+ Reply to Thread
Page 15 of 17 FirstFirst ... 5 13 14 15 16 17 LastLast
Results 99 to 105 of 117
  1. #99
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Mercredi 3 Février 2010 -- L'Algérie n'est pas satisfaite des résultats de l'accord d'association avec l'Union européenne (UE) entrée en vigueur en 2005. Le ministre du Commerce El Hachemi Djâaboub a sévèrement critiqué mardi cet accord et accusé l'UE de ne pas tenir ses engagements. « L'UE n'a pas aidé l'Algérie à adhérer à l'OMC, comme convenu. Plus grave, les pays qui s'opposent à notre adhésion à l'OMC font partie de l'UE et sont censés être nos meilleurs partenaires », a dit le ministre dont les propos ont été rapportés mercredi matin par la Chaîne III de la radio nationale.

    M. Djâaboub a également reproché à l'UE d'avoir failli dans la coopération en matière de transfert de technologie et dans la lutte antiterroriste. Les déclarations du ministre sont intervenues avec l'arrivée à Alger d'une importante délégation de la Commission européenne, venue justement discuter de cet accord et d'un éventuel partenariat stratégique dans l'énergie. M. Djâaboub rejoint ainsi les nombreuses voix, notamment parmi le patronat, qui ont critiqué le partenariat avec l’Europe.

    L'accord d'association avec l'UE a profité aux entreprises européennes. Les rares produits algériens capables d'être exportés vers l'Europe comme les engrais sont frappés de taxes antidumping. L'Algérie a dénoncé à maintes reprises ces taxes qui compromettent l'avenir de toute l'industrie pétrochimique algérienne. En fait, le différend entre les deux parties est lié aux exigences de l'UE de mettre fin à la subvention du prix du gaz destiné à l'industrie. L'UE reproche à l'Algérie de subventionner le prix des carburants sur son marché. Mais le gouvernement algérien refuse de lever la subvention sur le gaz et d'aligner les prix des carburants sur les prix internationaux. L'Algérie compte renégocier plusieurs points de cet accord en 2010.

  2. #100
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Merouane Mokdad :


    Mercredi 3 Février 2010 -- Quelques heures après les déclarations du ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, sur le non respect par l’Union européenne (UE) de son engagement d’aider l’Algérie à accéder à l’OMC, Tomas Dupla Del Moral, directeur en charge du Proche Orient et de la Méditerranée du Sud au sein de la direction des relations extérieures de l’UE a, dans une conférence de presse à Alger, répliqué en apportant des précisions. “L’Algérie nous dit que l’adhésion à l’OMC était un choix stratégique irréversible. C’est important pour nous. Nous voulons redynamiser les contacts sur ce dossier. Ces contacts ont été insuffisants jusque là. Nous avons envoyé un mémorandum au gouvernement algérien avec toutes les questions qui doivent être réglées dans le processus d’adhésion à l’OMC. Nous n’avons pas reçu de réponse directe à ce mémorandum”, a-t-il expliqué.

    Selon lui, la visite à Alger a été l’occasion de relancer les discussions sur cette question dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord d’association . “Nous avons bien lu ce qu’a dit le ministre du commerce dans la presse. Nous aurions voulu avoir des contacts de travail plus fréquents avec le ministère du commerce au lieu de se contenter de plaintes dans la presse”, a-t-il appuyé. El Hachemi Djaâboub a déclaré à la chaîne 3 de la radio nationale que l’Europe n’a pas aidé l’Algérie à adhérer à l’OMC alors qu’elle s’était engagée à le faire. “Plus grave encore, l’essentiel des obstacles dressés devant l’Algérie pour accéder à l’OMC sont venus de ceux censés être nos meilleurs partenaires, les pays européens”, a-t-il soutenu.

