ne connaissent pas de risque de liquidité et représentent un risque souverain». Là encore, le gouverneur de la Banque d’Algérie n’a pas divulgué de chiffres, soulignant simplement que le souci de la Banque est «d’assurer la sécurité de notre capital en poursuivant une gestion prudente».

    Pour justifier la nature des placements choisis par la Banque, M. Laksaci a expliqué que «83 % des banques centrales dans le monde s’orientent vers les placements dans les bons de trésor qui sont des actifs souverains». Selon lui, après la crise, «les normes de sécurité et de liquidité» sont devenus les principaux centres de préoccupation pour les autorités financières du monde reléguant au second plan l’aspect de la rémunération. Pour la Banque d’Algérie, a-t-il expliqué, la gestion des réserves de change est conforme «aux règles de bonne conduite» instaurées par le FMI. Cette gestion prend en considération la constitution de réserves selon les devises et les instruments de financement, l’identification des risques et l’établissement d’un meilleur équilibre entre les risques et le rendement, a-t-il ajouté. M. Laksaci a également mentionné le fait que la Banque ait renforcé les instruments techniques pour une meilleure évaluation des risques.

  2. #30
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    Mercredi 8 octobre 2008 -- A une question d'un journaliste de l'agence de presse chinoise accrédité à Alger sur les effets de la crise financière mondiale en Algérie, Ouyahia dérogera à la règle qu'il a imposée au début de sa conférence pour y répondre presque dans le détail. « Votre pays a reconnu l'indépendance de l'Algérie il y a 50 ans, la Chine a donné des armes à notre pays au temps de la révolution, donc je vous considère aux trois quarts algérien et je répondrai à votre question qui est hors contexte », a-t-il tenu à préciser. « L'économie algérienne étant encore en retard, son rapport avec l'économie mondiale est essentiellement par le biais des hydrocarbures, donc son système économique est aujourd'hui à l'abri, parce qu'on n'a pas encore fait évoluer notre relation avec l'économie mondiale », a-t-il expliqué. Maintenant, ajoutera-il « si la récession économique est sévère et durable, elle entraînera des conséquences sur notre économie ». En cas de chute du baril du pétrole à 10 dollars, Ouyahia est ainsi persuadé que « notre économie ne sera à l'abri que sur trois ou quatre ans ». L'existence des 130 milliards de dollars de réserves de change lui permettent d'adopter un ton rassurant. « Quand on va mal, on a beaucoup d'experts qui apparaissent », a-t-il ironisé avant de revenir sur les 43 milliards de dollars des réserves de change placés par l'Algérie aux Etats-Unis. « C'est de l'argent qui est protégé, il n'est pas perdu; placé à 3%, il rapportera l'année prochaine encore 4,5 milliards de dollars d'intérêts », affirme-t-il.

  3. #31
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    Samedi 18 octobre 2008 -- Quel est le montant exact des avoirs algériens placés à l’étranger ? Depuis le début de la crise financière internationale, le gouvernement a communiqué sur presque tous les aspects du dossier –exposition de l’Algérie, lien avec les prix du baril, impact sur notre économie…-, sauf le plus important : le montant réel des sommes d’argent placées à l’étranger. Aucun responsable politique directement concerné par la crise n’a donné de chiffre. Ni devant la presse ni face aux députés de l’Assemblée nationale.

    Dans la presse, le seul montant qui circule concerne celui des 43 milliards de dollars. Mais ce chiffre révélé par TSA en août 2007 ne concerne que les avoirs détenus à la fin 2006 dans des Bons du Trésor américain. En deux ans, les choses ont évolué et l’Algérie a toujours diversifié ses placements : les Bons du Trésor ne sont qu’un produit parmi les autres. Curieusement, le gouvernement continue de surfer sur cette ambigüité.

    Le seul indice a été livré le 6 octobre par le Premier ministre Ahmed Ouyahia : « Ces réserves placées à 3 % ramèneront, comme l'année dernière, 4,5 milliards de dollars», a-t-il déclaré. Un calcul simple sur la base de ces deux chiffres avancés donne un résultat troublant : pour pouvoir engranger 4,5 milliards d’intérêt sur la base d’un taux annuel de 3%, l’Algérie a dû placer 150 milliards de dollars dans différents produits. A moins que les chiffres de M. Ouyahia ne soient erronés.

