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  1. #134
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 19 Septembre 2010 -- En visite la semaine dernière à Alger, la ministre déléguée de l’économie de Bavière (Allemagne), Katja Hessel, a eu des propos surprenants sur les lois économiques en Algérie. Elle a notamment critiqué les mesures contenues dans les lois de finances complémentaires de 2009 et 2010, estimant qu’elles pénalisent les entreprises allemandes implantées en Algérie. Ce n’est pas la première fois qu’un responsable étranger émet des critiques publiques sur les lois économiques algériennes, au prétexte qu’elles pénalisent les entreprises issues de son pays. Ce dimanche, Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat française chargée du Commerce extérieur, est à Alger où elle aura des entretiens avec Ahmed Ouyahia et Karim Djoudi. La responsable française va sans doute tenter de défendre certains dossiers d’entreprises françaises implantées en Algérie qui se plaignent d’une réglementation jugée pénalisante.

    Si ces interventions étaient l’œuvre de ministres algériens auprès du gouvernement allemand ou français pour défendre les intérêts d’investisseurs algériens implantés dans ces pays, elles auraient sans doute été perçues comme surréalistes. Imaginons un instant un ministre algérien se rendant à Paris pour protester auprès du gouvernement français sur des mesures concernant les horaires d’ouverture des restaurants et des bistrots, les charges élevées payées par les patrons de restaurants ou la multiplication des mesures de fermeture à l’encontre de ces mêmes établissements de restauration ? Car si en Algérie les investisseurs français sont présents dans la banque, les assurances et l’automobile, en France les investisseurs algériens sont majoritairement dans la restauration et l’hôtellerie.

    Mais contrairement aux Français implantés en Algérie, les entrepreneurs algériens implantés en France affichent une loyauté totale à l’égard de leur pays d’accueil. En cas de problème, ils saisissent les institutions françaises et se défendent dans le cadre des lois de ce pays. En Algérie, en cas de grave litige, il n’est pas étonnant de voirles entreprises détenues par des capitaux étrangers saisir la justice en France au lieu d’un tribunal algérien, pourtant compétent pour résoudre des conflits concernant des entreprises activant sur le sol algérien. Dans l’avenir, cette situation pourrait devenir problématique pour le gouvernement algérien. Plusieurs entreprises algériennes ont déjà été assignées devant des tribunaux en France par des entreprises étrangères activant en Algérie. Ces dernières ont bénéficié de ce qu’on appelle un « privilège de juridiction » qui leur permet de saisir un tribunal en France sur des faits qui se sont produits à l’étranger. Le gouvernement algérien devrait légiférer rapidement sur cet aspect.

    Certes, les gouvernements français et allemand ont la légitimité de défendre les intérêts de leurs investisseurs. Mais cette défense doit se limiter aux intérêts liés au capital et non à l’entreprise elle-même. Cette dernière, une fois implantée en Algérie, devient de fait algérienne. Ainsi, les demandes des gouvernements devraient concerner seulement la libre circulation des capitaux. Un aspect déjà garanti par les conventions internationales signées par l’Algérie. Pour le reste, une entreprise, quelle que soit la nationalité de ses actionnaires, doit accepter de travailler selon les règles du pays d’accueil. Un exemple de ces abus : le cas Axa. L’assureur français ne veut pas se soumettre à la loi dite des 51/49, instaurée par la LFC 2009 et confirmée par la LFC 2010. Il ne veut pas non plus renoncer à son projet de s’implanter en Algérie. Or, en Algérie comme ailleurs dans le monde, la règle est simple : on travaille selon les lois du pays ou on cherche un marché plus accueillant.

  2. #135
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 11 Octobre 2010 -- Andreas Hergenröther, directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie, va bientôt quitter Alger pour s’installer en Arabie Saoudite. Il dresse dans cet entretien un bilan de son action en Algérie.

    Vous allez quitter le poste de directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie que vous avez occupé pendant 6 ans. Qu'est qui a changé depuis l'ouverture de ce Bureau d'Algérie ?