  3. #101
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 10 Février 2010 -- Le gouvernement algérien juge inopportun de répondre actuellement aux requêtes formulées par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en vue de son adhésion à cette organisation, a indiqué mercredi le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub. "À l'heure actuelle, le gouvernement algérien n'a pas encore jugé opportun de donner une réponse définitive aux questions de l'OMC qui sont extrêmement pertinentes", a déclaré M. Djaâboub dans un entretien à l'agence algérienne APS. L'Algérie a reçu entre 2008 et 2009 un total de 96 questions de l'UE et des Etats-Unis, dont une quinzaine ont des incidences sur l'économie nationale, a ajouté le ministre. Les requêtes portent notamment sur la réglementation des prix, le double prix du gaz, l'importation des voitures d'occasion, les licences d'importation, les mesures sanitaires et phytosanitaires, les obstacles techniques au commerce, sur la taxe intérieure sur la consommation et les subventions à l'exportation, a précisé M. Djaâboub. Ces requêtes "ne sont pas acceptables car elles auront des répercussions négatives sur l'économie nationale", a affirmé M. Djaâboub en assurant que le principe d'adhérer à l'OMC n'est pas remis en cause. M. Djaâboub a regretté que "chaque membre de l'OMC demande à l'Algérie des concessions en fonction de ses intérêts et non pas de ceux de l'organisation", rendant "les négociations beaucoup plus complexes". Il a déploré l'absence "d'une feuille de route toute prête" à appliquer aux Etats désireux d'adhérer à l'OMC. L'Algérie a déjà mené dix rounds de négociations multilatérales d'adhésion à l'OMC.

  4. #102
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ALGER, Jeudi 1 Avril 2010 -- Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a indiqué mardi que les autorités algériennes avaient décidé de ne signer aucun accord de libre échange avant l'adhésion effective de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Intervenant lors d'une rencontre économique sur la zone arabe de libre échange (ZALE), organisée par le Mouvement de la société pour la paix (MSP), M. Djaâboub a rappelé que des négociations avancées étaient en cours entre l'Algérie et plusieurs blocs économiques régionaux dont l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la commission européenne de libre échange. Selon le ministre, la décision de ne signer aucun accord commercial avec ces espaces économiques visait à "consacrer tous les efforts au parachèvement de l'adhésion de l'Algérie à l'OMC", quoique, a-t-il rappelé, les clauses de cette organisation permettent de conclure d'autres accords bilatéraux.

  5. #103
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 1 Avril 2010 -- Désormais, aucun accord de libre-échange ne serait envisageable avant l’adhésion effective de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). C’est ce qu’a fait savoir, ce jeudi, le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, soulignant au passage que toutes les décisions concernant les conventions internationales relèvent exclusivement du ressort du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. «Aucun accord de libre-échange bilatéral ne sera signé avant nôtre adhésion effective à l’OMC», a affirmé le ministre. S’exprimant lors d’une rencontre économique sur la Zone arabe de libre-échange (ZALE), organisée par le Mouvement de la société pour la paix (MSP), M. Djaâboub a souligné toutefois que «cela ne nous empêche pas de négocier parallèlement certains accords», expliquant qu’il ne s’agit, en fait, que d’un «répit qui fera gagner du temps à l’Algérie (…)».

    Conventions internationales : Bouteflika est le seul maître à bord

    Pourquoi le chef de l’Etat est le seul maître à bord en matière de conventions internationales ? À cette question, M. Djaâboub répond : «C’est avant tout un droit constitutionnel réservé au président de la République, outre qu’il est ministre de la Défense nationale et chef de la diplomatie algérienne. Ces deux départements ministériels font des propositions, mais la dernière décision revient au Président.» Après quoi, le ministre a rappelé que des «négociations avancées» étaient en cours entre l’Algérie et plusieurs blocs économiques régionaux, dont l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la Commission européenne de libre-échange qui concerne les trois pays qui ne sont pas membres de l’UE, à savoir l’Islande, la Suisse et le Lichtenstein. Si aucun accord commercial n’est à ce jour signé avec ces espaces économiques, explique le ministre, cela visait à «consacrer tous les efforts pour le parachèvement de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC», quoique, rappelle-t-il, les clauses de cette organisation permettent de conclure d’autres accords bilatéraux. Le ministre a par ailleurs fait part de la volonté de plusieurs pays et organisations d’engager des négociations avec l’Algérie, à l’instar du marché commun de l’Afrique australe (Comesa), le marché commun de l’Amérique du Sud (Mercosur) ainsi que la Turquie qui veut bénéficier des mêmes avantages de l’accord d’association avec l’UE. Aussi, sur ce plan, M. Djaâboub a écarté la possibilité que l’Algérie engage des négociations avant son adhésion à l’OMC.

