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  1. #85
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    Badiaa Amarni :


    Lundi 5 Janvier 2009 -- C’est la première fois que l’Algérie participe officiellement au plus grand Salon international des fruits et légumes, «Fruit Logistica 2009», qui se déroulera du 4 au 6 février prochain dans la capitale allemande Berlin. Organisée par la société Messe Berlin, avec le soutien du Fruchthandel Magazin de Düsseldorf, cette manifestation qui est à sa dix-septième édition se déroulera au parc des Expositions de Berlin. Pas moins de «14 exportateurs algériens de fruits et légumes prendront part à ce salon professionnel et auront la possibilité de présenter leurs produits», nous indique M. Nasr Eddine Gouami, représentant officiel des foires allemandes à la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie «AHK Algérie».

    Ce sera, en fait, une opportunité à saisir par les opérateurs nationaux évoluant dans cette branche d’activité pour nouer des contacts d’affaires et, pourquoi pas, décrocher des marchés à l’international. Auparavant, faut-il le signaler, des opérateurs économiques spécialisés dans ce secteur ont participé de leur propre initiative, à l’exemple d’un investisseur de la région de Oued Souf qui a pris part trois fois à cet événement phare, nous informe M. Gouami. «AHK Algérie», en étroite collaboration avec l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur «Algex» et la Société algérienne des foires et exportations «Safex», organisera un stand commun de l’Algérie au niveau de ce salon spécialisé et dédié à l’agriculture.

    Cette action, qui s’inscrit dans le cadre «de la promotion des exportations algériennes hors hydrocarbures, est soutenue par le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE) à hauteur de 80% dans la prise en charge des frais occasionnés par les postes de transport des échantillons, de la location du stand et des frais de publicité», nous explique encore notre interlocuteur. Ce dernier fera savoir aussi que «AHK Algérie», dans le souci majeur de réussir cette participation et obtenir les résultats escomptés, «s’engage à assister et conseiller les exposants algériens dans leurs préparatifs pour cet événement, à savoir dans leur choix des produits, leur présentation et la décoration du stand, la communication, la motivation, le voyage, les visas», et bien sûr d’autres aspects qui peuvent leur échapper. Un programme d’accompagnement de haut niveau est élaboré. Ainsi, forums, séminaires et animations seront assurés par les exposants.

    Le Forum fraîcheur fruits et légumes sera au centre de ce programme et se déroulera le 3 février 2009 au Centre international des congrès (ICC) de Berlin. La société Messe Berlin prévoit aussi plusieurs remises de prix. Il faut savoir que l’édition de 2008 a enregistré la participation de 50 000 visiteurs professionnels venus de 125 pays, un record pour le secteur des fruits et légumes. Les 2 115 exposants représentant 68 pays ont présenté sur 81 000 m² un panorama complet des produits et services qui, en toute saison et partout dans le monde, garantissent au consommateur un approvisionnement en fruits et légumes frais d’une qualité irréprochable. Au cours des prochains mois, «le Salon phare des fruits et légumes va profiter de toutes les occasions qui lui seront données pour se faire connaître et faire sa promotion auprès des professionnels de tous les continents», nous fait savoir M. Gouami.

    Créé en 1993, Fruit Logistica sera avancé d’une journée et aura lieu du mercredi au vendredi, ce qui, selon Messe Berlin, «devrait être nettement plus avantageux pour les exposants et les visiteurs, car, en clôturant désormais le salon le vendredi, la dernière journée sera plus profitable aux exposants et leur permettra de nouer encore plus de contacts qu’auparavant.»

  2. #86
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    Ali Idir :


    Lundi 19 Janvier 2009 -- Knauf va renforcer ses positions en Algérie. Le géant allemand des matériaux de construction devrait acquérir cette année la totalité du capital de l'entreprise algérienne de fabrication de plaques de plâtre, Fleuris. L'annonce a été faite, lundi 19 janvier, par le directeur de la chambre de commerce algéro-allemande, Andreas Hergenröther, sur la chaîne III de la radio nationale.

