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  1. #99
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mercredi 12 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, a conclu un accord avec le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes pour produire jusqu'à 10.000 véhicules par an en Algérie. La nouvelle annoncée, hier, dans un communiqué d'Aabar Investments est de nature à réjouir le gouvernement algérien. Celui-ci, fâché avec les importations et particulièrement celles des véhicules, trouve enfin le «bon exemple» à donner: des entreprises qui investissent et qui prennent un marché pratiquement garanti et apportent une contrepartie sérieuse. Si la rumeur qu'un grand constructeur automobile européen serait prêt à s'engager en Algérie avec la nouvelle formule 51-49%, se confirmait, l'effet sera important. Les pouvoirs publics qui subissent des vives critiques au sujet d'un retour au dirigisme pourraient ainsi signifier aux autres constructeurs automobiles la «bonne voie» à suivre. Même si cette «bonne voie» a tardé à s'imposer à un pouvoir qui n'a fait pendant des années que professer la religion des IDE en ouvrant allègrement le marché algérien. L'accord conclu avec Aabar est sans doute l'un des meilleurs jamais obtenu dans ce domaine. Et il conforte les autorités qui veulent signifier aux constructeurs automobiles que le temps des largesses est fini. Et que l'accès au marché dépend d'un engagement substantiel dans l'économie algérienne.

    Les allemandes se placent

    L'annonce d'Aabar Investments correspond bien au souhait, vains jusqu'à présent, des pouvoirs publics de favoriser une production qui permet de créer des emplois tout en répondant à des besoins locaux - dont ceux de l'armée - en voitures et camions. Le fait que ces investisseurs s'engagent en dépit de l'image extérieure, peu réjouissante de l'Algérie, est donc un bon signe. Il est intéressant de noter qu'Aabar a pris en mars dernier une participation de 9,1% dans le groupe automobile allemand Daimler. Dans cet accord dans lequel les ministères de l'Industrie et de la Défense sont associés, Aabar draine plusieurs entreprises allemandes. Outre Daimler, on retrouve la firme allemande MAN Ferrostaal, qui est contrôlée à 70% par la maison mère, d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC). Il y a également Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Les travaux pourraient commencer en 2010 après la modernisation et le développement d'usines à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Selon un journal d'Abou Dhabi, l'accord prévoit la création de trois joint-ventures dont l'une produira des véhicules militaires Mercedes. Le coût de l'investissement pourrait être de 720 millions de dollars, selon le journal Al-Rouaya Al Iqtissadia, citant le président d'Aabar, Khadem Al Qubaisi. Celui-ci, contacté par les agences de presse après l'annonce de la nouvelle, s'est abstenu de confirmer ou d'infirmer le chiffre. Brigitte Bertam, porte-parole de Daimler, a expliqué qu'au début, le gouvernement algérien sera le «client» et relève que son objectif est de créer des emplois. On a donc attendu Emaar avec ses mirifiques projets de près de 30 milliards de dollars, on a eu Aabar. Avec des ambitions plus modestes mais assurément plus sérieuses.

  2. #100
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    August 13, 2009 (PANA) -- The Algerian Ministry of Defence and the Emirate group Aabar have signed an agreement to manufacture military vehicles according to a report by a body of the National Popular Army (ANP) published in the El Djeich newspaper.

    Koubeissi Khadem, Chairman of the Board of Directors of Aabar, quoted by the Arab newspaper in its latest issue, said the contract totalled US$ 720 million, a share of which will be pumped into the Tiaret plant in the centre of the country. The Tiaret complex will spend 120 million euros to produce 10,000 vehicles in two years, while armored engines will also be produced at a cost of 200 million euros. The site, taken back by the army following a decision by President Abdelaziz Bouteflika in July, was expected to host, for about 20 years, the project of the assembly line of FIAT which never materialised.

    The public investment funding of the Emirate of Abu Dhabi, Aabar Investments, partnered with five German companies is projected to produce about 10,000 vehicles per year. Director of Military Industries, Colonel Rachid Chouaki signed the agreement with the representatives of the Emirate and German companies. The German companies, Man Ferrostaal, Daimler, Deutz MTU and Rheinmetall will handle the engineering aspects of the project. To deliver on these projects, three joint stock companies have been created by Algerian, German and Emirate groups.

