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  1. #78
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    Samedi 14 juin 2008 -- Un nouveau round de négociations pour l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce est prévu pour ce mois de juin ou au plus tard, en juillet. C'est ce qu'a annoncé jeudi, le ministre du Commerce, M. Hachemi Djaâboub.Dans une déclaration à la presse en marge de la séance plénière consacrée aux questions orales au niveau du Sénat, le ministre a indiqué qu'il reste peu de questions auxquelles il faudra répondre dans le cadre du processus de négociations pour l'adhésion de l'Algérie à l'OMC. Le ministre, qui a répondu aux questions des sénateurs portant sur de la dépendance alimentaire de l'Algérie envers l'extérieur, et la protection du produit locale face à l'invasion des produits étrangers dans le cadre de l'ouverture du marché, a indiqué que l'Algérie a importé pour 5 milliards de dollars d'aliments en 2007, dont la plupart sont subventionnés par l'Etat. Il s'agit en particulier, de légumes secs avec 150 000 tonnes, de sucre et de café, 1/3 des besoins en lait, dont 100 000 tonnes de poudre de lait. Pour ce qui est de la protection de la production locale de la concurrence étrangère, M. Djaâboub a tenu à préciser qu'il s'agit de la protéger de la concurrence déloyale, puisque la concurrence loyale est encouragée par l'Etat pour pouvoir améliorer la qualité de la production locale. Le ministre a rappelé les différents mécanismes adoptés par les autorités publiques dans ce cadre, notamment la réduction des droits de douane à 3 % pour les produits bruts et les équipements, la fixation de 15% de droits de douanes pour les produits semi-industrialisés et enfin 30% pour les produits industrialisés et finis. Dans le même contexte, il a rappelé que dans le cadre du processus de négociations pour l'adhésion de l'Algérie à l'OMC, il a été mis en place trois nouveaux décrets exécutifs, relatifs au droit anti-dumping, le droit compensatoire, appliqué en cas de vente d'un produit en Algérie subventionné par le pays d'origine, et enfin le décret relatif aux mesures de sauvegarde, concernant des mesures d'arrêt d'importation d'un produit qui représente une menace pour le produit local. Sur ce dernier point, il a rappelé la mesure prise par le gouvernement le 10 mai dernier concernant l'interdiction de l'importation de la viande bovine afin de préserver la richesse nationale. Il s'agit également du contrôle des opérations d'importation et d'exportation. Pour ce qui est des données, il a rappelé qu'il y a 20 équipes d'inspection et 3 800 agents pour le contrôle du marché et de la conformité des produits. S'agissant du contrôle des produits contrefaits et non conformes aux normes, il a indiqué que 140 000 containers ont été contrôlés, dont 2000 ont été refoulés pour non conformité à la règlementation. Dans ce contexte, le ministre a reconnu qu'il reste difficile d'éviter l'entrée de tous les produits à cause, parfois de la complicité de certains agents du contrôle.

  2. #79
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    Samedi 21 Juin 2008 -- Le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem a demandé samedi le soutien de l'Union Européenne (UE) pour l'adhésion de son pays à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC). «L'Algérie souhaite un soutien de la part de l'UE dont la France est un membre particulièrement influent pour son entrée à l'OMC», a déclaré M. Belkhadem lors d'une séance de travail avec son homologue français François Fillon. La France assure à partir du 1er juillet la présidence de l'UE.

    L'Algérie a entamé en juin 1987 ses négociations d'adhésion à l'OMC, qui butent encore sur le problème de l'ouverture des services énergétiques à la concurrence internationale et sur celui de la double tarification du prix de l'énergie entre le marché intérieur et l'international. Les prix algériens de l'énergie sont inférieurs aux cours internationaux, alors que Sonatrach a le monopole du marché des services énergétiques. Le ministre de l'Energie Chakib Khelil avait écarté le 3 mai la révision des prix de l'énergie dans son pays.

