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  1. #50
    Guest 123 is offline Registered User
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    BRUSSELS, March 11, 2008 (KUNA) -- The third EU-Algeria Association Council meeting which was held in Brussels Monday evening reviewed EU-Algerian ties and regional and international issues.

    Other issues such as energy, illegal immigration, visas, and Algeria's access to the World Trade Organisation (WTO) were also discussed.

    Dimitrij Rupel, Slovenian Foreign Minister and President-in-office of the Council, told a press conference after the meeting last night that Algeria plays an important role in the EU-Mediterranean area, in the Arab League, and in Africa.

    We talked about many topics like economic reform, energy, movement of people, and, of course, the fight against terrorism, he said.

    On his part, Mourad Medelci, Algerian Foreign Affairs Minister, told the same press conference "we need to bring the right balance into our relations through a number of important strategies like energy, exchange of people, and access to technologies and improvement of knowledge."

    Hugues Mingarelli, Deputy Director General of External Relations at the European Commission, said "we will be redoubling our efforts to reach compromise so that as swiftly as possible, we can help Algeria to join the WTO."
    Last edited by Guest 123; 12th March 2008 at 21:07.

  2. #51
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    Mercredi 12 Mars 2008 -- M. Mourad Medelci a appelé lundi soir, à Bruxelles, au terme de la session plénière du 3ème conseil d’association UE-Algérie, «à sortir rapidement la coopération entre l’Algérie et l’UE de la logique commerciale pour passer à un partenariat plus large». Pour ce faire, il a mis en relief la concrétisation à court et moyen terme de trois axes stratégiques : le partenariat stratégique énergétique englobant l’exportation d’énergies renouvelables, la finalisation du soutien de l’UE à l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, l’accès aux technologies nouvelles et l’amélioration des conditions de voyage des Algériens vers l’Europe, a rapporté hier l’APS.

    Pour plus de détails, la même source explique que, sur le plan du partenariat énergétique, les discussions exploratoires pour la conclusion d’un mémorandum d’entente sont engagées à travers trois volets qui regroupent la sécurité énergétique de l’UE, assurée depuis plus de 30 ans, l’ouverture de la coopération dans le domaine de la fourniture d’électricité à l’Europe et au Maghreb et la promotion des énergies renouvelables en Algérie. Pour plus de clarté, M. Medelci a annoncé : «Nous attendons des partenaires européens une assistance pour aller dans le sens de la préparation de l’Algérie à l’après-pétrole car nous sommes concernés, comme tous les pays, par la promotion des énergies renouvelables.» Avant de perdre plus de temps, il avancera la date du mois d’avril prochain pour le début de la concrétisation de ces objectifs, tout en rappelant que «des expériences de production d’énergies renouvelables [ou mixtes solaire-gaz] existent avec l’Espagne et l’Allemagne», ce qui rendra la coopération encore plus avantageuse.

    L’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui traîne depuis plusieurs années déjà, a été au cœur des discussions lors de cette visite. M. Medelci a fixé un échéancier serré pour la finalisation des accords sur les trois chantiers sensibles d’intérêt commun : «En 2008, nous espérons atteindre un point de non-retour sur la question du soutien de l’UE à l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, la finalisation du mémorandum d’entente sur la coopération stratégique énergétique et l’amélioration de la circulation des Algériens vers l’Europe.» Concernant ce dernier accord, le chef de la diplomatie algérienne a jugé que «la question de l’octroi de visas dans des conditions dignes et des délais raisonnables a évolué mais de façon insuffisante».

    Dans la même optique, il évoquera le point positif relatif à la suppression de la consultation préalable des pays membres de l’UE avant l’octroi de ce document, l’attribution plus rapide de visas à des catégories de ressortissants algériens ciblées, la multiplication des consulats et la décentralisation de l’examen des dossiers. Avant d’ajouter qu’«il s’agit pour l’Algérie de mener de front la démarche économique et la démarche humaine, cohérence à laquelle ne sont pas encore parvenues les deux parties […] Nous sommes à la recherche de cette cohérence, parce que notre partenaire européen souhaite, en échange de la facilitation de l’octroi des visas, obtenir en retour que les accords de réadmission fonctionnent». Mais, plaide-t-il, ces accords de réadmission des immigrés illégaux fonctionnent «de façon tout à fait satisfaisante avec de nombreux pays européens, ce qui ne nous empêche pas de les améliorer».

