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  1. #36
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    “Au-delà des atteintes écologiques, il y a carrément atteinte à la vie. La ville n’est pas seulement un écosystème de production, mais une maison commune où chacun à une responsabilité”, a déclaré hier M. Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme à l’attention d’une forte assistance venue participer à la première rencontre nationale sur “la gestion des déchets ménagers et assimilés”. Un événement organisé à l’hôtel Hilton par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) en collaboration avec la Coopération technique allemande (GTZ) et l’Agence nationale des déchets, et ce, sous le haut patronage du département de Chérif Rahmani.

    L’Algérie a, en effet, pu compter sur l’aide précieuse des Allemands qui n’ont jamais déserté le pays (en termes de présence physique) même dans les moments les plus durs. Le ministre l’a d’ailleurs souligné lors de son intervention en abordant le professionnalisme des Allemands qui sont leaders en la matière.

    “Nous menons déjà de grands projets avec les Allemands comme ceux de Blida et Annaba et deux autres sont en cours à Ghardaïa et Staouéli”, a indiqué le ministre pour mettre l’accent sur l’intervention allemande qui a concerné par ailleurs l’expertise des 80 CET lancés dont 20 ont déjà été réalisés.

    Un pas important qui vient agrémenter l’étape législative qui, aujourd’hui, se traduit par 14 lois en vigueur dans le domaine du développement durable. Ceci suivi d’un programme d’investissement pour effacer le passif et ramener les collectivités locales aux standards internationaux et situer ainsi les responsabilités. 640 études de schémas directeurs communaux de gestion des déchets municipaux ont été finalisées sur 1 000 programmées dont 106 ont été validées par une commission interministérielle.

    Pas moins de 76 décharges contrôlées pour les moyennes agglomérations ont été inscrites dont 5 sont achevées, 14 en cours de réalisation et 57 en phase d’étude. 26 établissements de gestion des CET ont été créés en parallèle de la mise en œuvre d’un programme national de réhabilitation des sites de décharges arrivées à saturation à l’image de Oued-Smar (Alger), Skikda, El-Tarf, Tébessa, Djelfa, et Tiaret. Des actions qui marquent l’engagement de l’Algérie dans la politique environnementale urbaine, la politique environnementale industrielle, la préservation et la valorisation du littoral et l’éducation environnementale.

    Mais cela reste loin d’être suffisant pour régler une situation des plus inextricables. Si l’on prend seulement l’exemple de Annaba avec 270 000 habitants, il est précisé que chaque habitant produit un demi-kilogramme de déchets/jour et que le coût de la collecte et le transport sans le traitement a atteint les 167 millions de DA. Le coût de balayage, quant à lui, avoisine les 110 millions de DA, ce qui est estimé trop important. À la lumière de ces chiffres, il est aisé d’imaginer la situation pour la capitale qui abrite plus de 2 millions de personnes.

    D’où d’ailleurs la pertinence de la rencontre d’hier qui permet des rencontres entre les plus grandes entreprises allemandes et les décideurs algériens ainsi que d’autres intervenants avec pour objectifs, entre autres, le transfert des technologies dans le domaine. Une pierre qui s’ajouterait au grand édifice de la coopération économique de plus en plus fructifiée par les deux pays.

    “Actuellement, nous comptons plus de 140 implantations de sociétés allemandes en Algérie. Ces dernières années, des géants allemands comme Deutsche Bank, Lufthansa, SAP ou dernièrement SIXT ont créé leur structure en Algérie. Plusieurs autres sociétés allemandes à l’exemple de Linde, Siemens, Henkel, Knauf, BASF, DHL Messer, ZF, Dywidag et Jokey ont déjà réalisé des investissements dans le cadre de la privatisation et des joints-ventures privés”, a souligné, pour sa part M. Andréas Hergenroether, DG de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie.

  2. #37
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    Jeudi 7 Février 2008 -- Le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie et le représentant permanent de la Fondation Konrad-Adenauer au Maghreb ont procédé, hier, en présence de représentants d’entreprise économique à l’ouverture du deuxième cycle de formation continue en management de l’Académie algéro-allemande pour cadres.

    Le programme de ce deuxième cycle, qui a débuté hier, a été élaboré avec des experts formateurs, allemands, et des représentants de cadres des entreprises, pour pouvoir répondre aux besoins concrets des cadres en matière de mise à niveau des procédures entrepreunariales aux standards internationaux. L’objectif est de renforcer les compétences de gestion des hommes et des équipes au sein des entreprises, de développer les pratiques de management moderne et d’acquérir les outils et méthodes pour mieux gérer les compétences.

