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  1. #141
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    Hamid Guemache :


    Lundi 3 Janvier 2011 -- Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a révélé dimanche 2 septembre, l’existence de discussions avec Volkswagen pour l’implantation d’une usine automobile en Algérie. Le ministre n’a pas fourni les détails de ce projet qui est en concurrence avec celui du français Renault. Selon une source proche du dossier, le projet détaillé de Volkswagen a été présenté en octobre dernier au gouvernement algérien. Une délégation du groupe allemand, composée de neuf hauts cadres et menée par Christof Spathelf, Vice-président de Volkswagen en charge de la production mondiale, avait séjourné à Alger où elle a eu des entretiens avec Mohamed Benmaradi. Une deuxième rencontre a eu lieu entre les deux parties, début décembre en Allemagne à l’occasion de la visite officielle du président Bouteflika à Berlin. Une troisième rencontre est prévue courant janvier. Elle aura probablement lieu en Allemagne. Mais la date n’a pas encore été fixée.

    Volkswagen propose de mener son projet en trois phases. Une première concerne une production de 70.000 véhicules par an, destinée essentiellement au marché algérien. La seconde phase prévoit de porter cette capacité à 100.000 véhicules par an. Une troisième phase prévoit un développement des capacités pour l’exportation. Le projet prévoit la production de voitures Polo et Polo Classic. Dans une seconde étape, l’usine produira également des véhicules utilitaires. Volkswagen s’engage à atteindre un taux d’intégration local de 40% au bout de 30 mois. En fait, ce chiffre correspond aux exigences de la Zale (Zone arabe de libre échange) dont fait partie l’Algérie. Pour pouvoir exporter ses produits au sein de la Zale, le producteur doit attester que son produit est fabriqué avec une intégration de 40% de valeur ajoutée nationale. Le constructeur allemand s’est engagé à soutenir les PME algériennes qui vont participer à l’intégration, via notamment des programmes de formation. Car, au-delà du marché algérien – le deuxième en Afrique, avec 200.000 véhicules vendus par an – Volkswagen, déjà présent en Afrique du Sud, est intéressé par les marchés d’Afrique du Nord, d’Afrique australe et de pays arabes via la Zale.

    Si le projet aboutit, Volkswagen détiendra 49% de l’usine de montage en Algérie. Les 51% restants seront répartis entre l’Etat, via le FNI (Fonds national d’investissement) et Sovac, une entreprise privée, représentant exclusif de Volkswagen en Algérie depuis plusieurs années. Le projet représente un investissement de 150 millions de dollars pour le constructeur allemand. Les responsables de Volkswagen ont exclu d’implanter leur future usine à Rouiba, sur le site la SNVI, à l’est d’Alger. Pour eux, un tel site n’est pas «adapté». Le groupe a émis le souhait d’obtenir un terrain situé non loin d’un port. Le gouvernement algérien, qui négocie également avec Renault, n’a toujours pas fait connaître sa réponse. «Les Allemands comme les Français veulent aller très vite. Nous prenons un peu de temps pour examiner tous les aspects», a expliqué Mohamed Benmeradi. L’Algérie est en concurrence avec l’Arabie saoudite pour accueillir l’usine Volkswagen.

  2. #142
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    Hamid Guemache :


    Jeudi 20 Janvier 2011 -- Les deux projets d’investissement dans l’automobile présentés fin 2010 au gouvernement par Renault et Volkswagen avancent lentement en raison de la crise sociale qui affecte le pays depuis les émeutes contre la cherté de la vie, vécues par le pays du 6 au 10 janvier. Le gouvernement est occupé entièrement à gérer cette crise pour éviter une éventuelle contagion de la révolution tunisienne au moment où des citoyens multiplient les tentatives d’immolation par le feu. Selon nos informations, le gouvernement devait créer début janvier une commission chargée d’étudier les deux projets de construction d’usine de voitures pour les valider ensemble ou choisir l’un des deux. Cette commission n’a pas été encore créée en raison de la situation sociale qui prévaut actuellement dans le pays, affirme un proche du dossier. Les discussions entre le gouvernement et les deux constructeurs n’ont pas encore repris alors qu’une délégation algérienne doit se rendre courant janvier en Allemagne pour poursuivre les négociations avec Volkswagen. Le constructeur allemand a présenté en octobre dernier au gouvernement un projet de construction d’une usine de voitures en Algérie d’une capacité initiale de 75.000 unités par an, avec un taux d’intégration de 40%. Renault a également présenté un projet de fabrication de véhicules en Algérie. Le gouvernement doit étudier rapidement les deux projets et donner sa réponse s’il ne veut pas risquer de voir les deux constructeurs opter pour un autre pays pour réaliser leurs investissements.

