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  1. #36
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    Ali Idir :


    Lundi 26 janvier 2009 -- L’Algérie dispose actuellement des plus importantes réserves de change dans le monde arabe. Avec 138,35 milliards de dollars à fin 2008, elle occupe la première place devant la Libye dont les réserves de change de 96,09 milliards de dollars, ont rapporté lundi 26 janvier des agences de presse, citant le Fonds monétaire international (FMI). Avec 44,55 milliards de dollars, les Emirats Arabes Unies arrivent en troisième position devant l’Egypte (4e, 32,78 milliards de dollars) et l’Arabie Saoudite (5e) avec 27,09 milliards de dollars. Le Koweït occupe la huitième place de ce classement avec seulement 16,66 milliards de dollars et le Qatar arrive en dixième position avec 10,58 milliards de dollars de réserves de change.Dans un précédent classement rendu public le 26 août 2008, l’Algérie était également classée première dans le monde arabe et 11e dans le monde, devant la France et les Etats-Unis, en matière de réserves de change.

  2. #37
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    Mercredi 11 Février 2009 -- Le placement des réserves de change de l’Algérie en bons du Trésor américain «n’est peut être pas la meilleure chose à faire», et les autorités financières du pays n’ont «peut-être pas quantifié tous les risques» que peuvent engendrer de tels placements, selon M. Abdel Attou, expert et consultant international. L’expert algérien, reconnu dans le milieu de la finance internationale, a fait part de ses incertitudes hier lors d’une conférence débat sur les répercussions de la crise internationale organisée par l’Assemblée populaire nationale. Sans vouloir remettre en cause la politique du gouvernement en la matière, M. Attou a tout de même estimé que «si les gens pensent que l’Algérie n’est pas touchée, cela n’est pas vrai et nous devons faire des provisions et avoir une stratégie pour se protéger». Selon lui, «l’assèchement des liquidités au niveau international affectera tôt ou tard les banques locales, et il va devenir de plus en plus difficile d’avoir des crédits. Cela sans compter l’impact sur les importations et sur les recettes pétrolières qui vont baisser de 65 à 70 %».

    Pour cet expert, la crise internationale qui a éclaté aux Etats-Unis s’est propagée par le canal de la globalisation dont elle a «montré les limites». Les cartes sont en train d’être redistribuées avec l’émergence de nouvelles puissances sur l’échiquier financier mondial comme la Chine qui, avec ses 3 000 milliards de dollars, peut constituer une porte de sortie de crise pour les Etats-Unis, a-t-il expliqué. Dans ce contexte, l’Algérie «doit se repositionner en tant que force régionale» pour avoir son mot à dire dans les structures mondiales qui sont en train de se constituer et dont elle ne fait pas partie, à l’image du G20, a-t-il estimé, en précisant que «nous avons les moyens et le potentiel pour le faire».

    Selon M. Attou, la diplomatie ne peut permettre à l’Algérie de conquérir une telle position, «seul l’argent peut le faire». C’est pour cela qu’il faut «capitaliser sur l’argent que nous avons et l’utiliser comme levier pour entrer dans le système et avoir un siège même en tant qu’observateur dans les structures qui se dessinent, car c’est en mettant de l’argent sur la table que nous pouvons nous faire entendre». «Il faut savoir se vendre», a-t-il dit. Cela ne semble pas toutefois être la préoccupation des autorités algériennes, selon le conférencier, puisque lors de son entrevue avec le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, celui-ci a indiqué que «l’Algérie ne pense pas à cela, et qu’il n’y pas de réflexion en cours autour de cette question».

    M. Attou a par ailleurs donné son point de vue sur la question de création d’un fonds souverain en Algérie. Selon lui, ces fonds sont «risqués et coûtent très cher», mais l’Algérie «doit avoir son propre model et savoir ce qu’elle veut en faire». L’Algérie n’est pas forcée de copier les modèles koweïtien, norvégien ou encore singapourien, mais on peut les étudier. L’essentiel est d’avoir «une marge de manœuvre et de savoir comment gérer notre argent et si nous voulons utiliser un tel fonds pour un investissement interne, externe ou les deux». Sur le plan international, en tout cas, M. Attou estime que «beaucoup de choses peuvent être faites, car l’Algérie peut s’en servir pour promouvoir ses intérêts géostratégiques et diplomatiques».

  3. #38
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 15 Février 2009 -- Quel est le montant exact des réserves de change de l'Algérie ? Sont-elles de 120 ou de 140 milliards de dollars? Depuis jeudi et l'annonce de la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle du 9 avril, la question focalise les discussions dans les milieux économiques. Deux chiffres officiels ont été donnés en l'espace de quelques semaines : 140 milliards et 120 milliards de dollars.

    Le premier, 140 milliards de dollars, a été communiqué fin 2008 par la Banque d'Algérie. Le second a été fourni jeudi 12 février par le président Abdelaziz Bouteflika. Dans le discours qu'il a prononcé à la coupole du 5 juillet à Alger, le chef de l'Etat a bien dit que les réserves de change de l'Algérie s'élevaient à 120 milliards de dollars.

    Mais le lendemain, l'agence APS a corrigé: « l'Algérie a pu accumuler des réserves de change qui totalisent aujourd'hui plus de 140 milliards de dollars et qui (lui) permettent de faire face à la crise économique internationale, avec prudence certes, mais aussi sans crainte pour la poursuite de nos efforts de développement", aurait dit le président de la république, selon l'agence officielle. Pourtant, plusieurs personnes présentes à la Coupole du 5 juillet ont confirmé à TSA (tsa-algerie.com) avoir entendu le chiffre de 120 milliards prononcé par le président Bouteflika.