    Besides the Tiaret complex, two other plants located in Constantine in the east were invited by the new partners of Algeria to manufacture light and armoured vehicles. The Ministry of Industry is also involved in the project through the National Company of Commercial Vehicles (SNVI), which already manufactures trucks and buses in Rouiba, 30 km east of Algiers.

    It is expected that these partnerships will boost the sub-contracting sector in Algeria, which generates four million euros, through SNVI's activities. Algeria plans to adopt a policy of industrial clusters, aimed at gathering industries of the same purpose in the same place. This is also advocated by the Union of Professionals in the Automobile and Engineering Industry, its chairman, Brahim Bendras, said in an interview. Algeria has not yet embarked on the assembly of cars, despite contacts with Iranian, Korean and Chinese manufacturers.

    The CEO of Man Ferrostaal, Mathias Michels and the officer in charge of the logistics of the armed forces of the United Arab Emirates, General Fares Mohamed Ahmed Mezroui in July attended the signing ceremony of the agreement in Algiers, along with the Deputy Minister in the Ministry of Defence, Abdelmalek Guenaizia.

  3. #101
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    Mardi 29 Septembre 2009 -- Les industriels algériens désireux de s’équiper en machines de construction et de fabrication de matériaux ou de toute sorte d’engins de qualité ainsi que ceux désireux de nouer des contacts plus poussés de partenariats ou autres sont invités à visiter le 29e Salon international du BTP et de l’exploitation minière (engins, machines, matériels et véhicules), qui se déroulera du 19 au 25 avril à Munich. Cette manifestation regroupera les plus grands constructeurs du monde entier qui se donnent rendez-vous pour exposer leurs dernières innovations en la matière, ont indiqué tour à tour, hier à Alger, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de cet événement, M. Eugen Egetenmeir, vice-président de la foire de Munich et membre de la direction de la société Mess München International, M. Sebastian Bauer, membre du conseil exécutif de la Fédération allemande des constructeurs de machines et P-DG de la société Bauer Maschinen GmbH du Salon Glasstec et M. Andreas Hergenröther, directeur de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK).

    Il faut savoir que ce Salon, créé en 1954, n’est pas annuel, comme c’est le cas en général pour ce genre de manifestation, mais il se tient une fois tous les trois ans dans la ville allemande Munich. Chaque année, un pays est consacré comme partenaire du Salon (l’équivalent du pays invité d’honneur à la Foire internationale d’Alger) et c’est l’Inde qui a été choisie pour 2010, vu que c’est un pays en pleine croissance économique qui n’a été que très peu touché par la crise mondiale. «Le grand nombre des projets dans le secteur du BTPH et la ferme volonté des autorités algériennes à mettre les différents secteurs d’infrastructures aux standards internationaux nous ont fortement encouragés à organiser cette conférence» pour la présentation de Bauma 2010, a déclaré M. Hergenröther. Le secteur du BTPH étant l’un des plus importants moteurs de croissance hors hydrocarbures, des opportunités énormes en matière d’acquisition de matériels se présenteront au Salon pour l’Algérie. Lors de la dernière édition de 2007, 335 hommes d’affaires algériens ont effectué le déplacement au Salon et les organisateurs de la conférence de presse restent confiants sur le fait que le nombre de ceux qui se rendront au Bauma 2010 sera plus important.

