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  1. #36
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    Samedi 12 Mai 2007 -- Jeudi dernier, soit le jour même où devait prendre effet l’arrêt de production de lait pasteurisé en sachet par les opérateurs privés, une réunion a eu lieu entre le secrétaire général du ministère du Commerce et les représentants des producteurs de lait pasteurisé, affiliés à la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA).

    Une rencontre ayant pour but d’informer les opérateurs «de l'avancement de l'opération d'indemnisation de ces producteurs en matière de production et de commercialisation de cette denrée essentielle », a indiqué un communiqué du département de Djaâboub. Le secrétaire général de ce département a tenu à rassurer «les représentants des producteurs de lait pasteurisé quant à l'engagement des pouvoirs publics à honorer leurs promesses relatives à l'indemnisation de la différence résultant des prix de revient et de vente en attendant de les approvisionner en matières premières à des prix conventionnés par le biais de l'entreprise Milk Trade à compter de juin prochain». Quant au retard accusé dans la prise en charge de l'opération d'indemnisation, principal motif de l’arrêt de production des opérateurs privés, le responsable a expliqué qu’il s’agit de mettre en place les mécanismes adéquats en coordination avec les parties concernées.

    D'autant plus, est-il souligné dans le communiqué, qu'il s'agit de puiser dans les fonds publics dans un cadre exceptionnel. Le même document précise que le secrétaire général du ministère du Commerce a appelé les producteurs «à faire preuve de sens de responsabilité en vue de garantir la stabilité du marché en assurant l'approvisionnement régulier des citoyens en lait». La CIPA, de son côté, a annoncé la tenue d’une assemblée générale, aujourd’hui, avec les producteurs pour les informer des mesures prises et les rassurer en vue de garantir la poursuite de leur activité. Les deux parties ont, également, convenu de tenir une autre rencontre, en début de semaine pour finaliser l'opération d'indemnisation et régler les détails concernant l'approvisionnement des producteurs en matières premières par l'entreprise MilkTrade.


  2. #37
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  3. #38
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    May 12, 2007 -- Pasteurized milk packs are missing once again in markets after private producers have stopped again milk production since last Wednesday.

    The Algerian Trade Ministry did not compensate them, they say. That’s why people wait for a long time queuing next to grocery shops to buy milk.

    On the other hand, the Trade Minister said he has invited the National Federation of Milk Private Producers to hold talks in order to convince the private producers to change their decision of giving up milk production.

    The minister had promised to compensate them for the difference in price between the cost of milk production and the price of milk sold in markets.

    The Secretary General at the Trade Ministry justifies the delay by saying the compensation process requires suitable mechanisms in coordination with the concerned parties. He said that the problem had something to do with the use of the State’s money in an exceptional way.

    President of the National Federation of Milk Private Producers in Algiers, Mr. Kamel Serai told a reporter from Echorouk that private producers rejected the invitation of the Trade Minister. He said they would not start producing milk until they got official documents signed by the minister to guarantee their compensation.

    Mr. Kamel Serai said the agreement between the private producers and the minister was no more than words without any concrete acts.

    The latest meeting between the private producers of milk and the minister was held last month without obtaining any compensation.

    “We will not produce milk until an official decree is issued to guarantee our rights”, said Mr. Serai.

    On the other hand, the National Federation of Private Milk Producers is expected to organise today a general assembly with different milk producers in order to inform the public about the measures to be taken by the private institution.

    Private producers of milk announced on Thursday a milk production cut because the trade minister did not keep his promises to compensate them for the money they lost when they sold milk packs for 23,35 DA to distributors who sell them in the retail markets traders for 24,10 DA.

    The Trade Minister had asked the producers to start production last April and promised compensation.


  4. #39
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    De nouveau la tension sur le lait :


    Samedi 12 Mai 2007 -- C’est de nouveau la tension sur le lait pasteurisé. Après un premier épisode de pénurie sur le marché national en avril dernier, ce produit de première nécessité commence à se faire rare en cette mi-mai.

    Depuis jeudi dernier, la quantité de lait commercialisé a sensiblement diminué, notamment dans l’Algérois. Et pour cause, suite à la non-tenue des promesses du gouvernement quant à l’approvisionnement des producteurs privés en matières laitières de base et la multiplication des pertes engendrées par la hausse de la poudre de lait, la Confédération des producteurs et industriels algériens (CIPA) à laquelle sont affiliés les 78 transformateurs de lait privés a décidé d’arrêter la chaîne de production de lait pasteurisé. «Le gouvernement n’a pas tenu sa promesse», estime à cet effet M. Abdelwahab Ziani, représentant des producteurs de lait privés dont la montée au créneau a finalement fait réagir les pouvoirs publics.

