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  1. #43
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    Lundi 3 Août 2009 -- L’Algérie a enregistré, selon les dernières statistiques, des pertes considérables dans les intérêts des réserves de changes, qui avoisinaient 141 milliards de dollars. Les bénéfices concernant les réserves de changes se sont tellement réduits après qu’elles étaient estimées aux alentours de 10 à 13 milliards de dollars. Le taux le plus élevé de ces réserves a été estimé à 3 milliards de dollars seulement. En plus, le conseil mondial de l’or a révélé dans son dernier rapport, la stabilité des réserves de l’or algérien, depuis trois ans. Selon les statistiques de la banque d’Algérie, la valeur des réserves de change algériens en devises, composées de 55% en euro et de 40% en dollars, ainsi que 5%, en monnaies européennes, était estimée à 110 milliards de dollars, puis 123,5 milliards de dollars, lors du 1er trimestre de 2008, soit par une augmentation de 13 milliards de dollars, pendant un seul trimestre et une moyenne mensuelle, estimée à 4,4 milliards de dollars. La réserve partielle de change a passé, durant le deuxième trimestre de 2008, jusqu’à 133,24 milliards de dollars, avec des bénéfices qui se sont réduits jusqu’aux alentours de 10 milliards de dollars et de 3.33 milliards de dollars par mois. La baisse a continué durant le troisième trimestre de la même année, atteignant 140,46 milliards de dollars par mois. Soit des intérêts qui n’ont pas dépassé, les 7 milliards de dollars, au cours de trois mois.

  2. #44
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    Dimanche 16 Août 2009 -- Les réserves de change de l’Algérie ont atteint 144,3 milliards de dollars à fin juin 2009, a indiqué dimanche à Alger le gouverneur de la Banque de l’Algérie, M. Mohamed Laksaci. Les réserves de change s’étaient établies à 143,1 milliards de dollars à la fin décembre 2008, soit une augmentation de 1,2 milliard de dollars en l’intervalle de six (6) mois.

  3. #45
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    ALGIERS, August 16, 2009 (Reuters) - Algeria held $144.3 billion in foreign exchange reserves at the end of June this year, largely unchanged from six months earlier, the official APS news agency cited the central bank governor as saying on Sunday. The last time Algeria's central bank revealed the size of its foreign exchange reserves was in December 2008, when it said they stood at $143.1 billion.

    Algerian officials have repeatedly said the oil and gas producer is shielded from the turmoil on global financial markets because it has sharply reduced national debt and relies increasingly on its own revenues to fund development. However, the fall in world energy prices has cut receipts from oil and gas sales, which account for 97 percent of Algeria's total exports. The government last month banned domestic banks from issuing consumer loans in a drive to cut imports and boost the country's shrinking trade surplus.

  4. #46
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    Docteur Abderrahmane Mebtoul :


    Mardi 18 Août 2009 -- Après la déclaration du gouverneur de la banque d’Algérie, plusieurs questions importantes se posent pour l’avenir du pays. S’agissant de ne pas faire une double comptabilité, une partie des réserves de change étant inclus dans le fonds de régulation (différence entre le cours réel du pétrole et celui déterminé par la loi de finances), montant reconvertis en dinars non convertibles, une dévaluation du dinar par rapport au dollar gonflant artificiellement, à la fois le fonds de régulation et la fiscalité pétrolière pouvant voiler la mauvaise gestion.

    1 - Quelle est la structuration de nos réserves de change évaluées à plus de 144 milliards de dollars entre les principales monnaies internationales : part en dollars, euros, livres sterling et yen ? Les données de 50% en dollars, 40% en euros, 5% en livres sterling et 5% en yen sont-elles justes ?

    2 - Combien de ces réserves de change sont placés à l’étranger, en bons de trésor américains (est ce que le montant officiel de 43 milliards de dollars en 2007 est–il toujours d’actualité), dans les autres banques centrales ou des banques privées internationales bien cotées, car nous avons deux versions contradictoires entre le Ministère des Finances et le gouverneur e la banque d’Algérie pour l’un 80% et pour l’autre 60% ? Et donc que reste–il de disponible ?

    3 - Ces placements, soit de 60 ou 80% l’ont–ils été, à court terme ou à moyen terme, car tout retrait avant terme supposerait que l’on perde les intérêts ?

    4 - Que rapportent ces placements, sachant que le taux directeur de la FED est actuellement de 0,25%, celui de la BCE de 1% et ceux du Japon et de la banque d’Angleterre se rapprochant également de zéro. Avec le taux d’inflation même faible, donnant un taux d’intérêt négatif, devant être, soit pondéré à la baisse par la dépréciation d’une monnaie (ce qui est le cas pour le dollar) ou à la hausse en cas d’appréciation (cas de l’euro), quelle est la rentabilité de ces placements pour l’Algérie, comparée au taux de développement interne s’ils avaient été investis en Algérie ? Ne finance t-on pas, les autres économies et dans ce cas, est ce qu’il serait rentable d’acheter les obligations du FMI ?