    12 cadres, seulement, occupant des postes de responsabilité au niveau des entreprises, DHL, Siemens, Messer, Exposign, Transit, Alco, ABB, GTZ, Vectorgraphics et DB internationale sont concernés par la formation, alors que la chambre a reçu une trentaine de demandes. “Nous avons, volontairement, limité le nombre à 12 personnes, pour une formation interactive et plus personnalisée. Elle permet un échange optimal et ainsi une acquisition immédiate de compétences”, explique Andreas Hergenröther, directeur général de la Chambre algéro-allemande.

    Pour l’instant, seuls les cadres des entreprises membres de la chambre accèdent à l’Académie algéro-allemande pour cadres. Pourtant, théoriquement, la formation est ouverte pour l’ensemble des entreprises, membres ou non de la Chambre algéro-allemande.

    D’ailleurs dans le dépliant distribué à la presse, dans les conditions de participations, il est fait état d’un prix de 70 000 dinars pour un membre de la chambre et 90 000 dinars pour un non-membre. Les cours portent entre autres sur le “planning et la stratégie”, le “management effectif”, la “gestion de conflits et la médiation” et “l’évaluation et l’audit interne des entreprises”. Pour rappel, l’Académie algéro-allemande pour cadres a été inaugurée en janvier 2007, à l’occasion de la visite de la vice-présidente du Parlement allemand.

    L’Allemagne est le cinquième fournisseur de l’Algérie. Les exportations allemandes ont progressé, encore, l’année 2007 de 20%, pour atteindre 1,29 milliard de dollars. Ces relations enregistrent, cependant, un déficit de la balance commerciale au détriment de l’Algérie. Le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie annonce la venue de 10 entreprises en Algérie le 11 février prochain.

    Il s’agit d’entreprises œuvrant dans les domaines de l’énergie, du gaz, de l’eau, des télécommunications, du bâtiment, de l’ingénierie, des automatismes pour l’industrie et de l’informatique. La délégation est composée, entre autres, d’entreprises allemandes de renom telles que Linde Engineering (prestataire de service pour l’industrie pétrolière, gazière, pharmaceutique…), Eagle Burgmann (deuxième producteur mondial de solution de scellement pour l’industrie pétrolière) et le groupe Pliz, (producteur d’automatisation pour l’industrie). Une Bourse de sou-traitance sera organisée le 11 février à l’hôtel Mercure d’Alger.

  3. #38
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  4. #39
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    Mardi 12 Février 2008 -- Une dizaine d’hommes d’affaires allemands sont arrivés à Alger pour discuter des opportunités de partenariat avec leurs homologues algériens. Cette rencontre, organisée par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK) avec le soutien du ministère allemand de l’Économie et de la Technologie, est dénommée bourse de coopération.

    Les sociétés présentes à cette manifestation activent dans les secteurs de l’énergie, la sécurité industrielle, l’engineering… Elles sont leaders chacune dans son domaine. L’on cite Linde AG, premier mondial dans le secteur du gaz et l’ingénierie. Cette entreprise compte plus de 50 000 collaborateurs dans plus de 70 pays. Son chiffre d’affaires est de l’ordre de 12 milliards d’euros dans ce secteur. Son activité de prédilection est la conception, l’étude et la construction d’installations industrielles clés en main. Pilz GmbH est une autre société allemande qui développe et fabrique des composants d’automatisme pour l’industrie. Elle emploie plus de 1 500 personnes dont 28,7% sont exploitées dans le département de la recherche et développement. Elle propose des solutions complètes pour toutes les branches d’industrie.

    Confrontée au défi d’adapter ses structures publiques et privées aux standards internationaux, l’Algérie, souligne M. Andreas Hergenröther, directeur général d’AHK, a besoin de technologie et de savoir-faire modernes. “Pour cela, je suis persuadé que l’économie allemande avec son niveau technologique et son savoir-faire, qui répondent aux normes internationales les plus élevées, aura sa place en tant que partenaire durable en Algérie”, avoue-t-il.

    Pour lui, ce partenariat sera gagnant-gagnant. L’Allemagne est classée, indique le DG de l’AHK, plus grand exportateur au monde avec un volume d’exportations de près de 900 milliards d’euros en 2006. Depuis quelques années, l’Allemagne approfondit son engagement sur le marché algérien. La chambre compte actuellement 400 sociétés membres. Les opérateurs allemands commencent, en effet, à se réinstaller dans notre pays. Plus de 150 implantations de sociétés allemandes sont enregistrées en Algérie.

