Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 9 of 22 FirstFirst ... 7 8 9 10 11 19 ... LastLast
Results 57 to 63 of 151
  1. #57
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Lundi 9 juin 2008 -- Plusieurs compagnies allemandes ont exprimé, hier, à l’occasion de l’organisation d’une journée spéciale dans le pavillon allemand à la Foire d’Alger, leur prédisposition à aller plus loin dans le domaine du partenariat et de l’investissement. Ces compagnies ont révélé leurs projets en cours et les branches qu’elles ont créées en Algérie. Elles ont également exprimé leur prédisposition à moderniser leurs usines dans notre pays.

    Lors de la tournée organisée par la Chambre de commerce et d’industrie Algéro-allemande, présidée par Andréas Hergenrِther, plusieurs stands d’entreprises du pavillon allemand, qui regroupe plus de 52 groupes, ont été visités.

    Par ailleurs, on a également révélé l’ouverture d’une filiale de Thyssen Krupp Algérie, qui est la plus grande compagnie allemande spécialisée dans la fabrication des bateaux et leur réparation.

    L’Algérie a bénéficié de la rénovation d’un arsenal et d’un équipement d’une valeur de 300 millions d’euros, enregistrant ainsi un taux de croissance estimé à 17% par rapport à l’année dernière. Soulignons également que la société Knoff a acheté 50% du capital de l’usine de plâtre Floris à Oran. Cette société va acheter la totalité de cette usine et élargira son activité liée à la production des plaques de plâtre par la réalisation d’une nouvelle unité et la création de deux centres de formation à Oran et à Alger.

    En outre, une compagnie mixte Algéro-allemande a été créée entre la compagnie Sloman Neptune et l’entreprise de service maritime AMS pour le transport maritime des marchandises. On doit aussi noter que les exportations allemandes ont connu une augmentation de 40% durant le premier trimestre 2008.

  2. #58
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Mercredi 18 Juin 2008 -- M. Andreas Hergenröther, directeur général de la Chambre de commerce et de l’industrie algéro-allemande, a considéré qu’il n’est pas possible de parler d’investissements allemands en Algérie sans qu’il y ait des résultats positifs et concrets au profit des Algériens, en termes de qualification et de formation, création de postes d’emploi et transfert de connaissances et de technologies. Il a indiqué que la valeur financière n’est pas aussi importante que ces indices.

    Le même responsable a indiqué que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie, accompagnée d’une importante délégation économique, le mois de juillet prochain, permettra de relancer plusieurs projets d’investissement allemands en Algérie. Elle a indiqué que des contrats d’une valeur de plus d’un milliard d’euros et des investissements allemands sont prêts à être réalisés sur le terrain.

    M. Hergenröther a indiqué que 160 compagnies allemandes activent dans plusieurs activités et secteurs, et que les engagements allemands envers l’Algérie sont divers et dépendent des orientations de l’économie allemande. Le responsable de la Chambre de commerce et de l’industrie algéro-allemande a expliqué que la Deutsch Bank, l’une des plus grandes banques allemandes, a présenté, l’année dernière, aux instances compétentes de la banque d’Algérie, sa demande et le dossier de demande d’agrément. Il est prévu que cette banque entame son travail directement après avoir obtenu son agrément.

    M. Hergenröther a révélé la création d’une académie algéro-allemande des cadres, qui sera consacrée à la qualification et la formation des spécialistes dans plusieurs secteurs. Les programmes de formation de cette académie porteront sur les modalités d’évaluation des établissements, l’actuariat interne et le système de contrôle de qualité et autres spécialités. Le responsable allemand a expliqué que l’académie sera élargie et développée dès 2009, et qu’un expert allemand dans le domaine de la formation sera convoqué en Algérie pour développer un certain nombre de spécialités relatives à la formation professionnelle et la formation continue.

    M. Hergenröther a affirmé qu’il y a une quasi absence de l’Algérie dans les foires internationales. Ce qui ne facilite pas la tache pour faire connaître les produits algériens sur les marchés et l’augmentation des échanges. L’absence d’une agence chargée de l’attraction des investissements a eu un mauvais impact sur les investissements étrangers directs recherchés par le gouvernement.