  3. #143
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    Samir Rahim :


    Dimanche 30 Janvier 2011 -- Le contrat de partenariat qui lie depuis l’année 2008 le ministère algérien des ressources en eau et la firme étrangère allemande GelsenWasser donnant naissance à la Société des Eaux et de l’Assainissement d'El Tarf et de Annaba (SEATA) devrait être dénoncé dans les prochains jours. C’est ce qu’a appris TSA auprès de Mohamed Ghazi, le wali d’Annaba. Le 1er responsable de la wilaya a précisé que la décision de résiliation du contrat par la partie algérienne est motivée par la défaillance du partenaire allemand dans la réalisation de nombreux marchés d’adduction et de distribution d’eau potable ainsi que la rénovation et la réhabilitation du réseau de voirie dans la commune chef-lieu. «Les nombreuses mises en demeure adressées aux responsables de la Seata sont restées sans suite. Nous ne pouvons admettre qu’une grande de partie de la ville reste confrontée aux problèmes de voirie, de distribution d’eau potable et de routes impraticables pour cause de chantiers à l’arrêt, suspendus ou travaux non lancés», a estimé Mohamed Ghazi. Cette menace de résiliation de contrat avec les Allemands avait déjà été exprimée par Abdelmalek Sellal, le ministre des Ressources en eau. C’était à l’occasion de la visite d’inspection de son secteur qu’il a effectuée courant 2010 à Annaba. Au siège de la firme en Allemagne où il a été convoqué dans l’urgence, M Seamers, président directeur général de la Seata, aura à expliquer les défaillances que lui reproche la partie algérienne.

  4. #144
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    Ali Idir :


    Samedi 19 Février 2011 -- Le gouvernement a-t-il tranché entre les projets de Renault et Volkswagen ? Le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi a annoncé samedi 19 février que les négociations avec Renault pour l'implantation d'une usine en Algérie étaient arrivées à un stade avancé. Il a expliqué que les négociations avec Volkswagen pour l’implantation d’une autre usine de voitures en Algérie étaient moins «avancées». Ces déclarations interviennent à la veille de l'arrivée à Alger de l'envoyé spécial français, l'ancien premier ministre Jean‑Pierre Raffarin, pour une visite de deux jours. Comprendre : le projet de Renault, bien avancé, a beaucoup plus de chances d’aboutir que celui de Volkswagen avec qui les négociations avancent moins vite. En réalité, les discussions avec le constructeur allemand sont à l’arrêt. Selon une source proche du dossier, une délégation du ministère de l’Industrie devait rencontrer des responsables du constructeur allemand en janvier dernier. Mais, pour des raisons inconnues, la rencontre n’a pas eu lieu. «Les Algériens n’ont ni reporté, ni expliqué aux Allemands les raisons de la non‑tenue de cette réunion. Tout se déroule dans l’opacité totale. Le ministère ne communique pas», déplore notre source. Le ministre n’a donné de détails ni sur le projet industriel de Renault ni sur celui de Volkswagen. Le marché algérien de 200.000 véhicules par an n’est pas suffisamment grand pour absorber la production de deux géants européens de l’automobile. L’Algérie doit donc faire un choix.

  5. #145
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    Hamid Guemache :


    Lundi 14 Mars 2011 -- Le match que se livrent, depuis plusieurs mois, Renault et Volkswagen pour implanter une usine automobile en Algérie n’est pas encore terminé. Selon nos informations, le gouvernement n’a pas encore tranché entre les deux projets. Lors de la dernière visite de Jean‑Pierre Raffarin à Alger, le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi avait annoncé que les discussions avec le constructeur français étaient bien avancées, contrairement à celles avec les Allemands. Les pourparlers avec Volkswagen n’ont en effet toujours pas repris depuis la visite en octobre dernier à Alger d’une délégation du constructeur allemand. Une délégation algérienne devait se rendre en Allemagne en janvier pour poursuivre les négociations mais cette visite a été reportée sine die. Le dossier Renault a été en revanche largement évoqué lors de la visite, les 20 et 21 février, de Jean‑Pierre Raffarin à Alger. Mais aucune avancée concrète n’a été réalisée, selon nos sources. Le ministre Benmeradi a d'ailleurs été rappelé à l'ordre par le Premier ministre sur le dossier. Ahmed Ouyahia lui a reproché d'avoir trop parlé et de s’être avancé sur le dossier Renault. En fait, «la partie algérienne a fait des contre‑propositions pour le projet Renault», explique un proche du dossier. Elle attend une réponse. Le gouvernement cherche à attirer un constructeur automobile qui implantera une usine de fabrication avec un taux d’intégration locale de plus de 40%.