    Mieux, ces dernières années, il est remarqué l’installation de géants allemands tels que la Deutsch Bank, Lufthansa, Sap et Sixt à travers leurs structures. Plusieurs sociétés allemandes à l’image de Linde, Siemens, Henkel, Knauf, Basf, Dhl, Messer, ZF, Jokey et Dywidag ont déjà réalisé des investissements dans le cadre de la privatisation et joint-ventures privées. M. Andreas Hergenröther affirme que l’entreprise Dywidag, chargée en groupement avec Cosider et Infrafer, de construire la première phase du métro d’Alger, a créé à elle seule quelque 2 200 postes d’emploi. Il cite aussi l’exemple de la société Knauf qui a obtenu 50% du capital de Sodepac, une usine de production de plâtre à Fleurus avec un cofinancement de la banque allemande de développement DEG. Cette firme a édifié un centre de formation ouvert y compris pour le personnel des autres entreprises.

    Par ailleurs, M. Hergenröther estime que les échanges commerciaux entre les deux pays ont doublé par rapport à l’année 2000. Les exportations allemandes vers l’Algérie ont augmenté d’environ 16% en 2006 en comparaison à 2005. En 2007, elles se sont accrues de 20% à 1,8 milliard de dollars. L’Allemagne reste ainsi parmi les 5 premiers fournisseurs de l’Algérie. Abordant le climat des affaires dans notre pays, le DG de l’AHK relève les mêmes problématiques. Pour que ce type de partenariat réussisse, il faut, suggère-t-il, que la partie algérienne s’y implique pleinement. Comment ? En levant les contraintes liées au foncier, lourdeurs administratives, le système bancaire…

  5. #40
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    Mardi 12 Février 2008 -- Des négociations autour de projets d’investissements de grandes sociétés allemandes dans les domaines de la pétrochimie, de la chimie, des matériaux de construction et de l’infrastructure sont en cours avec des partenaires algériens publics et privés.

    Le montant de ces investissements n’a pas été révélé, hier, par le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), M. Andreas Hergenrother, qui a fait cette annonce à l’ouverture de la Bourse de coopération algéro-allemande.

    Mais ce même responsable avait déjà annoncé l’année dernière des intentions allemandes d’investissements de 8 milliards de dollars. Hier, l’événement n’a pas drainé beaucoup d’entreprises nationales puisque la délégation allemande, qui s’est déplacée et qui est composée d’une dizaine d’entreprises versées dans le domaine industriel, n’a pas trouvé d’interlocuteurs algériens pendant une bonne partie de la matinée.

    Les représentants des sociétés allemandes se sont donc retrouvés à faire des présentations pour leurs collègues de la délégation en attendant l’arrivée de leur vis-à-vis algériens qui se faisaient toujours attendre à l’heure du début des rencontres professionnelles.

    Cela ne les a pas empêchés de faire la promotion de leurs produits, services, solutions et savoir-faire dans plusieurs domaines industriels et notamment l’ingénierie, l’énergie, l’eau, l’infrastructure et l’automatisation. S’il semblait à première vue que ces entreprises étaient venues dans l’objectif de trouver un marché pour leurs produits, il apparaît que ce ne soit pas vraiment le cas, selon Mme Martina Ziebell, directrice générale de Mena Projectpartner, bureau de contact, de conseil et d’expertise commerciale pour l’accès aux marchés arabes.

    Selon elle, «les entreprises allemandes sont venues d’abord prendre connaissance des opportunités du marché algérien en vue de trouver des partenaires et d’ouvrir des représentations avant d’envisager d’engager des investissements».

    Cela dépendra bien sûr de l’évolution de leurs affaires en Algérie, a-t-elle expliqué. Elle a par ailleurs souligné que la moitié de ces entreprises viennent pour la première fois en Algérie, ce qui signifie que leur connaissance du marché national est encore limitée C’est le cas pour la société PLIZ, spécialisée dans la fabrication de composants d’automatisme pour l’industrie, ou encore pour TGE Gas Engineering, spécialisée, notamment dans la réalisation d’installations de traitement de gaz et des terminaux de stockage de GNL.

    D’autres entreprises, à l’image de Linde, sont déjà présentes sur le marché algérien. Cette compagnie a, en effet, déjà investi dans le domaine du gaz industriel mais elle compte également créer une filiale d’ingénierie pour développer l’activité en Algérie.

    Selon le DG d’AHK, cette Bourse, troisième du genre à être organisée, reflète «l’ambition de l’économie allemande d’approfondir sa position en tant que partenaire d’excellence de l’Algérie». L’Algérie est «confrontée au grand défi d’adapter ses structures publiques et privées aux standards internationaux et elle a donc de grands besoins en technologie et en savoir-faire».

    Et, c’est justement ce que propose d’apporter les entreprises allemandes à travers différentes formes de partenariats avec leurs homologues algériennes. Il y a au moins 150 sociétés allemandes qui sont déjà implantées en Algérie.

  6. #41
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    Ziad Abdelhadi :


    Mardi 25 Mars 2008 -- Depuis l’entrée en vigueur, en septembre 2005, de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, les échanges commerciaux restent toujours en faveur de l’UE. Ce qui veut dire que les opérateurs nationaux ne profitent pas assez ou pas du tout de cette opportunité de pouvoir exporter leurs produits vers un marché qui leur est ouvert. On parle même de désintérêt faute de perspectives dans ce sens.