  3. #80
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    Mercredi 20 Août 2008 -- Bien long est le processus d'accession de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce. Et si l'on se réfère aux différentes déclarations des représentants du département du commerce sur l'adhésion imminente, on se dit qu'il y a bien de quoi s'impatienter. Pour l'heure, les négociations sont à l'arrêt. Un onzième round qui devait avoir lieu en juin ou juillet et lequel devait être le dernier n'a finalement pas eu lieu. Pourtant, le ministre du Commerce, Hachemi Djaâboub, et des membres du groupe des négociateurs algériens, entre autres Saïd Djellab et Cherif Zaâf, avaient annoncé que les négociations sur l'adhésion de l'Algérie à l'OMC allaient reprendre en juillet et avaient, dans ce registre, souhaité qu'elles aient lieu en juin. Djellab a même confirmé en avril dernier, la signature d'accords avec 5 pays sur 16 dans le cadre des négociations bilatérales. En tout état de cause, une récente déclaration du responsable de la négociation est lourde de sens. En somme Il reste encore "beaucoup de travail" à faire avant que l'Algérie puisse adhérer à l'OMC.

    Il faut dire que les négociations traînent depuis 20 ans. Le groupe de travail de l'accession de l'Algérie a été installé le 17 juin 1987. Il s'est réuni pour la première fois en avril 1998. Si du côté algérien aucune évaluation officielle de l'état d'avancement de ces négociations n'est faite à ce jour, à Genève, siège de l'OMC, on estime que l'accession à l'OMC n'est pas la principale priorité des autorités algériennes. C'est ce qu'a signifié clairement le Français Pascal Lamy, directeur général de l'OMC, dans une rencontre avec la presse internationale. Pourtant, le système d'accession est, pour Pascal Lamy, relativement simple. Accéder au club, c'est bénéficier des services du club et pour y accéder chaque pays doit suivre des procédures. D'abord, il s'agit, en théorie, de négocier avec chaque Etat membre un aspect lié à l'ouverture supplémentaire du marché aux marchandises et aux services.

    Alors où se situe le blocage avec l'Algérie ? En réalité, les négociations se font surtout avec les Européens et les Américains qui contrôlent presque 50% du commerce mondial. Les négociations bilatérales en matière d'accès aux marchés sont en cours sur la base d'offres révisées concernant les marchandises et les services. Ainsi, les membres du groupe de travail on souligné les progrès de l'Algérie en ce qui concerne la réforme de son régime de commerce, afin de le rendre pleinement compatible avec les règles de l'OMC. L'Algérie a ainsi adopté de nouvelles lois en matière d'obstacles techniques au commerce (OTC), de mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), de propriété intellectuelle (ADPIC), de pratiques antidumping, de sauvegardes et de mesures compensatoires, de politiques des prix, d'évaluation en douane, d'importation de produits pharmaceutiques et de boissons alcoolisées; et d'exportation de viandes bovine et ovine et de palmiers.

    Malgré ces nouvelles mesures législatives, les membres ont indiqué qu'il restait encore beaucoup à faire dans les domaines de la gestion des entreprises d'État, du prix des hydrocarbures, des droits de commercialisation et de présence commerciale, de régime fiscal (TVA et autres taxes à la consommation), des subventions à l'exportation, des mesures SPS, OTC et ADPIC. Aussi, ils ont instamment invité l'Algérie à mener à bonne fin les négociations bilatérales en cours sur l'accès aux marchés pour les marchandises et les services. L'Algérie a achevé ses négociations avec le Brésil, l'Uruguay, Cuba, le Venezuela et la Suisse et elle doit encore faire de même avec les CE, le Canada, la Malaisie, la Turquie, la République de Corée, l'Équateur, les États-Unis, la Norvège, l'Australie et le Japon. Certains responsables au sein de l'OMC estiment que les négociations entre l'Algérie et l'organisation multilatérale sont trop lentes. "Elles sont autant lentes que les réformes économiques".