    Pour sa part, la commissaire européenne aux Relations extérieures et à la Politique de voisinage, Mme Benita Ferrero-Waldner a affirmé que «ces priorités figurent dans les propositions concrètes qu’elle a soumises lors de sa visite, la semaine dernière, à Alger et propose de commencer à travailler sur ce programme dès à présent», a indiqué l’APS. Elle a mis en relief l’importance d’une éventuelle aide aux réformes économiques entamées en Algérie : «Il est essentiel d’assister l’Algérie dans ses avancées vers une économie de marché compétitive, ce qui implique la mise à niveau de ses entreprises, la réforme du secteur bancaire, la promotion de l’investissement national et étranger, l’amélioration de la compétitivité de l’économie.»

    Dans la même perspective, elle évoquera l’importance du soutien de l’Algérie dans le domaine du commerce : «Il est possible d’envisager un certain nombre d’actions concrètes, qui restent à définir, pour aider l’Algérie à diversifier ses exportations, à moderniser ses services des douanes, ou encore à poursuivre son programme de privatisation», a-t-elle ajouté. Concernant la coopération dans le domaine de l’énergie, les deux parties «sont en train de développer un partenariat stratégique. Outre la question des approvisionnements gaziers, et l’Algérie est un partenaire historique et fiable de l’Europe, les deux parties peuvent coopérer au développement de la production et de l’utilisation de l’énergie solaire et des échanges en matière de technologie propre».

    S’agissant du dossier de la circulation des personnes, Mme Ferrero-Waldner conditionne la facilitation de l’octroi de visas par une coopération «plus active sur le retour et la réadmission des immigrés illégaux». Abordant le sujet relatif à la lutte contre le terrorisme, la commissaireeuropéenne estime que les deux parties doivent faire de «la prévention et de la lutte contre le terrorisme l’un de nos objectifs prioritaires à travers l’échange d’informations et d’expertises. L’Algérie est un partenaire incontournable sur ces sujets».

  3. #52
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  4. #53
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    Jeudi 27 Mars 2008 -- Le volet agricole dans les négociations d’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui porte sur six principaux dossiers, semble bien avancé et devrait être ficelé dès que les quelques questions restées en suspens seraient levées. C’est ce que nous avons appris de source proche du dossier à Alger qui note les progrès accomplis sur ce volet lors de la dernière réunion (10e round) tenue le 17 janvier dernier à Genève. Le 11e round des discussions dans le cadre du groupe de travail chargé de piloter les adhésions à l’OMC devrait se dérouler au mois de juin prochain, tel que souhaité par l’Algérie. Le volet agricole ne devrait donc pas constituer un obstacle à cette adhésion puisque nos sources relèvent que “les choses se déroulent normalement” et qu’il s’agit surtout, à ce propos, de l’élaboration de certaines réglementations inexistantes ou de l’adaptation de certaines autres pour leur mise en conformité avec les règles de l’OMC.

    Cependant, le travail sur ce dossier agricole n’est pas aussi mince qu’il y paraît. En effet, il ne s’agit pas seulement d’une mise à niveau des textes de loi, mais de mesures qui touchent à la politique agricole elle-même qu’il faudra défricher lors de ces rounds de discussion, à l’exemple de l’accès au marché, du soutien interne à l’agriculture et aux subventions à l’exportation. Certes, les réunions tenues jusqu’ici et les réponses fournies aux membres du groupe de travail ont permis de présenter les progrès accomplis et les mesures prises par l’Algérie dans l’aménagement de ses réglementations, mais, selon toute vraisemblance, les partenaires de l’Algérie ne sont pas totalement satisfaits de ces avancées. Cela transparaît d’ailleurs à travers un rapport de l’OMC, dont nous détenons une copie, qui relève que malgré ces nouvelles mesures législatives (toujours pour le volet agricole), les membres (du groupe de travail) affirment qu’“il reste encore beaucoup à faire” dans certains domaines, comme les subventions à l’exportation, les mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) et la protection de la propriété intellectuelle (Adpic).

    Pourtant, la partie algérienne a mis en avant les efforts fournis afin de lever les appréhensions de ses vis-à-vis. Ainsi, concernant le chapitre lié au soutien interne, l’on souligne que les pouvoirs publics en Algérie consacrent, au titre de la politique agricole nationale, 8% en moyenne annuelle de la valeur de la production agricole au soutien à l’investissement, alors que le soutien aux prix est inférieur à 1%. Les règles d’engagement à l’OMC édictent trois niveaux de soutien, dont l’un (boîte verte) autorise sans limite toutes les actions de soutien qui n’ont pas un effet de distorsion direct sur les prix, comme les dépenses d’infrastructures et de fonctionnement de l’administration, les aides à l’investissement ou en cas de calamité et les dépenses liées à la recherche, la formation, la vulgarisation et l’appui technique à la profession.