    Des économistes interrogés par TSA ne comprennent pas pourquoi le gouvernement ne valide pas les deux projets en même temps. «Les hésitations du gouvernement à donner son accord à ces investisseurs risquent de coûter cher à l’Algérie. Les retards dans la prise de décision vont finir par lasser les deux constructeurs qui iront chercher un autre pays de la zone Afrique du nord et Moyen‑Orient. La première victime, ca sera l’emploi des jeunes», explique un économiste. En effet, Renault et Volkswagen cherchent à investir en Algérie pour satisfaire la demande locale (200.000 véhicules par an), mais surtout pour exporter vers les pays de la zone arabe de libre échange (Zale). «Nous avons un gouvernement incapable de prendre des décisions rapides pour capter les investisseurs potentiels», ajoute le même économiste. Outre l’indécision, le ministère de l’Industrie manque de compétences dans le domaine de l’automobile pour négocier rapidement et efficacement avec de grands constructeurs. Renault et Volkswagen disposent de compétences et sont bien rodés dans les négociations avec les pays émergents. En face, l’administration algérienne est incompétente et démobilisée pour défendre les intérêts du pays. Dans ce contexte, l’Algérie a peu des chances de se doter d’une industrie automobile, alors que le Maroc a réussi à attirer un investissement de Renault d’un milliard d’euros dans la fabrication de Logan.

  6. #146
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    Samir Rahim :


    Jeudi 31 Mars 2011 -- Le ministère des Ressources en eau a mis fin dès aujourd'hui au contrat de partenariat signé en 2008 avec la firme allemande Gelsenwasser pour la gestion déléguée de l’eau dans la wilaya de Annaba et d’El Tarf. L’information a été communiquée par M. Boulahbel, directeur de l’hydraulique d’Annaba. Ce responsable a par ailleurs précisé que le conseil d’administration de la Société des Eaux et de l’Assainissement d’El Tarf et Annaba (SEATA) issue de ce partenariat tiendra une assemblée générale extraordinaire dans les prochains jours. Il aura pour mission d’étudier les formalités de résiliation à l’amiable ou par contentieux à soumettre à l’institution en charge du commerce international. Cette résiliation a été approuvée par les élus représentatifs de la wilaya dans les deux chambres hautes ainsi que par les élus locaux. Elle intervient après trois mises en demeure adressées au partenaire allemand Gelsenwasser qui aurait été défaillant dans l’exécution des projets qui lui ont été confiés dans le cadre des activités de SEATA.

  7. #147
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    Dimanche 24 Avril 2011 -- Comme nous l'annoncions le 30 mars dernier, le contrat de gestion déléguée des eaux des villes d'Annaba et d'El Tarf attribué à l'opérateur allemand Gelssen-Wasser, a été résilié. C'est ce qu'a confirmé ce dimanche 24 avril le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. "Le contrat avec Gelssen-Wasser a été résilié la semaine passée et nous avons désigné un intérimaire algérien pour assurer la continuité de la gestion", a déclaré M. Sellal lors d'un point de presse. Selon le ministre, la société allemande s'est "montrée incapable d'honorer ses engagements en matière d'alimentation en eau potable et d'assainissement dans ces deux villes". Le contrat avait été attribué à Gelssen-Wasser en 2007 pour près de 50 millions d'euros. Concernant la ville d'Alger, M. Sellal, cité par l'agence de presse APS, a indiqué qu'une offre de prolongation de trois à cinq ans supplémentaires du contrat de gestion a été récemment soumise à la société française Suez-Environnement. La gestion déléguée des eaux de la capitale avait été confiée au groupe français par l'Algérienne des eaux et l'Office algérien de l'assainissement en 2006 pour cinq ans et demi à Suez-environnement pour 120 millions d'euros.

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