    M. Hergenröther a indiqué que l’Allemagne accompagnera l’Algérie dans les projets de protection de l’environnement et de l’énergie solaire. Il a néanmoins indiqué qu’il y a des projets dont la concrétisation requiert une grande volonté politique et du temps, à l’instar du grand projet d’exportation de l’électricité produite à base d’énergie solaire d’Adrar jusqu’à la ville allemande Aachen.

  3. #59
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Jeudi 3 juillet 2008 -- Bien que qualifiée de hautement politique, la préparation de la visite à Alger, de la chancelière Angela Merkel, bute contre un formalisme algérien loin de s'accommoder du pragmatisme allemand. Annoncée officiellement par Berlin, il y a quelques jours, la visite de la chancelière allemande à Alger ne l'a encore été par aucune voix officielle algérienne. Si du côté d'Alger, ce genre de «décalage» dans l'appréciation du fait, ne semble pas gêner, outre mesure, dans l'esprit allemand il est incompréhensible. Il faut croire que les officiels algériens ne se sont même pas aperçus qu'un tel comportement pourrait nuire à leur réputation. Contacté avec insistance par nos soins, le responsable de la direction générale Europe n'a jamais daigné répondre à une seule question: «qu'en est-il de la qualité des relations algéro-allemandes?»

    En attendant qu'Alger précise ses intentions sans détours, Berlin affirme, d'ores et déjà, que la visite d'Angela Merkel les 16 et 17 juillet prochains est «hautement politique.» Celle-ci ponctue un cycle important de visites de responsables allemands qui s'est étalé, tout au long de l'année, et celles à venir «probablement de secrétaires d'Etat,» nous disent des sources diplomatiques. Après le séjour en Algérie, du ministre allemand des Affaires étrangères, de celui de l'Economie, du président fédéral, du directeur général des multilatérales onusiennes, c'est donc au tour de la chancelière de venir poser de grandes problématiques «parce que nous pensons que le mot de l'Algérie compte», disent des diplomates allemands. Ils soulignent sans hésiter que «l'Algérie est un interlocuteur de premier ordre, au niveau politique, donc il est important pour nous d'intensifier les contacts bilatéraux y compris pour ce qui est de la politique internationale.» C'est ce qui les laisse affirmer que «pour nous, chaque destination est mûrement réfléchie, le gouvernement allemand a pris la décision de s'ouvrir à l'Algérie sur tous les plans.» Il est dit que Merkel viendra, à ce titre, à Alger accompagnée d'une importante délégation. Précision de taille avancée par les diplomates: «ce n'est pas la soif énergétique qui nous pousse à cela, il faut savoir que nos besoins énergétiques ne sont couverts par l'Algérie qu'à hauteur de 1% et nous avons une balance excédentaire.»

    Au-delà du «bon paquet de discussions bilatérales qui devraient avoir lieu entre les deux parties, certainement, disent-ils que «des accords vont être signés, mais il faut savoir pour l'esprit allemand, que ce n'est pas l'Etat qui va être engagé et ce n'est pas la politique qui pousse l'économie, les sociétés privées sont seules capables de savoir ce qu'elles veulent comme marché.» Et si «la politique semble parfois très banale et à la fois compliquée» aux yeux des diplomates allemands, «il est impératif de réduire dans les échanges bilatéraux les aspects protocolaires, le maximum possible.» Aspects qui perturbent fortement la coopération entre les deux pays. La dernière foire internationale d'Alger a, en effet, laissé un arrière-goût amer chez les firmes allemandes et autres étrangères. Bloquées pendant trois jours en attente d'une inauguration officielle par un président dont l'agenda reste ouvert au gré des aléas y compris naturels, les sociétés exposantes à Alger avait perdu espoir de nouer les contacts qu'il faut dans ce genre de manifestation.

