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  1. #8
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    Jeudi 15 Mai 2008 -- L’Algérie s’engage à donner un statut d’autoroute Nord-Sud à sa partie de la Transsaharienne. La partie algérienne (3500 km) de la Transsaharienne touche à sa fin. Elle sera totalement achevée à la fin 2008, a indiqué hier à l’hôtel El Aurassi le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, lors de la 49e session du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT). Sur le tronçon algérien du projet devant relier Alger à Lagos, 2840 km sont déjà revêtus et il reste seulement à achever, d’ici fin 2008, la partie reliant Tamanrasset à la frontière du Niger, qui est distante de 415 km. Il reste en tout 175 km entre Tamanrasset et In Guezzam à réaliser d’ici la fin de l’année. Mais aussi le tronçon Tamanrasset-Mali dont l’étude vient d’être achevée. M. Ghoul a cependant mis en exergue l’extrême importance du projet reliant Alger à Lagos, lequel bénéficie, selon lui, d’un caractère prioritaire au sein du gouvernement.

    Selon le premier responsable du secteur, la réception de ce projet prévue avant 2010 devrait coïncider avec celle du gazoduc algéro-nigérian qui suit le même tracé et traverse le territoire algérien en direction du marché européen. Le projet de câbles de fibres optiques reliant les six pays devrait être achevé lui aussi en même temps que la Transsaharienne. L’Algérie a consacré une enveloppe d’un montant de 65 milliards de dinars, soit près d’un milliard de dollars entre 2005 et 2009, pour la réalisation de sa partie de la Transsaharienne, a fait savoir M. Ghoul. Cette enveloppe était destinée aux travaux de modernisation, de réhabilitation et de développement. Selon le ministre, « ce projet est passé à un stade supérieur d’intérêt du fait qu’il se trouve aujourd’hui au cœur de Nepad avec l’engagement des pouvoirs publics africains des pays concernés comme gage de bonne volonté ». M. Ghoul s’est engagé à « reclasser » la partie algérienne de la Transsaharienne en statut d’autoroute Nord-Sud devant faire jonction avec l’autoroute Est-Ouest. Un premier tronçon d’autoroute Nord-Sud, d’un montant de 70 milliards de dinars est en cours de réalisation entre Alger et Ghardaïa, a indiqué le ministre.

    M. Ghoul a par ailleurs évoqué l’idée de « meubler » la Transsaharienne (ses deux rives) en créant des zones de vie et d’échanges économiques avec les pays voisins. De son avis, « la route doit être un vecteur de développement et peut stimuler les investissements ». Dans ce cadre d’ailleurs, un accord a été signé entre le CLRT et le groupement algéro-koweïtien TAEP/Cegep pour l’étude d’identification des potentialités d’échanges commerciaux entre les pays membres du CLRT. Cette étude sera financée par la Banque arabe de développement économique de l’Afrique (BADEA) à hauteur de 400 000 dollars. Le secrétaire général du CLRT, Mohamed Layadi, a axé son intervention sur l’importance de cette étude sur l’identification des échanges commerciaux entre les pays du CLRT. Il a observé que le volume des échanges par la Transsaharienne demeure « très faible » et que les échanges entre l’Algérie, le Mali et le Niger ont représenté moins de 10 millions de dollars en 2007, ce qui conforte, selon lui, l’idée de présenter des projets de développement d’ensemble pour « vivifier » cette route.

    Le projet de la Transsaharienne, longue de 9800 km, a débuté en 1973 mais a connu des problèmes d’ordre essentiellement économique dont certains pays membres du CLRT ont affecté le financement de ce projet. Il est actuellement financé partiellement par les bailleurs de fonds et les institutions financières internationales, telles que la Banque islamique de développement (BID) et la Banque arabe de développement économique pour l’Afrique (BADEA) qui accompagnent financièrement le Mali, le Niger et le Tchad.

  2. #9
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    Jeudi 15 Mai 2008 -- Aller vers une véritable coopération sud-sud, et plus loin donner corps aux ambitions du Nepad sont, entre autres, les objectifs de la route transsaharienne qui commence à prendre forme à la lumière des données délivrées à l’ouverture de la 49e session du comité de liaison de la route transsaharienne, hier, à Alger.

