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  1. #71
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    Samedi 3 Mai 2008 -- L’Algérie n’augmentera pas les prix du gaz domestique pour atteindre le niveau du marché international ainsi que lui a demandé l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), annonce samedi Chakib Khelil, le ministre des Mines et de l’Énergie. L’Algérie avait été appelée à doubler le prix du gaz vendu sur le marché algérien, comme l’une des pricipales conditions d’entrée à l’OMC. « Nous ne ferons aucune concession. Nous n’avons pas à augmenter les prix pour satisfaire une organisation internationale », a avancé le ministre dans une interview donnée à la radio, réitérant une position algérienne déjà ancienne.

    M. Khelil a ajouté que les larges réserves de gaz constituent un avantage comparatif qu’il s’agit d’exploiter ainsi qu’on pu le faire certains pays. « Ce n’est pas nouveau. Avant nous, particulièrement le Royaume-Uni a utilisé le charbon comme avantage comparatif pour booster son industrie », a expliqué Khelil. La communauté internationale devrait comprendre que les prix du gaz en Algérie aussi faibles soient-ils, ne peuvent être discutés et reflètent les coûts du marché, a-t-il avancé.

    Se référant au marché pétrochimique international, le ministre a prétendu que les producteurs de fertilisants européens avaient fait du lobbying auprès de l’OMC et de l’Union européenne pour pousser l’Algérie qui produit également des fertilisants à augmenter ses prix du gaz et donc à augmenter le prix de ses fertilisants. L’Algérie avait demandé en 2006 à l’Union européenne de l’aider à accélérer ses discussions avec l’OMC commencées en 1998.

  2. #72
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    ALGIERS, May 3, 2008 (Reuters) - Gas exporter Algeria will not accede to a World Trade Organisation (WTO) demand that it raise its domestic gas prices to international market levels, Energy and Mines Minister Chakib Khelil said on Saturday.

    Algeria's so-called double pricing of its gas is one of several unresolved questions on energy and services blocking the north African country's decade-long bid to join the WTO.

    "We don't have to make any concessions. We don't have to raise the price to satisfy an international organisation," Khelil told state radio, reiterating Algeria's long-held position.

    OPEC member Algeria supplies a fifth of Europe's gas imports.

    Khelil added that to Algeria, its large gas reserves constituted a comparative advantage that it had every right to exploit just as wealthy countries had historically done with their natural resources.

    "This is not new. Before us, Europe, particularly the United Kingdom, used coal as a comparative advantage to boost its industry," Khelil said.

    Also, the international community should understand that Algeria's internal gas prices, while low, were not subsidised and reflected all production and marketing costs, he said.

    Referring to the international petrochemical market, Khelil said some European fertiliser producers were lobbying the WTO and the European Union Commission to put pressure on Algeria, which also makes fertilisers, to raise its domestic gas prices.

    Higher domestic prices for gas, a petrochemical feedstock, would make Algerisa's fertilisers less competitive in the local market compared to imported European-made fertilisers.

    Algeria argues that its oil and gas export prices are set by the international market, while its low hydrocarbon prices at home are part of a competitive advantage the country offers to international investors.

    Algeria in 2006 asked the EU for help in speeding up its WTO talks, which began in 1998. Membership would help Algeria draw foreign investment into its lacklustre non-energy sector.

    Until the early 1990s, Algeria had a socialist economy. A ban on private sector foreign trade was lifted in 1991 but years of political strife delayed the onset of liberalisation.

    The EU wants to help stimulate southern Mediterranean economies after decades of lacklustre private sector growth led to widespread youth unemployment and illegal migration.

  3. #73
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    Dimanche 4 mai 2008 -- L'Algérie ne cèdera pas sur la question du prix du gaz sur le marché intérieur pour accéder à l'Organisation mondiale du commerce. Le message net et clair délivré hier, sur la radio nationale, par le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, ne peut que satisfaire ceux qui s'inquiètent ouvertement à l'idée que l'Algérie cède sur cette question essentielle. La position de Chakib Khelil n'est pas nouvelle, mais elle prend du relief quand on sait qu'elle sera au centre des discussions du prochain round, le 11ème, des négociations pour l'accession de l'Algérie à l'OMC.