    «La hantise de tout formaliser»

    Les sociétés n'ont pu, en fait, «travailler» que durant trois jours après avoir déboursé pour une location de l'espace pour une semaine. «Nous ne sommes pas sûrs que nos sociétés reviendraient l'année prochaine, en plus, elles préfèrent comme celles du reste du monde, les salons spécialisés à une foire tout venant,» font remarquer nos sources. Tout au temps que la foire, la préparation de la visite à Alger de Merkel semble souffrir d'un poids protocolaire excessif à faire douter les plus engagés des Allemands de sa réussite. Il est impossible pour Berlin «pour l'instant, de savoir quels sont les accords qui seront véritablement signés et quels autres dossiers seront discutés entre les deux pays,» relèvent des sources diplomatiques. En plus, font remarquer nos interlocuteurs «nous ne pouvons signer des accords pour chaque domaine, nous devons le faire seulement là où c'est nécessaire, sinon, nous avons des mémorandums ou autre chose pour ne pas compliquer les échanges et surtout éviter toute cette machinerie qui bloque tout le monde.»

    L'approche allemande diffère totalement de celle algérienne parce que disent des diplomates «ce sont deux cultures différentes, si la nôtre impose le pragmatisme, celle algérienne a la hantise de tout formaliser, c'est une mentalité très socialiste.» Ceci étant dit, entre autres dossiers devant être ouverts entre les deux pays, «l'émigration clandestine à propos duquel nous sommes profondément convaincus que l'Algérie avec sa grande jeunesse et son manque de modernité, a besoin que ses jeunes s'ouvrent sur le monde extérieur; la question est d'ailleurs incluse dans le chapitre de la libre circulation des personnes qu'Alger a toujours mis en avant, mais il faut savoir que circuler veut dire qu'on doit revenir au point de départ et ce n'est pas évident pour ceux qui demandent des visas, il faut régler ce dilemme et la solution pour les jeunes ne se trouve pas chez nous.» Et l'émigration choisie? «Le terme ne sera pas employé mais vous allez vous trouver en compétition avec le reste du monde au nom de la globalisation,» nous répond-on.

    «L'Algérie est partante»
    La directive «Retour» adoptée récemment par la commission européenne n'inquiète pas les Allemands, «franchement, nous n'en avons pas honte parce qu'elle ne s'applique pas pour les demandeurs d'asile et les 18 mois de détention dont il est question pour les émigrés clandestins ne sont pas une règle, c'est possible seulement quand le pays du ressortissant ne collabore pas.»

    Le terrorisme comme autre dossier, certainement «puisque nous voulons créer un partenariat qui englobe tout,» disent les Allemands. Ils expliquent: «l'Algérie était considérée par le passé comme une source de danger mais depuis la visite du secrétaire d'Etat du ministère allemand de l'Intérieur en janvier 2007, nous avons adopté une approche coopérative basée sur le partage du renseignement plutôt que de se protéger l'un contre l'autre.» La vente d'armements et de matériels nécessaires à la lutte antiterroriste pourrait être discutée. La conclusion d'un accord judiciaire entre l'Algérie et l'Allemagne n'est plus d'actualité parce que «Berlin a dit que nous nous contentons de la confirmation d'un moratoire, le problème se pose surtout pour l'extradition mais nous ne sommes pas encore là,» nous disent les diplomates qui ajoutent que pour ce genre d'accord «nous favorisons, de plus en plus, une approche multilatérale.»

    Interrogées sur l'Union pour la Méditerranée (UPM), nos sources estiment qu'Israël et le fait de ne pas inclure l'ensemble des pays africains dans le projet, n'ont jamais été au cœur de la question de la participation de l'Algérie au sommet de Paris. L'on rappelle du côté de Berlin que «l'Algérie a été à Annapolis, le président algérien a été à l'enterrement de Hassan II où il y avait le Premier ministre israélien, l'Algérie a été partie prenante dans le processus de Barcelone, elle participe dans des manoeuvres avec l'OTAN où il y a Israël, en plus le protocole s'arrangera pour ne pas mettre Algériens et Israéliens, côte-à-côte...» L'essentiel pour les Allemands et qu'«on s'achemine vers l'idée fondatrice, se concentrer sur les grands projets.» Il est affirmé, à cet effet, que «le gouvernement algérien a eu à déclarer que nous devons nous concentrer sur le contenu, les institutions viendront après.» L'Algérie est, nous dit-on, «partante pour des projets concrets en énergies renouvelables.» Et pour ce qui est de la présence de Bouteflika à Paris le 13 juillet prochain «dans le fond, il n'y a aucun problème, mais cette présence dépend de l'agenda franco-algérien.»