    Knauf s'est implanté en Algérie en 2005, via une prise de participation de 50% dans le capital de Fleuris près d'Oran. L'autre part du capital est toujours détenue par l'Etat.

    Le géant allemand a lancé en 2007 les travaux de réalisation d'une nouvelle unité de production de plâtre, pour un investissement de 40 millions d'euros. L'usine devra entrer en service en 2009. À terme, elle devrait assurer à Knauf une production annuelle de 600 000 tonnes de plâtre et 20 millions de mètres carrés de plaques de plâtre en Algérie.

    Cette production va permettre d'alimenter le marché algérien de la construction, en pleine expansion, notamment grâce au boom du marché de l'immobilier et la multiplication des projets de construction individuelle de logements dans le pays. Le groupe allemand va également réaliser un centre de formation pour les architectes et les entreprises du bâtiment qui sera opérationnel d'ici l'automne 2007.

  3. #87
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    Nadia Mellal Bouali :


    Mardi 20 Janvier 2009 -- La Chambre algéro-allemande du commerce et de l’industrie a organisé, hier, une conférence sur la coopération dans les domaines du bâtiment, des travaux publics, du transport et de la logistique à l’hôtel Mercure, à l’occasion de la visite en Algérie d’une délégation d’hommes d’affaires activant dans ces domaines. Cette rencontre, qui s’est faite en présence de représentants du ministère des Travaux publics et des Transports, a été une opportunité pour mettre l’accent sur l’impératif d’une meilleure coopération entre les deux pays. Le directeur général de la chambre algéro-allemande, Andreas Hergenröther, qui a ouvert la rencontre, a d’entrée souligné l’importance des échanges entre les deux pays. “L’ambition et la ferme volonté des autorités algériennes à mettre les différents secteurs d’infrastructures aux standards internationaux nous a fortement encouragés à promouvoir le potentiel des partenariats d’affaires auprès des acteurs de l’économie allemande”, note-t-il, tout en expliquant que le choix des secteurs de l’infrastructure repose sur leur importance pour la relance de l’économie. Expliquant qu’une multitude d’entreprises allemandes ont réussi à établir des partenariats dans les secteurs du BTH, des transports et de la logistique avec des sociétés algériennes, l’intervenant citera un exemple dans le domaine des travaux publics. Il s’agit de la société Dywidag d’Allemagne qui a environ 2 500 employés “le plus grand employeur allemand en Algérie”, a conclu un partenariat avec Cosider pour la réalisation de la partie génie civile du métro d’Alger. Une autre référence d’un partenariat “réussi”, dira l’intervenant, est la JV algéro-allemande “Cevipoles” entre Europoles et Cevital, qui est chargée de produire et de commercialiser des mâts en béton. “Dans le domaine des machines de construction, la société Keller a également conclu un partenariat avec M. Rebrab dans le domaine des fondations spéciales et le renforcement du sol”, note encore Andreas Hergenröther. Dans le secteur des transports, le cas de la joint-venture réalisée entre Siemens et la SNTF dans la signalisation ferroviaire, en créant le JV Estel Rail Automation, est présenté en exemple.

    Aussi, et tout en rappelant que l’économie allemande est leader mondial dans de nombreux domaines industriels, Andreas Hergenröther notera : “Je suis persuadé qu’avec le haut niveau technologique de l’économie allemande et son savoir-faire répondant aux standards les plus élevés, elle aura sa place en tant que partenaire durable de l’Algérie.” Le directeur général de AHK, Andreas Hergenröther, s'est dit confiant des capacités financières de l'Algérie, qui a élaboré son budget sur la base d'un baril de pétrole à 37 dollars et qui possède des réserves de change s'élevant à 150 milliards de dollars. L'Algérie a exporté vers l’Allemagne 2,3 milliards d'euros lors des 9 premiers mois de 2008, alors qu'elle en a importé 1,62 milliard d'euros pendant la même période, notera-t-il encore. Quelque 200 sociétés allemandes sont implantées en Algérie, selon le résponsable de la chambre de commerce Algero-Allemande. De son côté, le représentant du ministère fédéral de l'Économie et de la Technologie, M. Rudolph Gridl, a noté la volonté de son pays de promouvoir le partenariat et les échanges entre les deux pays par des “faits concrets”. Pour sa part, un représentant de la coopération au ministère des Travaux publics, Boualem Oumedjbeur, a noté que les projets inscrits dans le quinquennat 2005-2009, et qui ont coûté à l'État quelque 25 milliards de dollars, “sont en voie d'achèvement et d'autres seront lancés”. D'autres chantiers sont inscrits dans le programme 2010-2014, dont 6 projets de renforcement des infrastructures aéroportuaires et 7 concernent la réhabilitation et la modernisation des réseaux avec un objectif d’arriver notamment à 5 500 km d'autoroutes. Le directeur de la planification et de la coopération au ministère des Transports, Salim Hamdane, a invité les entreprises allemandes à participer aux différents projets que compte lancer le secteur dans le prochain quinquennat. M. Hamdane n’a pas manqué d’expliquer que l'ensemble des projets inscrits dans la période 2010-2014 seront maintenus et axés notamment sur le transport ferroviaire. Il notera que plusieurs études seront lancées prochainement, notamment celle concernant la réalisation d'une ligne ferroviaire sud-ouest du pays sur plus de 1 000 km, ainsi que l'achèvement de la rocade des Hauts-Plateaux.

  4. #88
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    Mardi 20 Janvier 2009 -- La nouvelle loi sur le foncier constitue un frein pour les investisseurs étrangers porteurs de grands projets, selon le directeur général de la Chambre algéro- allemande de commerce et d’industrie (AHK), M. Andreas Hergenröther. «Cette loi, qui remplace la cession par la concession, annule tous les droits liés à la propriété. Or les investisseurs allemands demandent le maximum de sécurité juridique pour s’installer durablement en Algérie», a-t-il argué hier à Alger en marge d’une rencontre qui a regroupé une délégation d’hommes d’affaires allemands du secteur des BTPH, du transport et de la logistique avec les représentants des ministères des Travaux publics et des Transport, et des opérateurs algériens.

    L’Algérie avait adopté en octobre 2008 la loi interdisant la vente directe de terrains du domaine public aux investisseurs algériens et étrangers pour privilégier le régime de la concession. Elle avait justifié cette mesure par l’impératif de garantir la stabilité de l’investissement, de garder la propriété de l’Etat sur le foncier et de permettre aux investisseurs potentiels de se consacrer uniquement à la réalisation de leurs projets. Des arguments qui ne semblent pas convaincre les opérateurs étrangers, notamment les grandes sociétés allemandes, qui souhaiteraient plutôt jouir de tous les droits liés à la propriété à travers l’acquisition de 100 % du foncier pour une durée indéterminée.

    Le directeur général de l’AHK a affirmé, par ailleurs, qu’il y a une véritable volonté de la part des opérateurs allemands d’investir en Algérie, notamment dans le domaine des BTPH, du transport et de la logistique où il y a beaucoup à faire. Il a évoqué à ce titre l’étude de la Banque mondiale sur la performance des infrastructures et de la logistique sur 150 pays qui relègue l’Algérie au 141e rang. «La volonté des autorités algériennes de mettre les différents secteurs d’infrastructure aux standards internationaux nous a fortement encouragés à promouvoir le potentiel des partenaires d’affaires auprès des acteurs de l’économie allemandes», a-t-il assuré en rappelant que plusieurs entreprises allemandes ont réussi à établir des partenariats avec des sociétés algériennes dans ce secteur clé.

    Le directeur général de l’AHK a évoqué plusieurs partenariats réalisés entre des sociétés algériennes et allemandes dans le secteur de la construction. Il a cité, entre autres, la société Dywidag qui a conclu un partenariat avec Cosider pour la réalisation de la partie génie civil du métro d’Alger. Il a également évoqué la joint-venture entre la société Basf et Orascom pour la production des additifs chimiques de béton et celle de Cevital avec Europol Cevipoles pour la fabrication et la commercialisation de mâts en béton. Des partenariats algéro-allemands ont également été réalisés dans le secteur du transport telle la joint-venture entre Siemens et la SNTF dans la signalisation ferroviaires ESTEL Rail Automation. Le sous-directeur de la coopération auprès du ministère des Travaux publics, M. Boualem Oumedjbeur, a proposé aux entreprises allemandes présentes de prendre part aux appels d’offres lancés dernièrement par son ministère et pour lesquels il n’a y eu aucun soumissionnaire allemand.

