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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Le secteur de tabac en Algérie :

    Les détails sur l’ouverture de son capital seront connus la semaine prochaine:

    La Société nationale des tabacs et allumettes, SNTA, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, se classe juste derrière le groupe pétrolier Sonatrach de ce point de vue et a versé, en 2005, au Trésor public, pas moins de 60,7 milliards de dinars de recettes fiscales, alors qu’en 2004 et en 2003 la somme était de 56 milliards par an.

    La position de monopole sur le marché national, lorsqu’elle ne subit pas les soubresauts de la contrebande et de la contrefaçon, permet à la SNTA de réaliser de gros bénéfices mais lui vaut surtout les convoitises de plusieurs opérateurs étrangers connus qui vont jusqu’à envisager la délocalisation de leurs usines, notamment à partir de l’Europe, à l’instar du groupe franco-espagnol Altadis, pour ne citer que celui-là, et qui a déjà exprimé, en juillet dernier au journal français la Tribune, son grand intérêt pour l’acquisition des parts de la SNTA. Si la décision de l’ouverture du capital de l’entreprise n’est plus un secret puisqu’elle a déjà été tranchée au niveau du gouvernement, on ne sait cependant pas dans quelles proportions cela sera fait. Une information que les milieux d’affaires ne cessent de guetter et qui devrait être clarifiée dès la semaine prochaine avec l’annonce par le gouvernement de sa nouvelle stratégie industrielle, tel que précisé la semaine dernière par Abdelhamid Temmar, ministre des Participations et de la Promotion des investissements.

    Pour rappel, un document intitulé «Stratégie et politiques de développement de l’industrie», élaboré récemment par des experts algériens, fait présentement l’objet d’examen au niveau du gouvernement et devrait être adopté avant de permettre la tenue des assises nationales sur l’industrie.
    Une étape très attendue surtout par les responsables de la SNTA pour pouvoir ensuite prendre les décisions idoines et concevoir une politique de développement la mieux adaptée à la nouvelle donne. En effet, une entreprise comme la SNTA qui réalise un bénéfice net, en 2006, de plus de 9 milliards de dinars, doit avoir nécessairement un plan d’investissement au moins pour améliorer ses performances. Selon le président du directoire de l’entreprise, M. Ahmed Madjour, «l’entreprise dispose actuellement de pas moins de 98 vieilles machines, moyenne d’âge 25 ans, entre confectionneuses (64) et empaqueteuses (34) et dont la construction a été abandonnée depuis longtemps […] Si l’une d’elles tombe en panne, il est quasiment impossible de trouver la pièce qu’il faut». L’aberration ne s’arrête pas là puisque «c’est avec cet énorme parc de vieilles machines que sont assurés à peine les 30% de la production, alors que les avancées technologiques permettent aujourd’hui à une seule machine d’assurer les 70% de la production», nous explique-t-il. Il est tout aussi clair que, tant que le sort de la SNTA n’est pas encore déterminé, le directoire ne peut s’engager pour un quelconque investissement.

    Un point tenant visiblement à cœur à notre interlocuteur qui ajoute que «40% de nos cigarettes sont fabriquées par de vieilles machines».

    Aussi, il se trouve que la plupart des unités dont dispose l’entreprise, 17 unités commerciales en tout, sont toujours situées en milieu urbain, alors qu’elles devraient être délocalisées vers des zones industrielles et zones d’activité, un projet parmi tant d’autres qui attendent. Mais cela fait trois années que la décision de privatiser la SNTA a été prise par le gouvernement, une période durant laquelle rien n’a vraiment été entrepris et qui a laissé l’entreprise dans une position d’attente. Il faut savoir que l’entreprise répond à près de 70% de la demande du marché national en cigarettes. Elle a commercialisé, en 2004, pas moins de 755 millions de paquets de cigarettes, toutes marques confondues, 806 millions de paquets en 2005 et 840 millions de paquets en 2006. Son chiffre d’affaires hors taxes a été, en 2004, de près de 20 milliards de dinars (19,9 exactement), 22 milliards de dinars en 2005 et «largement supérieur pour l’année 2006», nous confie M. Madjour. Notre interlocuteur nous explique que c’est la valeur ajoutée qui démontre que l’activité de l’entreprise est vraiment créatrice de richesses. Il nous annonce 14,8 milliards de dinars pour 2003, 14,4 milliards de dinars pour 2005 et 15,6 milliards de dinars en 2006. Le bénéfice net en 2004 a été de 9,8 milliards de dinars, de 9 milliards de dinars en 2005 et vient de franchir cette barre pour l’année 2006.