  4. #60
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Jeudi 10 juillet 2008 -- L'Algérienne des eaux (ADE) va se doter d'un centre de formation dédié aux métiers de l'eau. L'ADE travaille actuellement sur la sélection du constructeur de ce centre à Cherarba à l'est d'Alger qui comprendra plusieurs bâtiments techniques, un restaurant et une cité d'hébergement des futurs stagiaires.

    Le centre de formation devrait être géré par l'ADE en partenariat avec le groupe français Suez qui gère les eaux d'Alger depuis 2005 pour un montant de 120 millions d'euros par an. La création de ce centre de formation était prévue dans le contrat de gestion déléguée des eaux de la capitale par le géant français.

    L'Algérie va se doter de centres de formation dédiés aux métiers de l'eau à Oran, Constantine et Annaba. Ces centres seront construits par l'ADE en partenariat avec la société espagnole Agbar Water qui gère depuis 2008 les eaux de la capitale de l'ouest Oran, la Société des Eaux de Marseille pour Constantine et la société allemande Gelssenwasser pour Annaba.

  5. #61
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Berlin, July 11, 2008 -- Chancellor Angela Merkel is to visit Algeria next week at the head of a German business delegation, her spokesman announced Friday. During her visit to Algiers on Wednesday and Thursday, Merkel is to hold talks with President Abdelaziz Bouteflika.

    The chancellor would also address the German-Algerian Chamber of Commerce in Algiers, spokesman Ulrich Wilhelm said.

    The visit follows the launch of a new initiative on a European Union-Mediterranean union to be launched by French President Nicolas Sarkozy this weekend in Paris.

    Merkel is one of 44 heads of state and government attending the event.

  6. #62
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Dimanche 13 juillet 2008 -- Un grand nombre de grandes entreprises allemandes affirment être intéressées par le programme algérien de privatisation et le ministère allemand de l'Economie organise des voyages au profit des patrons de PME pour les inciter à investir en Algérie. C'est le gouvernement de l'Etat fédéral qui le souligne par la voix de certains de ses responsables, rencontrés à Berlin. «On est très intéressé par le programme de privatisation des entreprises algériennes, on a une grande expérience en la matière, après la chute du mur de Berlin, on a acheté des actions dans des entreprises publiques, il y en a qui n'ont pas marché, certes, mais beaucoup ont réussi,» nous a dit l'un d'entre eux, jeudi dernier.

    13 chefs d'entreprises feront partie de la délégation qui accompagnera la chancelière, ces 16 et 17 juillet à Alger. Si une centaine de grandes entreprises allemandes sont déjà présentes en Algérie, celles petites (les PME) sont très frileuses à l'idée de l'être. Pour les convaincre -c'est du moins ce qui est affirmé du côté du gouvernement fédéral- des déplacements en Algérie sont programmés au profit de leurs patrons. «Le ministère de l'Economie a déjà financé un voyage, en février, en Algérie où des chefs de PME se sont déplacés pour voir ce qu'il en est des opportunités d'affaires et en fera un autre, en octobre prochain, ce qui prouve que la situation sécuritaire ne nous inquiète pas,» nous dit-on.

    «Nous avons déjà un support et un engagement politique envers l'Algérie et la Méditerranée en général,» est-il indiqué. Mais «ça ne doit pas se limiter au secteur de l'énergie, nous encourageons les entreprises allemandes à aller au-delà, vers la formation, les secteurs industriels, la pétrochimie, les services qui sont très importants, la construction où le secteur est très prometteur,» est-il précisé. L'on affirme du côté du gouvernement allemand que «nos entreprises prennent très au sérieux le partenariat durable avec l'Algérie et avec le Maghreb en général, nous ne voulons pas seulement exporter mais nous voulons investir et créer des emplois.» Pour ce qui est, cependant, des accords à signer dans ces domaines, il est avoué que «ce n'est jamais clair, peut-être qu'on signera quelques accords durant la visite de Merkel, en tout cas, plusieurs dossiers seront prêts à être signés dans les mois à venir.»