  5. #89
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    Safia Berkouk :


    Mercredi 4 Février 2009 -- En vue de donner un coup d’accélérateur à leur partenariat, l’Algérie et l’Allemagne sont en train d’étudier la possibilité de mettre en place un fonds d’investissement commun pour soutenir leurs projets. Les deux pays sont actuellement «en phase de discussion» pour examiner l’opportunité de création d’un fonds d’investissement qui servirait à accélérer les investissements allemands en Algérie, a fait savoir le ministre allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire, M. Sigmar Gabriel, hier à Alger, à l’occasion d’une rencontre d’affaires algéro-allemande. Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a fait savoir il y a quelques mois que l’Algérie s’engagera dans la création d’une entité d’investissement commune «chaque fois qu’un pays souhaite investir en Algérie».

    Le ministre allemand a souligné, lors de tenue de la bourse de coopération hier à Alger et à laquelle une vingtaine d’opérateurs allemands opérant dans le secteur de l’eau et de l’environnement ont pris part, que les entreprises de son pays «sont intéressées par le transfert de leur savoir-faire technologique en Algérie et par la mise à disposition de leurs expériences en matière de gestion et de formation». C’est d’ailleurs cela que recherche la partie algérienne, à en croire le secrétaire général du ministère des Ressources en eau, M. Zidane Merah, qui a souligné que «l’Algérie a réalisé beaucoup d’infrastructures dans le secteur mais accuse un grand déficit s’agissant de leur gestion».

    La rencontre d’hier vise, dans ce cadre, à mettre en relation les opérateurs allemands avec leurs homologues algériens «à travers des rencontres individuelles dans l’optique de créer des partenariats ou de déboucher sur des investissements ou des contrats de coopération, notamment dans le domaine de la formation», a expliqué M. Andreas Hergenröther, président de la chambre de commerce algéro-allemande. Selon lui, «l’Algérie a acquis beaucoup de technologies mais manque encore de savoir-faire». Les entreprises allemandes se proposent donc de combler ce déficit, pour peu que l’environnement de l’investissement en Algérie le permette.

    D’ailleurs, le ministre allemand n’a pas manqué de le souligner. «Les entreprises allemandes ont besoin de conditions fiables», a-t-il dit, en précisant que les aspects liés aux entraves bureaucratiques et autres difficultés d’investissement sont au cœur des discussions avec les responsables algériens. Interrogé enfin sur le rôle que peut jouer l’Algérie dans l’approvisionnement gazier de l’Europe, M. Sigmar a affirmé que l’Algérie «est perçue comme un complément et non une alternative» aux autres sources d’approvisionnement du continent.

  6. #90
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    Salah Benreguia :


    Lundi 23 Février 2009 -- L’Algérie peut tirer profit du contexte économique actuel marqué par une crise financière sans précédent, en attirant ainsi de plus en plus d’investisseurs étrangers. N’étant pas touché par l’actuelle tourmente financière, ajoutant à cela les différentes réformes opérées par les pouvoirs publics, notre pays peut se tailler la part du lion dans la région du Maghreb en termes des IDE. C’est ce que laissent entendre, en tout cas, certains milieux d’affaires étrangers. Intervenant lors d’une rencontre organisée hier à Alger par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie), les patrons de petites et moyennes entreprises (PME) allemands, qui sont en visite en Algérie pour la première fois, ont fait part de leur désir d’investir dans le marché algérien qu’ils considèrent comme un marché «sûr et prospère» notamment en ces temps de crise internationale. «Il est toujours difficile pour une PME de prendre le risque d’investir à l’étranger. Mais selon les informations dont nous disposons, le marché algérien est très attractif en raison des opportunités qu’il présente», ont, en effet, indiqué plusieurs de ces patrons allemands. Ces derniers, réunis avec leurs homologues algériens, sont à la tête des PME allemandes activant notamment dans les secteurs de l’industrie pharmaceutique, de la sidérurgie et du bâtiment et travaux publics (BTP). Même son de cloche chez le directeur général de l’AHK Algérie, M. Andreas Hergenrother. Celui n’a pas tari d’éloges sur les opportunités que peut offrir le marché algérien, et assurant au passage à l’assistance que la coopération commerciale algéro-allemande «ne sera pas affectée» par la crise internationale et que les projets lancés dans ce cadre se poursuivront. La visite de ces chefs d’entreprises allemandes, note-t-il, s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé depuis plus de trois années par cet organisme dans le but de développer la coopération économique algéro-allemande par les échanges de visites et l’organisation de rencontres entre des hommes d’affaires des deux parties.

  7. #91
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    Mercredi 25 Février 2009 -- Les entreprises allemandes sont très intéressées d’apporter leur contribution dans le cadre d’un partenariat au programme de l’Algérie visant à promouvoir les énergies renouvelables, notamment le solaire, l’éolien et le nucléaire. Malgré le grand intérêt pour le nucléaire algérien, le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie AHK, M. Andeas Hergenrother, a estimé hier qu’«il ne peut y avoir de partenariat sans le développement d’un cadre légal adéquat». M. Hergenrother a fait savoir que «des entreprises allemandes sont intéressées pour développer l’énergie nucléaire en Algérie», mais cela suppose l’existence d’un cadre réglementaire. La loi sur le nucléaire n’a pas encore été promulguée, alors que l’Algérie a prévu de réaliser sa première centrale nucléaire à l’horizon 2020. Evoquant particulièrement l’énergie solaire qui est très coûteuse, M. Hergenrother a expliqué, lors d’une conférence de presse animée au siège de la Chambre, que «les entreprises ne peuvent se lancer dans ce type de gros investissements s’il n’y pas de garantie d’achat et si l’Etat ne fixe pas les tarifs pour l’énergie qui sera produite». Certes, il y a actuellement «plusieurs projets de partenariat entre entreprises allemandes et algériennes dans le domaine du photovoltaïque, mais il s’agit de petits projets réalisés à échelle réduite», a dit le conférencier, en précisant que pour développer des investissements à plus grande échelle, il faut qu’il y ait des textes clairs en la matière. L’Algérie voudrait porter à 15 % la part de l’énergie solaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025, et l’Allemagne possède justement une technologie très avancée dans ce domaine puisque, selon M. Hergenrother, «50 % de l’énergie solaire produite dans le monde utilise la technologie allemande». Celle-ci est également présente en Algérie sur le projet du central hybride gaz-solaire, en cours de réalisation à Hassi R’mel. L’Allemagne est également engagée dans la construction d’une tour solaire à Sidi Abdellah. Selon M. Hergenrother, plusieurs délégations allemandes se sont déplacées en Algérie pour «accompagner les décideurs algériens dans ce cadre». Dans le domaine de l’éolien, le responsable de l’AHK a indiqué qu’une société allemande a soumissionné pour la réalisation du premier parc éolien dans le sud du pays dans le cadre d’un appel d’offres international.

    Lancement de la 3e académie algéro-allemande des cadres

    M. Hergenrother s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse consacrée à l’annonce du lancement, à partir d’aujourd’hui, de la troisième session de l’académie algéro-allemande des cadres. Lancée en 2007, cette académie donne la possibilité à des cadres d’entreprises d’améliorer leurs performances et leurs compétences dans leur secteur d’activité, en recevant une formation sur des thèmes répondant aux besoins de leur entreprise. Dans un souci d’efficacité, cette formation qui s’étalera jusqu’au 13 mai n’accueillera que 12 participants venus d’entreprises allemandes et algériennes. Selon un responsable de cette académie, M. Joseph Khattal, le choix des huit modules qui seront dispensés s’est fait après «une évaluation des deux précédentes sessions, ce qui a permis de prendre en considération les demandes des entreprises et d’adapter les thèmes en prenant en considération la conjoncture actuelle de crise financière et économique.

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