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  1. #92
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    Jeudi 21 Mai 2009 -- L’Algérie continue à subir des pressions de l’Union européenne et l’Organisation mondiale du commerce sur le différentiel du prix entre le marché interne et externe. Cette pression s’est traduite par les difficultés que rencontre l’entreprise algérienne Fertial pour accéder au marché européen. L’Algérie ne compte pas pour autant faire des concessions sur cette question. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a souligné hier que « la question du prix du gaz est une question posée par l’UE et l’OMC, sur laquelle l’Algérie n’est pas près de céder », a rapporté l’APS. « Malheureusement, l’UE a pris une décision unilatérale et ses membres ont donc infligé une taxe supplémentaire de 13% aux produits de Fertial », a regretté M. Djaâboub, ajoutant que l’Algérie a tenu une première réunion pour arbitrage avec la partie européenne et suit actuellement cette affaire. Le ministre a déploré le fait que les partenaires européens n’avaient pas tenu leurs engagements avec l’Algérie pour l’aider à accéder à l’OMC. « Il est écrit noir sur blanc qu’en contrepartie de l’accord d’association, les Européens devraient aider l’Algérie à accéder à l’OMC, chose qui n’a pas été faite jusqu’à aujourd’hui et nous recevons encore des questions de la part de l’UE qui ne facilitent pas cette accession », a-t-il encore déploré. Le comité gouvernemental chargé de l’adhésion à l’OMC se réunira dans une semaine pour trancher les réponses réservées aux questions évoquées par les États-Unis et l’UE.

  2. #93
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    Safia Berkouk :


    Samedi 23 Mai 2009 -- L’Union européenne qui s’était engagée à aider l’Algérie à accéder à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) semble constituer aujourd’hui l’un des obstacles à la réalisation de cet objectif. Le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub, interrogé en marge des débats sur le plan d’action du gouvernement devant l’APN, a laissé apparaître une certaine irritation devant l’attitude de l’UE. «Il est écrit noir sur blanc qu’en contrepartie de l’accord d’association, les Européens devraient aider l’Algérie à accéder à l’OMC, chose qui n’a pas été faite jusqu’à aujourd’hui et nous recevons encore des questions de la part de l’UE qui ne facilite pas cette accession», a-t-il déploré dans une déclaration rapportée par l’APS. Le ministre a souligné que la question des prix du gaz pratiqués sur le marché national est devenue «récurrente, posée par l’UE et par l’OMC». Toutefois, a-t-il ajouté, «l’Algérie n’est pas prête à céder» là-dessus, d’autant plus qu’avec l’UE la question est au centre d’un contentieux depuis 2007. En effet, l’Algérie a entamé des négociations avec l’UE pour la suppression d’une taxe antidumping imposée par les pays européens sur les engrais fabriqués par l’entreprise algérienne Fertial, sous prétexte que le prix du gaz utilisé dans cette industrie est subventionné. Selon M. Djaâboub, cette décision d’infliger une taxe supplémentaire de 13 % aux produits de Fertial est «unilatérale». Le contentieux «est toujours à l’étude au niveau de la Commission européenne à Bruxelles, qui y voit une subvention déguisée, alors que nous avions fourni toutes les données et preuves nécessaires pour leur montrer que le prix interne du gaz est un prix réel qui ne contient pas de subvention», a-t-il expliqué en précisant qu’une «première réunion pour arbitrage avec la partie européenne» a eu lieu. Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, s’était à plusieurs reprises exprimé sur la question, affirmant que les prix du gaz en Algérie «reflètent les coûts réels» et qu’ils ne doivent pas être les mêmes que ceux pratiqués en Europe, car l’Algérie «ne fait pas partie du marché européen». Selon M. Khelil, la position européenne est dictée par certains groupes pétrochimiques européens qui ne supportent pas la concurrence algérienne, dont celle de Fertial. La semaine prochaine, le comité gouvernemental chargé de l’adhésion de l’Algérie va se réunir pour trancher sur les réponses réservées aux questions évoquées par les Etats-Unis et l’UE, a indiqué le ministre du Commerce.

  3. #94
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    Ghania Oukazi :


    Dimanche 12 Juillet 2009 -- Contrairement au souhait de la Commission européenne, l'Algérie refuse de faire une nouvelle offre tarifaire en matière de services en prévision de son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). «On ne peut pas dire aujourd'hui que l'Union européenne est en train d'entraver le processus des négociations algériennes pour l'adhésion à l'OMC, mais si l'Algérie ne répond pas aux questions, on ne peut pas avancer !», relèvent les responsables européens. Ils vont d'ailleurs jusqu'à s'interroger sur les raisons qui laissent l'Algérie faire dans «ces pratiques dilatoires». Pour aller droit au but et affirmer «nous doutons de la volonté de l'Algérie à vouloir vraiment adhérer à l'OMC.» Dans ce cas, disent-ils, «ne rangez pas la balle dans notre camp, ce n'est pas nous qui bloquons vos négociations parce que quand un pays veut adhérer à l'OMC, il travaille beaucoup, ce qui n'est pas le cas de l'Algérie, elle ne répond même pas aux questions !».