    Berlin fait, par ailleurs, valoir le caractère européen de sa coopération avec le Sud. «Notre politique avec l'Algérie, nous la situons dans le contexte européen, dans l'Euromed, d'ailleurs, nous encourageons cette idée d'intégration maghrébine même si nous sommes parfaitement conscients des problèmes politiques et des sensibilités, de part et d'autre,» nous dit-on du côté du gouvernement fédéral. Non sans ajouter qu'«on n'a pas intérêt à diviser le Maghreb et à conquérir les pays, on est intéressé par une intégration du Sud, même si on sait qu'il y a des problèmes de frontières entre l'Algérie et le Maroc, on ne peut négliger ça mais nous aussi, nous avons eu beaucoup de guerres avant d'arriver à nous unir.»

    Ce qui est sûr à leurs yeux c'est «qu'on ne s'érige pas en professeurs du Nord qui veulent vous dire: faites comme ça et pas comme ça, en tout cas ce n'est pas l'approche allemande.» L'énergie est un dossier qui revient dans toutes les discussions avec les responsables allemands. «On veut diversifier nos partenaires, on a un grand fournisseur -la Russie- comme tout bon mariage, on a des problèmes mais on se réconcilie,» estime l'un d'entre eux. Pour ces responsables «l'Algérie est un partenaire stable, ouvert avec qui nous avons de bonnes relations et avec lequel nous n'avons pas de passé qui pèse,» expliquent-ils avec cette allusion à la France. Ils laissent entendre que sur fond de négociation des questions énergétiques avec l'Algérie, l'Allemagne de Merkel voit grand. Ils font, en tout cas, savoir que l'Etat fédéral veut construire à Wilhelshaven, une ville située au nord du pays, un port pour le gaz liquéfié qui desservira toute l'Europe. C'est pour cela qu'il est souligné, à propos de l'éventuelle création d'une OPEP du gaz, qu'«on n'espère pas qu'il y ait une organisation hostile aux pays consommateurs.»

  7. #63
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    287,510

    Mardi 15 Juillet 2008 -- La Chancelière allemande Angela Merkel effectue une visite de deux jours, à partir de demain mercredi 16 juillet, à Alger. Elle est accompagnée de 13 chefs d'entreprises qui, pour la plupart, sont prêts à investir en Algérie notamment dans le cadre des programmes de privatisation. Et ils arrivent avec un atout d'importance par rapport à leurs concurrents des autres pays : les patrons allemands possèdent en effet une expérience très importante des privatisations après celles intervenues lors de la chute du mur de Berlin qui ont quasiment mis à niveau l'Est et l'Ouest de l'Allemagne.

    Le ministère allemand de l'Economie avait déjà organisé, en février dernier, un voyage de chefs d'entreprises en Algérie et un autre est prévu en octobre. L'Allemagne compte ainsi être présente dans le développement économique de l'Algérie à travers plus de 140 PME Allemande déjà implantées. Les entreprises allemandes sont encouragées à investir outre les secteurs classiques de l'Energie dans les domaines de la formation, du transport, du tourisme et de la construction. Et comme un symbole ce sont des architectes allemands « KSP-Engel et Zimmermann » qui ont remporté le concours de la future mosquée d'Alger qui doit comporter le plus haut minaret du monde.

    Mais l'Allemagne entend également diversifier ses fournisseurs énergétiques, dépendant actuellement du bon vouloir de la Russie. Berlin achète en effet 40% de son gaz à Moscou. L'Algérie apparaît dans ce cadre comme un partenaire de premier ordre pour cette stratégie. EON Ruhrgaz, filiale gazière du leader allemand de l'Energie EON a ouvert le mois dernier un bureau à Alger et un port spécialement consacré au gaz naturel liquide (GNL) doit être construit au nord de l'Allemagne à Wilhelmshaven.

    Angela Merkel qui rencontrera le président Bouteflika pour évoquer des dossier internationaux comme le Sahara occidental et la situation au Moyen-Orient espère bien aboutir à un accord avec Sonatrach pour la fourniture de GNL, alors même que Français et Italiens ont déjà signé des contrats en ce sens.

+ Reply to Thread
Page 9 of 22 FirstFirst ... 7 8 9 10 11 19 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts