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  1. #1
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    Chinese cars invade Algerian market


    August 22, 2006 -- Chinese cars have begun occupying a significant place in the Algerian market which is able to get 300 000 new cars per year. As Chinese products were successful in the Algerian market they are invading, and did well to eliminate any competition from Algerian or other foreign products the industrial sector in China attempts to realize the same success in the domain of cars.

    However, doubts surrounding Chinese cars reduce their chances to invade the Algerian market.

    According to Marwane Halabi, the China Cherry Automobile cars manufacturer’s representative in Algeria, "The Chinese government started to be interested in the cars industry, being encouraged by the creation of factories manufacturing spare parts and different marks accessories, and allowing the Chinese people to acquire the required technology and to control industrialization and manufacturing costs."

    In the last three years Chinese companies have managed to manufacture a number of distinguished cars thanks to government support, expanding to Asia, the Middle East and the Maghreb starting with Algeria, and selling more than 1000 Cherry cars in 2005, Hallabi says.

    Algeria, Egypt, Syria and Sudan constituted a big part in the purchase of exported Chinese cars, the value of which in Algeria and Syria exceeded 100 millions dollars. But why do Algerians buy Chinese cars? “Because of their quality and reasonable price”, Halabi replies. Concerning the secret of Chinese car success in Algeria, the same speaker indicated: comfort, large space, and a suitable motor of Japanese technology.

    Last edited by Guest 123; 8th March 2008 at 08:10.

  2. #2
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    "La voiture chinoise s’installe doucement mais sûrement en Algérie"

    Jeudi 29 mars 2007 -- Prisée pour ses prix jugés accessibles, la voiture chinoise a de l’avenir en Algérie, a estimé hier le directeur général de l’entreprise Giant Motor Company (GMC), installée officiellement depuis 3 mois dans notre pays. M. Mohamed Habib, qui a organisé hier une conférence de presse en marge du 11e Salon international de l’automobile, est très optimiste pour l’avenir de GMC sur le marché algérien.

    Dans ce cadre, il a clairement affiché ses ambitions : «Nous ne prétendons pas devenir leaders du marché, mais nous savons qu’il y a une place pour nos produits», a-t-il déclaré. Un optimisme justifié par au moins deux facteurs que M. Habib a mis en avant, citant d’abord «le sérieux et la cadence avec laquelle le constructeur chinois travaille», ensuite «l’engouement» suscité par la vente du 4x4 Nomad qui a été commercialisé à 300 exemplaires en l’espace d’un mois et demi dont 75 % ont été acquis par des femmes et 45 % à l’aide de crédits bancaires.

    Une performance jugée «satisfaisante» par le DG de GMC, d’autant que son entreprise a à peine 3 mois d’existence effective. «Nous sommes obligés d’augmenter nos commandes» qui ont été multipliées par trois depuis le mois de janvier, selon le conférencier, qui a également parlé de «6 000 factures pro forma éditées depuis janvier.

    L’autre élément de satisfaction est que l’entreprise n’a fait appel à aucune banque pour tenter de conclure des conventions. Elle a, en revanche, été contactée par une banque privée dans cette perspective, poussée par le nombre important de dossiers de crédits parvenus à son niveau pour l’acquisition de véhicule GMC.

    Cette dernière, faut-il le préciser est le représentant exclusif des marques chinoises, Zotye, Zongchen et Shangai Maple Automobile (SMA) et fait partie d’un groupe d’entreprises versées essentiellement dans les nouvelles technologies.

    Jusque-là connu pour le modèle Nomad, GMC lance, à l’occasion du Salon, la commercialisation d’un minifourgon de la marque Zongshen, dans le segment de l’utilitaire et des véhicules de tourisme de la marque SMA. Pour M. Habib, les voitures chinoises n’ont rien à envier aux autres en termes de qualité, de sécurité ou même de disponibilité de pièces de rechange.

    Il en veut pour preuve le fait que GMC a décidé, dès à présent, de se conformer au cahier des charges élaboré par les pouvoirs publics, et ce en proposant dès à présent une garantie de 2 ans ou de 100 000 km. La compagnie, qui a investi pas moins de 5 millions de dollars pour s’installer, prévoit de tripler, voire de quadrupler ce montant à court et moyen terme pour donner à son réseau de distribution et de maintenance une dimension nationale.

    Dans ce cadre, deux nouveaux showrooms sont prévus à Dély Ibrahim et à Oued Semar pour le Centre, alors que trois autres seront ouverts à Rouiba, Ouargla, Annaba et Oran avant le mois de juin. En outre, dix concessionnaires seront agréés dans 10 wilayas parmi les plus importantes.


  3. #3
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    Mardi 12 juin 2007 -- Selon un rapport publié récemment par la Chambre chinoise de commerce pour l’importation et l’exportation de produits mécaniques et électroniques, et repris par l’agence italienne AKI, l’Algérie figure dans ce classement aux côtés de la Jordanie, de l’Egypte, de l’Arabie saoudite et de la Syrie qui occupe la première place au niveau du Moyen-Orient en termes d’importation de voitures chinoises.

    En 2005, la Syrie a ainsi importé 7 500 véhicules chinois et plus de 10 000 en 2006, selon le document. Le marché syrien, soutient le rapport, est devenu l’un des plus importants pour les voitures chinoises, en raison principalement de leurs prix compétitifs.

    Un atout qui explique également la percée de ces voitures sur le marché algérien où l’on estime qu’en 2006 quelque 26 000 unités ont été introduites sur le territoire national. Selon certains observateurs, à moyen terme, les voitures chinoises pourraient s’adjuger jusqu’à 50 % du marché algérien évalué, en 2006, à plus de 188 000 voitures.

    L’objectif global de la Chine est de faire en sorte que son industrie automobile puisse représenter 10 % des échanges mondiaux du secteur d’ici à 2015. La Chine est déjà le second marché du monde avec 4,4 millions de véhicules en 2003, 5,1 en 2004, 5,9 en 2005 et 7,2 en 2006.

    La production devrait doubler d’ici trois ans, estiment les responsables chinois qui s’attendent, à l’échéance 2012, à ce que la Chine devienne le premier producteur du monde, avec une capacité de 20 millions d’unités. D’après les statistiques officielles, l’exportation chinoise en matière d’automobiles a dépassé pour la première fois l’importation en 2005 avec 173 000 unités exportées, soit 11 000 de plus que les unités importées.

    Pour l’année 2006, l’excédent est passé à 137 000 unités, principalement des camions et des petites voitures, la plupart exportés vers le Proche-Orient, l’Afrique et l’Asie centrale. Par ailleurs, les indicateurs de tendance prévoient pour l’année 2007 l’exportation de 450 000 voitures chinoises, et l’on soutient que ce chiffre pourraient atteindre 2 millions en 2010.


  4. #4
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    December 26, 2007 -- For years, consumers in the Middle East and North Africa (MENA) have become used to buying small and low-tech made-in-China commodities. But now, they are showing increasing interest in trying something bigger - China's home-grown sedans.

    Within just several years, cars with Chinese brands are quickly leaving their own marks on streets in MENA countries, from Jordan to Egypt, which had been traditionally dominated by cars from Europe, Japan and South Korea.

    Like many other made-in-China goods, Chinese brand cars have a formidable edge over their competitors with lower prices and high quality.

    In the Jordanian capital Amman, Ala Suleiman who had just by a Chery sedan told Xinhua that he chose Chery because of its competitive price, soft installment payment and fuel economy. Chery Automobile Co. Ltd., one of the biggest home-grown carmakers in China, began to sell its car in Jordan about three years ago. And by now, Chery has sold more than 3,000 units in this Arabnation, said Moutaz al-Shaweish, sales manager of the franchise store set up by Chery Jordan Company Ltd.

    Such sales volume was quite satisfactory given the fact that Chery, as a newcomer in the world's fiercely-competitive auto industry, was totally unknown in the Jordanian car market several years ago, said al-Shaweish.

    "Actually, we were (then) facing many difficulties to convince consumers to buy our cars when they were offered for the first time in the market," al-Shaweish recalled.

    But now, "we are not facing such difficulties as Chery isgrowing stronger and more competitive. Jordanians are willing to buy (Chery cars) for their quality and prices," he told Xinhua, adding that Chery car prices were competitive in comparison withany other brand including those from South Korea. Eng. Mohamed al-Qalam, chairman of Chery Jordan Company Ltd., said that demand for Chinese-made cars, including Chery, was remarkably good in Jordan this year.

    "Chery gave consumers freedom of movement and choice in addition to specifications which meet demands of low-income brackets," al-Qalam told Xinhua.

    "We are optimistic over more sales, particularly following an agreement we had signed (with Chery Automobile Co.) to open a new factory to assemble cars with a total investment of 30 million U.S. dollars," al-Qalam said.