    5 - Avec les nouvelles dispositions gouvernementales, limitant l’investissement étranger, car il ne faut pas s’attendre à un afflux de capitaux neufs, en Algérie. Nous allons vers un financement, à presque 100%, de fonds publics, (retour à l’économie administrée des années 1970), confondant l’Etat régulateur avec le Tout Etat). En tenant compte que Sonatrach et Sonelgaz ont besoin, pour s’autofinancer, d’un montant annuel de 15/20 milliards de dollars, entre 2009/2013, et en supposant une rentrée additionnelle de 40 milliards de dollars de recettes d’hydrocarbures annuelle. (En fonction du vecteur prix et du cours du dollar, un cours de 60 dollar à prix constant 1 euro à 1,30 dollar et plus de 70 dollars pour un cours 1 euro = 1,42/1,45 dollar). 60% de nos importations se faisant en euros, les réserves de change pourront–ils financer tous les programmes de développement hors hydrocarbures ?

    6 - Les entreprises publiques dont leur assainissement a nécessité plus de 40 milliards de dollars, entre 1991/2008, et les entreprises privées locales dont la majorité est endettées vis-à-vis des banques publiques et vivent grâce aux marchés publics. La sphère informelle dominante, un produit de la bureaucratie contrôle plus de 40% de la masse monétaire en circulation, avec une intermédiation informelle. Ont-elles le savoir faire organisationnel et technologique pour dynamiser la production hors hydrocarbures moins de 20% de participation au produit intérieur brut, car le secteur BTPH étant lui-même irrigué par la dépense publique via les hydrocarbures. Evitons donc de tromper l’opinion, en annonçant 5/6% de valeur ajoutée, hors hydrocarbures sans précisions et moins de 2% des exportations totales ?

    Privilégiant les intérêts supérieurs du pays, ces données étant souvent diffusées par les gouvernants des pays développés et émergents qui éclairent leur opinion, donc n’étant nullement un secret défense, une réponse claire de la part du gouvernement permettrait de faire taire les rumeurs destructrices pour le pays, produit d’une mauvaise communication. Enfin avec ce paradoxe des réserves de change, et la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité ave une concentration excessive au profit d’une minorité rentière, n‘avons-nous pas un pays riche mais une population de plus en plus pauvre montant clairement que la véritable clef du développement réside en la ressource humaine ?

  5. #47
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 22 Octobre 2009 -- Le montant de la dette extérieure publique de l’Algérie s’élève actuellement à 500 millions de dollars, a révélé, jeudi 22 octobre à Alger, Karim Djoudi, ministre des Finances. Interrogé par les journalistes en marge d’une séance de travail à l’APN, M. Djoudi a précisé que désormais la dette représente moins 1 % du produit intérieur brut (PIB). « La norme de Maastricht relative à la gestion de la dette est de 60% du PNB, cela peut atteindre les 100%, en cas de grandes crises. Ce n’est pas notre cas », a indiqué le ministre. En dépit de cette situation, le solde global du trésor est, selon le ministre, légèrement négatif, en raison de la diminution des recettes extérieures du pays, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole sur le marché mondial. Karim Djoudi a toutefois noté que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui prend le différentiel entre les cours réel du marché du brut et le prix fixé dans la loi de finance, est maintenu à 4280 milliards de dinars (42 milliards d’euros) soit 40% du PIB. Le ministre des Finances a également indiqué que les réserves de changes ont été consolidées. Des réserves estimées à 146 milliards de dollars, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie. « La situation est bonne si l’on doit observer nos résultats macro économiques, compte tenu du contexte international de baisse de l’activité mondiale qui touche l’ensemble des pays », a expliqué M. Djoudi.

  6. #48
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    ALGIERS, December 31, 2009 (Reuters) - OPEC member Algeria's foreign exchange reserves reached $146 billion at the end of September, slightly higher than at the half-year stage, official news agency APS said on Thursday. Reserves stood at $144.3 billion at the end of June, up from $143.1 billion in December 2008, APS reported, citing the finance ministry. Oil and gas sales abroad account for 97 percent of Algeria's total exports. The North African country has repeatedly said it was shielded from world financial turmoil because it sharply reduced national debt and relies increasingly on itself to fund development.

  7. #49
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    Riyad Hamadi :


    Vendredi 1 Janvier 2010 -- L'Algérie termine l'année 2009 avec de bons indicateurs macroéconomiques. La dette extérieure a été ramenée à 486 millions de dollars, fin novembre 2009, contre 623 millions de dollars à la fin de l'année 2008, selon le ministère des Finances. La dette extérieure de l'Algérie était de 15,5 milliards de dollars en 2006. En 2005, le gouvernement avait décidé de rembourser la dette par anticipation. Un remboursement anticipé rendu possible grâce aux recettes pétrolières qui ont atteint un record de 75 milliards de dollars en 2008. Par ailleurs, les réserves de change du pays ont atteint 146 milliards de dollars, à la fin septembre 2009, contre 144,3 milliards de dollars fin juin 2009, selon le ministère des Finances.

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