    Le chef de l'Etat s'est-il réellement trompé en annonçant le chiffre de 120 milliards de dollars ? Ou les réserves de change de l'Algérie ont-elles fondu de 20 milliards de dollars en quelques mois? Dans les deux cas, c'est inquiétant.

    Si le chef de l'Etat s'était trompé de 20 milliards, cela voudrait dire qu'il ne maîtriserait pas les chiffres de la situation économique du pays. 20 milliards de dollars constituent une somme trop importante pour être négligée. Si les réserves de change ont fondu de 20 milliards de dollars, le gouvernement va devoir alors s'expliquer.

  4. #39
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    Samedi 9 Mai 2009 -- Les réserves de change ont atteint un montant de 143,102 milliards de dollars à la fin décembre 2008 (contre 110,18 milliards de dollars à la fin 2007), a appris samedi l’APS auprès de la Banque d’Algérie. Cependant, vu l’emballement des importations des biens et services en 2008, le taux de couverture des importations de biens et services par les réserves de change est de près de 36 mois contre un ’’pic’’ de l’ordre de 40 mois en 2007, selon la même source. Sur les trois dernières années, l’encours des réserves officielles de change est passé de 77,781 milliards de dollars à fin 2006 à 110,18 milliards de dollars à fin 2007 et à 133,235 milliards de dollars à fin juin 2008.

  5. #40
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    Samedi 9 Mai 2009 -- Les réserves de change de l'Algérie continuent de se maintenir à un niveau élevé, malgré la crise financière internationale. À la fin décembre 2008, elles s'établissaient à 143,10 milliards de dollars contre 110,18 milliards à la même période de l'année 2007, selon des indications fournies, samedi 9 mai, par la Banque d'Algérie, citée par l'agence d'information APS. Cette manne financière représente un taux de couverture des importations de près de 36 mois, contre 40 mois en 2007. Une situation qui s'explique par un emballement des importations des biens et services en 2008, selon APS.

  6. #41
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    ALGIERS, May 9, 2009 (Reuters) - OPEC member Algeria's foreign exchange reserves rose to $143.1 billion at the end of 2008, from $110 billion at the end of 2007, official news agency APS reported on Saturday, citing the country's central bank.

    Reserves represent 36 months of imports of goods and services, it added.

    Oil and gas sales abroad account for 97 percent of Algeria's total exports.

    The north African nation has repeatedly said it was shielded from world financial turmoil because it sharply reduced national debt and relies increasingly on itself to fund development.

  7. #42
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    Safia Berkouk :


    Mardi 12 Mai 2009 -- L’Algérie peut, si elle le souhaite, placer ses réserves de changes dans des titres émis par le Fonds monétaire international (FMI) au lieu de continuer à les placer dans des bons du Trésor américain, moins rentables depuis l’éclatement de la crise financière mondiale. Le directeur adjoint au FMI pour la région Moyen-Orient et Asie centrale, M. Amor Tahiri, a invité hier l’Algérie à réfléchir à cette possibilité, affirmant que les titres du FMI «sont plus sûrs et leurs taux de rémunération plus élevés». Lors d’une conférence sur les perspectives économiques et financières régionales, M. Tahiri a, certes, indiqué que la Banque d’Algérie a eu «une gestion prudente», mais a néanmoins ajouté que «dans tous les autres pays, chaque Banque centrale va examiner quels sont les meilleurs moyens pour s’assurer une meilleure rentabilité et que les risques sont limités».

    Comme les autres pays pétroliers, l’Algérie a cumulé au cours des dernières années «des réserves importantes qui ont permis de limiter l’impact de la crise mondiale», selon M. Tahiri. Selon les prévisions du FMI, même si l’impact de cette crise est réduit pour les pays du Maghreb, la croissance du PIB de la région va sensiblement baisser en 2009 pour atteindre 2,7 %, contre 4,4 % selon les prévisions de 2008. La croissance du PIB de l’Algérie n’atteindra que 2,1 % en 2009 contre des prévisions de 3 %, ce qui est insuffisant pour réduire le chômage, à en croire M. Tahiri. Selon ce dernier, «il faut un taux de croissance de 6 à 7 % sur une longue période». Le représentant du FMI a affirmé que le Maghreb a besoin de créer «entre 300 000 et 400 000 emplois annuellement et une croissance entre 2,5 et 3 % n’est pas suffisante pour atteindre cet objectif», même si une reprise est attendue pour 2010 avec une croissance de 3,9 % pour le Maghreb, y compris l’Algérie. Pour expliquer la décroissance, M. Tahiri a souligné que pour les pays pétroliers comme l’Algérie, «la chute des prix du pétrole et la réduction de la production ont eu un impact sur la croissance, mais ils ont cumulé des ressources importantes pour pouvoir continuer leur niveau de dépense».

    Toutefois, pour ces pays, «le solde des transactions courantes va connaître une chute vertigineuse en 2009 puisqu’il passera d’un excédent de 400 milliards de dollars en 2008 à un déficit de 10 milliards de dollars cette année». Les excédents budgétaires de ces pays vont par ailleurs «disparaître et passer d’un excédent de 14 % en 2008 à un déficit de 3 % en 2009». En dépit de ces prévisions, le représentant du FMI a estimé que les pays exportateurs de pétrole pourront «continuer à faire ce qu’ils ont fait jusque-là, ne pas couper dans leurs dépenses et réviser leur politique (de dépenses) au cas par cas à plus long terme, tout en accordant une importance à la qualité de ces dépenses». Les pays sont appelés à «continuer les réformes structurelles, à améliorer le climat des affaires et à diversifier leur économie», car il y a des risques que «la récession soit plus profonde et que les grands projets financés par l’IDE soient touchés».

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