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  1. #15
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  2. #16
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    Mercredi 5 mars 2008 -- Il n'y a pas eu d'introduction d'actions dans la bourse d'Alger depuis huit années, a révélé hier, M. Ali Sadmi, le président de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations en bourse (COSOB).

    Le président de la COSOB, qui était l'invité du Forum El Moudjahid, a dû remonter plusieurs siècles en arrière, pour « raconter » l'histoire des bourses des principaux pays développés à l'image de l'Angleterre, la France ou les Etats-Unis d'Amériques.

    Durant près de trois heures sans interruption, M. Ali Sadmi, dans un « cours magistral », relatera l'évolution des places boursières des autres pays, avant de revenir enfin à la bourse d'Alger qui nécessite, selon lui, un « plan de modernisation », notamment la mise en place d'un système de cotation électronique, un système de négociation à distance pour les intermédiaires, ou encore la télésurveillance de la bourse comme cela est de rigueur dans les places boursières de renom.

    « Le secteur privé algérien a tourné le dos à la bourse d'Alger », s'est désolé le président de la COSOB qui reconnaît cependant, que la bourse de notre pays reste fragile. L'invité du forum incombe cette « fragilité » à l'absence d'une culture financière, mais surtout à l'économie algérienne qui est, d'après lui, en « pleine mutation ».

    Le conférencier, qui rappellera tout le temps passé dans la mise en place d'institutions nécessaires pour le fonctionnement de la bourse, notamment en ce qui concerne la fiscalité ou encore le cadre juridique, fera un « clin d'oeil » en direction du département de Hamid Temmar, en déclarant que « la plupart des pays émergents ont utilisé la bourse comme moyen de privatisation ».

    « Tous les marchés émergents doivent leur essor à la privatisation », a-t-il déclaré en soulignant que quand la bourse dans un pays quelconque va mal, le problème devient politique. Pour M. Sadmi, une bourse forte nécessite un travail de longue haleine.

    Le meilleur est à venir, déclare le président de la COSOB qui donnera l'exemple du marché obligataire en Algérie, dont les entreprises privées y ont fait appel après avoir constaté que des entreprises publiques d'envergures ont fait de même.

    « Les obligations cotées en bourse, voilà des actions qui vont instaurer la confiance des Algériens », a déclaré l'invité du forum en donnant un chiffre de 161 milliards de DA sur le marché obligataire des entreprises.

    Mieux, le conférencier, qui promet des jours meilleurs à la bourse d'Alger, fera savoir que les obligations assimilables du trésor (OAT) ont atteint 149 milliards de DA récemment.

    Il reste bien évident que sans l'implication du secteur privé, la bourse d'Alger, créée sur décision des plus hautes autorités de l'Etat, n'aura pas sa raison d'être puisqu'il n'existe pas réellement de marché boursier à même de faire fonctionner cette institution, dont la cotation a lieu deux fois par semaine alors que dans d'autres pays, la cotation est quotidienne, voire plusieurs fois par jours.

    Pour l'heure, seuls Saïdal le fabricant de médicaments et l'hôtel El Aurassi sont cotés à la bourse d'Alger, au moment où Eriad de Sétif a préféré se retirer il y a déjà longtemps.

    « Pour asseoir un marché boursier, il faut une stratégie et une vision claire », a déclaré le président de la COSOB, reconnaissant ainsi implicitement un manque de « clairvoyance » des autorités publiques qui ont « décrété » une place boursière sans un marché boursier.

  3. #17
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    Mercredi 7 Mai 2008 -- “Il faut ouvrir l’accès au marché boursier, aux entreprises organisées en Sarl…”, a plaidé hier M. Djerad Djamel, expert-comptable, lors d’une table ronde consacrée aux marchés obligataires, organisée par le centre de presse du quotidien El Moudjahid. Le code de commerce, qui stipule que seules les entreprises organisées en Sociétés par actions (SPA) peuvent accéder au marché financier (marché obligataire ou d’actions), est jugé comme étant une contrainte. D’autant que les chiffres officiels annoncent l’existence de 85 000 entreprises en Algérie, en majorité des Sociétés à responsabilité limitée (Sarl).

    Du coup, M. Djerad Djamel suggère d’amender le code de commerce, pour introduire des mesures, permettant l’accès, entre forme d’organisation d’entreprises pour faire appel aux marchés financiers. Le marché des obligations des sociétés a connu un développement appréciable jusqu’à l’automne 2006. Cependant, depuis l’automne 2006, “deux titres seulement ont été émis d’un montant de 4,5 milliards de dinars”. Le marché compte aujourd’hui dix émetteurs, dont sept publics et trois privés (Cevital, Eepad et Arab Leasing Corporation). Le nombre de titres émis est évalué à 34 d’un encours global qui dépasse les 170 milliards de dinars.

