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  1. #29
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    June 2, 2008 (Bloomberg) -- Fertiberia SA, Spain's largest maker of fertilizers, will build a 315 million-euro ($489 million) plant in Algeria, Algerie Presse Service reported, citing a statement from state-owned oil company Sonatrach.

    Sonatrach will sign a contract with Madrid-based Fertiberia, a unit of closely held Grupo Villar Mir, today, according APS. The plant, in the western city of Oran, will be one of the world's largest, with a capacity to produce 1.1 million metric tons of ammonia a year, APS said.

  2. #30
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    Mardi 3 Juin 2008 -- Sonatrach et la société espagnole Fertiberia, une filiale du groupe Vollar Mir, ont signé hier à Alger un accord d’association portant sur la réalisation d’une unité de production d’ammoniac à Arzew, Oran. C’est un projet d’un milliard de dollars financé à hauteur de trente pour cent en fonds propres, de soixante-dix pour cent par des emprunts. L’usine en question sera alimentée en gaz naturel à raison de 1,1 milliard de mètres cubes par an. Elle produira 1,5 million de tonnes d’engrais par an. Elle s’ajoute à deux autres unités en construction, l’une concerne l’ammoniac, l’autre l’urée. Toutes deux ont été montées en partenariat également. L’une avec l’égyptien Orascom, l’autre avec Suhail Bahwan Group, une entreprise omanaise.

    Les trois complexes réunis représenteront cinq pour cent de la production mondiale d’engrais. L’accord d’association sus-évoqué prévoit également la création de deux sociétés conjointes : une entité de production, de droit algérien, qui aura pour objet social la réalisation et l’exploitation de l’unité de production d’ammoniac ainsi que la vente du produit fini sur le marché local et à la société commerciale conjointe. Ce sera une entité détenue à hauteur de quarante-neuf pour cent par Sonatrach et cinquante et un pour cent par Villar Mir. La seconde société conjointe de commercialisation offshore aura pour fonction l’exportation du produit fini sur le marché international. Sonatrach en sera actionnaire à hauteur de quarante-neuf pour cent, Villar Mir de cinquante et un pour cent.

    Dans une allocution qu’il a faite au cours de la cérémonie de signature, le président-directeur général de Sonatrach a estimé que l’accord d’aujourd’hui traduit la volonté de deux grands groupes industriels euro-méditerranéens d’investir ensemble en Algérie et de poursuivre ainsi le développement de leur partenariat. Et d’ajouter que la pétrochimie constitue un des axes stratégiques en matière de valorisation des ressources naturelles du pays, un vecteur de développement du tissu industriel national et de pénétration du marché international. Assemblées, les trois unités en projet font de Sonatrach un acteur important dans la production de l’ammoniac et de l’urée marquant ainsi une profonde mutation par la société nationale des hydrocarbures en termes de diversification de son portefeuille d’activité aval et de son développement à l’international.

    De telles mutations lui permettent également de pérenniser ses activités de création de richesse dans l’aval pétrolier et gazier, a noté le vice-président aval à Sonatrach, lors de la cérémonie de signature de l’accord d’association. Le groupe espagnol, l’associé de Sonatrach dans ce projet, est un des leaders mondiaux dans le domaine des fertilisants. Il est crédité d’une expertise avérée en la matière. Il n’en est pas à son premier contrat de partenariat en Algérie. Il dispose d’actions dans le groupe Asmidal.

  3. #31
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  4. #32
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    Safia Berkouk :


    Mercredi 16 Juillet 2008 -- La convention de crédit relative au mégaprojet du complexe d’ammoniac et d’urée, qui sera réalisé à Arzew, a été signée hier à Alger entre la Banque extérieure d’Algérie, en tant que chef de file du groupement des banques qui accompagneront le projet, et l’entreprise Sofret, joint-venture entre Sonatrach et l’égyptien Orascom Contruction Industries.

    Le complexe d’ammoniac et d’urée d’un coût de 1,5 milliard d’euros sera réalisé en project financing avec la participation de cinq banques nationales : la BEA, la BNA, la CNEP, le CPA et la BDL qui assureront 70 % du financement, soit 1,15 milliard d’euros dont 29 % seront à la charge de la BEA. Les deux partenaires du projet, Orascom avec une part de 51 % et Sonatrach avec 49 %, apporteront pour leur part les 30 % restants estimés à 450 millions d’euros dont 260 millions seront assurés par le partenaire égyptien, a expliqué hier en marge de la cérémonie de signature M. Sameh Chenouda, représentant d’Orascom au sein de Sofret. Selon lui, la réalisation du projet a déjà commencé en juin de l’année dernière avec les fonds propres des actionnaires, en attendant la conclusion de l’accord de financement.

