+ Reply to Thread
Page 5 of 17 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast
Results 29 to 35 of 117
  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 21 Janvier 2008 -- Le ministre de l'Énergie et des Mines, M. Chakib Khelil a déclaré que “l'alignement des prix des hydrocarbures sur les cours mondiaux n'est pas une condition pour l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC)”.

    Dans un entretien accordé au quotidien El-Khabar publié dimanche, M. Khelil a précisé que “l'Algérie serait contrainte de le faire si elle était sur le point d'adhérer à l'Union européenne (UE), à titre d'exemple”. “Dans ce cas, a-t-il dit, son marché serait tributaire des marchés des pays membres, elle aura à traiter avec un seul marché et appliquer un seul prix”.

    Le ministre a cité l'exemple de l'Arabie Saoudite et du Venezuela qui ont adhéré à l'OMC, mais qui n'appliquent pas les mêmes prix des hydrocarbures pour les marchés local et international.

  2. #30
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 23 Janvier 2008 -- Le prochain round des négociations pour l'accession de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) aura lieu en juin à Genève, a indiqué mercredi à Alger le ministre du Commerce Hachemi Djaaboub.

    Le ministre, qui a conduit la délégation algérienne à la réunion du groupe de travail sur l'accession de l'Algérie à l'OMC, du 16 au 18 janvier à Genève, a affirmé qu'il était "très optimiste" pour l'entrée de l'Algérie en 2008 à cette organisation. "Sur un nombre de 35 pays ayant entamé des discussions avec l'Algérie, 31 se sont déclarés favorables à une adhésion rapide de l'Algérie à l'OMC", a-t-il dit. Le responsable de la négociation avait indiqué le 18 janvier qu'il restait encore beaucoup de travail à faire avant que l'Algérie ne puisse adhérer à l'OMC.

    L'Algérie a déjà tenu 10 rounds de négociations depuis le début du processus d'adhésion au cours duquel elle a répondu à 213 questions et requêtes présentées par les pays membres, selon le ministre. M. Djaaboub a ajouté que quatre des pays négociateurs, dont les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Argentine préparent actuellement de nouvelles requêtes qu'ils doivent soumettre à l'Algérie dans un délai d'un mois. L'Algérie a achevé ses négociations bilatérales avec seulement cinq Etats membres (Brésil, Uruguay, Cuba, Venezuela, Suisse) et doit encore le faire avec l'UE et neuf autres pays (Canada, Malaisie, Turquie, Corée du Sud, Equateur, Etats-Unis, Norvège, Australie, Japon).

    Alger a entamé ses négociations d'adhésion en juin 1987, mais se pose le problème de l'ouverture des services énergétiques à la concurrence internationale et du double prix de l'énergie entre le marché intérieur et l'international. Les prix intérieurs algériens de l'énergie sont inférieurs aux prix internationaux, alors Sonatrach reste dominante sur le marché des services énergétiques.

  3. #31
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 24 Janvier 2008 -- Le prochain round des négociations pour l’accession de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) aura lieu en juin 2008 à Genève, a indiqué hier à Alger le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub. Le ministre s’exprimait lors d’un point de presse durant lequel il a présenté le bilan de la 10e réunion du groupe de travail de l’OMC sur l’accession de l’Algérie à cette organisation mondiale tenue du 16 au 18 janvier en cours à Genève.

    M. Djaâboub, qui avait conduit la délégation algérienne lors de cette réunion en Suisse, s’est dit “satisfait” de l’avance réalisée lors de ce dernier round en affirmant qu’il était “très optimiste” pour l’accession de l’Algérie en 2008 à l’OMC. “Sur un nombre de 35 pays ayant entamé des discussions avec l’Algérie, 31 se sont déclarés favorables à une adhésion rapide de l’Algérie à l’OMC”, selon le ministre en ajoutant que certains pays considèrent que cette organisation mondiale “va gagner de l’accession d’un pays de la taille de l’Algérie”.

    L’Algérie, a-t-il souligné, a déjà tenu dix rounds de négociations depuis le début du processus d’adhésion au cours duquel elle a répondu à 213 questions et requêtes présentées par les pays membres. Il a également précisé que quatre des pays négociateurs préparent actuellement de nouvelles requêtes qu’ils doivent soumettre à l’Algérie dans un délai d’un mois. Sur ce point, il a cité les États-Unis, l’Union européenne et l’Argentine tout en se gardant de nommer le quatrième pays.

    À propos des négociations en vue de la conclusion d’accords bilatéraux dans le cadre de l’OMC, 19 pays sont actuellement en discussions avec l’Algérie dont l’UE, les États-Unis, le Japon, l’Australie, l’Argentine, le Canada, la Corée du Sud et de la Turquie, selon le ministre. Six pays ont déjà signé des accords commerciaux bilatéraux avec l’Algérie, a-t-il précisé. Il s’agit de l’Uruguay, du Brésil, de Cuba, du Venezuela, de la Suisse, et de l’Australie.

