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Thread: Cevital

  1. #22
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    Dimanche 27 Janvier 2008 -- La liste des produits subventionnés par l’Etat s’allonge. Tout porte à croire aujourd’hui, après les déclarations faites jeudi dernier au Conseil de la nation par le ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaaboub, que l’huile de table et les légumes secs seront subventionnés. Le ministère du Commerce a, en effet, étudié la possibilité de l’établissement d’un prix plafond de l’huile à hauteur de 450 DA les 5 litres et celui des légumes secs à 100 DA le kg. L’enveloppe affectée à cet effet s’élève à 13 milliards de dinars. Une enveloppe qui vient s’ajouter aux précédentes, notamment celle de 55 milliards de dinars consacrée à la subvention de la farine.

    Certes, cette mesure vient soulager un peu les consommateurs, mais des points restent à éclaircir concernant le mode d’application, du moins pour l’huile. Car, faut-il le noter, les méthodes de subvention du lait, de la semoule et du pain sont connues. Mais pour la farine, cela n’est qu’une proposition pour l’heure, puisque aucun détail n’a été donné à cet effet. Comment compenser les producteurs qui travaillent essentiellement avec des matières premières importées ? Cette question s’impose d’autant que l’écart entre le plafond fixé par le ministère du Commerce et les prix réels est très important. Il oscille entre 200 et 350 dinars selon la qualité de l’huile. On s’attend aussi à ce que les prix connaissent une autre augmentation au cours de ce premier trimestre de l’année 2008.

    En tout cas, pour le moment, chez les producteurs qui ont toujours demandé la baisse des taxes à l’importation, rien n’est encore clair, même si on se réjouit sur le principe d’une telle mesure. Chez Cevital par exemple, la décision du gouvernement est bien accueillie. «On se réjouit de cette mesure», nous a déclaré, hier, le responsable de la communication avant d’ajouter : «Cependant, nous n’avons reçu aucune proposition.» L’heure est donc à l’attente des modalités d’application de cette mesure. Devant la flambée des cours des matières premières à l’échelle internationale, le gouvernement opte à chaque fois pour les subventions.

    D’ailleurs, les autorités sont en phase de créer un fonds national de subvention des prix qui sera approvisionné annuellement, afin d’éviter d’avoir recours aux décrets présidentiels pendant les vacances du Parlement.

  2. #23
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    Dimanche 27 janvier 2008 -- Le gouvernement envisage de subventionner les prix de plusieurs produits de grande consommation. Le lait en poudre, les légumes secs, l'huile et le concentré de tomate sont les produits retenus par le ministère du Commerce pour d'éventuels soutiens étatiques.

    Les subventions pourraient intervenir sous forme de réductions de droits de douane et de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sur ces produits en majorité importés. « Le ministère du Commerce a proposé au gouvernement de soutenir ces produits de grande consommation à travers la réduction de la TVA et des droits de douanes », affirme une source officielle. Le gouvernement n'a pas encore tranché la question. Mais, le principe de stopper la hausse des prix des produits proposés par le ministère du Commerce a été retenu, ajoute la même source. Contacté, le groupe Cevital, principal producteur d'huile de table du pays, se réjouit du projet du gouvernement de subventionner le prix de l'huile. L'autre mesure envisagée par le gouvernement de faire face à l'envolée des prix de grande consommation est la création d'offices spécialisés dans l'importation et la distribution de la matière première. Comme pour les céréales et le lait, le gouvernement veut créer des organismes pour pouvoir influer sur les prix, suivre les cours des matières premières sur les marchés mondiaux et anticiper sur les conséquences des hausses des prix sur le marché national. L'idée ne fait pas sourire les patrons qui redoutent le retour aux monopoles de l'Etat sur le commerce extérieur. Toutefois, le gouvernement reste désarmé face à l'envolée des prix des produits agricoles sur le marché mondial. L'agriculture nationale n'arrive pas en effet à sortir de la crise pour assurer l'autosuffisance alimentaire.

    La hausse des prix de l'huile de table et des légumes secs pèse lourdement sur le pouvoir d'achat des Algériens, déjà affectés par la flambée des fruits et légumes (pomme de terre, tomate, etc.) et d'autres produits de grande consommation comme le lait et la semoule, pourtant subventionnés par l'Etat. Le prix de l'huile brut a pratiquement triplé en un an. Il est passé de 600 dollars la tonne en mars 2007 à 1.800 dollars en janvier 2008, selon des patrons. Cette augmentation a entraîné des hausses de l'ordre de 200 dinars du prix de l'huile de table sur le marché national. Le bidon de 5 l est passé en quelques mois de 400 dinars à 600 dinars. « Et risque d'atteindre 800 dinars si l'Etat n'intervient pas », avertit le patron d'une petite raffinerie d'huile. En plus des conséquences sur le pouvoir d'achat, cette hausse risque d'être fatale aux petits producteurs d'huile de table et provoquer des pertes d'emplois. L'Algérie importe l'essentiel de ses besoins de produits de consommation. En 2007, la facture d'importation des produits alimentaires a avoisiné 4.7 milliards de dollars, selon les données officielles. Le taux d'inflation aurait avoisiné 10 %, selon des sources patronales.

  3. #24
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    Dimanche 24 février 2008 -- Le groupe agroalimentaire Cevital se lance dans le tourisme à Béjaïa. Le consortium de l’homme d’affaires Issaad Rebrab vient en effet de bénéficier d’une assiette foncière de 26 hectares dans la zone d’expansion touristique (ZET) d’Agrioun à Souk El Tenine (une station balnéaire sise à une trentaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de wilaya) pour l’implantation d’un complexe touristique moderne. Situé à l’embouchure de l’oued Agrioun (principal cours d’eau de la région du Sahel), le terrain en question accueillera un hôtel de haut standing et d’autres équipements, dont un village touristique et des aires de jeux et de loisirs. L’information a été rendue publique hier par un haut responsable de la direction locale du tourisme au cours de l’émission radiophonique «Forum de la Soummam». L’invité de la radio Soummam a indiqué que l’investisseur avait satisfait toutes les conditions requises pour la concrétisation de son projet. Les formalités de transfert de cette réserve foncière sont en cours et l’investissement projeté, dont le montant n’a pas été révélé, ambitionne de créer 2 600 postes de travail. La ZET d’Agrioun totalisant une trentaine d’hectares, il en restera donc une parcelle de quatre hectares à octroyer à d’autres promoteurs. La commune voisine d’Aokas dispose, elle aussi, d’un important portefeuille foncier consacré à ce même secteur du tourisme. Plus d’une quarantaine d’hectares y sont également proposés aux porteurs de projets.

    Le ministère de tutelle déploie ces derniers temps des efforts soutenus pour promouvoir la destination Algérie et encourager la mise en place d’une industrie touristique compétitive. Un intérêt particulier est ainsi accordé aux investisseurs nationaux avec lesquels des contrats de partenariat seront conclus dorénavant. Au titre de ce partenariat, les investisseurs concernés s’engagent à garantir la mobilisation des moyens de financement nécessaires à la réalisation de leurs projets dans les délais «et, dans le cadre d’un Master Plan, à respecter les lois et règlements relatifs aux normes d’urbanisme, d’environnement et de la qualité architecturale et paysagère et enfin à faciliter l’accessibilité aux établissements touristiques et hôteliers», lit-on sur le site Internet du ministère qui mentionne que la demande d’investissement peut s’inscrire aussi dans le cadre des actions de privatisation ou de prise de participation au capital des entreprises publiques de gestion touristique et hôtelière. D’autres opportunités sont également offertes pour la mise en valeur des sources thermales et la création de centres de thalassothérapie ou balnéothérapie, un filon qui demeure très peu, voire pas du tout, exploité.

  4. #25
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    Lundi 25 Février 2008 -- Le premier groupe privé algérien Cévital poursuit sa politique de diversification, avec l’annonce d’un important projet dans le tourisme, un secteur qui devrait connaître un essor important dans les prochaines années en Algérie, selon de nombreux spécialistes. C’est en effet officiel : le groupe d’Issaad Rebrab va construire un village touristique à Souk El Tenine, une station balnéaire située à 25 km à l'est de la ville de Béjaïa. Le groupe privé a obtenu le feu vert de la commission interministérielle, siégeant au ministère du tourisme et chargée d'examiner et de donner les autorisations pour les grands projets touristiques. L’annonce a été rendue publique aujourd’hui, lundi 25 février.

    Selon des indications fournies par le groupe, le futur village touristique de Cevital sera implanté sur une superficie de 26 hectares au niveau de la zone d'extension touristique d'Agrioun. Il sera construit selon les normes internationales en vigueur dans le secteur. La maquette du projet a été présentée lors des assises du tourisme tenues à Alger les 11 et 12 février. La wilaya de Béjaïa, particulièrement sa côte est (Tichy, Aokas, Souk-El-Tenine, Melbou…) est l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Algérie.

    Le groupe Cevital, qui dispose d’une surface financière importante, projette de réaliser d'autres villages touristiques à travers le pays. Il est en attente de nouvelles autorisations. Cévital est déjà présent dans plusieurs domaines : agroalimentaire, automobile, presse, grande distribution… En 2007, son chiffre d’affaires devait avoisiner les deux milliards de dollars.

  5. #26
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  6. #27
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    February 26, 2008 -- Building upon an investment portfolio covering agri-foods, construction materials and transport, the Algerian group Cevital announced plans to expand its activities into the tourism sector, local press reported on Monday (February 25th). Cevital President Issaad Rebrab announced that the company has just acquired 26 hectares in Souk El Thenine, near Bejaia, where it plans to build a seaside tourist complex. The project calls for the construction of a luxury hotel, a tourist village and sports facilities. The region of Bejaia is one of the most popular tourist destinations in Algeria, with millions of tourists, mostly Algerians, visiting it each year.

  7. #28
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    Ali Idir :


    Vendredi 29 Février 2008 -- La hausse des cours des huiles brutes sur le marché mondial «n'est pas intégralement répercutée sur les prix affichés par les producteurs nationaux» des huiles alimentaires, a indiqué vendredi le groupe Cevital dans un communiqué. Selon les indications fournies par le premier groupe agroalimentaire algérien, les prix des matières premières servant à la fabrication des huiles alimentaires ont connu une hausse de 300% en l'espace de deux ans, de 150% pour la seule année 2007 et de 30% en moins pour janvier et février de l'année 2008.

    A titre d'exemple, il cite le cas du prix de l'huile brute de tournesol : il est passé de 650 dollars/tonne en février 2007 à 1.775 dollars/tonne en février 2008 (coût et fret port algérien), alors que celui du soja a atteint 1.560 dollars la tonne en février 2008 contre 650 dollars il y a une année. ''L'intégralité de ces hausses n'est donc pas répercutée sur les prix affichés par les producteurs algériens'', affirme Cévital. Concernant les prix actuels des huiles appliqués aux distributeurs, ils varient, selon la marque, entre 680 dinars et 835,01 dinars la bonbonne de 5 litres, souligne-t-il. Il indique également que les capacités installées des producteurs nationaux des huiles alimentaires, qui sont au nombre de cinq, sont de plus d'un million de tonne/an, représentant environ deux fois et demi la demande.

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