    La partie algérienne de cet axe et accès vers les profondeurs de l’Afrique — jusqu’à Lagos au Nigeria, dans un premier temps, mais il est possible d’ouvrir vers d’autres pays —, constituée de l’ancienne route qui a besoin de travaux de réfection, de réhabilitation et de confortement, avance considérablement. Le tronçon Tamanrasset-Aïn Guezzam de 175 km sera livré à la fin de l’année en cours alors que dans le Nord, il est question, dans une première étape, de transformer la route Alger-Ghardaïa en voie express.

    Pour rentabiliser et donner vie à la transsaharienne, un contrat a été signé hier par le CLRT et un groupement de deux bureaux d’études (algéro-koweïtien) pour faire une étude d’identification des potentialités d’échanges commerciaux entre les six pays membres du comité (Algérie, Tunisie, Niger, Mali, Tchad et Nigeria). Et le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, de dresser une nomenclature de possibilités d’investissements, de coopération et de valorisation des ressources dans les pays concernés.

    Il est vrai que le volume des échanges dans cette région est infime. Hormis les échanges entre le Niger et le Nigeria, qui connaissent une croissance, le reste ne dépasse pas les dix millions de dollars. Les spécialistes des six pays devront s’ingénier et réfléchir à de nouvelles idées à partir des potentialités qu’identifiera l’étude qui doit s’étaler sur une année. Ainsi donc, résume M. Ayad, secrétaire général du CLRT, la situation : “Nous voulons ces projets de construction de routes comme d’un programme de développement”, saluant le soutien de la BAD et de la BID qui accompagnent ce gigantesque projet.

    Invité surprise, l’ancien ministre des Travaux publics, M. Kortbi, qui remontera jusqu’au rêve des années 1970 réalisé par de jeunes cadres et des jeunes du Service national, auxquels a été rendu un hommage. M. Ghoul n’a pas manqué non plus de rendre un vibrant hommage à ces pionniers qui ont affronté les difficultés pour créer ce rêve. Et “ceux qui ont laissé leur vie sur les chantiers de la Transsaharienne”.

    Le ministre a souligné l’importance de ce projet qui est au centre du programme des infrastructures du Nepad. “C’est un gage de garantie, d’engagement et de conviction du président et de ses homologues”, a précisé M. Ghoul. Mettant l’accent sur les perspectives de développement économique que suggère la position actuelle du continent “qui est convoité” de partout. D’où l’intérêt pour les Africains d’opérer ce saut qualitatif et de s’engager pour cet échange Sud-Sud qui constitue, a souligné le ministre, “un axe principal dans le tableau de bord de l’Algérie”. Pour preuve, elle a consacré une enveloppe de 70 milliards de dinars, soit 1 milliard de dollars pour les 3 500 km, qui englobe tous les travaux liés à la Transsaharienne, “meublée” et les liaisons avec les ports, aéroports et le rail. “La route du développement passe par le développement de la route”, dit-il.

    Paix, stabilité, désenclavement, mise en valeur des richesses, rapprochement entre les peuples et les cultures sont autant d’objectifs annexes, en plus de la lutte contre le commerce informel, la contrebande et l’immigration clandestine, surtout par la stabilisation des populations à travers “l’ameublement” de la RT. En plus de la RT, des ramifications vers le Mali et la Mauritanie sont des projets retenus. “Pourquoi pas des liaisons avec toute l’Afrique ?” avoua hautement M. Ghoul, son rêve.

  3. #10
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    April 6, 2011 -- Algerian President Abdelaziz Bouteflika visited Tamanrasset on Tuesday (April 5th) to inaugurate major infrastructure initiatives for the southern region, El Khabar reported. One project transfers potable groundwater across a 750km line from Ain Salah to Tamanrasset. Bouteflika also opened the 420km segment of the Trans-Saharan Highway between Tamanrasset and Ain Guezzam. The 4,500km road, which links Algiers to the Nigerian capital of Lagos, passes through Tunisia, Mali, Niger, Nigeria and Chad. The thoroughfare will serve as the route for a fibre optic link between Algeria and South Africa. The highway also defines the route of a hydrocarbon pipeline from Nigeria to Europe, via Algeria.

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