    Il faut croire que l’initiative prise par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) d’organiser une journée d’information pour changer cette tendance à travers la publication d’un guide d’accès au marché allemand est du moins des plus indiquées. Ce document a été présenté hier au siège de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) devant un parterre d’opérateurs nationaux exportateurs.

    A l’entame de cette rencontre, Mohamed Chami, directeur général de la CACI, a laissé entendre qu’il soutenait une telle initiative dans la mesure où AHK Algérie vise avant tout un véritable équilibre d’échanges entre les deux pays. «Exporter en Allemagne n’est pas si simple, mais cela reste du domaine du possible à condition que nos opérateurs augmentent leur productivité et leur compétitivité», a-t-il reconnu.

    Prenant la parole, Andréas Hergenröther, DG de AHK Algérie, a tenu à rappeler que notre pays est l’un des plus importants partenaires économiques de l’Allemagne. «Entre 2006 et 2007, les exportations algériennes vers l’Allemagne ont diminué. Elles sont passées de 1,14 milliard d’euros à 1 milliard d’euros», dira-t-il. Faisant la comparaison avec la Tunisie, il ajoutera : «Elles s’élevaient en 2007 à environ 1 milliard d’euros hors hydrocarbures.»

    A propos de la rencontre, M. Hergenröther soutiendra : «La raison principale pour laquelle nous portons un intérêt particulier à cette conférence, qui traite surtout des mesures de soutien aux sociétés algériennes, réside dans le fait que notre chambre est une institution bilatérale». «Une de nos missions primordiales consiste à promouvoir les exportations algériennes. Pour cela nous disposons, depuis janvier 2007, d’un expert allemand en promotion des exportations, M. Sebastien Metz, qui est chargé de soutenir les PME algériennes lors de leurs exportations hors hydrocarbures», ajoute-t-il.

    Expliquant l’intérêt de la publication du guide d’accès au marché allemand, il indiquera que c’est le fruit d’un projet commun de AHK Algérie, en partenariat avec la coopération technique allemande (GTZ). «Ce guide s’adresse aux PME algériennes et a pour but d’augmenter leurs capacités d’exportation et de présenter le marché allemand en tant que plus grand marché européen», a précisé M. Metz.

    On apprendra que ce guide contient les informations essentielles pour des exportations de biens et services vers l’Allemagne. «Il renseigne sur le cadre juridique des deux pays, plus particulièrement les réglementations, les normes et les exigences administratives», a indiqué cet intervenant. «Dans ce guide sont présentés neuf secteurs importants de l’économie allemande, des stratégies de distribution et de marketing, des organismes professionnels allemands et des sources d’informations complémentaires.»

    Notons que cette publication contient une base de données d’entreprises allemandes regroupant plus de 1 000 adresses et contacts en Allemagne, à savoir des importateurs, distributeurs, centrales d’achats, organismes professionnels, foires et salons, etc. Soulignons que des journées d’information similaires sur le guide d’accès au marché allemand seront organisées par AHK Algérie dans plusieurs villes du pays, à commencer par Biskra, le 29 mars prochain, et Tizi Ouzou, le 2 avril. Suivront Sétif, Constantine et Annaba en avril et, enfin, Tlemcen et Oran, en mai.

  7. #42
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    Jeudi 3 avril 2008 -- Le coordinateur des relations économiques Algéro-allemandes au niveau de la Chambre du commerce et de l’Industrie Algéro-allemande, M. Andréas Hergenröther, a critiqué les mesures administratives appliquées en Algérie pour ce qui est de l’investissement et l’exportation. Il a déclaré que ces mesures mettent l’Algérie en retard dans le domaine de l’exportation par rapport à ses voisins.

    Il a estimé, lors de la journée sur la promotion des exportations algériennes et la présentation du guide d’accès au marché allemand, que les résultats réalisés par l’Algérie dans le domaine de l’exportation sont faibles comparé au Maroc où les exportations sont estimées à 4 milliards d’euros chaque année, alors que l’Algérie enregistre une valeur d’exportations ne dépassant pas les 800 millions d’euros.

    Le coordinateur des relations économiques Algéro-Allemandes a expliqué cette baisse par les mesures administratives en vigueur. Il croit qu’il est nécessaire de réformer l’organisation judiciaire pour permettre de promouvoir les exportations.

    Il a, par ailleurs, affirmé que le nombre de compagnies Allemandes qui existent actuellement en Tunisie est estimé à plus de 600. Ces dernières ont participé à générer 8000 emplois dans un lapse de temps très court, alors que le nombre de compagnies allemandes implantées en Algérie ne dépasse pas les 30.

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