    La ZALE, un choix «géostratégique»

    Le ministre a rappelé à l’occasion que l’Algérie avait déjà signé trois accords de libre-échange avec l’UE et la ZALE ainsi que trois autres commerciaux avec la Jordanie et la Tunisie. Pourquoi l’adhésion de l’Algérie à la ZALE ? Cette question qui taraudait les esprits de nombreux, Algériens n’a pas lieu d’être posée négativement, à en croire les propos de M. Djaâboub, lequel soutient que c’est un choix «géostratégique». «On était accusés de précipitation dans notre adhésion à la ZALE, alors que nous étions, avec la Somalie et Djibouti, les seuls pays à ne pas s’y intégrer», a rappelé le ministre, regrettant qu’en dépit de l’adhésion de l’Algérie à ce pôle régional, le volume de ses échanges avec les pays arabes est resté le même ou presque. «Les importations de l’Algérie en produits arabes s’élèvent à 1,6 milliard de dollars en 2009 contre 1,2 en 2008», a indiqué le ministre. Et encore ! Même cette légère augmentation ne serait pas réelle, car il s’agit plutôt de manipulations des factures par des importateurs. «En 2008, les importateurs ne déclaraient pas la valeur réelle des factures pour échapper aux droits tarifaires. En 2009, ils ont déclaré la juste valeur des factures et parfois ils les ont majorées à l’effet du transfert illicite de fonds en devises à l’étranger, ce qui explique l’augmentation en apparence des importations», a-t-il expliqué.

    1 294 produits inscrits sur la liste négative

    Par ailleurs, le ministre a fait savoir que la liste négative établie par l’Algérie dans le cadre de la ZALE s’élargit désormais à «1 294 produits arabes». Cette liste, indique-t-il, a été officiellement envoyée à la Ligue arabe. M. Djaâboub a précisé que cette mesure ne signifiait pas l’interdiction de l’importation des produits concernés, sinon une exclusion de ces produits des avantages douaniers pour une durée de deux ans afin de permettre à l’entreprise algérienne de se mettre à niveau et d’être compétitive.

    L’OMC et les questions qui fâchent

    Sur un autre registre, M. Djaâboub n’a pas manqué l’occasion de rappeler les contraintes qui entravent le processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Djaâboub qualifie ces obstacles de «questions qui fâchent», dont, relève-t-il, «96 requêtes» déposées auprès de l’UE et des Etats-Unis. Le ministre précise que l’Algérie refuse, entre autres conditions imposées, l’importation d’anciens véhicules, la suppression de la taxe intérieure de consommation (TIC), le droit de pratiquer le commerce extérieur tout en étant à l’étranger et la fixation des prix du gaz.

  6. #104
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ALGER, Jeudi 8 Avril 2010 -- La date du prochain round des discussions sur l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sera arrêtée après prise de connaissance par les membres de l'organisation des réponses de l'Algérie aux dernières questions qui lui ont été adressées, a indiqué mardi le ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaaboub. Dans une déclaration à l'APS en marge de la cérémonie de signature d'une convention entre l'Algérie et le centre du commerce international (ITC), M. Djaaboub a indiqué qu'"une délégation ministérielle algérienne a été reçue la semaine dernière (du 29 mars au 3 avril) à Genève (Suisse) par des responsables de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED)" dans le cadre du processus d'adhésion de l'Algérie à l'OMC.

  7. #105
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 8 Avril 2010 --La date du prochain round des négociations sur l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sera arrêtée après que le pays eut transmis les réponses aux dernières questions qui lui ont été adressées, selon le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub. À cet effet, une délégation ministérielle algérienne a été reçue la semaine dernière (du 29 mars au 3 avril) à Genève par des responsables de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) et il est prévu qu’une délégation de l’OMC effectue une visite en Algérie en mai pour discuter des points en suspens. «En attendant de parvenir à une solution concernant ces points, l’Algérie transmettra ses réponses sur les 96 questions qui lui ont été posées au terme du dernier round des négociations. Pour rappel, M. Djaâboub a révélé la semaine dernière que l’Algérie ne signera aucune convention de libre-échange avant son adhésion à l’OMC.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts