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  1. #22
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a installé dimanche Nouredine Smail au poste de président de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob). M. Smail a pris ses nouvelles fonctions en remplacement de Ali Sadmi dont le mandat est arrivé à expiration. Avant cette nomination, le nouveau président de la Cosob occupait le poste de conseiller auprès du cabinet du ministre des Finances. Il avait auparavant exercé successivement les postes de directeur général de la Bourse d'Alger et de directeur général d'Algérie Clearing, précise la même source.

    Instituée par un décret législatif datant du 23 mai 1993, la Cosob est une autorité de régulation indépendante dont la mission consiste à organiser et surveiller le marché des valeurs mobilières en veillant notamment à la protection de l'épargne investie en valeurs mobilières ou tout autre produit financier donnant lieu à appel public à l'épargne et au bon fonctionnement et à la transparence du marché, rappelle-t-on.

    La Cosob est composée d'un président et de six (6) membres. Le président est nommé par décret présidentiel pour un mandat de quatre (4) ans. Les valeurs hors-Trésor admises aux négociations sur le marché boursier sont, rappelle-t-on, au nombre de cinq (5): deux titres en actions (El Aurassi et Saidal) et trois titres obligataires (Sonelgaz, Algérie Telecom et Air Algérie). Néanmoins, la Bourse d'Alger reste léthargique du fait de la faiblesse du marché d'actions, si ce n'est le marché obligataire qui a donné un certain souffle à l'institution.

    Il faut dire que contrairement au marché d'actions, le marché obligataire a connu une certaine évolution en Algérie. En effet, 176 milliards de DA d'obligations ont été émis depuis le lancement de cette opération. En effet, le marché obligataire est une opération qui permet aux entreprises de financer leurs projets de développement ; l'opération a été appliquée depuis plusieurs années en Algérie. Il faut dire que l'avantage de l'opération est que l'investisseur devient créancier de la société et il est certain d'obtenir son capital avec un taux d'intérêt préalablement fixé.

    Quant aux inconvénients, c'est le risque de changement de l'inflation entre le moment du dépôt des capitaux et le jour du remboursement. En effet, depuis 1998 les entreprises ont eu recours au marché obligataire. Celles-ci ont émis plus de 176 milliards de DA d'obligations. Ainsi, le marché à émis 44 milliards de DA durant les années 2004 à 2006. En 2007, le marché a connu un certain fléchissement, et au premier semestre 2008 un émetteur a fait appel au marché obligataire avec 6 milliards de DA pour l'acquisition d'un appareil de forage.

    Il est à noter que le marché obligataire national est animé par la Sonatrach, la Sonelgaz, Air Algérie, Algérie Télécom, la Société de refinancement hypothécaire (SRH), l'Entreprise des grands travaux pétroliers (ENTP) et deux entreprises privées : Cevital (agroalimentaire) et ALC. C'est dire que cette orientation, consistant à financer de gros investissements par le biais d'emprunts obligataires au lieu de faire appel à des crédits étrangers et leur corollaire sur les capacités de remboursement des emprunteurs, se vulgarise de plus en plus au grand bénéfice des caisses de l'Etat.

  2. #23
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    Mercredi 23 Juillet 2008 -- La Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) a annoncé hier avoir décidé d’autoriser l’introduction de deux nouveaux intermédiaires en opérations de Bourse (IOB). Il s’agit, selon un communiqué de la COSOB, de Stratégica Finance Spa et de la Compagnie financière d’Algérie. «Suite aux demandes introduites par Stratégica Finance Spa, appartenant à la Deutsche Friedland et Stratégica, et par la Compagnie financière d’Algérie, filiale de la Compagnie gestion et finances de Tunisie, pour exercer l’activité d’intermédiation boursière, la COSOB a décidé d’accorder aux organismes indiqués l’autorisation de se constituer en intermédiaires en opérations de Bourse de pleine activité en date, respectivement, du 3/07/2008 et du 18/06/2008», a précisé le communiqué.

    La COSOB a, par ailleurs, affirmé qu’elle n’accordera l’agrément définitif à ces deux organismes pour exercer l’activité d’intermédiation boursière que lorsque les conditions exigées par la législation et la réglementation en vigueur seront remplies. Ces conditions portent, entre autres, sur l’obligation, de la part des organismes d’«avoir un capital minimum d’un million de dinars, un siège social en Algérie, une organisation et des moyens techniques en adéquation avec les activités sollicitées, et un personnel qui présente l’honorabilité et les qualifications nécessaires», a-t-on précisé. Les deux futurs IOB devraient, en outre, «souscrire au capital de la Société de gestion de la Bourse des valeurs [SGBV], souscrire une assurance contre les risques de perte, de vol ou de destruction des fonds et valeurs confiés pour les clients et verser une contribution au fonds de garantie», toujours selon la même source.

    En plus d’être négociateurs sur les valeurs mobilières admises en Bourse, les IOB de pleine activité peuvent, d’après la COSOB, «élargir l’éventail de leur compétence pour couvrir d’autres activités». Il s’agit particulièrement de la négociation pour compte de tiers et pour propre compte, le conseil en placement de valeurs mobilières, la gestion de portefeuille, le placement de valeurs mobilières et de produits financiers, le conseil aux entreprises en matière de structure de capital, de fusion et de rachat d’entreprises ainsi que la conservation et l’administration de valeurs mobilières. La Commission avait accordé en juillet 2007 à «Integra Brokerage Algérie», filiale de Tunisie Valeurs, l’autorisation de constitution pour exercer l’activité d’IOB.

  3. #24
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    Mardi 29 Juillet 2008 -- Les titres du second emprunt obligataire grand public du Groupe Sonelgaz ont été introduits ce matin, hier, à la Bourse d’Alger. En effet, la Cosob avait marqué son accord pour l'admission de cet emprunt au niveau de la cote officielle de la Bourse d'Alger. Par ailleurs, le comité de négociation de la Société de Gestion de la Bourse des Valeurs (SGBV) a fixé le cours d'introduction à 100% de la valeur nominale. Le règlement interviendrait à j+3 de la date de séance de négociation. Il est à noter que l'obligation de Sonelgaz est émise sous forme de titres au porteur avec une valeur nominale de 5 000 dinars. Pour rappel, l’opération emprunt obligataire grand public 2008 a connu un franc succès auprès des opérateurs financiers et des personnes physiques et morales. Le Groupe Sonelgaz a ainsi levé 30 milliards de dinars répartis en 6 millions d’obligations vendues. Ce montant contribuera à financer une partie des investissements de l’année 2008 qui totaliseront près de 187,5 milliards de dinars. Comme annoncé précédemment, cette nouvelle cotation contribuera fortement à redynamiser le marché boursier et les opérations financières. Ceci reflète la volonté du Groupe Sonelgaz à s’orienter continuellement vers le marché financier local et à s’inscrire durablement sur le marché des obligations comme acteur majeur. Grâce au succès de ce nouvel emprunt, le Groupe Sonelgaz est leader du marché corporatif algérien avec 87,55 milliards de dinars levés sur le marché national.

  4. #25
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    Samia Amine :


    Mercredi 6 aout 2008 -- Après deux ans d’hésitation et plusieurs tentatives infructueuses, Eriad Sétif semble avoir trouvé enfin la bonne formule pour indemniser ses 5 180 actionnaires. La société propose, via une Offre publique de retrait (OPR) lancée le 30 juillet, de racheter ses actions pour 1 500 dinars l’action. Lors de son introduction en juillet 1999, l’action Eriad avait été proposée à 2 300 dinars. L’OPR sera clôturée le 18 décembre, selon Eriad.

    Dans le cadre de cette opération, la société Eriad déboursera 1,5 milliard de dinars pour indemniser les détenteurs du million d’actions introduites à la Bourse d’Alger. Parmi eux, 5 100 particuliers qui avaient souscrit 395 840 actions pour près d’un milliard de dinars. «Eriad n’était plus cotée depuis deux ans et elle n'a pas été capable de distribuer un dividende aux actionnaires. Elle a introduit une demande auprès de la Cosob, qui a été acceptée », explique à toutsurlalgerie.com un responsable de la Cosob (Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse).