    On arrive à avouer, côté européen, que «c'est pour cela qu'on a laissé un peu de côté le dossier algérien ». Non sans répéter que «nous Européens, sommes prêts à lui faire des concessions sur les services». Une précision qui fait réagir les Algériens plus que toutes les autres. «On ne répond pas parce qu'on n'est pas pressé !». Mais ce n'est pas tant que l'Algérie ne réponde pas aux questions, qui gêne l'Union européenne, c'est surtout le fait que la Commission européenne lui ait demandé de faire une nouvelle offre sur les services et qu'elle ait refusé. «Pour nous, c'est une énième offre qu'on nous demande de faire sur les services, mais nous ne sommes pas prêts à l'accepter ! Nous refusons de faire de nouvelles concessions sur les services. On en a suffisamment fait !», affirment-ils sans ambages. Non sans rappeler que «les Européens ont été tellement gourmands qu'ils n'ont rien fait pour nous aider dans les négociations alors qu'on pouvait les conclure il y a 4 ans !».

    La CE estime que conformément à la clause de rendez-vous contenue dans l'accord d'association, il serait possible aux deux parties de revoir ce qui a été conclu en matière d'agriculture et de services. «La liste des produits agricoles transformés et de la pêche pourrait être révisée et nous pourrions faire des concessions à l'Algérie en matière de services», promet-on, en signalant que «nous n'avons pas fait de telles concessions à aucun autre pays. Il ne faut pas donc insulter l'adversaire pour lui demander après des concessions. On verra ce que fera l'Algérie à ce rendez-vous». Prévu l'année prochaine, le rendez-vous en question n'a, selon nos sources algériennes, pas été abordé lors du Conseil d'association.

    Le Memorandum of Understanding sur l'énergie, actuellement en discussions entre l'Algérie et l'UE, pose aussi problème. À la disponibilité des Européens à faire aux Algériens « des concessions en matière de services», l'Algérie insiste sur le fait que ses entreprises puissent accéder librement au marché européen. En réalité, rectifient les responsables algériens, «les Européens ne nous ont jamais parlé de concessions. En plus, il n'y a pas de donnant-donnant de ce genre à propos de ce mémorandum. L'Algérie n'en veut pas tant qu'elle n'aura pas adhéré à l'OMC».A la CE, on rappelle qu'à la fin du Conseil d'association de juin dernier, l'Algérie a déclaré qu'elle abriterait un forum des investissements européens. Forum qui sera, nous dit-on, financé par un budget de l'UE. « Débloquer 100.000 euros, ça s'appelle budget ?», interrogent surpris les Algériens. Prévu pour la fin de l'année, ce forum peinera, selon nos sources algériennes, à drainer des investisseurs européens parce que, disent-ils, «avec 100.000 euros, ils auront des difficultés à mener un travail de marketing».

    La CE a, selon nous sources, salué le fait que l'Algérie ait accepté de discuter sécurité : «Ça nous intéresse parce qu'elle a une expérience en matière de lutte antiterroriste». C'est en fait retenu, indiquent les Européens, après qu'elle eut fait une contre-proposition relative au sous-comité des droits de l'Homme, auquel elle a ajouté « sécurité». Les responsables algériens rectifient : «Il y a 4 ans, l'Algérie avait fait une contreproposition au sous-comité des droits de l'Homme en demandant à la CE de lui ajouter le dialogue politique et la sécurité conformément au titre I de l'accord d'association. Mais les Etats membres de l'UE nous l'ont refusé, estimant que nous devions nous aligner sur tout le monde».

    Il est noté qu'au sous-comité sur les droits de l'Homme, tous les pays signataires de l'accord d'association avec l'UE y ont adhéré, à l'exception d'Israël « naturellement». D'ailleurs, aucun Etat membre n'a trouvé à y redire. L'Algérie a refusé de le faire parce que, nous dit-on, «nous refusons qu'il nous soit instauré une sorte de tribunal qui nous demande des explications à chaque fois que ça lui plaît». Le dossier a été rouvert lors du dernier Conseil d'association. «Ils sont revenus sur la question, on y est revenu avec la même contreproposition, c'est-à-dire avec des compétences élargies au sous-comité, avec en plus des droits de l'Homme, le dialogue politique et la sécurité. On attend la décision des Etats membres parce que ce n'est pas à la CE de dire oui ou non», affirment les Algériens.