    Abordant les négociations en cours avec l’UE et les États-Unis, deux des plus importants membres de l’OMC, M. Djaâboub a souligné qu’il avait reçu de “très forts signes” de la part de ces deux parties. D’ailleurs, a-t-il annoncé, le commissaire européen au Commerce, M. Peter Mandelson, devrait effectuer une visite à Alger prévue les 3 et 4 février prochain afin de “sceller les négociations bilatérales (Algérie-UE)”.

    Dans son intervention devant les membres du groupe de travail de l’OMC, M. Djaâboub avait souligné, rappelle-t-on, que les règles de cette organisation mondiale ont été les “principaux repères” de l’Algérie pour la conduite du processus des réformes, notamment pour son volet relatif à la libéralisation du commerce extérieur.

    Le ministre du Commerce n’a pas précisé quels sont les points d’achoppement dans ces négociations.

    Le premier responsable du secteur de l’énergie avait observé que l’alignement des prix des produits énergétiques sur les cours mondiaux n’était pas une condition pour entrer à l’OMC. Mais des pays membres exercent des pressions sur l’Algérie pour qu’elle abandonne la double tarification.

    Des pressions également s’exercent pour la suppression de l’interdiction de véhicules de moins de trois ans. Il s’agit de savoir également quelles sont les concessions que va accorder l’Algérie à l’ouverture de son marché, en particulier des services.

    Au regard de la précipitation avec laquelle a été conclu l’accord d’association avec l’UE, la prudence est de mise. Les négociateurs seront-ils à même de protéger les intérêts nationaux ?

  4. #32
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  5. #33
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 24 Janvier 2008 -- Dilemme. C’est un véritable bras de fer que se livrent l’Algérie et l’Organisation mondiale du commerce. L’OMC juge l’offre algérienne insuffisante. L’Algérie estime les exigences de l’OMC élevées. 20 ans après sa première demande, l’Algérie n’arrive pas à intégrer le cercle des membres de l’OMC. Et ce n’est pas demain la veille. Le ministre du Commerce l’admet.

    L’OMC exige, ni plus ni moins, comme préalable à l’adhésion de l’Algérie à l’OMC l’ouverture du champ audiovisuel et du transport aérien à la concurrence.

    «Des requêtes nous ont été remises par les membres de l’OMC, dont certaines concernent l’ouverture à la concurrence du secteur de l’audiovisuel, le transport aérien et la mise en conformité avec les règles de l’OMC de la propriété intellectuelle», a affirmé hier le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, lors d’un point de presse consacré à la situation commerciale de l’Algérie et à l’évaluation du processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC.

    Un véritable chantage. Ainsi, l’ouverture du champ audiovisuel et du transport aérien est une condition sine qua non pour l’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Néanmoins, selon El Hachemi Djaâboub, cet obstacle devrait être dépassé au plus vite.

    Un avis partagé par le ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, qui a admis, en marge de l’ouverture de la conférence internationale intitulée «La radio, situation actuelle et perspectives», que «l’ouverture du champ audiovisuel aux privés est une nécessité irrémédiable». La volonté existe, avait-il soutenu, en se référant au 5000 boîtes de communication privées qui existent déjà sur la scène médiatique. De ce fait, l’Algérie, si elle veut adhérer à l’OMC, se doit de répondre favorablement à ses requêtes.

    D’ailleurs, le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, a évoqué avant-hier lors d’une journée d’études sur la loi et les transports, organisée par l’Assemblée populaire nationale (APN), les nouvelles perspectives dans le secteur aérien, par exemple avec l’introduction des taxis aériens et les facilitations accordées aujourd’hui pour encourager l’investissement privé.

    Une réponse aux sollicitations de l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, Robert Ford, qui a, dans un exposé sur les accords dits Open sky (ciel ouvert), recommandé de libéraliser davantage le transport aérien et de favoriser la concurrence, «seul moyen de faire baisser les tarifs aériens et de mettre l’avion à la portée de tous comme aux Etats-Unis».

    Devant tant de sollicitations, El Hachemi Djaâboub a révélé: «Nous avons soumis ces requêtes à toutes les instances concernées et nous réfléchissons à des réponses communes que nous allons transmettre à l’OMC après l’aval du chef du gouvernement. Nous espérons une prochaine réunion avant le mois de juin pour avancer dans le processus.» D’ailleurs, El Hachemi Djaâboub s’est dit «optimiste» quant à l’avancement du processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC lors de son exposé évaluatif du 10e round des négociations, qui a eu lieu les 16 et 17 du mois en cours.