    The new plant, to be set up in early 2008 and to start rolling out vehicles in the year end, will meet demand in several markets including Saudi Arabia, Syria, Iraq and Jordan, al-Qalam said. In Egypt, dealer Mohamed el-Bably said Chinese-made cars have relatively lower prices, which is one of the most obvious advantages and is more acceptable for Egyptian consumers compared with world-famous brands.

    "Of course, Chinese cars have very good quality in addition to lower prices," said el-Bably, who is selling Chery's QQ, a very popular model of the company's vehicles.

    According el-Bably, the price for Chery's QQ is about 50,000Egyptian pounds (about 9,000 U.S. dollars), which is attractive for young men working in cities.

    "My business is good," Bably said when asked about the sales of Chery's QQ.

    Chery had already set up its own factory in Egypt last year, with an annual production capacity of 25,000 units, which can be doubled if necessary.

    Du Yibo, chief representative of China's Brilliance Automobile Co. Ltd. in Egypt told Xinhua in a recent interview that nearly all types of vehicles made by Brilliance Auto have been imported into the Egyptian market since the company established its assembly line in cooperation with Bavarian Auto in Egypt in March, 2006.

    "Egyptian consumers have gradually accepted Brilliance's cars as we exerted great efforts on developing the local market," said Du.

    Focusing on expanding the international market, Brilliance Auto also debuted its SPLENDOR in Egypt in November this year. Du said Chinese car companies can take the advantage of Egypt's geographic importance to promote business in the region. "Brilliance Auto is seeking further cooperation with the Egyptian side to meet the increasing need of the market," said Du. According to statistics, about 20 Chinese auto companies have sold their vehicles in the Egyptian market since 2003 with an annual sales volume of 3,000 to 4,000 units.

    As the most populous country in the Middle East and North Africa, Egypt has a great potential in the sector of car consumption.

    The Egyptian economy has witnessed a driving boost in recent years, which will help lead to further development of the auto market, especially for private cars.

    Egypt, linking the Middle East to Africa, also has its strategic importance due to its unique geographic location on the map of the international auto market.

    Besides Egypt and Jordan, Chery had also exported cars to Syria and it is expected to set up an assembly line in Iran this year. For markets in Maghreb states, namely Mauritania, Morocco, Algeria, Tunisia and Libya, about 3,048 Chinese-made cars were imported during the first half of this year, three times more than that of the same period last year, according to statistics posted on the website of China's Commerce Ministry.


  5. #5
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    Dimanche 20 Janvier 2008 -- Le procureur de la République près le tribunal de Rouiba a écroué récemment le président de la Sarl Bardi domiciliée à Ouled Heddadj, dans la wilaya de Boumerdès, spécialisée dans l’importation de camions. Selon un communiqué de la Gendarmerie nationale parvenu hier à la rédaction, le gérant de cette société ainsi que le chef de service du commerce extérieur de l’agence Badr des Pins-Maritimes (Alger) ont été placés sous contrôle judiciaire au même titre que plusieurs cadres de la Direction des mines de la wilaya de Boumerdès, dont deux ingénieurs des mines, un chef de service et de contrôle technique et un chef de bureau de contrôle technique et sécurité industrielle de la wilaya de Boumerdès. Plusieurs chefs d’accusation ont été retenus contre ces personnes, notamment “le blanchiment d’argent, l’infraction à la législation de change, le faux et usage de faux et contrefaçon de marques commerciales commis au préjudice de la société chinoise Sarl Nagos, distributeur exclusif en Algérie de la société chinoise CNHTC.

    Selon le communiqué de la gendarmerie, la société Bardi procédait à des modifications sur la marque commerciale des camions de marque CNHTC, importés de Chine, avant de les revendre sur le marché national sous une autre marque, en l’occurrence XCMC. Mais les gendarmes ne s’arrêtent pas là; ils poussent les investigations et découvrent le principal accusé, à savoir le président de la Sarl Bardi qui effectuait des transferts d’importants capitaux en dollars vers les Émirats arabes unis. Le même accusé, qui aurait créé deux autres entreprises spécialisées dans l’import-export dans ce même pays, présentait des factures erronées aux services fiscaux algériens. C’est ainsi que les factures d’achat gonflées sont déclarées à l’agence Badr des Pins-Maritimes à Alger, avec la connivence d’un fonctionnaire de la banque en question.