    En réalité, l’affaire de l’Eriad illustre les errements des gouvernements successifs en matière de stratégie économique et de gestion des entreprises publiques. En effet, quelques mois après son introduction en Bourse, Eriad a été confrontée à une situation de concurrence déloyale. Le gouvernement avait autorisé massivement l’implantation de minoteries privées dont les structures de coûts et la flexibilité en matière de gestion ont rapidement mis en difficulté Eriad, une entreprise publique peu préparée à affronter une telle concurrence. Résultat : dès 2002, la société plonge dans le rouge et affiche des pertes importantes de près d’un milliard de dinars par an. Dans le même temps, la situation se complique avec des soupçons de corruption qui touchent plusieurs hauts cadres du groupe. Une enquête aboutit à l’inculpation de 270 personnes.

    Pour sa part, la Cosob n’a, à aucun moment, alerté les actionnaires d’Eriad sur les difficultés rencontrées par le groupe. Une négligence ? Une complicité ? Difficile de le savoir.

  5. #26
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    Ali Idir :


    Vendredi 21 Novembre 2008 -- Le groupe privé algérien Arcofina de l'homme d'affaires Abdelouahab Rahim a obtenu le visa de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) pour lancer un emprunt obligataire destiné au grand public, a annoncé la Commission. Montant de l'emprunt : 8,3 milliards de dinars, soit près de 100 millions d'euros. Les obligations émises dans le cadre de cette opération seront cotées à la Bourse d'Alger, ce qui constitue une grande première pour un groupe privé algérien.

    Cet emprunt obligataire d'une durée de sept ans sera lancé via la société Dahli, filiale d'Arcofina, en charge de la réalisation de la future cité des affaires d'Alger. But : financer la construction de tours appartements-hôtels, un aquaparc et une marina qui font partie du projet, selon la COSOB. L'emprunt comprend 830.000 obligations d'une valeur nominale de 10.000 dinars chacune qui seront cotées à la Bourse d'Alger, avec des taux d'intérêts variables et progressif, de 4% la première année à 6,75% en 2015.

    Baptisée « Alger Medina », la future cité située aux Pins Maritimes, à l'est de la capitale comprend des tours de bureaux, des appartements-hôtel, un aquaparc, une marina et un centre commercial et de loisirs. Lancé en 2001 avec l'acquisition de l'hôtel Hilton et la construction de la première vraie tour de bureaux d'Alger (Algeria business center), le projet devrait être achevé en 2011, selon la direction du groupe Arcofina (hôtellerie, immobilier, services, grande distribution, assurance, dessalement de l'eau de mer).

    L'opération d'Arcofina est le troisième emprunt obligataire lancé par un groupe privé algérien après ceux de Cevital en 2006 et de la société Eepad (Informatique et Internet) en 2007. Plusieurs entreprises publiques (Sonatrach, Algérie Télécom, Sonelgaz, Air Algérie...) ont également lancé des emprunts obligataires pour financer des investissements.

  6. #27
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    Vendredi 21 novembre 2008 -- La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) vient de donner son feu vert à Arcofina pour le lancement d'un emprunt obligataire de 8,3 milliards de dinars, soit près de 100 millions d'euros. Le groupe privé algérien va faire appel à l'épargne nationale, dans des conditions de transparence totale - contrairement aux financements bancaires, souvent octroyés selon des critères peu transparents - pour financer une partie de son projet « Alger Médina », à l'est de la capitale. Ce projet, dont la réalisation a été confiée au Groupement portugais de construction d'Algérie (GPCA), comprend dans une première phase trois tours de bureaux (100.000 m2), deux hôtel-appartements, un centre commercial, une marina et un aquaparc, selon Arcofina. L'ensemble doit être livré en 2011 et représente un investissement total de 400 millions d'euros. Les travaux de construction de ces tours vont démarrer début 2009 et s'achever fin 2010.

    Avant Arcofina, un autre groupe privé, Cevital avait lancé, début novembre, la construction d'une usine de production en Algérie d'une capacité de 1,5 million d'articles par an pour un investissement de 100 millions de dollars. Il s'agit de la première usine du géant sud-coréen Samsung en Europe et en Afrique. L'Algérie était en compétition pour ce projet avec trois autre pays : la France, le Maroc et la Tunisie. Samsung est ainsi le premier grand groupe international à s'implanter directement en Algérie pour y fabriquer ses produits. Un tel projet est doublement bénéfique pour le pays. Sur le plan économique, il est créateur d'emplois et de richesses. Et ce projet est un atout pour l'image de l'Algérie : demain, des ménages à travers le monde, vont avoir chez eux des téléviseurs et des ordinateurs Samsung « made in Algeria ».