  4. #81
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    Samedi 6 Septembre 2008 -- La taxe directe sur les ventes de véhicules a contourné " l'interdit ". Celle-ci a, en effet, compliqué encore plus les négociations d'accession de l'Algérie à l'OMC. Ses partenaires commerciaux exigeaient déjà la levée de l'interdiction de l'importation des véhicules d'occasion. Ces derniers vont assimiler la nouvelle taxe à "une barrière non tarifaire". Déjà bloquée à cause, notamment, de la question de l'alignement des prix du gaz algérien à ceux pratiqués dans les marchés internationaux, l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) risque de traîner beaucoup plus à cause de cette nouvelle taxe. Ces dernières années, en effet, les rounds de négociations entre les deux parties se sont multipliés sans arriver à des résultats concrets faisant peser le doute sur la bonne volonté des négociateurs à arriver à un consensus. Entre-temps, les prix de vente des voitures pourraient, dès le début de l'automne prochain, revenir très près de ce qu'ils étaient. De l'avis des directeurs de ventes auprès des différentes marques, l'effet de la taxe recherché sur les ventes de voitures pourrait cependant ne pas durer longtemps. La plupart des concessionnaires négocient avec les constructeurs pour absorber cette hausse en rognant à moitié-moitié sur les marges. D'ailleurs, les espaces de vente des concessionnaires automobile vivent, ces derniers jours, des situations des plus dramatiques. Ils sont au nombre de 35 en Algérie. Ils doivent intégrer cette taxe dans leurs prix de vente et revoir à la baisse leurs chiffres d'affaires. Le mouvement de baisse était déjà de 50% sur les 15 premiers jours du mois d'août pour certaines marques. Nombre de clients se sont vu refuser la réception des clefs de leurs voitures faute d'avoir payé ce prélèvement obligatoire. Ils doivent payer au préalable une taxe sur les transactions de véhicules neufs allant de 50 000 DA à 150 000 DA, selon les différents types. Abasourdis par ces impôts supplémentaires, les clients se trouvent dans l'incapacité de s'en acquitter. La catégorie de clients, qui optent pour une voiture dont les prix se situent entre 400 000 et 800 000 DA, représentent plus de 80% du marché national. Les spécialistes ont critiqué "une mesure autoritaire qui ne répond pas au défi de la modernisation du pays". Le décollage du crédit à la consommation et le réajustement des salaires de la Fonction publique en 2007 annonçaient bien une accélération du boom automobile (moins de 100 000 immatriculations en 2003). Pour ces spécialistes, c'est sur le prix du carburant, qui est resté déconnecté des prix mondiaux, qu'il fallait agir. Selon eux, l'Algérie gaspille du fuel et de l'essence avec des prix intérieurs jusqu'à six fois inférieurs à ceux du marché mondial. Il fallait laisser l'élan du marché automobile, qui fait travailler beaucoup de monde, et réduire le temps d'utilisation des véhicules, quitte à verser la taxe supplémentaire sur le carburant pour les transports collectifs. Les députés ont fait de la défense du prix bas du carburant un cheval de bataille, annulant par deux fois, ces dernières, années un article du projet de la loi de finances augmentant les taxes, sur le diesel notamment.

  5. #82
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    Jeudi 11 Septembre 2008 -- Les effets de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC figure pour Mustapha Mekidèche parmi les grandes problématiques du secteur des hydrocarbures. L’orateur est favorable au maintien de la double tarification, étant un avantage concurrentiel pour l’industrie. “Pour le commerce des produits raffinés et pétrochimiques, l’OMC s’invite au débat y compris au plan du traitement des différends. À ce sujet, le double prix, c’est-à-dire la pratique de prix intérieurs sur le marché intérieur (ménages et industries) par rapport à ceux pratiqués à l’export, a été posé sur la table des discussions par l’OMC pour l’Arabie Saoudite, la Russie et l’Algérie… En vérité, le seul aspect important de l’enjeu de l’accession à l’OMC réside dans la possibilité de maintenir le double prix des produits d’hydrocarbures en tant qu’avantage concurrentiel, d’autant que l’Algérie a déjà engagé sur le terrain un vaste programme pétrochimique, de dessalement de l’eau de mer et d’électromettalurgie. Bien que les arguments algériens soient solides — approvisionnement du marché national en gaz fait à la marge des volumes exportés en matière notamment d’investissements ; les prix domestiques couvrant les coûts de production du gaz — il faudra suivre très sérieusement l’évolution de ce dossier stratégique dont l’issue favorable n’est pas encore acquise pour l’Algérie”. En termes simples, l’abandon de la double tarification signifie également l’alignement des prix domestiques des carburants sur les marchés internationaux, ce qui veut dire des prix insoutenables du litre d’essence à la pompe (plus de 100 dinars).