    En effet, au lendemain de la menace brandie de l’arrêt de l’activité, le ministère du Commerce a convié les producteurs privés à une réunion jeudi dernier. L’avancement de l’opération d’indemnisation de ces producteurs en matière de production et de commercialisation de cette denrée essentielle a constitué l’objet principal de cette rencontre. Le secrétaire général du département du Commerce a tenu à rassurer les représentants des producteurs de lait pasteurisé quant à l’engagement des pouvoirs publics à honorer leurs promesses relatives à l’indemnisation de la différence résultant des prix de revient et de vente. Des prix dont la différence est de l’ordre de 19 dinars (prix de revient à 44 dinars contre 25 dinars pour la vente).

    Le ministère du Commerce tente ainsi de temporiser en jouant une autre fois sur les promesses de manière à éviter la persistance de la pénurie. Les producteurs sont d’ailleurs appelés «à faire preuve de sens de responsabilité en vue de garantir la stabilité du marché en assurant l’approvisionnement régulier des citoyens en lait» et ce, en attendant l’approvisionnement en matières premières à des prix conventionnés par le biais de l’entreprise MilkTrade, une filiale du groupe à compter de juin prochain alors qu’initialement l’arrivée de la poudre de lait était prévue pour les mois d’avril et mai.

    De même pour la prise en charge de l’opération d’indemnisation qui nécessite, selon le ministère du Commerce, la mise en place de mécanismes adéquats, en coordination avec les parties concernées. Il s’agit de trouver le meilleur moyen de dégager l’enveloppe nécessaire en puisant dans les fonds publics «dans un cadre exceptionnel». Les propositions du gouvernement seront débattues aujourd’hui entre les producteurs. La CIPA organise, en effet, une assemblée générale pour informer les transformateurs et prendre les mesures qu’il faut. Le spectre de l’arrêt de l’activité risque de persister d’autant qu’il est difficile de convaincre les producteurs de reprendre le travail près d’un semestre après de pertes financières.

    Une autre rencontre est par ailleurs au menu cette semaine avec le ministère du Commerce. En somme, la crise du lait est loin de connaître le dénouement tant espéré. Tant que la filière dépend des exportations…


  5. #40
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    Alors que l’entreprise nationale Colaital tente de couvrir le manque :


  6. #41
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    Dimanche 13 Mai 2007 -- Les opérateurs privés ont décidé de poursuivre leur arrêt de production de lait en sachet pasteurisé entamé depuis jeudi dernier. Ils campent sur leur décision et ne veulent nullement faire marche arrière. Une mesure prise par ces producteurs, réunis sous l’égide de la fédération agroalimentaire de la Confédération des industriels et producteurs algériens (Cipa), hier, lors de leur assemblée générale extraordinaire tenue à la zone industrielle de Oued Smar.

    Ils ont demandé, au représentant du ministère du Commerce dépêché sur les lieux de cette réunion suite à la diffusion de cette information, «un écrit officiel et réglementaire mentionnant la période couverte par la compensation et son niveau de litre de lait produit». En plus de cette doléance, les transformateurs laitiers ont demandé la date de mise en application des mécanismes de compensation. Au fait, avait expliqué Abdelwahab Ziani, président de la Fédération agroalimentaire de la Cipa, les producteurs de lait en sachet réclament une compensation des pertes subies pour les mois de mars, avril et mai suite à la commercialisation du lait au prix administré, qui est de 25 DA, alors que son prix de revient est de 44 DA le litre.

    Les opérateurs privés, selon les estimations de la CIPA, alimentent à 70% le marché en lait pasteurisé, soit une capacité de trois millions de litres de lait par jour, correspondant à 330 tonnes de poudre de lait. Les assurances du ministère du Commerce ne semblent pas les avoir convaincus. En effet, une rencontre ayant pour but d’informer les opérateurs «de l'avancement de l'opération d'indemnisation de ces producteurs en matière de production et de commercialisation de cette denrée essentielle» a réuni le secrétaire général du département de Djaâboub et leurs représentants le premier jour de l’arrêt de production.