    Mais l’optimisme du ministre du Commerce est confronté à des requêtes de taille de la part de pays membres de l’OMC. L’Algérie a eu à répondre à 213 questions ayant trait au modèle de fonctionnement et de financement des entreprises publiques, les privatisations, le commerce de l’Etat, la politique des prix du gaz appliqués aux entreprises, la TVA sur le produit agricole et la restriction de l’importation des véhicules de moins de trois ans. En un mot, l’Algérie est appelée à se conformer aux règles de l’OMC concernant notamment toutes ces questions.

    Le hic: le ministre du Commerce, l’un des négociateurs pour l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, estime acquise une accession pour l’année 2008, sans expliciter cet optimisme que rien, sur le terrain réglementaire et juridique de mise à niveau de nos lois, ne vient conforter.

    A moins que le ministre du Commerce ne soit dans le secret des dieux. Peut-être que l’ouverture du champ audiovisuel et du transport aérien est, réellement, pour bientôt. «Nous sommes cette fois-ci très optimistes. Nous avons eu des discussions bilatérales avec les pays membres de l’OMC, avec les Américains, l’Union européenne ainsi que le directeur général de l’OMC et nous avons eu des signaux très positifs quant à une adhésion très proche de l’Algérie à cette organisation», a soutenu El Hachemi Djaâboub.

    Entre le discours, les promesses et les faits, l’Algérie devra peut-être attendre longtemps. Elle est appelée surtout à faire des pas de géant pour promouvoir son économie, soutenir l’émergence d’un secteur privé compétitif et mettre à niveau et rendre performantes les entreprises publiques.

  6. #34
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  7. #35
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 29 Janvier 2008 -- Vingt-cinq produits seulement ont été certifiés en Algérie. C’est du moins ce qu’a annoncé, hier, le directeur général de l’Institut algérien de normalisation (Ianor), M. Mohamed Chaïb Aïssaoui, sur les ondes de la radio Chaîne II. M. Mohamed Chaïb Aïssaoui refuse pour autant de parler de retard dans ce domaine. “Nous ne sommes pas en retard, mais nous ne sommes pas au niveau de l’OMC”, affirme le directeur général de l’Institut algérien de normalisation, préférant qualifier le système de normalisation algérien de “jeune”.

    En matière de conformité aux règles de l’OMC, M. Mohamed Chaïb Aïssaoui affirme que le système “est pratiquement achevé”. “Il reste quelques textes à promulguer”, précise-t-il. C’est dans la mise en œuvre des textes que tous les autres systèmes doivent fonctionner. L’Ianor a même été certifié ISO-2001-2000 par un organisme certificateur international, le Bureau international AIB-Vinçote - SA Bruxelles (Belgique) en date du 26 mars 2007 pour un ensemble d’activités.

    M. Mohamed Chaïb Aïssaoui rappelle que la loi fait obligation à tous les secteurs et organismes à activité normative de communiquer à l’Ianor les règlements techniques, normes et procédures d’évaluation de la conformité adoptés ou en projet. La communication du projet du règlement technique concernant les différents produits, biens et services, à l’Ianor permet à celui-ci, explique M. Aïssaoui, de les diffuser aux pays membres de l’OMC. L’Institut algérien de normalisation est le point d’information algérien sur les Obstacles techniques au commerce (OTC) de l’Organisation mondiale du commerce.

    Il affirme qu’“une instruction a été prise dans se sens”. Le directeur général de l’Institut algérien de normalisation évoque la mise en place d’une stratégie, 2008 à 2012, “pour répondre à la demande importante en certification, pour lutter contre la contrefaçon et donc préserver le consommateur algérien”. M. Mohamed Chaïb Aïssaoui affirme que l’organisme qu’il dirige certifie les produits et non le management de l’entreprise. Le directeur général de l’Institut algérien de normalisation annonce que trois règlements sont actuellement en préparation. Ils concerneront le ciment, les robinets à gaz et le matériel d’électricité. “Un délai sera accordé aux entreprises pour certifier leurs produits”, souligne M. Mohamed Chaïb Aïssaoui qui avertit, qu’une fois le délai passé, les produits non certifiés seront interdits de commercialisation.

    Le directeur général de l’Institut algérien de normalisation affirme que des experts européens travaillent actuellement en Algérie pour la mise en place d’un système de marquage de conformité algérienne. Par ailleurs, l’Ianor collabore actuellement avec l’association des producteurs de tubes plastiques pour la certification de leur produit. M. Mohamed Chaïb Aïssaoui reconnaît tout de même qu’en matière de métrologie, des problèmes demeurent.

+ Reply to Thread
Page 5 of 17 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts