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Thread: Cevital

  1. #120
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    Rafik Tadjer :


    Mardi 1 Février 2011 -- Issad Rebrab, propriétaire du groupe privé Cevital, a appelé, mardi 1er février, à libérer les initiatives économiques. Selon lui, l’Algérie pourrait grâce à cette libéralisation avoir une croissance à deux chiffres. «Il faut libérer les initiatives. Nous sommes un pays extraordinaire si ce pays voulait libérer les initiatives je peux vous assurer qu'il pourrait connaître une croissance à deux chiffres sans aucun problème», a-t-il affirmé dans un entretien à l’agence de presse française AFP. Issad Rebrab a mis l'accent sur les difficultés d'investir en Algérie. Des difficultés qui ne touchent pas seulement les investisseurs étrangers, selon lui, mais également les entreprises algériennes. «Nous avons les mêmes restrictions que les entreprises étrangères», a-t-il indiqué. «C'est le seul pays au monde que je connaisse où il faut demander la permission pour créer des emplois, pour créer des richesses», selon M. Rebrab. Issad Rebrab n’est pas le seul patron à critiquer la politique du gouvernement en matière d’investissements. De nombreux patrons privés et des managers publics dénoncent depuis quelques mois les blocages économiques en Algérie. Les privés dénoncent le durcissement des lois sur les investissements et la bureaucratie. Les managers publics reprochent au gouvernement une pénalisation excessive des actes de gestion qui rend les prises de décisions managériales très risquées.

  2. #121
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 14 Mars 2011 -- «Nos infrastructures sont prêtes. Le groupe Cevital projette de commencer la construction de bus et de camions. Nous pouvons être couverts en termes de main d’œuvre. Une main d’œuvre qui existe déjà au niveau de la SNVI. Il y a du savoir-faire. Malheureusement, il n’y a pas de contact entre les concessionnaires et le gouvernement pour échanger des informations qui nous permettent d’avancer », a déclaré, ce lundi 14 mars, Omar Rebrab, DG de Hyundai Algérie, une filiale du groupe Cevital. M. Rebrab s’exprimait en marge de la conférence de presse sur la 14e Foire de l’automobile, prévue à la Safex à Alger du 17 au 27 mars. «Chacun reste dans son coin sans aller de l’avant. Je vous donne un exemple : aujourd’hui, 90 % des bus se vendent hors droits de douane et hors taxes en Algérie. Si je construis localement des bus, où vais-je les vendre ? Où suis-je couvert en termes de marges ? Je vais simplement perdre de l’argent», a-t-il appuyé. Selon lui, le concessionnaire gagne mieux en important et en vendant les bus qu’en les fabriquant en Algérie. «Il n’y pas de marge de sécurité en terme d’investissement. Pour régler cette situation, nous avons besoin de parler avec des personnes qui prennent des décisions pour nous protéger. Un privé, qui crée des richesses et qui a des comptes à rendre aux banques, n’a pas le droit à l’erreur. L’Etat n’est pas derrière lui pour lui permettre de faire des pertes», a-t-il ajouté.

    Selon Omar Rebrab, qui cite des experts, pour qu’une usine de construction automobile soit rentable, il faudra que 100.000 véhicules soient produits pour un seul modèle annuellement. «Aujourd’hui, le marché national est, pour tous modèles, marques et types confondus, estimé à 300.000 véhicules. Nous sommes très loin donc. La solution commence par inviter les concessionnaires à investir. On peut déjà débuter par la fabrication de la pièce de rechange pour aller graduellement vers l’intégration», a-t-il préconisé. D’après lui, la pièce de rechange, qui peut être produite par plusieurs fabricants, sera destinée aux besoins nationaux mais également à l’exportation. «En Europe, et à des prix intéressants, il y a une demande sur la pièce de rechange. Les Européens vont jusqu’en Chine, pourquoi ne pas les attirer vers l’Algérie pour qu’ils y investissent avec des partenaires locaux ?», s’est-il interrogé. Omar Rebrab a estimé qu’il n’existe aucun intérêt à importer de la pièce à 100% et faire du montage en Algérie. «Il est important de créer des PME. Chaque PME créera une référence de pièce de rechange. Une référence, c’est une entreprise. Et une entreprise, c’est au minimum cinq personnes. Une voiture, c’est des milliers, pour ne pas dire des millions de références. L’intérêt de l’Algérie est dans l’intégration nationale», a-t-il souligné.

  3. #122
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    Rafik Tadjer :


    Mercredi 30 Mars 2011 -- Cevital et la société française Biophyres ont signé ce mercredi 30 mars un accord de principe pour la réalisation à Béjaïa d’une usine de traitement et de transformation des déchets avicoles, a annoncé la Chambre de commerce et d’industrie Soummam citée par l’agence APS. L’accord a été signé en marge du Salon international de l’investissement de Béjaïa qui se déroule actuellement. «Cevital apportera son expertise et son expérience dans la branche de l’agroalimentaire ainsi qu’une part des moyens financiers à engager, alors que Biophyres est attendue pour fournir l’équipement et le savoir‑faire en la matière», a expliqué Abdelkader Hocini, président de la Chambre. La production de viandes blanches à Béjaïa a atteint près de 11.000 tonnes en 2010. Elle devrait atteindre 15.000 tonnes en 2010, selon les prévisions.

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