    L'Organisation mondiale du commerce exige que l'Algérie mette fin à ce qu'elle appelle la «double tarification» du gaz et qu'elle aligne les prix pratiqués à l'intérieur avec ceux du marché international. Une exigence jugée totalement injustifiée par Alger. Le chef des négociateurs algériens, Cherif Zaâf, a récemment indiqué que la «preuve mathématique» a été délivrée sur le fait que les prix du gaz couvrent largement les coûts de production. «On a donné suffisamment de chiffres au groupe de travail. Il n'y a pas d'ambiguïté», avait-il souligné. En fait, derrière cette question se profile un véritable bras de fer entre les pays producteurs et l'OMC. L'entrée de la Russie à l'OMC bute sur cette question des prix intérieurs du gaz, l'Arabie Saoudite a cédé en partie en acceptant de réduire l'écart entre les prix intérieurs et extérieurs du gaz. Les arguments techniques avancés par l'Algérie rencontrent en réalité une objection de type politique.

    Pas de concessions à faire

    En confirmant que l'Algérie ne cèdera pas sur cette question, Chakib Khelil indique un cap clair aux négociateurs algériens: l'accession à l'OMC ne se fera pas au prix de la perte de l'avantage comparatif du prix du gaz pour l'économie nationale. A plus forte raison quand le prix du gaz vendu sur le marché national n'est pas subventionné et correspond au coût réel et une marge de rentabilité. Aligner le prix sur celui du marché international ne correspond à aucune logique économique. De manière crue, cette question devient un motif de chantage à l'accession. Envoyer un message ferme est bien la moindre des choses à faire: plutôt renoncer à accéder à l'OMC que de céder sur le prix du gaz. C'est ce qui a été fait par Chakib Khelil en indiquant qu'il «n'y aura pas de révision du prix du gaz sur le marché national».

    L'Algérie, a-t-il ajouté, «n'a pas à faire de concession» et sa position sur la question du «gaz restait inchangée et justifiée». Le prix du gaz sur le marché national comprend, selon lui, tous les coûts (production, développement, transport...) et il est déterminé par la loi sur les hydrocarbures laquelle «prévoit aussi une marge de rentabilité raisonnable». «L'Algérie applique ce qu'un économiste sérieux appliquerait à savoir l'introduction des coûts d'exploration, de développement, de transport et de distribution dans le prix du gaz, en plus de la rentabilité adéquate prévue par la réglementation». Bref, les critères économiques ne justifient pas une augmentation des prix du gaz sur le marché intérieur «tout juste pour satisfaire une organisation et se rapprocher du prix à l'international».

    Le gaz vendu aux entreprises en Algérie n'est pas soutenu et il n'est pas cédé à perte. Cette différence du prix intérieur avec le prix extérieur relève des avantages comparatifs admis et acceptés par l'OMC. C'est cet avantage comparatif qui est une source d'attractivité pour l'économie algérienne que l'on veut faire disparaître par le chantage à l'accession.

  4. #74
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    Nordine Mzalla :


    Jeudi 15 Mai 2008 -- Les spécialistes et les profanes appréhendent différemment l’entrée de notre pays au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), parmi les pays de cette zone de libre-échange. Les uns donnant des explications macroéconomiques développant l’idée d’un alignement de notre commerce sur le modèle plus organisé des pays développés, avec cette notion de normes, de qualité, de traçabilité… montrant une part d’enthousiasme un peu naïf quand on revient aux soubassements du commerce qui impliquent la concurrence, le gain à tout prix ! D’autres crient à la mort de la souveraineté économique de l’Algérie vouée à endurer le diktat des grandes puissances qui pilotent l’OMC. Ainsi, à la veille d’un dixième round de négociations, que le ministre du Commerce Hachemi Djaâboub annonce comme une étape difficile, la polémique enfle au sujet d’une mesure qui intéresse de près les Algériens car elle a trait à l’acquisition d’automobiles d’occasion à partir de l’étranger.

    Cette option commerciale, appelée par le commun des mortels «importation des véhicules de moins de trois ans», a été supprimée ou suspendue depuis l’année 2005, alors qu’elle alimentait un vaste marché transfrontalier. Un marché parfois familial avec le concours d’émigrés comme changeurs de monnaie à la bourse du marché noir, variant en fonction de la demande en véhicules. Des convoyeurs spécialisés pour ces véhicules achetés par des Algériens devenus champions des maisons aux enchères en Europe. Ruée sur l’occasion qui a fait le bonheur des revendeurs français, allemands, belges… se débarrassant parfois de tacots dont les compteurs affichent des centaines de milliers de kilomètres. Bien sûr, chez nous, le Trésor public a prétendu remplir ses caisses grâce aux droits de douane perçus sur le transfert de ces automobiles des pays d’origine vers la circulation permanente en Algérie. Mais ce bénéfice paraît bien dérisoire par rapport aux divers préjudices signalés çà et là : trafic sur l’année des véhicules, sur le barème du dédouanement qui prend en compte la puissance, la valeur du véhicule, filières mafieuses qui ont introduit des voitures volées, maquillées et mille autres petits forfaits autour de ce mouvement massif de matériel roulant douteux !