    Le complexe devrait commencer à produire à partir de 2010, avec une capacité de deux fois 2 200 tonnes/an d’ammoniac et 3 450 tonnes/an d’urée. Il s’agit d’un des nombreux projets de la Sonatrach qu’accompagne la BEA, a souligné pour sa part M. Belgharbi Bachir, directeur du crédit au niveau de cette banque. Celle-ci a, en effet, participé au financement de projets de dessalement d’eau de mer, d’électricité et de la centrale hybride gaz-solaire qui sera installée à Hassi R’mel. Le projet offre la particularité d’être réalisé en project financing, ce qui signifie que les banques prennent des risques au même titre que les entreprises actionnaires, a-t-il encore ajouté.

    D’autre part, cette implication des banques est un signe de «l’amélioration du climat des affaires en Algérie puisqu’il n’y a pas de contraintes financières ni bancaires», a indiqué pour sa part M. Chenouda, selon lequel ce projet est «l’un des plus grands projets de partenariat réalisés entre Orascom et un partenaire algérien, même si parfois les négociations ont été un peu difficiles», a-t-il concédé. Le futur complexe d’Arzew sera composé de trois unités, deux pour la production d’ammoniac et une pour la production d’urée qui seront mis en exploitation par Sofret dont les statuts ont été signés l’année dernière.

  5. #33
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    Samira Imadalou :


    Mercredi 16 Juillet 2008 -- Tout est fin prêt pour le lancement du complexe d’ammoniac et d’urée à Arzew, un projet initié en partenariat entre le groupe Sonatrach et l’égyptien Orascom construction industrie (OCI). L’ultime étape de ce grand projet intitulé SORFERT a été franchie hier avec la signature de la clôture financière entre le directeur du crédit de la Banque extérieure d’Algérie, le représentant d’Orascom et celui de SORFERT. Ce projet, d’un montant global de 1,52 milliard d’euros, est financé selon la formule du «Project Financing» par un pool de banques (BEA, CPA, BNA, CNEP et BDL). La BEA est le chef de file dans cette opération à travers laquelle ces cinq banques contribuent à hauteur de 70% pour un montant dépassant 1,1 milliard d’euros. SORFERT et les cinq banques ont, pour rappel, conclu l’accord le 14 avril dernier. Les 450 millions d’euros restants, soit l’équivalent de 30%, sont assurés par les entreprises partenaires sur fonds propres (51% pour Orascom et 49% pour Sonatrach). Ce complexe, situé près du port d’Arzew, sur une superficie de 33 hectares, devrait entrer en production en 2010, selon le représentant d’OCI, M. Sameh Chenouda, qui s’est déclaré satisfait de la clôture financière. «Le fait que SORFERT soit accompagnée dans ce projet par des grandes banques professionnelles est une preuve de l’amélioration du climat des affaires en Algérie», a-t-il déclaré à ce sujet.

    Le directeur général adjoint de SORFERT, M. Zemmouri, a, pour sa part, rappelé la capacité de production de l’usine. Une capacité qui sera de l’ordre de 4 400 tonnes d’ammoniac et de 3 450 tonnes d’urée par jour. L’accord entre OCI et Sonatrach porte, faut-il le souligner, sur une période de 15 ans, dont trois années de période d’essai. A titre indicatif, ce n’est pas le premier projet d’OCI en Algérie. L’entreprise égyptienne a déjà fait des réalisations en Algérie à l’image de la station de dessalement de l’eau de mer d’El Hamma. Un projet financé également avec le mode «Project Financing», une formule qui se développe de plus en plus en Algérie. La BEA, selon son directeur du crédit, M. Belgherbi Bachir, a participé dans ce genre d’opérations à maintes reprises, notamment dans les stations de dessalement de l’eau de mer, la production d’électricité et dans le projet de la station hybride de Hassi R’mel. «Nous sommes sur plusieurs projets», a d’ailleurs déclaré M. Belgherbi en précisant que pour ce mode de financement, les recours ne sont pas permis. En d’autres termes, les banques prennent des risques. C’est pour cela que le concept de financement requiert de la part des banques maîtrisant cette expertise une analyse approfondie de tous les paramètres financiers, techniques, contractuels, réglementaires et juridiques inhérents au projet.

  6. #34
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    Lundi 18 Août 2008 -- Alors que la présence accrue de la main-d’œuvre étrangère, notamment chinoise, dans notre pays est de plus en plus décriée par les Algériens, le consortium nippo-coréen, en charge de la réalisation du complexe d’ammoniac et d’urée de Mers El-Hadjadj à Oran, a l’intention de procéder à un recrutement massif d’employés étrangers, a confirmé, hier au Jeune Indépendant, la direction de l’emploi d’Oran. La direction de l’emploi de la wilaya d’Oran, jointe par téléphone, a confirmé que «des responsables sud-coréens du consortium nippo-coréen, en charge de la réalisation du complexe d’ammoniac et d’urée de Mers El-Hadjadj, se sont rapprochés de (ses) services pour s’informer au sujet des procédures légales à suivre pour le recrutement d’employés étrangers».