    Interrogé par Tout sur l’Algérie (tsa-algerie.com), une source gouvernementale a affirmé que les avoirs détenus par l’Algérie à l’étranger avoisineraient le chiffre de 150 milliards de dollars, sans pouvoir donner le montant exact – le chiffre reste confidentiel. « Ils sont tous placés aux Etats-Unis, dans différents produits », a-t-elle affirmé, sans plus de précisions.

    L’autre inquiétude concerne l’argent issu des exportations pétrolières. Ces sommes ne sont certainement pas gérés par la Banque Extérieure d’Algérie (BEA) mais par de grandes banques d’affaires internationales implantées à Londres, Rotterdam, New-York…etc. Dans le contexte de crise actuelle, quelle est la véritable exposition de Sonatrach ? Là encore, aucune indication n’est disponible. Or, en Europe, en cas de faillite d’une banque, les dépôts ne sont garantis qu’à hauteur de 70.000 dollars…

  4. #32
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    Lundi 20 octobre 2008 -- Les contradictions au sujet des placements de la Banque d'Algérie sur le marché international face aux risques inhérents à la crise financière, qui marque la conjoncture actuelle, ne font que se multiplier. En effet, le professeur Abderahmane Mebtoul est revenu à la charge hier en battant en brèche les assurances du gouvernement qui ne cesse d'exclure tout risque de compromission des dépôts de la Banque d'Algérie à l'étranger. Dans une analyse qu'il a transmise à la presse hier, M. Mebtoul a souligné que "le montant de 150 milliards de dollars est déduit sur la base d'une déclaration officielle faisant état d'un taux d'intérêt supérieur à 4% et que les intérêts annuels rapportés étaient de plus de 4 milliards de dollars par an, ce qui contredit que le montant officiel des réserves de change que le gouvernement évalue à 136 milliards de dollars à fin juillet 2008, mais qui rejoignent le montant du FMI évalué à septembre 2008. Face à ces affirmations qui risquent d'avoir de graves répercussions tant économiques, sociales que politiques, le gouvernement doit éviter de s'auto-évaluer, comme il doit avoir une communication transparente sur le sujet", souligne Mebtoul.

    D'un autre côté, Mebtoul se penchera sur les réserves de la Banque centrale en or, en faisant savoir qu'"à la fin 2007, les réserves en or seraient de l'ordre de 174 tonnes qui dépasseraient les cinq milliards de dollars. Aussi les placements à l'étranger seraient de 70% en titre souverain (en bons de Trésor américain, japonais, britannique ou européens)". Le second placement s'effectue via les dépôts de la Banque centrale sur le marché bancaire et interbancaire. L'argent est déposé auprès de banques disposant de références très élevées. Ce matelas de devises serait composé à 45% en dollar, à 45% en euro, à 10% en yen et à 10% en livre anglaise. Mais, comme le gouverneur de la Banque d'Algérie a annoncé officiellement qu'une partie de ces réserves de change n'est pas disponible immédiatement, car placée à l'étranger. Le taux d'intérêts des avoirs algériens placés dans des structures garanties par les Etats est inférieur aux taux directeurs des banques centrales. Il était d'environ 2% pour les bons de trésor américain, car la FED (la réserve fédérale américaine) avait, avant cette crise, un taux directeur de 2% et, depuis le 08 octobre 2008, de 1,5 %.

