Lundi 9 avril 2007 -- Une conférence de chercheurs algériens établis à l’étranger se tiendra du 16 au 18 avril à Alger, a annoncé hier le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), M. Mustapha Khiati.
«L’objectif de cette rencontre des compétences algériennes à l’étranger est de trouver des mécanismes à même d’orienter cette diaspora algérienne qui veut s’impliquer dans le processus de développement du pays», a indiqué M. Khiati lors d’une conférence de presse à Alger.
Il a affirmé que quelque 30 000 «compétences algériennes» travaillent actuellement à l’étranger, sans citer leurs spécialités. Selon M. Mohamed Boudjelal, chercheur algérien établi en Grande-Bretagne, «environ 10 000 compétences algériennes, qui ont gardé leur nationalité, travaillent depuis l’an 2000 aux Etats-Unis».
Ces chiffres ne concernent que les titulaires d’un diplôme de magistère ou d’un doctorat, a-t-il ajouté. Il a suggéré la mise en place d’un réseau Internet pour les relier entre eux, échanger des informations et «avoir un vis-à-vis en Algérie».
En 2006, le Syndicat national algérien des chercheurs avait évalué à 40 000 le nombre des universitaires qui avaient quitté en dix ans l’Algérie «par dépit ou sous la menace» terroriste et mis en garde contre «la déstabilisation économique et sociale» provoquée par cette fuite des cerveaux.
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9th April 2007 14:45 #1
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Chercheurs algériens établis à l’étranger : conférence le 16 avril
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9th April 2007 15:22 #2
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Lundi 9 Avril 2007 -- Si le recul de la fuite des cerveaux est le cheval de bataille du gouvernement qui ne cesse de prôner une politique de stabilisation des cadres, sans pour autant les motiver, la société civile interpelle, quant à elle, les compétences algériennes établies à l’étranger afin de les faire participer au développement de la nation.
La Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) organise du 16 au 18 avril, à Alger, une conférence des compétences algériennes à l’étranger. Dans une conférence-débat annonçant cet événement, la Forem a invité nombre de personnes participantes à cette rencontre pour échanger avec elles les motivations et les aboutissants d’une telle initiative. L’aubaine financière, pour éviter de dire économique, enregistrée en Algérie ces dernières années, a suscité, en effet, l’intérêt des Algériens de l’étranger à revenir dans leur pays pour exploiter les opportunités d’investissements qui se présentent à eux. Celles-ci sont nombreuses.
Cependant, un problème de compétence humaine s’est posé aux investisseurs étrangers et même aux nationaux qui peinent à trouver les profils recherchés au niveau local, et ce, dans plusieurs secteurs d’activité. C’est une réalité amère qui n’échappe, malheureusement, pas aux autorités gouvernementales, qui piétinent encore pour la mise en place d’une véritable politique des ressources humaines. La prochaine conférence est, selon M. Khiati, président de la Forem, «un déclenchement de la conscience des compétences algériennes».
L’objectif, selon un des conférenciers, est de mettre au diapason les compétences locales et celles des Algériens établis à l’étranger pour “faire décoller l’innovation et découvrir les possibilités structurelles afin de déboucher sur des propositions concrètes du comment de la mise en marche l’économie nationale ». Intitulée «le rôle de la science et de la connaissance dans le développement socioéconomique», cette conférence vise entre autres à créer un espace d’échanges des connaissances scientifiques et technologiques, à partager le savoir-faire, les stratégies et aussi l’établissement de liens professionnels solides.
Présents dans de grandes sociétés multinationales, dans des pays d’Amérique, d’Europe et d’Asie, les Algériens établis à l’étranger, qui jusque-là reviennent au pays durant la saison estivale, se mobilisent pour mettre la main à la pâte. Celle d’une Algérie moderne. Il reste à savoir si l’Algérie saura profiter du savoir-faire de ses enfants, qui reviennent sans aucun préjugé.
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18th April 2007 10:41 #3
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Expatriates in demand:

Ahmed Damou
Algeria's Higher Institute for Management and Planning (ISGP) hosted a two-day meeting of researchers and industry representatives on April 8th, with the goal of harnessing the skills of Algerians who have settled abroad.
Algeria has a large and growing international diaspora. More than 100,000 Algerians have settled in Europe and North America, working in research, medicine and industry. Abderrahmane Tadjeddine, deputy director of Algeria's National Centre for Scientific Research (CNRS), stated that that the flow of skilled people to more developed countries is increasing, fuelled by an aging population of researchers and those countries' ambitious plans to invest in developmental research.
Mustapha Mekideche, vice-president of the National Economic and Social Council (CNES), pointed out that Algeria's industrial fabric "needs to be brought up to snuff in terms of technology, management and skills, [areas] which clearly require the mobilisation of this diaspora." He said that Algeria must learn "how to transform human resources living beyond the country’s borders into real resources." Tadjeddine agreed, saying that Algeria's "brain drain" should be transformed into "the integration of expatriates into national development" by facilitating co-operation between skilled Algerians living at home and abroad.
Participants noted the importance of expatriates in other developing countries around the world.
Abdelkader Djeflat, chairman of Maghreb Technologie (Maghtech) pointed out that the diaspora from developing countries was becoming "one of the keys to success" in these countries. He said that the Indian diaspora constitutes roughly 20 million highly qualified white-collar workers worldwide. In China between 1985 and 2000, expatriates were behind 70% of foreign investment in the country.
Participants at the meeting identified a number of ways to harness the skills of Algerians abroad. Some said that Algeria must make it easier for expatriates to visit Algeria and contribute to projects without having to permanently relocate to the country.
Djeflat pointed out that the free movement of workers is "an essential element of competitiveness among businesses in developed countries."
Ahmed Damou, president of the Algerian Association for the Transfer of Technology (A2T2), spoke of the United Nations TOKTEN (Transfer of Knowledge through Expatriate Nationals) concept as one of the "pieces of the puzzle" which must be put in place in order to mobilise the Algerian diaspora to contribute more to the country's development. According to Damou, the programme has produced enormous results in countries like China and Turkey.
In their final recommendations, participants at the meeting suggested that Algeria create an agency to support efforts to harness the skills of Algerians abroad. Such an agency will be tasked with mobilising skilled members of the diaspora and saving them time and energy by linking them with an intermediary when they want to become involved.







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