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  1. #1
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    Algeria's forex reserves

    ALGIERS, June 3: Algeria’s foreign currency reserves reached a record $64 billion at the end of April this year, the country’s finance minister Mourad Medelci told the state news agency APS on Saturday.

    “These reserves at end of April, 2006 stood at the equivalent of more than three years of imports,” he added.

    They were at $62 billion in March this year and at $56.18 billion at the end of 2005, he said.

  2. #2
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    Algeria's forex reserves

    ALGIERS, Dec 26 (Reuters) - OPEC member Algeria holds a record $75 billion in exchange reserves due to high oil prices, up from $56 billion at the end of last year, President Abdelaziz Bouteflika said on Tuesday.

    "Exchange reserves, whose value was $4.0 billion in 1999, have reached $75 billion in 2006," Bouteflika said in a speech at a ceremony attended by senior government officials.

    "This represents 25 months of imports compared with 4.6 months in 1999," he said after signing the text of the government budget for 2007.

    High world energy prices have helped Algeria repay foreign debt and modernise its oil-reliant economy.

    Bouteflika said the country had cut its debt to $4.7 billion. External debt stood at $15.5 billion last January.

    The nation of 33 million people reached an agreement with the Paris Club in May under which members accepted Algeria's offer for early repayment of up to $8 billion of debt at par.

    It has also agreed to repay early an estimated $1 billion of debt to the London Club of commercial lenders.

    Algeria forex reserves soar to record $75 billion

  3. #3
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    Algiers, March 21 (NNN-APS) Algeria's foreign exchange reserves soared to 77.78 billion USD as at the end of December 2006 from 56.18 billion USD a year earlier, Bank of Algeria Governor Mohamed Laksaci disclosed here.

    Laksaci disclosed this during a meeting held at the central bank with chief executives banks and financial establishments on the presentation of monetary and financial tendencies during the second quarter of 2006.

    He added the level of foreign exchange reserves represented 68 per cent of Algeria’s gross domestic product (GDP) in 2006.

    The governor indicated that this constant accumulation of foreign exchange reserves constituted, in addition to the weak outstanding foreign debt reached by late 2006, a ''very important element of security for the national economy against possible external shocks".


  4. #4
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    ALGIERS, October 15, 2007 (Reuters) - OPEC-member Algeria saw its foreign exchange reserves rising to $ 90.96 billion at the end of June 2007 due to higher oil exports, the country's Central Bank Governor said on Monday.

    The reserves represent more than three years of imports, the official news agency APS quoted Mohamed Laksaci as adding during a meeting with top managers of state-owned banks.

    The record reached in the first half of this year was a "safety element of great importance to the national economy against possible external shocks," he said.

    The reserves stood at $ 77.78 billion at end of December 2006 compared to $56.18 billion at the end of 2005, official figures showed.

    Soaring oil prices have helped Algeria launch an $140 billion five-year national economic development plan and repay a large part of its foreign debt.

    In December 2006 President Abdelaziz Bouteflika said the country had cut its external debt to $4.7 billion from $15.5 billion in January 2006.

    Oil and gas exports account for more than of Algeria's total sales abroad.


  5. #5
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    Lundi 15 Octobre 2007 -- Les réserves en devises de l’Algérie se portent bien. Soutenues par des cours de brut en très forte hausse –plus de 85 dollars aujourd’hui à New York-, les réserves de changes viennent d’inscrire un nouveau record absolu. A la fin juin 2007, elles étaient de 90,96 milliards de dollars, selon des indications fournies aujourd’hui par le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci. En six mois, l’Algérie a accumulé près de 14 milliards de dollars supplémentaires. Ces réserves s'élevaient en effet à 77,78 milliards à la fin du mois de décembre 2006, selon la Banque d’Algérie.

    Ce nouveau niveau des réserves en devises du pays représente plus de trois années d'importation de biens et services de l'Algérie, a précisé M. Laksaci lors d'une réunion à Alger avec les PDG des banques publiques et des établissements financiers. Il a ajouté que cette accumulation soutenue des réserves en devise constituait un « élément de sécurité très important pour l'économie algérienne contre d'éventuels chocs externes ».

    Selon les économistes, l’Algérie se classe parmi les dix premiers pays au monde en termes de réserves de change. Mais « Avec un dollars déprécié et des dépenses importantes en euros, l’Algérie s’expose très fortement au risque de change », relativise un économiste interrogé par toutsurlalgerie.com. En quelques mois, la valeur de l’euro est passée de 1,20 euros à 1,40. « En valeur constante, les réserves de changes de l’Algérie augment-elles réellement ? », s’interroge l’économiste.

    Depuis quelques mois, les économistes et les milieux financiers internationaux critiquent de plus en plus la gestion jugée « conservatrice » des réserves en devises algériennes. Certes, une partie des fonds vont servir à financer le programme de soutien à la croissance lancé par le chef de l’Etat et l’Algérie a investi près de 50 milliards de dollars dans des fonds du Trésor américain. Mais « pour réduire sa dépendance vis-à-vis du dollar et du pétrole, l’Algérie devrait investir dans d’autres économies. Pourquoi elle n’utilise pas par exemple des fonds souverains pour prendre des participations dans des entreprises européennes ? », souligne encore l’économiste.

    Pour lui, les réserves de changes accumulées devraient constituer un véritable instrument politique pour le pays : investir dans des sociétés occidentales va permettre à l’Algérie d’attirer des investisseurs et réduire sa dépendance à l’égard des hydrocarbures « Si l’Algérie avait pris une participation significative dans le capital du constructeur Renault, ce dernier n’aurait sans doute pas choisi d’implanter son usine au Maroc », conclut-il.


  6. #6
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    Mardi 16 Octobre 2007 -- Entre janvier et juin 2007, les réserves de changes de l’Algérie ont atteint 90,96 milliards de dollars contre 77,78 milliards de dollars à fin 2006. C’est le chiffre rendu public hier par le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), M. Mohamed Laksaci, qui est revenu en détails sur les principaux indicateurs financiers et monétaires du 1er semestre 2007 lors d’une réunion tenue au siège de la BA avec les P-DG des banques et des établissements financiers. Ce niveau des réserves de changes représente plus de trois années d’importation de biens et services de l’Algérie, a tenu à préciser M. Laksaci qui considère cette tendance comme «un élément de sécurité très important pour l’économie nationale contre d’éventuels chocs externes». C’est aussi «une bonne garantie pour la création monétaire au niveau interne».

    Sur un autre plan, M. Laksaci a évalué le stock dette extérieure de l’Algérie à moyen et long terme à 4,6 milliards de dollars à juin 2007 contre 5,06 milliards de dollars à décembre 2006 et 16,4 milliards de dollars en 2005. Par rapport aux réserves de changes, l’encours de la dette est de 5,06% (contre 6,5% à fin 2006) alors que le service de la dette a connu une baisse importante de 14% de son niveau par rapport au 1er semestre 2006, toujours selon la même source. Au sujet de la balance commerciale, les importations ont augmenté pour atteindre 12,26 milliards de dollars contre 10,2 milliards de dollars à fin juin 2006, soit une hausse de 20,3% constatée dans les catégories de produits à l’exception des machines.

    En parallèle, les exportations en hydrocarbures ont représenté 27 milliards de dollars contre 0,41 milliard de dollars hors hydrocarbures. Avec de tels résultats, l’excédent de la balance que connaît l’Algérie depuis 2000 a baissé de 2 milliards de dollars, soit 15 milliards de dollars au 1er semestre 2007 contre 17 milliards de dollars durant la même période de 2006.

    Toujours en matière de chiffres, le montant des crédits alloués à l’économie a atteint 1 125,6 milliards de dinars pour la période de référence (contre 52,9 milliards de dinars à fin juin 2006), dont 53,5% pour le secteur privé. Le gouverneur a jugé ce résultat positif. Mais «il faudrait accompagner cela par une mobilisation plus accrue de l’épargne», a-t-il noté. Et ce, tout en invitant les banques à améliorer la gestion des risques. «Les banques doivent renforcer le rôle des centrales de risques. Nous leur demandons de pousser les réformes en la matière», a-t-il déclaré.

    Au sujet du montant des dépôts du Trésor à la Banque d’Algérie, il est de l’ordre 3 597,9 milliards de dinars. Aussi, 327 milliards de dinars ont été affectés au fonds de régulation par les ressources de la fiscalité pétrolière. Un chiffre en baisse en raison de la baisse de la production pétrolière.

    Par ailleurs, il y a lieu de noter la stabilité de la monnaie nationale. Selon une récente étude du Fonds monétaire internationale (FMI), la monnaie n’a pas connu de sous-évaluation sur les trois méthodes d’évaluation du FMI. L’évolution du taux de change est en équilibre depuis trois ans.

    En matière d’inflation, la tendance est à la hausse pour toute l’année 2007. L’indice de juin 2007 (1,6%) est le plus élevé depuis 2003. Les prix ont en moyenne augmenté durant le premier semestre de l’année (3,3%) alors que l’augmentation de janvier à juin 2007 était de 4,3%. «Il y a eu une croissance ininterrompue et continue de l’augmentation des prix chez les détaillants», a relevé M. Laksaci avant de noter, en conclusion, que le défi à relever reste la mobilisation des crédits économiques.


  7. #7
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    ALGIERS, February 4, 2008 (Reuters) - Algeria's foreign exchange reserves rose 42 percent to $110 billion at the end of 2007 compared to a year earlier, giving four months of import cover, the north African OPEC member country said on Monday.

    "Algeria's foreign exchange reserves reached $110 billion by the end of December 2007 compared with $77.78 billion by the end of 2006," state news agency APS reported finance minister Karim Djoudi as saying.

    The agency said the rise of $32 billion represented a rise of 42 percent, adding: "This level of reserves represents four years of imports."

    The agency said the value of Algeria's imports reached $27.43 billion in 2007, while exports stood at $59.51 billlion.

    Algerian authorities last reported foreign exchange reserves at $90.96 billion at the end of June 2007.

    Oil and gas exporter Algeria earns about $1 billion a week from energy exports.

    Djoudi, in an interview with the Quotiden d'Oran daily on Monday, said the government had invested the reserves in state-backed assets such as U.S. Treasury instruments because they guaranteed flexibility even if they did not give a high rate of return.

    "It (the government) also has other investments in euros, yen and sterling," he was quoted as saying.

    Asked why the government did not do more to invest the money in the local economy, he said: "Algeria cannot inject the entire amount in its economy, otherwise it would strengthen inflation."

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