    Quand je suis arrivé il y a six ans, il n y avait aucune institution qui était destinée à promouvoir les relations économique bilatérales entre l'Algérie et l'Allemagne. À cette époque il y avait à peine 30 entreprises. Après mon arrivée, nous avons pu constituer la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie qui a démarré avec 43 membres fondateurs. Aujourd'hui, nous comptons parmi nous près de 700 membres entre sociétés allemandes et algériennes. Nous avons pu faire venir beaucoup de délégations d'affaires durant ces dernières années. Il y a eu également la visite de décideurs politiques allemands venus en Algérie promouvoir le partenariat entre nos deux pays. Grâce à toutes ces délégations, le nombre d'entreprises allemandes présentes en Algérie est passé de 30 à plus de 250 sociétés représentant divers secteurs. Tous les projets d'investissements du côté allemand se sont réalisés. Les exportations allemandes vers l'Algérie ont atteint les 2,7 milliards de dollars début 2010. C'est un grand pas en matière d'échanges commerciaux quand on sait qu'il y a cinq ans, on n’avait même pas la moitié de ce volume d'échanges.

    Depuis six ans d'existence de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie, le cadre réglementant les aspects économiques en Algérie a beaucoup changé. Cela a-t-il eu des répercussions sur les partenariats économiques entre opérateurs allemands et algériens ?

    Oui, le changement des règles a eu des répercussions sur les investissements allemands en Algérie. Cela dit, les exportations allemandes vers l'Algérie continuent d'augmenter. En 2009, elles ont augmenté de 10%. Pour ce qui est de l'investissement, ce n'est pas un phénomène allemand. Les statistiques officielles le démontrent bien. Les IDE ont baissé pour tous les pays. Maintenant, il faut analyser la situation et les conditions d'investissements en Algérie. En même temps, cela n'est pas notre tâche primordiale. Nous, notre mission est de faire rencontrer des hommes d'affaires allemands et algériens et créer des opportunités de partenariat. Le dernier mot revient justement à ces hommes d'affaires. Les entreprises allemandes voient ce qui arrange leurs intérêts avant tout.

    Justement, quelles sont leurs impressions par rapport à la réglementation économique en vigueur ?

    En fait, tout dépend du secteur d'activité des entreprises en question. Il y a les entreprises allemandes activant dans le cadre de mégas projets tels que l'énergie, la défense ou les infrastructures avec le partenaire algérien public. Pour elles, il n’y a pas vraiment d'impact. Par exemple, pour l'énergie, la loi sur les hydrocarbures existe depuis longtemps avec les mêmes règles de participation. Quant aux sociétés qui sont actives dans d'autres domaines comme le transfert de technologies, de savoir faire, cela ne nécessite pas forcement de l'investissement dans la définition de la loi. Il y a des possibilités de développer des activités en Algérie mais il y a encore du travail pour que cela se fasse. On peut toujours mieux faire en matière de partenariat. Il ne faut pas oublier que nous sommes la plus grande chambre de commerce et d'industrie allemande dans le monde arabe. Nous avons dépassé la chambre marocaine, qui compte plus de trois cents adhérents, et celle de Tunisie avec plus de 500 entreprises. Cela démontre que les perspectives en matière de partenariat algéro-allemand sont plutôt bonnes.

  3. #136
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    من المرتقب أن تقوم عدة شركات ألمانية، متخصصة في قطاع المياه والسدود والري والتطهير، بزيارة إلى الجزائر لدراسة فرص الاستثمار والشراكة في القطاع.

    وتعد زيارة الوفد الألماني الأهم منذ سنوات تزار فيها الجزائر من وفود ألمانية، خاصة بعد دخول أول شركة ألمانية السوق الجزائري، وحصولها على عقد تفويض تسيير شبكة المياه. وقد مرت أكثر من سنة على إبرام العقد الذي فازت به الشركة الألمانية ''جيلسان ووثر'' في مارس 2009 لتسيير شبكة المياه والتطهير بولايتي عنابة والطارف، بعد أن قدمت إلى الجزائر في جويلية ,20087 واعتمادها مخطط أعمال شاملا وبرنامجا استثماريا بقيمة 31 مليار دينار يمتد لخمس سنوات و نصف. وقد واجهت الشركة الألمانية عدة مشاكل في مجال التسيير؛ حيث تلقت بداية السنة الحالية إعذارا مع الدعوة لضمان كافة البنود المتفق عليها في العقد.