    Le directeur général de la Bourse d’Alger constate une prédominance des émissions réalisées auprès des institutionnels (banque et assurances), avec un encours qui avoisine les 126 milliards de dinars, contre 51 milliards de dinars émis au niveau du grand public. Trois titres seulement ont été émis au profit du grand public, (Air Algérie, Sonelgaz et Algérie Télécom). Ces trois titres ont été introduits en Bourse à partir de mai 2006. “Le premier titre coté en Bourse a été celui de Sonelgaz, le 29 mai 2006, Algérie Télécom le 22 novembre de la même année, et enfin Air Algérie le 12 février 2007”, précise M. Ferfera.

    Actuellement, un encours de 51 milliards de dinars de titres obligataires est coté en Bourse. M. Ferfera affirme que l’introduction de ces titres à la cote a permis à la Bourse d’Alger de connaître un significative évolution des indicateurs d’activité. Chiffres à l’appui, le directeur général de la Bourse souligne que le niveau d’activité, en valeur échangée, en 2000, était estimé à 720 millions de dinars. Le niveau s’est détérioré à moins de 5 millions de dinars en 2005. Avec l’introduction des obligations corporatives (d’entreprises) à partir de 2006, la Bourse a connu une relance de l’activité et le niveau de la valeur échangée a atteint, en 2006, 149 millions de dinars, dont 125 millions de dinars réalisés sur les deux obligations introduites à l’époque.

    En 2007, la valeur échangée a atteint, le niveau “spectaculaire” de 960 millions de dinars. “Cette année, au 1er semestre, le niveau avoisine les 500 millions de dinars. On table sur une valeur d’échange qui pourrait dépasser le un milliard de dinars”, estime M. Ferfera. Le marché obligataire constitue une opportunité pour les entreprises éligibles à ce type de financement. Pourquoi ? C’est que le recours au marché obligataire, évite à l’entreprise les risques de change et de taux. “Le marché obligataire permet un financement saint de l’économie. C’est un financement basé sur les ressources disponibles, allouées par des agents à capacité aux entreprises qui expriment des besoins. Il permet à la fois à l’investisseur un gain plus important et l’émetteur de réduire ses coûts d’emprunt et donc de financement”, explique le directeur général de la Bourse.

    M. Ferfera révèle qu’actuellement le niveau de rendement des titres obligataires cotés en Bourse dépasse les 5%. “Ce sont des rendements exonérés d’impôts”, précise-t-il. Sur le titre d’obligation Sonelgaz, à qui il reste trois années et quelques mois à courir, le rendement s’élève à 5,35%, Algérie Télécom, 5,27% sur une maturité de trois ans et six mois, et enfin le taux de rendement sur le titre d’Air Algérie se situe à 5,55% avec une maturité restante à courir de deux ans et quelques mois. “Aucun dépôt bancaire ne permet une telle rémunération”, souligne le DG de la Bourse.

    Évoquant les obligations assimilables du Trésor, cotées en Bourse, M. Ferfera affirme que l’encours a atteint 151 milliards de dinars. Les entreprises pour se financier sont actuellement dans une situation de trop forte dépendance vis-à-vis de leurs banques, une situation qui trouve son origine dans l’absence d’un véritable marché financier qui reste embryonnaire en Algérie, du crédit-bail, du capital investissement et d’autres instruments adéquats. Le marché obligataire est une solution à la fois pour les émetteurs, pour les investisseurs et pour les intermédiaires. Pour autant les animateurs de la table ronde pose le problème de la transparence des entreprises privées à caractère familial.

  4. #18
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    Samedi 10 Mai 2008 -- Répondant à une question orale d’un député sur la suspension de l’opération d’ouverture du capital du CPA, M. Karim Djoudi, ministre des Finances, a soutenu que l’arrêt de l’ouverture du capital du CPA est une mesure préventive prise par les autorités publiques pour protéger le marché, vu la crise mondiale actuelle.

    Le ministre a rappelé que plusieurs banques candidates à l’ouverture du capital du CPA ont pâti de la crise des subprimes et ne seront capables d’évaluer l’impact de cette crise qu’après un certain temps. C’est pourquoi nous avons pris cette mesure préventive.

    À une question sur la Bourse d’Alger, il a répondu que ce marché souffre d’un manque de liquidité, essentiellement en raison du nombre réduit de titres en circulation qui se limite aux actions de Saidal et de l’hôtel El-Aurassi. Le marché des titres a connu, selon lui, une embellie avec une hausse dans les émissions de titres obligataires. Il compte 9 entreprises, 28 émissions et un montant global d’émission de 178 milliards de dinars. Pour la relance de l’activité du marché boursier, le ministre a rappelé l’introduction de trois titres obligataires sur le marché boursier. Il n’a pas dit mot sur la redynamisation de la Bourse via l’introduction d’autres entreprises en Bourse, faisant croire à la persistance de tergiversations concernant le développement de ce marché.

    À la fin des années 90, une liste d’une vingtaine d’entreprises avait été confectionné en vue de leur introduction en Bourse. Ce processus avait été interrompu faute de vision claire sur le développement de la Bourse qui est resté du coup pendant longtemps un marché “liluptien”, enflé aujourd’hui uniquement par les titres du Trésor et les obligations.