    Alors quand on entend que l’OMC demande à notre pays d’autoriser ce type d’importation au nom de la libre circulation des marchandises, l’histoire de la norme, la qualité, la traçabilité… c’est de la poudre aux yeux. Messieurs des Douanes algériennes, prenez garde que ce ne soit pas cette poudre qu’on renifle et qui fait oublier ses intérêts et ceux du pays surtout.

  5. #75
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    Dimanche 18 Mai 2008 -- L'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce demande beaucoup d'efforts. Le secrétaire général à l'OMC a déclaré, hier, que l'Algérie a enregistré beaucoup de progrès mais cela reste insuffisant ; cette série d'insuffisances est due à la subvention du prix du pétrole et aux modalités des droits d'auteur "le système financier algérien est archaïque". Il a ajouté que l'Algérie a fait des efforts et des progrès économiques qui sont performants mais l'adhésion reste en stand by. Il est à noter que l'Algérie a répondu à 1 000 questions concernant l'ensemble des législations et lois qui régissent l'économie, en plus de certaines décisions qui pourraient permettre, selon le ministre, l'adhésion de l'Algérie à l'OMC, et ce, après le retard enregistré comparé à d'autres pays comme l'Arabie saoudite qui a entrepris les négociations en même temps, les négociations ayant débuté en 1994.

    Plusieurs spécialistes indiquent que les lois sont insuffisantes, après l'émergence de plusieurs problèmes comme la falsification des notes et la part du marché parallèle, lesquels sont confrontés parfois à des dispositions relatives aux accords réglementaires autour de la protection de la propriété intellectuelle. L'Algérie doit déployer des efforts supplémentaires pour répondre à de nouvelles questions posées par les Etats-Unis et l'Union européenne en vue de son accession à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). L'Algérie, selon lui, a pris des engagements sur les onze secteurs des services prévus par la nomenclature de l'OMC.

    A noter que l'Ukraine est officiellement devenue, vendredi, le 152e pays membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Le président, ukrainien, Viktor Iouchtchenko, et le directeur général de l'OMC Pascal Lamy, ont signé, début février, suite à un vote unanime des membres de l'organisation, le traité d'adhésion de l'Ukraine à l'OMC. Le 10 avril, le Parlement ukrainien a officiellement ratifié l'adhésion par une très forte majorité de 411 députés sur un total de 450. L'adhésion de l'Ukraine permet à ce pays de faire son entrée à l'OMC avant la Russie et donc de peser sur les difficiles négociations d'adhésion de Moscou. La délégation ukrainienne auprès de l'OMC devait être reçue dans la journée au siège de l'institution, a indiqué à l'AFP le chef de son service économique et commercial, Volodymyr Baluta. "Nous assurerons l'OMC que l'Ukraine est prête à participer aux négociations commerciales du cycle de Doha et au processus d'adhésion d'autres pays", a-t-il déclaré.

  6. #76
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    Dimanche 25 Mai 2008 -- Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, a indiqué, vendredi, que “les négociations se sont accélérées” avec l’Algérie en vue de son adhésion à cette organisation mondiale. “Actuellement, 12 pays arabes ont adhéré à l’OMC, dont l’Arabie Saoudite, le dernier pays arabe à avoir rejoint l’organisation en 2005, alors que les négociations se sont accélérées, avec l’Algérie et la Libye”, a précisé M. Lamy, cité par l’APS, dans une intervention par vidéo conférence à un forum sur le Maghreb et son environnement euroméditerranéen, tenu dans la ville de Skhirat (sud de Rabat).

    Pour rappel, le directeur général du commerce extérieur, et coordonnateur des négociations pour l’accession de l’Algérie à l’OMC, M. Cherif Zaâf a, récemment, affirmé que l’Algérie est arrivée au stade final de son processus d’accession à l’OMC. Le groupe de travail, chargé de l’accession de notre pays à l’OMC, a examiné le projet de rapport révisé le 17 janvier dernier. Les membres ont reconnu les progrès de l'Algérie en ce qui concerne la réforme de son régime de commerce, afin de le rendre pleinement compatible avec les règles de l'OMC.

    L'Algérie a ainsi adopté de nouvelles lois en matière d'Obstacles techniques au commerce (OTC), de mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), de propriété intellectuelle (Adpic), de pratiques antidumping, de sauvegardes et de mesures compensatoires, de politiques des prix, d'évaluation en douane, d'importation de produits pharmaceutiques et de boissons alcoolisées, et d'exportation de viandes bovine et ovine et de palmiers. Malgré ces nouvelles mesures législatives, les membres ont indiqué qu'il restait encore beaucoup à faire dans les domaines suivants : entreprises d'État, prix des hydrocarbures, droits de commercialisation et présence commerciale, régime fiscal (TVA et autres taxes à la consommation), subventions à l'exportation, mesures SPS, OTC et Adpic.