    وتأتي زيارة الوفد الألماني لتدعيم تواجد الشركات الألمانية في قطاع رصد له خلال السنوات الخمس المقبلة أكثر من 780 مليار دينار، أو ما يعادل 81,10 ملايير دولار، خصصت في الفترة الممتدة ما بين 2011 إلى 2014 بالخصوص، لإقامة 350 مشروع في مجال التزود بالمياه الصالحة للشرب، و48 محطة لتطهير المياه، وبناء 35 سدا و25 نظاما لتحويل المياه، واستكمال عدد من محطات تحلية مياه البحر. وهي مشاريع تثير شهية الشركات الكبرى التي تسعى إلى منافسة الشركات الكندية والصينية والفرنسية، التي كانت تستفيد بقسط كبير من مشاريع المياه خلال السنوات الماضية.

    وفي نفس السياق، قدمت الشركات الأمريكية مقترحات لإبرام شراكة في عدد من المجالات المتصلة بالمياه، منها بناء السدود وتحويل المياه ومحطات تحلية مياه البحر. وينتظر أن تستمر المفاوضات، خلال الأسابيع المقبلة، لضمان تموقع عدد منها بعد دعوة وزير الموارد المائية السيد عبد المالك سلال لها لزيارة الجزائر.

  4. #137
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 3 Novembre 2010 -- La gestion de l’entreprise allemande Gelsenwasser qui s’occupe de la distribution de l’eau à Annaba sera soumise à un audit. «L'Algérienne des eaux (ADE) vient de lancer un appel d’offres pour recruter un auditeur. Cet auditeur va faire une évaluation de la gestion des eaux à Annaba. Cette évaluation déterminera la nature des mesures à engager. Si c’est bon, on continue. Dans le cas contraire, chacun prendra sa route», a déclaré Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau, invité mercredi de la chaîne III de la radio nationale.

    «À Alger, Suez a fait un travail correct jusqu’à maintenant particulièrement en terme de réhabilitation de la distribution de l’eau. Avec Agbar Aqua de Barcelone, qui gère les eaux d’Oran, la tendance est également correcte. C’est moins correct pour la Marseillaise des eaux à Constantine et nettement moins correct pour Gelsenwasser à Annaba. C’est la raison pour laquelle nous suivons de près ces deux wilayas», a-t-il ajouté. Il est notamment reproché à Gelsenwasser et à La Marseillaise des eaux, qui ont signé les contrats en 2007, le non règlement du problème des fuites d’eau, la distribution non continue et le non respect des programmes de formation des personnels.

    Revenant sur ses déclarations faites à Washington, le ministre a précisé que l’Algérie a toujours cherché à rendre son marché concurrentiel. «Nous cherchons les meilleurs au prix le moins cher. Aux Etats-Unis, des opérateurs pensent que l’Algérie donne la préférence aux entreprises européennes du fait qu’elle soit liée par un accord d’association à l’Union européenne. Aussi ai-je tenu à dire que marché algérien est ouvert à tous les pays amis de l’Algérie, l’essentiel étant que nos partenaires nous offrent les meilleures prestations», a-t-il expliqué. Il a cependant noté que la priorité sera toujours accordée à l’entreprise algérienne.

  5. #138
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    Riyad Hamadi :


    Lundi 8 Novembre 2010 -- Henkel Algérie a réalisé un bénéfice net de plus de 1,66 milliard de dinars (16 millions d’euros) en 2009, selon ses comptes sociaux publiés lundi. Plus de 1,58 milliard de ce bénéfice a été distribué comme dividendes aux actionnaires de la filiale algérienne du géant allemand des produits de lessive et des détergents. L’Assemblée générale annuelle de Henkel Algérie a approuvé l’élection de l’Egyptien, Ashraf Mohamed El Afifi comme nouveau président du conseil d’administration de la société en remplacement de Alain Bauwens, démissionnaire.