  4. #95
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    Vendredi 9 Octobre 2009 -- Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaaboub a annoncé hier le refus de l’Algérie d’accéder à une demande américaine dans le cadre de l’OMC. La demande en question a concerné l’autorisation aux non résidents d’exercer des activités commerciales sur le sol national. Le ministre a révélé, devant les membres du Conseil de la nation, que ce point constitue la principale entrave dans les négociations entre pour l’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Dans une réponse à une question orale qui lui a été adressée par un sénateur, au sujet d’un décret non encore promulgué, qui traite des pratiques commerciale de la part de commerçants étranger, M.Djaaboub a mis en avant donc la position officielle de l’Algérie que la question. Sur un autre plan, le ministre a révélé que ses services ont rédigé 1 321 procès verbal qui ont été adressés aux instances judiciaires.

  5. #96
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    Jeudi 3 Décembre 2009 -- L’Algérie a signé, hier à Genève, avec l’OMC un accord visant la libéralisation de son commerce extérieur. Dans le même temps, elle s’est engagée à réduire de 20 % sa ligne tarifaire, selon un communiqué de l’organisation dont nous détenons une copie. Cette signature intervient au moment où 22 pays en développement, présents à Genève pour la conférence de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont conclu également un accord de libéralisation de leur commerce. Ils se sont engagés à réduire d’au moins 20 % leurs lignes tarifaires. Les signataires s’engagent à appliquer une réduction d’au moins 20 % de leurs lignes tarifaires, à compléter par des négociations sur des listes d’offres et de demandes par produit ou sectorielles. Ils acceptent de prendre des engagements sur au moins 70 % de leurs lignes tarifaires passibles de droits de douane. Ils proposeront à la fin de mai 2010 au plus tard leurs offres sous forme de listes préliminaires de concessions tarifaires, et notifieront d’ici à la fin de septembre 2010 leurs listes finalisées. L’Algérie et l’Iran bénéficient d’un traitement différencié en raison de leur processus d’adhésion à l’OMC. La conférence ministérielle des 153 pays membres de l’OMC a pris fin hier soir à Genève. Les pays suivants qui ont conclu l’accord sont l’Algérie, le Chili, la Corée du Nord, la Corée du Sud, Cuba, l’Egypte, l’Inde, l’Iran, l’Indonésie, la Malaisie, Mexico, les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), le Maroc, le Nigeria, le Pakistan, le Sri Lanka, la Thaïlande, le Vietnam et le Zimbabwe. Le SGPC peut jouer un rôle crucial dans la nouvelle géographie du commerce, dans laquelle le commerce sud-sud est reconnu comme une force dynamique importante pour renforcer les accords régionaux et promouvoir la diversification des produits et des marchés d’exportation, selon la déclaration finale qui a sanctionné ses travaux.

    Après avoir répondu à l’interrogatoire de presque tous les pays membres de l’OCDE, le gouvernement passe à la vitesse supérieure dans le processus d’adhésion à l’OMC. À cet effet, tout un arsenal de lois et directives concernant tous les aspects des secteurs, productif, agricole, industriel et de services, est fin prêt ou en voie de l’être. L’Algérie a également été épinglée sur la question du différentiel dans le prix du gaz entre le marché interne et le marché externe. Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, avait expliqué dans des déclarations à la presse que rien ne justifie une telle mesure du moment que le prix du gaz sur le marché national comprenait tous les coûts (production, développement, transport...) et est déterminé par la loi sur les hydrocarbures, laquelle «prévoit aussi une marge de rentabilité raisonnable». L’Algérie a déjà tenu 10 rounds de négociations depuis le début du processus d’adhésion au cours duquel elle a répondu à 213 questions et requêtes présentées par les pays membres. Quatre des pays négociateur, dont les Etats-Unis, l’Union européenne et l’Argentine préparent actuellement de nouvelles requêtes qu’ils doivent soumettre à l’Algérie dans un délai d’un mois. L’Algérie a achevé ses négociations bilatérales avec seulement cinq Etats membres (Brésil, Uruguay, Cuba, Venezuela, Suisse) et doit encore le faire avec l’UE et neuf autres pays (Canada, Malaisie, Turquie, Corée du Sud, Equateur, Etats-Unis, Norvège, Australie, Japon). L’Algérie a entamé ses négociations d’adhésion en juin 1987, mais se pose le problème de l’ouverture de l’audiovisuel et de la navigation aérienne.