    Ceci au moment où le taux directeur de la BCE (Banque centrale européenne) étant inférieur à 4,25%. Pour les dépôts en livres sterling, il devait être inférieur à 5%. Le taux de la banque d'Angleterre, en effet, était de 5% et a été ramené depuis le 08 octobre 2008, à 4,50%, selon Mebtoul. Pour les dépôts déposés au Japon, et "c'est là, une hérésie et une très mauvaise gestion de nos réserves de change, le taux appliqué étant demeuré inchangé à 0,5% depuis février 2007". Toutefois, pour cet expert international, un retrait avant terme de ces montants donne lieu à une perte d'une partie des intérêts perçus. Car, vouloir retirer les 43 milliards de dollars placés en bons de Trésor aux Etats-Unis et les autres montants placés dans d'autres banques centrales occasionnerait, avec la crise actuelle, une décote pouvant varier entre 20 à 30% sinon plus sans compter, pour les bons de Trésor américain, la dépréciation du dollar de plus de 50%. Concernant les bons de Trésor américain, les seuls pays gagnants, et en termes relatifs au niveau macro-économique, minimisant ainsi les pertes, seraient des pays exportateurs de biens et services à une forte valeur ajoutée, dont la Chine.

  5. #33
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    Mardi 11 Novembre 2008 -- Tout en rappelant le rôle du fonds de régulation (qui représente 40% du PIB), notamment dans la réduction du risque d’endettement de l’Algérie et dans l’éclairage de la visibilité nationale en matière de financement à moyen terme (2008, 2009, 2010), le ministre des Finances est revenu sur le dossier des réserves de changes. Interrogé sur la sécurité des placements de ces réserves en marge de la session du CNES, Karim Djoudi a encore rappelé que les 135 milliards de dollars de réserves de changes sont placés en actifs dans des banques centrales européennes et américaines. Des actifs sans risques à faible rémunération. «Nous avons choisi des placements sans risques mais à faible rémunération», a expliqué le ministre avant d’ajouter que ces montants ne risquent pas d’être utilisés dans les plans de sauvetage décidés à l’issue de la crise en Europe et en Amérique.

  6. #34
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    Lamine Bey Chikhi :


    Mardi 2 Décembre 2008 -- La problématique des réserves de change reste d’une brûlante actualité d’autant que l’essentiel de l’argumentaire des autorités face à la crise reste précisément axé sur des éléments puisés de la gestion de nos ressources en devises et de ses avantages en termes de sécurité financière. Ceux qui critiquent le traitement actuel des avoirs extérieurs campent toujours sur leur position, estimant que l’option choisie par la Banque d’Algérie n’est pas tout à fait économiquement rentable ni financièrement optimale, limitée qu’elle est à des placements en bons du trésor américain ou en valeurs d’Etat similaires auprès d’institutions financières européennes. Mais la contestation n’est pas que technique dans la mesure où des représentants de la classe politique, prenant appui sur des avis d’experts, recommandent que les réserves de change soient intégralement rapatriées et affectées à l’investissement national. Il faut tout de même relever que cette préconisation fait fi des conditions juridiques générales des placements opérés par la Banque d’Algérie et des mécanismes mis en œuvre par le système bancaire national pour la redistribution d’une partie des réserves à travers différents circuits institutionnels, notamment pour la couverture des importations, la protection sociale, le transfert des bénéfices liés aux IDE, les soutiens multiformes à l’emploi des jeunes, etc.

    La controverse s’étend également à des aspects statistiques puisque des analystes soutiennent que nos ressources en devises sont déjà quasi totalement programmées pour leur engagement dans le cadre des multiples projets de réalisations d’infrastructures publiques auxquels viennent s’ajouter les prévisions d’investissements à moyen terme de Sonatrach et Sonelgaz. Des commentateurs soulignent à juste titre qu’il y a trop de voix discordantes autour d’un thème dont on peine à saisir les tenants et aboutissants. La confusion en la matière est d’ailleurs entretenue par la diffusion de chiffres impressionnants provenant de diverses sources au sujet des programmes d’investissement publics et une présentation souvent sommaire de leur rapport direct ou indirect avec l’affectation des réserves de change.