    Notre interlocuteur, qui a requis l’anonymat, a précisé que «rien n’est encore officiel et (que) tout cela reste au stade de la négociation». Il n’a, à ce titre, pas pu confirmer ni infirmer les informations rapportées par la presse avançant que le consortium souhaiterait le recrutement de 5 000 travailleurs étrangers, se contentant de préciser qu’«aucune précision sur le nombre d’ouvriers étrangers à recruter, encore moins sur les profils recherchés ne nous a été donnée par les Coréens». Ces derniers «reviendront prochainement, accompagnés d’interprètes, pour plus d’explications sur leurs intentions», ajoute la même source. La direction de l’emploi d’Oran a cependant accédé à leur première demande en leur expliquant la procédure à suivre pour le recrutement de travailleurs étrangers. Celle-ci se fait en trois étapes, explique-t-on de même source.

    Il s’agit d’abord, et c’est l’étape la plus décisive, d’étudier le dossier de l’entreprise offrant les emplois (le consortium, ndlr). «C’est une tâche qui revient à la direction de l’emploi qui devra ainsi vérifier le contrat de l’entreprise concernée et le nombre de travailleurs algériens à recruter tel que cela est stipulé par ce même contrat ainsi que la disponibilité des postes à pourvoir et les profils recherchés», a dit en substance notre interlocuteur. Si l’étude est concluante, on procèdera, ensuite, aux demandes des visas et des permis de travail pour les ouvriers étrangers auprès des représentations diplomatiques de notre pays dans leurs pays d’origine.

    Quelle sera la suite qui sera réservée à la requête nippo-coréenne en ces temps où le chômage étouffe les jeunes Algériens ? Notre source explique que la direction de l’emploi travaille avec les agences de l’emploi. «Ces agences disposent d’un fichier national des demandeurs d’emploi. Nous allons sélectionner les demandeurs qui répondent aux profils recherchés par l’entreprise. Pour le recrutement, la priorité sera accordée à la main-d’œuvre locale, puis à celle régionale, ensuite nationale et enfin, à la main-d’œuvre étrangère si le marché national ne satisfait pas la demande», résume le même responsable.

    Le prétexte de la qualification

    Les entreprises étrangères ayant des projets en Algérie recrutent de plus en plus de travailleurs étrangers de leurs pays d’origine en général. Elles mettent en avant, pour justifier de tels choix, le sempiternel prétexte de la non-qualification de la main-d’œuvre algérienne, ce qui les empêcherait de respecter les délais de réalisation des différents projets. Les travailleurs chinois se comptent par dizaines de milliers, depuis que leurs entreprises ont arraché l’essentiel des marchés de réalisation du programme du million de logements et de l’autoroute est-ouest. Aux Chinois, s’ajoutent les Egyptiens, les Tunisiens, les Turcs et les Portugais qui, recrutés officiellement comme ingénieurs ou ouvriers qualifiés, se contentent sur le terrain d’accomplir les tâches de simples ouvriers.

    Nous avons eu à constater de telles situations au niveau du chantier de réalisation de la station de dessalement d’eau de mer à Aïn Témouchent, où, en plus de l’emploi, ces ouvriers étrangers bénéficient de prises en charges «royales» dans les hôtels de la région. Cela nous fait penser aux émeutes qui ont secoué, les deux dernières années, Ouargla au cours desquelles les jeunes du sud dénonçaient le favoritisme des agences de recrutement au profit des jeunes du nord du pays. Que diront-ils du «favoritisme» dont bénéficient les travailleurs étrangers ? Ce genre de «malaises», des travailleurs algériens d’un chantier chinois basé à M’Chedallah dans la wilaya de Bouira, l’ont manifesté. Récemment, ils ont carrément «paralysé» ledit chantier en bloquant tout accès ou sortie du site pour protester contre la discrimination dont ils font l’objet de la part du maître d’œuvre chinois.

    Les jeunes Algériens s’alignent dans de longues files d’attente devant les agences de recrutement dans l’attente d’un hypothétique poste de travail. Ils n’ont alors que l’émeute et la harga, la fameuse traversée clandestine de la mer sur des embarcations qui conduisent à la mort. Pourtant, la «capacité et la qualification» des rares chanceux qui réussissent à atterrir en Europe est bien appréciée. Ironie du sort, nos émigrés et «sans papiers» réussissent justement dans les créneaux (bâtiment, électricité et plomberie…) qu’ils peinent à arracher chez eux.

  7. #35
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    September 1, 2008 -- Algeria’s Sorfert Algérie has commissioned Uhde to provide comprehensive licensing, engineering and supply services as part of a contract to build a large fertiliser complex in Arzew.

    Sorfert Algérie is investing $2bn (£1.1bn) in the new fertiliser complex, which will comprise two ammonia plants with respective production capacities of 2,200 tonnes/day and a urea plant with a production capacity of 3,450 tonnes/day.

    The ammonia plant will be based on Uhde's proprietary ammonia process, while the urea plant will use Netherlands-based Stamicarbon's synthesis process.

    The plant complex will also include offsites and auxiliaries, such as storage and shipping facilities.

    Plant completion is scheduled for 2011.

    Sorfert Algérie will use most of the 1.1 million tonnes per year of urea fertiliser and 750,000 tonnes of excess ammonia to serve the export markets.

    Domestic sources of natural gas will be used as feedstock.

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