    Selon le même document de la gendarmerie, les responsables de cette société ont procédé à la falsification d’un protocole de “représentant exclusif de la société chinoise Zotye” ainsi que du droit leur permettant d’effectuer des modifications sur les modèles de véhicules construits par CNHTC pour ensuite les commercialiser sous un autre sigle, XCMC. Ce sigle a eu l’aval de la Direction des mines et du contrôle technique de la wilaya de Boumerdès suite à la demande formulée auprès dudit organisme par le premier responsable de la Sarl Bardi, sans que cela ait soulevé une quelconque réserve de la part des ingénieurs mis en cause. Quatre autres modèles ont également fait l’objet de l’approbation des ingénieurs des mines, précise la gendarmerie.

  6. #6
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    Samedi 8 Mars 2008 -- La wilaya de Mostaganem a reçu la visite d’une délégation forte de près d’une dizaine de personnalités chinoises, dont des hauts responsables de la firme de fabrication automobile JMC. Les hôtes de la wilaya, qui ont été reçus par Madame le wali sont venus en prospection dans l’intention de concrétiser le projet de la mise en place d’une zone de coopération industrielle algéro-chinoise. Une zone qui requiert une assiette foncière de l’ordre de 30 à 50 hectares.

    Dans une première étape, le constructeur chinois compte réaliser une usine de montage de véhicules utilitaires et de tourisme. Accompagnée par le directeur de l’Agence foncière de la wilaya et du directeur des services agricoles, la délégation a visité de nombreux sites localisés à Mesra, Fornaka et dans la plaine des Bordjia susceptibles d’abriter le projet. Les visiteurs n’ont pas manqué de manifester un vif intérêt pour la région, quant au dynamisme de l’activité agricole, des opportunités de développement du secteur industriel, mais surtout de la disponibilité d’importantes infrastructures que sont le port de commerce de la ville, de l’aérodrome et de la proximité des grandes voies de communication.

    JMC Landwind, Jiangling Motors Landwind en l’occurrence, est un jeune constructeur automobile chinois. C’est une firme née il y a quelque quatre ans de l’alliance de deux constructeurs bien connus en Chine : Chang An Automobile et JiangLing Group. Le premier était leader dans le domaine des petites voitures citadines, le second vendait des véhicules utilitaires sous sa propre marque. Puissante, décomplexée, imaginative, mais surtout grâce à son redoutable atout d’un coût notoirement accessible, la voiture chinoise ose concurrencer, voire défier, les plus prestigieux constructeurs de par le monde.

    Lentement, mais sûrement, la Chine semble en bonne voie pour détrôner les marques françaises de leur propre fief maghrébin. En s’inquiétant, outre mesure de la situation sécuritaire, les constructeurs français dont le prestige de la robustesse de leurs véhicules perd énormément de terrain, risquent de payer fort le prix de leur réticence. La réalisation d’une usine de montage à la porte de leur continent profile une menace réelle. La Chine est en marche ! Pour relancer leurs industries, les Chinois ne semblent point rechigner quant à l’exportation de leurs technologies.

    De son côté, l'Algérie occupe une place particulière dans l'histoire de la coopération sino-africaine. Depuis plusieurs années, la Chine fait preuve d’une volonté manifeste d’établir avec elle des relations de coopération stratégique, nourrissant l’ambition de conquérir non seulement le marché local ou maghrébin, mais également continental et outre-méditerranéen. Ainsi, à la faveur de l’amélioration de la situation sécuritaire en Algérie, les échanges algéro-chinois connaissent une expansion particulièrement dynamique ces dernières années.

  7. #7
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    Samedi 5 Avril 2008 -- La BYD F1 a été lancée officiellement, jeudi, à la veille de la clôture du 12e SIA. Au stand de Carex, l’entreprise franchisée par le chinois Build Your Dreams (traduire par : construisez vos rêves), « cet heureux événement » a drainé de nombreux invités, en particulier des journalistes spécialisés et le staff au complet du groupe d’entreprises Achaïbou. « C’est un véhicule de grande classe, n’ayant pas à rougir devant ses semblables européens », a commenté le directeur d’une revue automobile. En effet, la Byd F1 ressemble à s’y méprendre à la 107 de Peugeot avec à la clé une foule d’options. Entre autres, la climatisation, les jantes en alliage, le lève-vitres électrique, la radio MP3, sont considérés comme options de base puisque présents chez le type GI. Le GLI et le GLIX, deux autres versions améliorées, offrent d’autres options comme l’ABS et les doubles airbags à l’avant. Commercialisée au courant du 2e semestre 2008, la Byd sera cédée entre 650 000 et 700 000 DA, selon les responsables de Carex.

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