    Certes, la Banque d’Algérie a déjà eu à communiquer sur ce qui constitue l’un de ses principaux domaines de compétence, mais son action reste perfectible dans le sens d’une amplification qualitative de l’information correspondante. Le ministre des Finances a, lui aussi, maintes fois réitéré la position des autorités sur la question, mais cela ne semble pas avoir convaincu les sceptiques quant à la pertinence des modes de gestion des réserves de change. Cela dit et indépendamment du parti pris que chacun pourrait exprimer pour l’une ou l’autre des thèses en présence, il n’est pas infondé de constater que l’effort de pédagogie en la matière est à conforter et à améliorer, principalement de la part de l’Etat. Une démarche en ce sens devrait signifier réactivité aux conjonctures, effort d’exhaustivité mais aussi accessibilité et communication opportune de l’information. De ce point de vue, les autorités ne gagneraient-elles pas à dépasser l’exposé pro domo de leur politique financière et prendre en considération les analyses contradictoires développées ici et à l’étranger au sujet de l’impact de la crise ?

    Le sort des bons du Trésor américain en question

    Le souci d’une approche plurielle est d’autant plus légitime que les divergences relevées ne sont pas toutes adossées à des affirmations de principe ; certaines d’entre elles évoquent des évaluations internationales extrêmement pointues, élaborées par des organismes de prospective. Il ne s’agit évidemment pas d’adhérer automatiquement à ces analyses au motif qu’elles émanent d’institutions spécialisées disposant de bases de données consistantes et articulant généralement rationnellement leurs travaux. Mais il ne paraît pas non plus judicieux de faire l’impasse sur des observations, des démonstrations et des conclusions dont on sait qu’elles résultent d’investigations approfondies, à la fois documentaires et matérielles. L’occultation de cette production intellectuelle limite considérablement notre perception des relations internationales et prive nos institutions d’éclairages utiles tout en les confinant dans l’unilatéralisme et l’autosatisfaction. Ainsi, des prévisions intéressantes ont été établies par certains de ces organismes quant aux répercussions monétaires mondiales de la crise, avec un renvoi spécifique à l’économie américaine.

    Cela ne devrait-il pas inciter nos autorités à actualiser leur réponse à la préoccupation relative à la conversion de la moitié de nos réserves de change en bons du trésor américain ? On évoque en tout cas avec insistance de probables incidents de paiement, voire un risque de cessation de paiement des Etats-Unis avec toutes les conséquences qu’une telle situation pourrait induire sur les actifs déposés dans ce pays. Ecarter cette probabilité en se retranchant derrière l’idée selon laquelle notre pays est à l’abri de la crise parce qu’il n’est pas connecté au système boursier international ni aux formes sophistiquées de la globalisation, c’est apporter une réponse inappropriée à une question précise et vraie. Enfin, persister à minimiser la vulnérabilité de notre système économique aux conjonctures internationales, c’est faire l’impasse sur les caractéristiques de notre commerce extérieur et de notre système bancaire, ainsi que sur l’extraversion qui marque leur fonctionnement et leur activité.

  7. #35
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    Dimanche 21 Décembre 2008 -- L'Algérie, dont les réserves de change sont de 138 milliards de dollars, dispose de ressources financières suffisantes pour assurer le financement des investissements publics pendant plus de deux ans, a déclaré dimanche à Alger le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci.

    Les ressources du Fonds de régulation des recettes (FRR) estimées à 4.200 milliards de dinars à fin novembre (58 milliards de dollars) ainsi que l'excès de liquidités des banques de 2.418 milliards de dinars à la même période (33 milliards de dollars) "permettront de financer les investissements publics pour plus de deux ans et même à un rythme supérieur à celui enregistré en 2008", a soutenu M. Laksaci au cours d'une rencontre avec les directeurs de banques, selon l'agence APS.

    Outre le FRR et les liquidités des banques, M. Laksaci a indiqué que 138 milliards de dollars de réserves de change de l'Algérie était "un autre facteur permettant à l'Algérie de faire face sereinement aux chocs extérieurs même si la crise (économique mondiale) venait à perdurer".

    L'Algérie, qui a lancé en 2005 un plan quinquennal de 140 milliards de dollars destiné en grande partie à développer et moderniser ses infrastructures de base, a décidé de maintenir ses investissements publics malgré la crise mondiale, selon le Premier ministre Ahmed Ouyahia. M. Ouyahia, a annoncé jeudi 18 décembre que le gouvernement s'attelle à élaborer un autre programme quinquennal d'investissements publics dès fin 2009 et dont le montant devrait s'élever de 100 à 150 milliards de dollars.

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