  6. #83
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    Mardi 23 septembre 2008 -- L’Algérie a reporté son adhésion à l’Organisation Mondiale du Commerce OMC jusqu’à l’année prochaine malgré l’amélioration enregistrée dans le rythme des négociations bilatérales et multilatérales avec les plus importants partenaires économiques de l’Algérie. L’Algérie a répondu aux questions de ses plus importants partenaires près de l’Union Européenne, les Etats-Unis, l’Argentine et l’Australie. La plupart des questions ont été reformulées pour le manque de précision dans les réponses données par l’Algérie, concernant les secteurs de l’agriculture, des services et un nombre de législations et lois, adoptées tout en comportant quelques contradictions. En vertu des développements enregistrés durant les années 2007 et 2008, l’Algérie a été appelée à reporter son adhésion à l’OMC jusqu’à 2009, pour le manque de concurrence dans trois secteurs, notamment celui de l’Industrie, l’Agriculture et les Services. Suite à sa dépendance alimentaire et industrielle, l’Algérie réglera une facture alimentaire et industrielle plus importante dans le cas d’une large libération et l’exportation de ces produits qui sont trop demandés par les pays membres de l’Organisation Mondiale du Commerce. L’Algérie dépense actuellement une moyenne de 5 à 6 milliards de dollars par an pour le secteur des services, suite la faiblesse de ses potentialités de concurrence. Les mesures préventives sont incapables de garantir la survie des secteurs sensibles, qui risquent un effondrement dans le cas de l’ouverture et de la libération du marché des services.

  7. #84
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    Dimanche 30 Novembre 2008 -- Le Président Abdelaziz Bouteflika a appelé les pays industrialisés à respecter leurs engagements, sans être influencés par la crise financière mondiale, dans le domaine du soutien au développement dans les pays en voie de développement. Et il a exprimé l’appréhension des pays les plus pauvres « de récolter que les effets néfastes de la mondialisation.»

    Le Président Abdelaziz Bouteflika a prononcé, hier, un discours devant les participants du congrès de soutien au développement abrité à Doha, où il a critiqué le retard dans la matérialisation des promesses, du groupe international, concernant l’apport d’aides publiques aux projets de développement dans les pays pauvres, qualifiés par Bouteflika de « pays émergents ».

    Le Président a appelé à « rechercher la qualité et l’efficacité » dans ce genre d’aides, et à « ne pas sous estimer l’importance de leurs revalorisation, et ce, pour se rapprocher de la matérialisation des objectifs de l’accroissement international.

    Le discours rapporté par l’APS (Algérie Presse Service) a indiqué que l’échec des négociations, qui se sont déroulées la semaine passée à Doha, et qui ont traité plusieurs questions relatives à l’activité du commerce mondial, « atteindra en premier lieu les pays les plus fébriles dont l’entrée de productions dans les marchés des pays avancés, sera réduite de jour en jour ».

    Bouteflika a déclaré « je ne peux que réitérer mon insistance sur la nécessité de faciliter aux pays en voie de développement l’adhésion à l'Organisation Mondiale du Commerce, dans l’espoir d’arriver à un système commercial international touchant tout le monde et respectant l’équité …ouchant re 'ontplusieurs questundialisationl .é à l'x participants du congrés de.

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