    «Si l’Algérie veut conclure des partenariats, la foire Bauma, que nous préparons, est une très bonne opportunité que les Algériens doivent saisir», estime M. Egetenmeir. Les hommes d’affaires intéressés par ce déplacement, a-t-on fait savoir, n’auront pas à se tracasser pour les démarches administratives ou autres (visa, réservation, assistance dans la planification du voyage...) puisque l’AHK se propose de les accompagner dans ce sens et même durant le Salon. Côté exposants au Bauma 2010, celui-ci affiche déjà complet et tous les acteurs clés du secteur seront représentés, selon M. Egetenmeir, qui a ajouté que le Salon s’étalera sur une surface de 555 000 m² et que, sur le plan de la superficie, il reste le plus grand au monde. Il devra accueillir 3 002 exposants de 49 nationalités et quelque 500 000 visiteurs de 191 nationalités. L’Algérie a acheté l’année dernière pour 90 millions d’euros de machines de construction et de fabrication de matériaux. Un montant que les animateurs de la conférence de presse estiment important. Au premier semestre 2009, les exportations algériennes vers l’Allemagne se sont accrues de 75 % (essentiellement du pétrole) à 1,7 milliard d’euros et ses importations en provenance de ce pays se sont également accrues (+ 18 %) à 1,42 milliard d’euros.

  4. #102
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    Mardi 29 Septembre 2009 -- Le directeur général de la chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK), Andreas Hergenröther, a affirmé hier que le transfert de technologie passe d'abord par la conclusion de partenariat. Intervenant à l'hôtel Mercure d'Alger, à l'occasion de la présentation du salon international sur le BTP (BAUMA) qui se déroulera à Munich du 19 au 25 avril 2010, le responsable de AHK dira que BAUMA représente réellement une excellente opportunité pour mettre en contact des entreprises algériennes et étrangères pour d'éventuels partenariats dans le secteur du bâtiment et travaux publics (BTP). «Le grand nombre de projets lancés dans le secteur du BTP et la ferme volonté des autorités algériennes à mettre ses infrastructures aux standards internationaux nous ont fortement encouragés à organiser cette rencontre», a déclaré le directeur général de AHK qui souligne que le salon de Munich organisé tous les trois ans est un rendez-vous planétaire incontournable pour s'informer des dernières technologies et innovations du secteur. Il faut préciser que les opérateurs économiques algériens participent depuis 2004 à ce salon seulement en qualité de visiteurs et leur nombre a connu un bond de 81% lors de l'édition de 2007. Le vice-président de la foire de Munich, Eugen Egetenmeir, a déclaré que pour l'heure les opérateurs algériens n'ont pas adressé de demande pour prendre part à la BAUMA en qualité d'exposants, dans le secteur des services notamment qui a pris quelques «galons» dans notre pays ces dernières années. La qualité des exposants est mise en exergue par les conférenciers qui sont venus expressément d'Allemagne convaincre les Algériens de ne pas rater le rendez-vous. Les Allemands n'ont pas caché leur souhait de voir les opérateurs économiques algériens et surtout les autorités algériennes opter pour leurs matériels en rappelant que notre pays a engagé quelque 30 milliards de dollars dans le secteur du BTP. «L'Algérie a besoin des nouvelles technologies pour atteindre ses objectifs», a déclaré le vice-président de la foire de Munich en soulignant par ailleurs que «les visiteurs d'aujourd'hui peuvent devenir les exposants de demain». Le directeur général de AHK affirme que la philosophie allemande, du moins au sein de son organisation qui a pris de l'importance dans la sphère économique, c'est «d'accompagner les opérateurs algériens et les former pour des transferts de technologies». Andreas Hergenröther a tenu à rappeler par ailleurs que les relations économiques entre l'Algérie et l'Allemagne se sont très largement consolidées ces dernières années. «En 2008 les exportations allemandes vers l'Algérie ont augmenté de 25% pour atteindre 2,3 milliards de dollars alors qu'au courant du premier semestre 2009 elles ont connu une hausse de 18% et s'élèvent à 1,42 milliard de dollars», a indiqué le responsable de AHK en notant que pour ce qui est des importations allemandes de l'Algérie (97% d'hydrocarbures), elles s'élèvent à 1,7 milliard de dollars, soit une hausse de 75% par rapport à l'année 2007.