    Dans un autre domaine, celui des travaux publics, le groupe privé Haddad multiplie lui aussi les projets. Il s'est associé par exemple avec des géants mondiaux comme Alstom dans le consortium chargé de réaliser le futur tramway d'Alger. Dans le domaine des technologies et de l'Internet, la société Eepad montre un certain dynamisme et multiplie les innovations en introduisant pour la première fois le triple play (Internet, Télévision et téléphonie illimitée) en Algérie. Quotidiennement, beaucoup d'autres entreprises algériennes privées font preuve de dynamisme, chacune dans son domaine. Quand on sait que l'économie sud-coréenne a été bâtie grâce à une dizaine de groupes familiaux, le dynamisme de nos entreprises privées est un bon motif d'espoir pour nous.

    Mais pendant que nos entreprises se battent difficilement contre les blocages institutionnels et bureaucratiques pour faire avancer leurs projets et les concrétiser, les investisseurs arabes du Golfe continuent d'exiger des terrains à moindre coûts dans les meilleurs endroits de l'ouest de la capitale et des financements publics pour lancer leurs projets, souvent dans l'immobilier et l'hôtellerie de luxe. Le contraste est plus que saisissant. Et il est peut-être temps que le gouvernement comprenne enfin qui est en Algérie pour bâtir le pays de demain et qui est présent seulement pour des raisons spéculatives.

  7. #28
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    Samedi 10 janvier 2009 -- C'est un pari ambitieux et une première pour un groupe privé algérien. La société Dahli, filiale du groupe privé Arcofina, va lancer officiellement, dimanche 11 janvier, un emprunt obligataire ouvert au grand public d'un montant de 8,3 milliards. But : financer un projet immobilier qui comprend la construction de deux tours d'appartements-hôtels, une marina d'une capacité de 600 bateaux et un parc aquatique de 5.000 personnes par jour. L'annonce a été faite samedi par le PDG de Dahli, Abdelouahab Rahim, au cours d'une conférence de presse à Alger.

    Pour convaincre les Algériens d'adhérer à son projet, Abdelouahan Rahim a deux arguments. Le premier est financier. L'emprunt obligataire de la société Dahli permettra aux souscripteurs de gagner de l'argent, grâce à un taux d'intérêt moyen de 5.20 %, net d'impôts. A titre de comparaison, les banques offrent des taux d'intérêts de seulement 2% pour leurs épargnants. Le second argument avancé par M. Rahime est d'ordre citoyen et humain, voire affectif. «Nous avons décidé d'ouvrir l'emprunt obligataire au grand public pour permettre à tous les Algériens de participer à la construction du futur centre-ville d'Alger», a-t-il expliqué, en insistant sur le caractère citoyen de son projet et de son emprunt obligataire.

    Abdelouahab Rahim a promis qu'Alger medina sera ouverte à tous les Algériens, sans distinction. «Avec son centre commercial, la marina et le parc aquatique, le futur centre de la capitale attirera des familles et des gens de toutes les couches de la société. Il y aura aussi des hommes d'affaires et des touristes», a-t-il dit.

    L'emprunt obligataire de Dahli, d'une valeur nominale de 10.000 dinars, est doté de taux d'intérêts variables : de 4% la première année à 6,75% la septième année. Les obligations seront cotées à la Bourse d'Alger à l'issue de l'opération qui s'achèvera le 12 février prochain. Les Algériens, y compris ceux résidant à l'étranger, ont la possibilité d'acquérir ces titres auprès de huit banques en Algérie : BEA, BDL, Cnep Banque, CPA, BNA, BADR, BNP Paribas El Djazair et Société Générale Algérie. La souscription minimale est fixée à deux obligations, soit 20.000 dinars, selon Dahli.

    La société Dahli va organiser des road show dans plusieurs villes du pays, comme Oran, Sétif, Béjaia pour présenter l'emprunt obligataire et le projet Alger medina à des investisseurs potentiels.

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