  6. #97
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    Mardi 12 Janvier 2010 -- L’Algérie a fait part à l’Organisation mondiale du commerce, OMC, son opposition aux 8 clauses relatives aux secteurs de l’énergie, les services, les activités maritimes et l’importation, apprend-on- d’une source au sein au ministère du commerce. Dans le même sillage, le gouvernement a justifié cette décision par le « le risque qui pèse sur les intérêts de l’Algérie et sa souveraineté ». Dans ce sens, l’OMC a imposé plusieurs conditions à l’Algérie en matière d’unification des prix du gaz, les droits de commercialisation, le secteur commercial et le système fiscal, à l’instar de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), ainsi que d’autres taxes imposées sur les produits de large consommation, les avantages accordés par les pouvoirs publics aux exportateurs algériens, les problèmes d’ordre technique et la propriété intellectuelle. Quoique certaines clauses relatives à l’échange des viandes ovines et les produits laitiers aient trouvé un terrain d’entente entre les deux parties, les membres principaux de l’organisation maintiennent leurs réserves, notamment en ce qui concerne l’importation des voitures d’occasion, et d’autres problèmes touchant aux taxes douanières imposée sur le lait et les vins.

    Cependant, les négociations entre les deux parties sont toujours suspendues à cause d’une question concernant la baisse d’un tarif douanier imposé sur les produits laitiers, sachant que ceux-ci constituent la majorité des importations de l’Algérie, avec les grains. Par ailleurs, le gouvernement considère que l’adhésion de l’Algérie à l’OMC profitera aux intérêts commerciaux algériens, mais elle refuse de subir certaines conditions, notamment celles imposées par l’UE et les Etats-Unis. D’après certains observateurs, le plus grand problème qui s’oppose actuellement c’est l’incapacité des membres de l’organisation mondiale du commerce à saisir les réponses de l’Algérie. À cet égard, l’adhésion de l’Algérie à l’OMC est une question de temps, si on prend on considération les points de divergences entre els pays membres, qui sont amenés à 8, alors qu’ils étaient 150, il y a une année. Aucun membre de l’OMC ne s’oppose à l’adhésion de l’Algérie », commente le ministre du commerce, M. El Hachemi Djaboub.

  7. #98
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    Jeudi 28 Janvier 2010 -- Le retard dans l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce est dû principalement à la faiblesse des négociateurs algériens, selon le consultant algérien Lalaoui. «Nous sommes à la traîne depuis 1987, date de la demande d’adhésion à l’OMC de l’Algérie, car nos représentants au sein de cette organisation ne sont pas à la hauteur», a-t-il déclaré hier lors d’une conférence débat organisée au forum d’El-Moudjahid. M. Lalaoui a également relevé l’instabilité du comité des négociations en expliquant que «ses membres ne sont pas toujours les mêmes et que ce changement continuel fait que les gens ne maîtrisent pas bien les dossiers». M. Lalaoui a estimé, par ailleurs, que l’Algérie ne répond pas aux attentes des pays membres de l’OMC, car ces derniers exigent plus de concessions et des changements législatifs que le gouvernement algérien refuse de faire.

    Abondant dans le même sens, l’économiste Imel Meriem a affirmé, pour sa part, que l’OMC est un instrument de la mondialisation qui se heurte souvent aux principes de liberté et de souveraineté des nations. «Car la soumission aux exigences de l’Organisation implique des changement qui pourraient toucher la souveraineté nationale», a-t-elle affirmé. Plus explicite, ce professeur universitaire a affirmé que les pays membres demandent l’ouverture pure et simple des services. «Cela signifie la privatisation des secteurs-clés du pays tels l’éducation, la santé, le transport et la téléphonie». Pour cette économiste, il n’y a pas une réelle volonté de la part des pays de l’OMC pour faire adhérer notre pays à leur organisation, car «l’Algérie a tous les atouts matériels et humains pour être une puissance économique en Afrique et constitue de ce fait un concurrent redoutable pour les pays industrialisés. «Pour eux, autant la maintenir dans une situation faible après l’effondrement de son économie durant les années 1980 et 1990».

    Concernant le redressement économique du pays, madame Imel a estimé que cela exige une stratégie claire qui devrait concerner tous les secteurs. «Rien ne peut se faire sans vision futuriste» Elle a cité à titre d’exemple le Japon, devenu la deuxième puissance économique mondiale grâce à sa stratégie élaborée en 1964, et également les Etats-Unis qui ont décidé de devenir le premier producteur mondial de céréales en élaborant un plan d’aménagement du territoire. Très confiant, le consultant au PNUD, le professeur Ben Yahia, a affirmé que l’Algérie a toutes les potentialités pour devenir une puissance économique régionale. Pour étayer ses propos, il a rappelé que durant les années 1970, elle avait une croissance égale à celle de la Corée du Sud. Il a ajouté que notre pays possède les potentialités agricoles de l’Espagne et touristiques de la Grèce. Avec ses 381 entreprises viables, elle peut toujours se repositionner avec les firmes étrangères. «Malgré tous ces atouts, l’Algérie n’arrive pas à démarrer sa machine économique», a-t-il conclu.

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