  5. #103
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    Djamel Aklil :


    Lundi 12 Octobre 2009 -- Après les Américains qui ont exprimés leurs appréhensions et des préoccupations par rapport aux dispositions de la loi de finances complémentaires (LFC) pour 2009, c’est au tour des Allemands d’en faire autant. Le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) Andreas Hergenrother, qui présidait lundi à Alger une rencontre entre hommes d'affaires allemands et algériens, a indiqué que « les sociétés allemandes sont en état hésitation pour la réalisation d’éventuels investissements depuis la loi des finances complémentaire pour 2009». « Il y a un nouveau cadre juridique, un changement des modalités de paiement, un changement de la logistique et les 51 % requis dans le cadre du partenariat avec les étrangers » a-t-il dit. Avant de préciser : « les entreprises allemandes doivent voir comment évoluent les choses sur terrain car elles ont besoin d’une stabilité des conditions d'investissements qui est vraiment indispensable pour promouvoir de plus forts engagements ». Selon le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie «il existe des entreprises allemandes hors hydrocarbures qui devaient investir en Algérie mais qui en l’occurrence sont en état d’attente en raison des dispositions de la LFC2009, et doivent voir comment vont évoluer les conditions sur le terrain avant de prendre une décision ». Toutefois, M. Hergenrother a annoncé que cinq délégations d'hommes d'affaires allemands devront se rendre en Algérie d'ici le début du mois de décembre prochain pour examiner de nouvelles opportunités d'affaires entre les deux pays et approfondir le partenariat bilatéral. « Les entreprises allemandes sont prêtes à contribuer au transfert de technologies et même à investir de manière durable » en Algérie, a-t-il affirmé.

  6. #104
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    ALGER, Mercredi 18 Novembre 2009 -- Le ministre de l'Habitat et de l'urbanisme, Noureddine Moussa, et le ministre de l'Economie, du Transport et de l'Agriculture du land de la Rhénanie-palatinat (Allemagne), Hering Hendrik, ont évoqué lundi à Alger les opportunités de partenariat en matière de l'habitat et de la construction. Au cours de cette rencontre, M. Moussa a donné un aperçu sur le programme quinquennal de construction de logements et d'équipements publics 2010/2014 et a souhaité l'implication des opérateurs de la Rhénanie dans sa réalisation, a indiqué le ministère dans un communiqué.

  7. #105
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    Jeudi 19 Novembre 2009 -- L'Algérie est prête à financer un partenariat entre investisseurs locaux et étrangers s'il est accompagné d'un transfert de savoir-faire, a affirmé lundi le ministre de l'Industrie Hamid Temmar. L'Algérie "est prête à financer la création de partenariats ou d'entreprises en joint-venture entre investisseurs algériens et étrangers" en contrepartie d'un transfert de savoir-faire technologique et de management, a indiqué M. Temmar, également en charge de la Promotion de l'investissement, devant un parterre d'hommes d'affaires allemands et algériens réunis à Alger à l'occasion de la Bourse de coopération algéro-allemande, a rapporté l'agence APS. La gestion de telles sociétés, dont la création entre dans le cadre d'un nouveau programme économique algérien basé sur une "relance de l'appareil de production pour satisfaire les besoins de consommation", sera confiée au partenaire étranger pour une période contractuelle de dix ans au minimum, a ajouté ministre. L'Algérie, qui dispose de plus de 140 milliards de réserves de change a décidé d'interdire le recours aux crédits extérieurs pour le financement de projets d'investissements. Le ministre a souligné que le gouvernement algérien mettait en place actuellement un programme de réhabilitation du secteur public dans lequel plusieurs milliards de dollars seront injectés et qu'un projet de loi sur l'innovation était en cours de finalisation. M. Temmar a également réaffirmé le principe selon lequel un partenaire étranger ne pouvait détenir plus de 49% du capital d'une société mixte. Le ministre de l'Economie du land de Rhénanie-Palatinat, Hendrik Hering, qui dirige la délégation allemande, s'est de son côté déclaré partisan d'un partenariat à long terme avec l'Algérie "basé sur le transfert technologique et de savoir-faire pour la création d'emplois et de plus-values". La délégation allemande comprend des représentants d'une douzaine d'entreprises spécialisées notamment dans la construction mécanique, l'ingénierie, la chimie et les énergies renouvelables.

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