    Le secrétaire général de ce département a tenu à rassurer «les représentants des producteurs de lait pasteurisé quant à l'engagement des pouvoirs publics à honorer leurs promesses relatives à l'indemnisation de la différence résultant des prix de revient et de vente en attendant de les approvisionner en matières premières à des prix conventionnés par le biais de l'entreprise Milk Trade à compter de juin prochain ». Quant au retard accusé dans la prise en charge de l'opération d'indemnisation, principal motif de l’arrêt de production des opérateurs privés, le responsable a expliqué qu’il s’agit de mettre en place des mécanismes adéquats en coordination avec les parties concernées. D'autant plus, a-t-il souligné, qu'il s'agit de puiser dans les fonds publics dans un cadre exceptionnel.

    Pour rappel, le 1er avril dernier, ces mêmes producteurs ont arrêté la production de cette denrée. Après quoi, l’Etat s’est engagé en plus des compensations, à la création de l’Office national de lait et l’importation de 20 000 tonnes de poudre de lait. Le groupe Giplait, par sa filiale Milk Trade, est chargé d’importer cette matière et a commencé cette démarche. Ceci, après avoir lancé un appel d’offres national et international le 29 mars dernier. La poudre qui provient de deux pays européens serait rétrocédée aux opérateurs privés au courant du mois de juin prochain. Le gouvernement avait fourni une subvention initiale de 6 milliards de dinars pour stimuler la production de lait en sachet au groupe Giplait.

    Selon le directeur de ce groupe, les 19 unités de Giplait peuvent passer à 2, voire 2,5 millions de litres par jour en fonction de la demande au lieu des 1,75 million de l/j actuels. Pour rappel, la facture d’importation de la poudre de lait coûte en moyenne 600 millions de dollars alors qu’elle était de 550 millions de dollars l’année dernière. Les besoins en lait sont de l’ordre de 2 500 000 l/j. La crise du lait risque de déborder devant la détermination des 78 opérateurs privés.


  7. #42
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    Dimanche 13 Mai 2007 -- Les assurances du ministère du Commerce quant à l’octroi de subventions aux producteurs avec la flambée du prix de la poudre de lait à l’échelle internationale n’ont finalement pas réussi à apaiser la tension sur le lait. Réunis hier en assemblée générale extraordinaire, les 78 transformateurs de lait privés ont décidé de maintenir leur décision d’arrêt de la production du lait. Une procédure entamée mercredi dernier et qui a généré une pénurie de lait en sachet sur le marché. La Fédération nationale des industries agroalimentaires (FINA) a accordé aux pouvoirs publics un délai de dix jours pour mettre en place les mécanismes d’octroi de la subvention promise. La FINA exige même un engagement écrit du ministère du Commerce. Las d’attendre l’arrivée des subventions et des matières premières dont la distribution a été confiée à Milk Trade, les producteurs privés du lait en sachet pasteurisé (LSP) ont décidé de monter au créneau en arrêtant la chaîne de production du LSP.

    Pour rappel, c’est le 8 avril dernier que le gouvernement avait décidé d’accorder des subventions aux producteurs et de dégager une enveloppe financière de six milliards DA pour l’achat des matières laitières premières.

    Un mois après, les producteurs n’ont eu ni la poudre ni les compensations. Ils ont continué à travailler à perte, selon la FINA, affiliée à la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA). Concernant les subventions, il y a lieu de signaler que la FINA demande des éclaircissements sur le montant à prendre en charge par l’Etat, d’autant que la différence entre le prix de revient et le prix de vente est importante. Alors qu’ils avançaient, au mois d’avril dernier, un prix de revient de 40 DA (soit une différence de 15 dinars avec le prix de vente), les producteurs estiment aujourd’hui ce prix à plus de 45 DA, donc une perte de plus de 20 DA par litre de lait. Pour la poudre de lait, Milk Trade a conclu l’achat des 20 000 tonnes prévues avec la somme des six milliards DA. «La marchandise va arriver incessamment», nous a déclaré hier M. Harim, P-DG du groupe Giplait dont dépend Milk Trade.

    Selon ce responsable, l’arrêt d’activité du privé est loin de perturber le marché du LSP : «Nos capacités dépassent largement les besoins qui sont de l’ordre de 3 millions de litres par jour», nous a-t-il précisé, alors que sur le terrain le lait en sachet se fait rare, même celui produit par les unités de Giplait. Pour rappel, le ministère avait justifié le retard mis à accorder l’indemnisation par les délais nécessaires à la mise en place de mécanismes adéquats, en coordination avec les parties concernées. Le ministère s’est également engagé à distribuer la poudre de lait aux producteurs en juin, soit à un mois de l’installation officielle de l’office du lait auquel le gouvernement a décidé d’accorder 10 milliards DA pour l’importation de la poudre de manière à couvrir les besoins des transformateurs (privés et publics) jusqu’à la fin de l’année.


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