    Qu’est-ce qui fait le succès d’une entreprise publique pas comme les autres ?

    D’aucuns pensent souvent qu’entreprise publique rime avec difficultés financières et gestion surannée. Ce n’est manifestement pas le cas de la SNTA. Qu’est-ce qui fait qu’elle arrive à se maintenir en réalisant des bénéfices nets qui se chiffrent à des centaines de millions de dollars en dépit des fortes taxes qu’elle verse au Trésor public ?

    M. Madjour répond que «de ce point de vue, il faut nous comparer aux sociétés internationales. Dans d’autres pays, les prix des cigarettes sont beaucoup plus forts parce que les producteurs doivent payer des droits de toute nature, alors que l’accès à la matière première et à la fourniture est le même […] Il se trouve qu’ici nous travaillons avec une main-d’œuvre assez correcte, nous utilisons un matériel que nous utilisons à bon escient, et il est vrai que nous payons des taxes moindres qu’ailleurs même si elles restent assez importantes. Donc, les frais sont moins élevés pour nous tout en payant à l’Etat de grosses sommes en taxes».

    Mais l’entreprise tire sans doute son succès de sa position de monopole pour un marché qui n’est satisfait pour le moment qu’à hauteur de 70%. «Nous sommes très satisfaits de notre relation avec la clientèle, nous fabriquons un produit de bonne qualité qui n’affecte pas la santé des consommateurs, les gens savent que c’est l’abus qui est dangereux et non la consommation du tabac en elle-même. Nous pratiquons des prix raisonnables et les autorités publiques sont satisfaites de nos résultats et de notre contribution au Trésor public», résume le président du directoire. Côté patrimoine, l’entreprise dispose, en plus des 17 unités industrielles et commerciales, d’un réseau de distribution constitué d’une cinquantaine d’agences qui lui permettent d’être présente dans toutes les wilayas. Son effectif est de près de 5 000 agents qui assurent la production, la commercialisation et le transport de la marchandise. «Nous utilisons nos capacités de production à 100% en équipes de trois fois huit et nous n’arrivons pas encore à satisfaire la demande du marché.»

    La SNTA importe aussi ses matières premières, une quinzaine de variétés de tabacs, d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique, environ 20 000 tonnes annuellement.

    Elle reprend aussi toute la production de tabac qui tourne autour des 4 500 tonnes.

    Les aléas de la contrebande et de la contrefaçon

    La consommation nationale est, pour notre interlocuteur, difficile à évaluer du moment que beaucoup de cigarettes sont introduites illégalement sur le marché à travers nos vastes frontières. Le préjudice porté directement à l’entreprise découle surtout de la contrefaçon. «Nous sommes allés jusqu’à donner dans la presse les signes permettant aux consommateurs de reconnaître le vrai paquet de cigarettes SNTA du faux, et on le fera peut-être si ça venait à se renouveler […] Nous sommes une entreprise publique et nous travaillons dans le strict respect de la réglementation nationale, chose que les gens qui importent à travers les réseaux ne font ni en termes de qualité ni de prix. Mais le préjudice est porté surtout à l’Etat puisqu’ils ne versent pas de taxes.» Pour ce qui est de l’état actuel des choses, M. Madjour confirme qu’«il n’y a pratiquement plus de contrefaçon de nos cigarettes grâce aux efforts des autorités publiques».

    Un marché des plus juteux

    Parler prix et marges bénéficiaires, ce n’est pas toujours confortable, mais nul n’ignore les bénéfices engrangés par toute la chaîne du réseau commercial. Quelques références laissent entrevoir l’attrait que peuvent avoir même les très jeunes adolescents pour l’activité et qui pousse certains d’entre eux à déserter l’école. Si on peut estimer que le prix du paquet à la sortie d’usine est d’environ 70 dinars, on le trouve dans les commerces à des prix variant entre 80 et 100 dinars, voire plus selon la disponibilité. «Ce sont des marges qu’ils s’accordent eux-mêmes», nous dit M. Madjour. Au sujet des taxes prévues par la loi de finances 2007, puisque les plus fortes sont traditionnellement appliquées sur le tabac, l’alcool et les carburants, on saura, d’après M. Nordine Alim, conseiller chargé de la communication auprès de la SNTA, que ces taxes sont applicables dès le 1er janvier, et comme à ce jour rien n’a encore été notifié à l’entreprise par la Direction générale des impôts, cela suppose qu’il n’y aura pas d’augmentation et que les mêmes taxes seront reconduites. Bonne nouvelle pour ceux qui continueront à amenuiser leur budget en se suicidant très lentement.

    La SNTA, une entreprise publique qui talonne Sonatrach auprès du Trésor

  2. #2
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mardi 11 Mars 2008 -- La culture de tabac à Tiaret n'a pas été pour peu de chose dans le développement qu'il s'est octroyé depuis près d’une dizaine d’années. En effet, c’est en préparant la campagne 1999/2000 que les responsables des services de l’agriculture, notamment ceux de la ferme-pilote de Haïder, avaient réservé une superficie de 4 hectares au profit de cette spéculation qui avait vite donné ses résultats. La “Blonde Burley” était la variété choisie, et cela s’explique par sa qualité qui s’est soldée par un rendement moyen de 28 quintaux à l’hectare.

    “La production s’améliorait au fur et à mesure que l’on s’imprégnait davantage dans cette culture toute nouvelle dans notre région au point où nous sommes parvenus à atteindre un rendement de 38 quintaux à l’hectare à l’issue de la campagne 2004/2005, voire une augmentation de 10 quintaux/ha par rapport à notre première plantation”, expliquait M. Boumediene, directeur de la ferme-pilote, qui affirme tout son dévouement à cette action dans la mesure où même la superficie emblavée a augmenté pour atteindre 15 ha.

    Ce dernier s’étalera sur l’itinéraire technique approprié à cette culture qui commence, à Tiaret, au début du mois de mai pour être récoltée, durant l’été, au mois d’août plus précisément. “Repiqué, ou transplanté, au mois de mai, le plan atteint environ 1,80 m au début de l’été, stade durant lequel commence la floraison. À ce moment, on s'empresse de couper la fleur qui se trouve à la tête de la plante afin de permettre aux feuilles de se développer au maximum. On en compte une vingtaine par pied, larges, gaufrées, au port légèrement retombant”, explique-t-il.

    Ce dernier ajoutera que les premières décolorations signalent l'imminence de la récolte, qui s'opère pendant les mois de juillet/août et qui nécessite le recours à une main-d'œuvre nombreuse et attentive. Le tabac est ensuite séché dans des enceintes soufflant de l'air chaud ou dans des séchoirs traditionnels ou serres. Il est enfin trié au cours de l'automne avant d'être livré à l’acheteur à un prix variant entre 6 500 et 18 600 DA le quintal, en fonction du grade de sélection qui est classé entre 1 et 4. S’agissant de l’écoulement de la production, il y a lieu de préciser que la ferme-pilote de Haïder trouve comme interlocuteur Atlas Tabaco, qui est aussi partenaire de la Société nationale des tabacs et allumettes.

    En substance, M. Boumediene estime ne rencontrer aucune embûche de quelle partie qu’elle soit quant à la réalisation de cette superficie qui est d’un apport considérable à la trésorerie de la ferme. Néanmoins, les consommateurs, tout comme les pouvoirs publics, ne manquent pas de s’interroger, à juste titre, sur la sécurité de ce que ceux-ci consomment et s'inquiètent sur les menaces qui pèsent sur l'environnement. Dans ce sens, les responsables directement concernés se sont résolument engagés dans une démarche fiable et adéquate.

    Celle-ci s'applique à la plantation, à la production, la valorisation, les contrôles, la fourniture d'intrants, les conseils et prestations de services autour de la qualité et du respect de l’environnement. Mais elle contient aussi un volet vert sur la gestion raisonnée des intrants, des déchets et ressources naturelles (eau, paysage, sol, énergie…). “Notre souci majeur est de faire en sorte d’éviter de nuire à l’autre et de cerner vite et précisément toute non-conformité. En résumé, notre devise s’articule autour de “bien faire les choses, mais aussi apporter les résultats et concrétiser les preuves…”, tenait à conclure notre interlocuteur.

  3. #3
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    Mardi 22 Avril 2008 -- Le responsable de la société nationale de tabacs et allumettes (SNTA) de Tlemcen sort de son mutisme pour alerter les pouvoirs publics sur ce qu’il appelle « la contrebande et la contrefaçon imposées sur le marché local de la wilaya de Tlemcen ». Dans une correspondance transmise au wali et dont on détient une copie, le rédacteur de la lettre estime que la situation de la commercialisation des produits tabagiques SNTA est agressée directement par une concurrence déloyale, par une contrebande et une contrefaçon imposées sur le marché local de la wilaya de Tlemcen. « Ces facteurs négatifs influent directement sur l’activité commerciale légale, constatée par des méventes imputées sur le premier trimestre 2008, par rapport aux objectifs de vente arrêtés par notre direction régionale de l’unité commerciale de l’Ouest SNTA, Oran ». Et de s’inquiéter : « Devant cette situation jugée très grave, nous vous informons que la SNTA débourse mensuellement 70% des recettes directes réalisées au trésor public algérien. » M. Mohamed Chiali alerte sur « le préjudice financier qui sanctionne sévèrement la SNTA et le trésor public ». Une sonnette d’alarme qui « doit être tirée d’urgence pour mettre un terme à ces agissements qui nuisent aux réseaux réguliers de distribution et de livraison des produits tabagiques SNTA et replacer la succursale de ventes SNTA de Tlemcen dans sa véritable mission de distributeur légal au niveau de la wilaya. » Le responsable local, enfin, sollicite le wali pour faire intervenir ses services, notamment la direction du Commerce, la direction des Impôts, les douanes, la sûreté nationale et la gendarmerie nationale pour « un meilleur assainissement du marché local des produits tabagiques et faire assister et protéger la succursale de ventes SNTA dans sa mission pour l’épanouissement de l’économie nationale ».

  4. #4
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    Samedi 3 mai 2008 -- British American Tobacco, BAT, passe à l’offensive et réserve un budget de 2 milliards de dollars pour les acquisitions. Le fabricant des cigarettes Lucky Strike s’attaquera désormais au marché Nord-africain, selon les déclarations de son patron, Paul Adams. Selon ce dernier, BAT serait très intéressée si l'Algérie ou l’Égypte décideront de vendre leur entreprise étatique, en l’occurrence la SNTA pour ce qui est de l’Algérie. «Nous suivons en permanence les possibilités d’acquisitions dans ces deux pays», a déclaré Paul Adams. BAT a récemment acheter les cigarettes TEKEL, pour 1,7 milliard de dollars. Le géant paierait, également, 20,3 milliards de couronnes (soit 4,2 milliards de dollars) pour les cigarettes Skandinavisk Tobakskompagni, afin d’augmenter sa part de marché de plus de 60% en Scandinavie et près d'un tiers en Pologne.

    Il faut dire que le marché algérien du tabac est fleurissant et la SNTA attire les regards par ses performances, même si elle se plaint d’une concurrence souvent déloyale, et une prolifération de la contrefaçon de ses produits stars. En 2006, la SNTA a réalisé un chiffre d’affaires de près de 65,1 milliards de dinars, soit quelque 931 millions de dollars. C’est dire que, abstraction faite des entreprises qui opèrent dans le secteur des hydrocarbures, la SNTA est certainement l’un des opérateurs les plus performants en Algérie. La SNTA emploie plus de 4.900 agents et est bien implantée à travers le territoire national avec des complexes et des unités de production et commerciale. Avec un capital social à 5 milliards de dinars, et un patrimoine des plus riches, elle intéresse donc, et de façon officielle désormais, British American Tobacco, qui est prêt a débourser jusqu’à 2 milliards pour réaliser des acquisitions prolifiques.

    Il faut dire que la société nationale de tabac dispose d’arguments majeurs: 5 usines de cigarettes dont une équipée pour les cigares et le tabac à pipe, 3 usines et 2 centres de conditionnement de tabac à priser et à mâcher, 3 usines d'allumettes dont une en activité, 3 directions régionales de commercialisation et 48 succursales de ventes, une unité de transport (marchandises diverses, produits finis), une usine de fabrication de filtres destinés aux usines de cigarettes, une imprimerie destinée à l'impression des étiquettes pour paquets de cigarettes et autres emballages, un laboratoire central d'analyse et de recherche et enfin une structure érigée en direction centrale chargée de la culture du tabac. Il est clair que la mariée est belle. De plus, la SNTA n’est pas du tout hostile à une opération de privatisation. Son PDG, dans une lettre de présentation publiée sur le site de l’entreprise déclare que: «la SNTA, confrontée à une rude concurrence de cigarettes étrangères, n’a pas perdu pied, mais beaucoup reste à faire et les décisions relatives au partenariat et à la privatisation changeront fondamentalement l’aspect de ce secteur de notre industrie».

  5. #5
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    Lundi 12 Mai 2008 -- Des sources sûres ont confié à El Khabar que la compagnie internationale privée British American Tobacco suit actuellement de près le dossier de privatisation de la Compagnie nationale de tabac et d’allumettes, et manifeste un intérêt au dossier dans le cas de sa concrétisation sur le court et le moyen terme.

    La compagnie internationale a entamé le transfert de certaines activités du Maroc vers l’Algérie, afin de renforcer sa position sur le marché algérien, après l’ouverture d’une filiale et la conclusion d’un accord en 2007 avec les services des douanes algériens pour la lutte contre le trafic et la contrebande.

    Il est attendu que la compagnie internationale renforce sa position, lorsqu’elle aura entamée la production complète de ses principales marques avant la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Après la création de sa filiale British American Tobacco Algérie, qui est une société à actions, la compagnie internationale a décidé de produire ses plus importantes marques en Algérie à l’instar de Dunhill et Marlboro.

    Cependant, le projet le plus important qui a suscité l’intérêt de la compagnie internationale est celui de la privatisation de la Compagnie nationale de tabac et d’allumettes, qui n’a pas encore été tranché par les autorités publiques jusqu’à présent. C’est pourquoi la compagnie internationale va procéder, dans une première étape, à la commercialisation de ses produits victimes, ces dernières années, de trafic et de contrefaçon dans la région, ce qui l’a poussée à conclure un accord avec les services des Douanes.

  6. #6
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    May 14, 2008 -- British American Tobacco is reportedly showing interest in the Algerian government's attempts to privatize sulphur and tobacco company SNTA, in order to gain a foothold in the local market, reported El Khabar.

    As part of its endeavor to expand in the Algerian market, British American Tobacco (BAT) has recently shifted its Moroccan activities to Algeria. The company also runs a subsidiary in the country and is expected to begin production by the end of 2008 or early 2009.

    BAT signed an agreement with Algerian Customs in 2007 to control smuggling and counterfeiting of its products in the country.

  7. #7
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    Samedi 31 Mai 2008 -- Une source responsable près du ministère des Participations et de la promotion des Investissements a indiqué à El Khabar qu’aucune compagnie étrangère n’a présenté une offre officielle pour la privatisation de la Société nationale de tabac et allumettes, SNTA. Cette société qui réalise des résultats positifs d’une année à une autre a été classée parmi les compagnies nationales stratégiques. Le statut de cette compagnie l’a fait passer de société nationale économique à société économique de développement. Certaines entreprises ont montré leur prédisposition à participer au capital de cette société. Cela n’a, néanmoins, pas été pris officiellement en considération par la tutelle qui n’a pris aucune décision dans ce sens et l’a classé dans la liste des sociétés stratégiques. Parmi les compagnies intéressées par la privatisation de la SNTA, figure la compagnie Américaine « British American Tobacco », qui a ouvert une branche en Algérie en 2006, à travers laquelle elle importe des marques de cigarettes américaines telles que «Marlboro». Suite au phénomène de la contrefaçon qui a touché ces marques, la branche de la compagnie American Tobacco en Algérie a signé un protocole d’accord avec la direction des Douanes pour protéger ses produits de la contrefaçon et du trafic. Pour ce qui est de la société nationale, elle a estimé que le phénomène du trafic ne constitue pas un grand risque pour son équilibre du moment qu’elle n’arrive pas à satisfaire la demande globale du marché.

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