  5. #19
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    Samir Allam et Sonia Lyes:


    Lundi 12 Mai 2008 -- C’est une première pour un groupe étranger en Algérie. Selon des informations exclusives recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source proche du ministère des Finances, BNP Paribas Algérie s’apprête à lancer dans les prochains jours un emprunt obligataire pour financer le développement de ses activités sur le marché algérien.

    La filiale algérienne du géant bancaire français est en attente d’une autorisation des autorités monétaires algériennes qui pourrait intervenir courant mai. Interrogée par toutsurlalgerie.com, une porte-parole de BNP Paribas Algérie n’a pas souhaité commenter l’information. Elle a également refusé d’indiquer le montant de l’emprunt. Mais, ce dernier pourrait, selon notre source, s’élever à plusieurs milliards de dinars. L’emprunt obligataire devrait être ouvert aux particuliers et aux institutionnels.

    Les modalités de lancement et la durée de l’emprunt devraient être précisées par la banque française, une fois toutes les autorisations légales obtenues. BNP Paribas devrait également saisir cette occasion pour préciser ses ambitions sur le marché algérien : implantation de plusieurs dizaines d’agences à travers tout le pays, lancement de nouveaux produits destinés aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers….La stratégie de la banque française sur le marché algérien semble s’inscrire dans une optique de long terme.

    Le lancement par BNB Paribas d’un emprunt obligataire en Algérie constitue un signal fort envoyé aux autres investisseurs étrangers, dans un contexte où ces derniers affichent parfois quelques réticences à l’égard du marché. Cette initiative va également permettre de dynamiser la Bourse d’Alger en encourageant notamment d’autres groupes algériens et étrangers à lancer des opérations similaires.

  6. #20
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    Mardi 13 Mai 2008 -- C’est une première pour un groupe étranger en Algérie. BNP Paribas El-Djazaïr s'apprête à lancer, dans les prochains jours, un emprunt obligataire pour financer le développement de ses activités sur le marché algérien. En effet, et selon Toutsurlalgerie.com, la banque serait en attente d'une autorisation des autorités monétaires algériennes qui pourrait intervenir courant mai. Les modalités de lancement et la durée de l'emprunt devraient être précisées par la banque française une fois toutes les autorisations légales obtenues. BNP Paribas devrait également saisir cette occasion pour préciser ses ambitions sur le marché algérien : implantation de plusieurs dizaines d'agences à travers tout le pays, lancement de nouveaux produits destinés aussi bien aux entreprises qu'aux particuliers…

    Son plan de développement doit conduire la banque à diversifier sa présence sur Alger et à couvrir progressivement le territoire national, exprimant ainsi sa vocation à devenir un acteur bancaire majeur, au service du développement économique de l'Algérie. C'est dans ce cadre que BNP Paribas El-Djazaïr a récemment ouvert deux nouvelles agences à El Biar et Blida, avec comme objectif de poursuivre son effort de proximité en se donnant les moyens de conforter son rôle de banque de référence, fiable, innovante et attentive aux besoins des entreprises et des particuliers. La banque française prévoit, notamment à l'est, l'ouverture d'agences à Annaba, Constantine et Sétif, au Sud, Hassi Messaoud. Le titre BNP Paribas progresse de 2,38% à 59,8 euros à la Bourse de Paris. Ces nouvelles agences proposeront l'ensemble de sa gamme de produits et services.

    Le lancement par BNB Paribas d'un emprunt obligataire en Algérie constitue un signal fort envoyé aux autres investisseurs étrangers, dans un contexte où ces derniers affichent parfois quelques réticences à l'égard du marché algérien. Cette initiative va également permettre de dynamiser la Bourse d'Alger en encourageant notamment d'autres groupes algériens et étrangers à lancer des opérations similaires. Il faut dire que l'émission de titres obligataires a donné un semblant de dynamisme à la Bourse d'Alger. Depuis 1998 les entreprises ont eu recours au marché obligataire. Celles-ci ont émis plus de 176 milliards de DA d'obligations. Ainsi, le marché à émis 44 milliards de DA durant les années 2004 à 2006. En 2007, le marché a connu un certain fléchissement, et au premier semestre 2008 un émetteur a fait appel au marché obligataire avec 6 milliards de DA pour l'acquisition d'un appareil de forage. Il est utile de rappeler enfin que le groupe BNP Paribas, qui compte aujourd'hui plus de 140 000 collaborateurs, dont 110 000 en Europe, se classe parmi les 15 premières banques mondiales par la capitalisation boursière et le total de bilan. Il est présent dans 85 pays et reste fortement implanté sur toutes les grandes places financières mondiales. Sa filiale, BNP Paribas El Djazaïr, a été créée en 2002.

  7. #21
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    Lundi 26 Mai 2008 -- Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a installé hier M. Nouredine Smaïl au poste de président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), a indiqué hier le ministère dans un communiqué. M. Smaïl a pris ses nouvelles fonctions en remplacement de M. Ali Sadmi dont le mandat est arrivé à expiration. Avant cette nomination, le nouveau président de la Cosob occupait le poste de conseiller auprès du cabinet du ministre des Finances. Il avait auparavant exercé successivement les postes de directeur général de la Bourse d’Alger et de directeur général d’Algérie Clearing, précise la même source.

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