    Les membres ont, par ailleurs, invité l'Algérie à mener à bonne fin les négociations bilatérales en cours sur l'accès aux marchés pour les marchandises et les services. L'Algérie a achevé ses négociations avec le Brésil, l'Uruguay, Cuba, le Venezuela et la Suisse et elle doit encore faire de même avec l’UE, le Canada, la Malaisie, la Turquie, la République de Corée, l'Équateur, les États-Unis, la Norvège, l'Australie et le Japon.

    L’examen du régime du commerce extérieur se poursuit sur un certain nombre de volets du projet du rapport. Globalement, les discussions se poursuivent sur 12 questions dans le cadre de la finalisation du projet rapport du groupe de travail. Les questions, qui parviennent à l’Algérie actuellement, sont liées aux paragraphes du rapport du groupe de travail, pour demander des clarifications ou des engagements. Plus d’une vingtaine de paragraphes font l’objet actuellement de négociations d’engagement de l’Algérie. Le prochain round de négociations est prévu au mois de juin prochain. Mais la date précise n’est pas encore fixée.

  7. #77
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    Safia Berkouk :


    Jeudi 29 mai 2008 -- Après plusieurs années et dix rounds de négociations, des milliers de questions et des dizaines d’échéances repoussées, l’Algérie n’a toujours pas adhéré à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) même si elle semblait avoir fait le plus dur en matière de concessions compte tenu de l’accord d’association qu’elle a signé avec l’Union européenne. Pourtant, les négociations perdurent sans pour autant entamer l’optimisme des autorités algériennes puisque, récemment encore, le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, se déclarait satisfait du déroulement du processus.

    Si la question de la double tarification du gaz a été avancée comme l’un des points d’achoppement des négociations, l’argument est loin de convaincre tout le monde. Parmi les sceptiques figure l’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour qui a laissé entendre que le gouvernement algérien est en train de chercher des excuses. S’exprimant hier à l’ISGP sur cette question lors d’une table ronde organisée par le Confédération des cadres de la finance et de la comptabilité, M. Benbitour a indiqué que, jusque-là, «152 pays ont adhéré à l’OMC, et si l’Algérie ne l’a pas encore fait, cela signifie que le problème réside en elle». Pour étayer ses propos, l’ancien chef de gouvernement a indiqué que les pays africains non arabes à n’avoir pas encore adhéré à l’OMC sont l’Erythrée et l’Ethiopie.

    Par ailleurs, sur les 13 pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), seules l’Algérie et la Libye n’ont pas encore accédé à l’organisation multilatérale. Pourtant, les autres pays à avoir adhéré sont des exportateurs d’hydrocarbures pour qui les questions énergétiques revêtent également un intérêt particulier. L’Arabie saoudite est le dernier membre de l’OPEP à avoir adhéré à l’OMC bien qu’elle ait également été confrontée au problème de la double tarification du gaz. Un sujet sur lequel l’Algérie s’est montrée intransigeante en assurant qu’elle ne fera pas de concession sur cette question. Mais pour l’ancien chef de gouvernement, cet argument ne tient pas vraiment la route. Pour preuve, la quasi-totalité des pays de l’OPEP ont adhéré à l’OMC sans céder sur cette question.

    D’autre part, a-t-il souligné, «nous allons entrer dans une zone de libre-échange avec l’Union européenne qui est plus contraignante que l’OMC et nous avons adhéré au mécanisme africain d’évaluation par les pairs». Le pays a donc fait suffisamment de concessions pour dire aujourd’hui être bloqué par les exigences de l’organisation multilatérale, ce qui a fait dire à M. Benbitour : «Nous cherchons des excuses qui ne sont pas recevables.» Pourquoi ? «Soit parce que nous n’avons pas des négociateurs capables, ce dont je doute, soit parce que nous ne pouvons pas mettre à jour notre réglementation, soit parce que nous n’avons pas un processus de décision, et c’est pour cela que nous cherchons d’autres problématiques», a-t-il répondu.

    En tout état de cause, le prix que l’Algérie devrait payer le jour de son adhésion promet d’être coûteux, car, a-t-il estimé, «plus on retarde l’échéance, plus ce sera difficile». Le onzième round des négociations entre l’Algérie et l’OMC aura lieu le mois prochain à Genève et, selon le directeur général de l0organisation, Pascal Lamy, «les négociations se sont accélérées au cours de ces derniers mois».

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