  6. #139
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    Mercredi 8 Décembre 2010 -- Le président Abdelaziz Bouteflika et la chancelière allemande Angela Merkel ont décidé mercredi la mise en place d'une commission économique mixte, notamment pour développer le projet d'installations éoliennes et solaires Desertec. M. Bouteflika, en visite officielle en Allemagne, a insisté sur les besoins technologiques de son pays pour qu'il dépende moins à l'avenir des hydrocarbures, lors d'une conférence de presse conjointe avec Mme Merkel. Lundi à Alger le ministre de l'Energie Youcef Yousfi a annoncé le lancement d'un programme de développement des énergies renouvelables sur 20 ans visant à augmenter la production d'électricité à partir de sources alternatives comme le soleil ou le vent.

    Concernant la coopération avec l'Allemagne, le président algérien a insisté sur l'importance du projet Desertec, piloté par des entreprises allemandes, qui vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censé fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe. "Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers d'un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord", a déclaré M. Bouteflika. Mme Merkel et M. Bouteflika devaient évoquer plus à fond ce dossier lors d'un déjeuner de travail à la chancellerie en compagnie de représentants des compagnies participant au projet. Mme Merkel, pour sa part, a également évoqué un projet allemand visant à aider l'Algérie à renforcer la sécurité à ses frontières. Et M. Bouteflika a réaffirmé le soutien de son pays à l'octroi au Conseil de Sécurité des Nations Unies d'un siège permanent à l'Allemagne.

  7. #140
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 2 Janvier 2011 -- Le constructeur allemand Volkswagen veut investir dans l’automobile en Algérie. «Dans sa stratégie industrielle, Volkswagen se propose même de considérer l’Algérie comme un pied d’appui pour le marché africain. Il insiste beaucoup pour venir. Nous avons eu avec lui des échanges préliminaires intéressants dans le domaine du véhicule, de la sous‑traitance et du développement autour de ces projets d’un tissu de PME», a annoncé, dimanche 2 janvier, Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements au Forum d’El Moudjahid à Alger. Prudent, le ministre a indiqué qu’il est prématuré d’évoquer la concrétisation de projets automobiles en Algérie. «Les Allemands comme les Français veulent aller très vite. Nous prenons un peu de temps pour examiner tous les aspects», a-t-il noté.

    Revenant sur le dossier Renault, il a indiqué que le constructeur français montre de l’intérêt pour investir depuis trois ou quatre ans. «Un premier dossier a été déposé. Mais, l’investisseur Renault n’a pas satisfait les attentes. Le dossier, dans sa première configuration, a été rejeté par le gouvernement. Depuis six mois, Renault est revenu avec de nouvelles propositions», a précisé le ministre. Renault a, selon lui, examiné les demandes algériennes. «Nous attendons de l’investissement mais pas pour avoir juste une usine de montage de véhicules que nous importons. Il est vrai que le montage fera transférer une part de la valeur ajoutée, laquelle sera crée en Algérie, mais ce n’est pas ce qui est attendu», a-t-il relevé.

    Mohamed Benmeradi a expliqué que Renault voulait, dans un premier temps, venir en Algérie uniquement avec son label et ses licences sans engager d’investissements dans le capital. «Sur cette question, Renault a fait de nouvelles propositions qui nous paraissent intéressantes. Sur le volume de production, il a proposé une usine de 75 000 véhicules avec une gamme variée de quatre véhicules», a-t-il révélé. Il a indiqué que dans le premier dossier le constructeur français avait proposé une usine de 50.000 véhicules avec une gamme de deux véhicules.

    «Renault a accepté notre condition relative à un taux d’intégration plus important avec des engagements pour que ce taux augmente au fur et à mesure de la réalisation de l’investissement. Il a également accepté que nous puissions être associés à la commercialisation. Nous pensons qu’aujourd’hui, le dossier de Renault est plus acceptable», a déclaré M. Benmeradi. Selon lui, un comité de travail, composé de représentants des ministères, de la SNVI et de la Fédération des industries mécaniques de l’UGTA est chargé de suivre le dossier et de mener les discussions avec Renault et les autres partenaires.

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