    Quant aux mesures de soutien liées aux prix telles que les mesures de soutien à la production, qui ont un effet direct sur les prix du marché international (boîte orange), l’accord prévoit un taux maximum de soutien de 10% de la valeur de la production agricole. C’est dire que sur ce plan, l’Algérie semble répondre favorablement aux exigences de l’organisation. Toujours dans le volet agricole, les subventions aux exportations des produits agricoles sont aussi sujets à des règles établies. L’accord sur l’agriculture soumet la plupart des mesures de subventions aux exportations à des engagements de réduction, bien que pour les pays en développement, l’on permet un traitement spécial, notamment pour ce qui est du transport interne et international, et les frais de valorisation et de conditionnement. Pour le cas de l’Algérie, le soutien à l’exportation concernait jusqu’à un passé récent principalement la datte, à travers le dispositif du “couloir vert” mis en place pour faciliter l’acheminement des volumes destinés à l’exportation. Cependant, la mesure ne semble pas de nature à gêner l’avancée de l’Algérie sur le chemin de l’adhésion à l’OMC.

    Des progrès ont également été entrepris en ce qui concerne la protection intellectuelle spécifique au matériel végétal. Cette préoccupation avait été prise en charge par la loi n°05-03 du 6 février 2005 relative aux semences, aux plants et à la protection de l’obtention végétale. Si depuis la reprise des négociations entre l’Algérie et l’organisation en avril 1998 une dizaine de rounds multilatéraux ont été tenus, le volet agricole a nécessité jusqu’ici six rencontres qui ont permis aux représentants de l’Algérie d’expliciter à leurs vis-à-vis les axes de la politique agricole nationale. Pour ce qui est des accords bilatéraux sur l’accès aux marchés pour les marchandises et les services, l’on apprend de sources sûres que l’Algérie a achevé les négociations avec cinq partenaires, en l’occurrence Cuba, l’Uruguay, le Venezuela, le Brésil et la Suisse, tandis que des progrès ont été réalisés dans les discussions avec notamment l’Argentine, l’Australie, la Turquie et les États-Unis.

    Le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, avait exprimé récemment son optimisme quant à l’avancement du processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Il s’était même déclaré convaincu que l’adhésion de notre pays à l’Organisation mondiale du commerce interviendra dès cette année. Il avait souligné que les négociateurs algériens ont eu à répondre jusqu’ici à 213 questions qui concernent principalement les privatisations, le commerce de l’État, le modèle de fonctionnement et de financement des entreprises publiques, la politique des prix du gaz appliquée sur les entreprises, la TVA sur le produit agricole et la restriction de l’importation des véhicules de moins de trois ans.

  5. #54
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    Date: 20 April 2008

    Location: Algiers, Algeria

    Venue: Senate (Conseil de la Nation)

    Description: This seminar is organised by UNCTAD in collaboration with the Senate (Conseil de la Nation) of Algeria for Members of the Algerian Senate and Parliamentarians.

    The objective is to help foster a better understanding of the WTO accession negotiations process and build the necessary support for Algeria´s legislative and regulatory trade related reforms and, thus, resolve any remaining obstacles in Algeria´s WTO accession process.

    150 participants are expected to take part in the seminar. In addition to the Members of the Senate and the Chairs of the main committees of the Parliament, representatives of the civil society, national private sector, academia and research institutions as well as the media have been invited.

    The seminar will address the following issues:

    * Evolution of the Multilateral trading system and overview on the state of play of the WTO accessions: implications, opportunities and the challenges facing the acceding developing countries.

    * State of play of the multilateral trade negotiations on Agriculture and NAMA in the context of the current Doha round and the implications for WTO accession of Algeria.

    * Liberalization and national Regulations in Key Services Sectors negotiations (Energy services, social related services).

    * Role of National Parliaments in the design of trade policies reform and in the WTO accession process.

    Co-organized with: UNCTAD Trust Fund for WTO accessions - Federal Ministry of Economic Cooperation and Development - Germany

    Sponsor / funding: Senate (Conseil de la Nation)

    Language(s): English, French, Arabic

    Contact: kheireddine.ramoul@unctad.org

  6. #55
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    Samedi 12 Avril 2008 -- En marge de la visite de travail effectuée à Constantine, le ministre du Commerce, Hachemi Djaâboub, a saisi l’occasion pour confirmer qu’“aucun État ne s’oppose à l’adhésion de l’Algérie à l’OMC”. “Pour le moment, des négociations sont en cours avec 16 pays, alors que des conventions ont été signées avec 5 autres”, a précisé le ministre. Tout en ajoutant que le ministère du Commerce est dans l’attente des nouvelles requêtes de l’Union européenne et des États-Unis. Le ministre a, par ailleurs, laissé entendre que beaucoup reste à faire afin d’adapter le produit algérien aux normes internationales. “Il ne faut pas précipiter les choses, au contraire, il faut prendre en considération les exigences d’un tel engagement”, a encore souligné le ministre.

  7. #56
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