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  1. #29
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    Badiaa Amarni :


    Dimanche 11 janvier 2009 -- Le lancement officiel de l’emprunt obligataire grand public pour le financement d’une partie du projet Alger Medina a eu lieu hier à l’hôtel Hilton en présence de représentants du monde des finances, du transport ainsi que des opérateurs économiques et des industriels. Cette opération, qui consiste à lever un montant de 8,3 milliards de dinars, a pour objectif de faire participer les Algériens à l’édification de ce projet de demain qui changera le visage de la capitale surtout le côté est jusque-là privé d’infrastructures, notamment de loisirs. M. Abdelouahab Rahim, président-directeur général de la société Dahli spécialisée dans l’hôtellerie, les loisirs et l’immobilier, a rappelé que les parties du projet qui seront financées grâce à cet emprunt sont l’Aquaparc, l’appart-hôtel, soit
    168 appartements de haut standing et la marina qui pourra abriter au total 600 bateaux.

    Dans une conférence de presse qu’il a animée à cette occasion, il a réaffirmé l’importance d’un tel projet sur le plan économique en ce sens qu’il attirera des visiteurs algériens, des résidents nationaux outre-mer ou encore des étrangers avides de découvertes et de loisirs ou des hommes d’affaires à la recherche d’opportunités sur le marché algérien. Le conférencier, déclarant que les délais de réalisation seront respectés et iront à l’horizon 2011, promet que le site sera ouvert au public auquel il est destiné et qui, d’ailleurs, participera à sa réalisation à travers l’achat des obligations. «Rassurez-vous, il n’est pas question que ce site suive le chemin des sites fermés ou réservés», a répondu M. Rahim à la question d’un journaliste. De son côté, le président de Stratégica Finance, Siagh El Hachemi, en rappelant qu’il y a presque une quarantaine d’émissions de titres sur le marché aussi bien publiques que privées, a déclaré que cet emprunt a reçu le visa de la COSOB pour son lancement et que tous les critères sont respectés. «Nous suivrons avec attention cette première émission venant d’un grand investisseur privé pour voir la réaction du marché», poursuit-il.

    M. Siagh fera savoir que cette opération a mobilisé 8 banques publiques et privées et un réseau de 2 500 agences bancaires à travers le territoire national qui se chargeront de vendre ces titres dans un délai d’un mois. 10 000 DA est le montant de chaque obligation et l’acquéreur doit en acheter au moins deux. Insistant sur le fait que tout Algérien peut participer à cet emprunt, le président de Stratégica dit qu’il est content du fait qu’un investisseur pareil vienne enrichir le marché obligataire algérien. Il faut savoir que cet emprunt couvrira la réalisation d’Alger Medina à hauteur de 70% et que les 30% restant seront financés sur fonds propres de la société Dahli. À la question de savoir que compte faire M. Rahim au cas où l’opération n’enregistrerait pas l’engouement du public et ne drainerait pas les financements attendus, il répond sur une note d’optimisme que le projet ne sera pas du tout compromis et fera seulement objet d’un léger retard. Quant au nombre de souscripteurs attendus, M. Siagh dira : «Si on arrive à enregistrer 4 000 à 5 000 ce sera déjà un bond qualitatif dans le monde de la finance algérienne.» À propos du risque de blanchiment d’argent, il explique que «la banque est bien outillée et les banquiers ont suivi des cours sur la question et c’est donc à eux de détecter ce genre de choses».

    Il faut signaler qu’un spot publicitaire est préparé dans les langues arabe, française et amazighe et sera bientôt diffusé à la télévision. Tourné avec l’une des plus grandes figures du cinéma algérien, Sid Ali Kouiret, ce spot incitera le grand public à venir nombreux pour souscrire à cet emprunt.

    3 milliards de dollars inscrits à la Bourse en obligations

    Le président de Stratégica Finance, Siagh El Hachemi, a déclaré lors de son intervention à la conférence de presse animée par le P-DG de Dahli que 3 milliards de dollars sont inscrits à la Bourse en obligations en Algérie. Ce qui représente, selon lui, «un développement majeur dans le marché à capitaux dans notre pays». Pour sa part, le P-DG d’Aigle Azur, M. Idjerouidene, a félicité M. Rahim pour ce projet qui «est une fierté pour l’Algérie et qui changera l’image négative qu’ont les étrangers de nous». «Je n’ai pas beaucoup de sous, mais le peu que je possède je le mettrai dans ce projet», poursuit-il.

  2. #30
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    Sonia Lyes :


    Lundi 25 Mai 2009 -- La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) s'est-elle montrée imprudente en autorisant, en 2007, l'Eepad à lancer un emprunt obligataire alors que la société croulait déjà sous une dette importante ? En mai 2007, la COSOB avait autorisé l'Eepad à émettre un emprunt de 500 millions de dinars en deux tranches. La première, d'un montant de 300 millions de dinars, est dotée d'un rendement de 4,20% sur une durée de deux ans. La seconde tranche, de 200 millions de dinars, propose un rendement de 4,80%.

    La première tranche de l'emprunt, souscrit essentiellement par des banques et des institutionnels, arrive à échéance le 30 mai 2009. Ce montant viendra s'ajouter au 2,3 milliards de dinars de dettes auprès de l'opérateur Algérie Télécom, portant à 2,6 milliards la dette connue du fournisseur d'accès privé.

    Cette dette, colossale pour une entreprise de seulement 200 salariés, pose au moins deux problèmes.

    Le premier concerne l'utilisation de ces sommes. L'Eepad est un fournisseur d'accès privé qui utilise les réseaux existant d'Algérie Télécom. Il n'investit pas dans des ses propres infrastructures. Ses seuls investissements sont réalisés dans le marketing et la communication pour recruter ses clients. Mais il est très peu probable que les dépenses dans ce domaine atteignent 2,6 milliards de dinars, d'autant que la présence de l'Eepad dans les médias est très discrète.

    À plusieurs reprises, l'Eepad avait annoncé des projets dans l'informatique et la téléphonie. Mais aucun n'a abouti. En mai 2007, le président Bouteflika avait inauguré une « usine de montage de PC portables » algériens appartenant à l'Eepad à Annaba. Mais, deux ans après, aucun PC n'est produit en Algérie et l'Eepad vient seulement d'annoncer un accord avec une société chinoise. L'usine visitée par le président Bouteflika était-elle un vrai projet?

    Le second concerne l'autorisation délivrée par la Cosob pour l'émission obligataire. L'Eepad a-t-elle fourni de faux bilans pour obtenir l'autorisation ou est-ce la Cosob qui a fermé volontairement l'œil sur la situation difficile de l'entreprise ? Dans sa notice d'information relative à l'emprunt obligataire, la Cosob précisait : « Cet emprunt est garanti par des actifs de la société constitués d'une assiette de terrain et d'un bâtiment administratif R+5 sis Bir Mourad Rais wilaya d'Alger. » Mais à aucun moment, il n'est fait mention de la dette importante de l'Eepad auprès d'Algérie Télécom.

  3. #31
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    July 12, 2009 -- Dubai Financial Market received a high level Algerian delegation representing the Commission for Organization and Surveillance of the Bourse of Algeria 'COSOB'. The visit is a part of the continued efforts to develop the cooperation between DFM and regional financial markets. The delegation was greeted by the DFM's top management, and attended a presentation about the market operations, future plans and development initiatives such as the new trading system 'X-stream', in presence of Maryam Fikri, Senior Vice President and Director of Clearing, Settlement and Depository division, and other DFM's officials.

    Fahima Al Bastaki, Senior Vice President, Market Development Division, said: 'DFM is pleased to welcome the Algerian delegation as we are always keen to interact with other Arab exchanges and cooperate with them to optimize best practices and share experiences of other parties. DFM is committed to share its knowledge and experience with other Arab exchanges in light of the brotherly relations. We are willing to support the Algerian efforts to develop the exchange either through technical or managerial experience. Our ultimate goal is to create highly developed Arab financial markets that are capable to attract investments and reinforce the development of regional economies,' she added. The discussions touched upon different topics related to the financial markets, the DFM and the Bourse of Algeria's experience, and was concluded with a business lunch attended by DFM and SCA representatives.

    Commenting on the discussions, Ismail Noureddine, President of Commission for the Organization and Surveillance of the Bourse 'COSOB' said, 'Algeria is looking to benefit from DFM's vast experience and successful initiatives. We are confident that this visit and the continuous cooperation will play a major role in developing the Bourse of Algeria.' DFM continues to develop an outstanding relations with different Arab financial markets and have signed several agreements and MOU's with these exchanges that secured the much needed framework for more cooperation.

    The Algerian delegation's four day visit to the UAE is part of a tour to several regional and international exchanges to learn more about the experience of these markets in developing the Algerian Bourse. The aim of the visit is to know more about financial markets modernization, market control, brokerage firms regulation, fund management and many other topics related to the financial markets industry. Members of the Algerian delegation are Ismail Noureddine, President of Commission for the Organization and Surveillance of the Bourse 'COSOB', Samir Degaichia, Secretary General of the 'COSOB' and Mustapha Ferfera, Managing Director of the Bourse of Algeria.

  4. #32
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    Ali Idir :


    Mercredi 15 Juillet 2009 -- Le groupe privé de travaux publics ETRHB Haddad a obtenu, mercredi 15 juillet, l'accord de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (Cosob) pour lancer un emprunt obligataire de six milliards de dinars (60 millions d'euros). L'emprunt est ouvert aux banques, établissements financiers et investisseurs institutionnels, selon la Cosob. Les investisseurs particuliers ne sont pas concernés par l'opération. L'emprunt obligataire, comportant 600.000 obligations d'une valeur nominale de 10.000 DA, a une maturité de cinq ans, a précisé la Cosob. Le pilotage de l'opération est confié à la banque publique CPA, chef de file d'un consortium bancaire dont les membres ne sont pas précisés. La Cosob a conditionné le lancement de l'opération de souscription par la constitution de l'hypothèque des actifs proposés en garantie : un terrain et lr siège de la société situés à Dar El Beida à Alger.

  5. #33
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    Mercredi 22 Juillet 2009 -- Le groupe Sonelgaz lancera, vers la fin de l’année 2009, un nouvel emprunt obligataire ouvert au grand public dont le montant se situera entre 15 et 20 milliards de dinars, a indiqué hier le PDG du groupe, Noureddine Bouterfa, cité par l’APS. «L’emprunt sera opéré après la finalisation du dossier qui est actuellement à l’étude pour définir certains aspects financiers de l’opération», a-t-il ajouté. Les emprunts obligataires souscrits précédemment par Sonelgaz, rappelle-t-on, avaient été lancés en décembre 2004 pour un montant levé de 20 milliards de dinars, en mars 2005 (10 milliards), en mai 2005 (15,9 milliards), en mai 2006 (11,65 milliards) et en juin 2008 pour 30 milliards de dinars. Dernièrement, Sonelgaz a obtenu le feu vert de la Cosob pour l’émission d’un emprunt obligataire destiné aux investisseurs institutionnels, d’un montant de 20 milliards de dinars pouvant être porté à 25 milliards.

    M. Bouterfa a indiqué en outre que les coupures d’électricité signalées à travers le territoire national, en cette période de canicule, sont dues à une défaillance des réseaux de distribution moyenne et basse tensions qui, selon lui, ont été mis à rude épreuve par l’utilisation «excessive» des systèmes de conditionnement de l’air (climatiseurs, ventilateurs) conjuguée aux actes de piratage et d’agression. «Plus de 2000 MW ont été consommés entre avril et juillet 2009 par les clients industriels et domestiques uniquement pour se "refroidir"», a-t-il signalé. Il a regretté le manque de coopération des collectivités locales dans l’attribution des assiettes de terrain nécessaires pour l’installation de nouveaux postes de transformation, soutenant qu’il s’agit d’« un problème de bureaucratie ». Le groupe Sonelgaz, qui s’apprête à fêter ses 40 ans, dispose actuellement d’une capacité de production installée de 10 000 MW et compte près de 6,5 millions de clients.

  6. #34
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    Dimanche 13 Septembre 2009 -- Plusieurs années après sa création, la Bourse d'Alger affiche un bilan des plus mitigés. Face à ces contre-performances, un plan de modernisation a été mis en branle par cette institution financière. « Ce plan, qui est en phase d'approbation, vise à la fois l'amélioration qualitative et quantitative des indicateurs d'activité au niveau du marché boursier. Le plan s'étalera sur une durée de 24 mois», explique un responsable de cette bourse. Actuellement, les activités de la Bourse se limitent principalement à l'organisation des séances de négociations sur des valeurs mobilières inscrites à la cote officielle. La Bourse ne compte que deux actions cotées : des actions de l'EGH El-Aurassi, celles de Saïdal ainsi que des obligations de Sonelgaz, Algérie Télécom, Air Algérie et du groupe Dahli. Les activités de la Bourse consistent à tenir les séances de façon à permettre la négociation et la liquidité de ces titres. Deux séances se tiennent par semaine, pour les valeurs mobilières émises par les sociétés. La Bourse organise également des séances quotidiennes de cotation sur les titres des Obligations Assimilables au Trésor. Actuellement, l'encours avoisine 170 milliards de dinars. L'encours des 5 obligations s'élève, quant à lui, à 84 milliards de dinars. Les titres cotés à la Bourse d'Alger sont au nombre de 7 titres corporatifs et de 20 titres émis par le Trésor public. Dans les titres corporatifs, la bourse compte deux actions et 5 obligations. Premier groupe à subir un revers : Eriad Sétif s'est retiré de la Bourse d'Alger. Une expérience qui n'était pas très positive en dépit d'un démarrage pourtant prometteur. La situation financière du groupe s'est détériorée suite à une concurrence imposée par le marché. Le groupe a été obligé de céder le titre afin d'aller se positionner sur une forme de placement plus rentable. Le cours a fléchi sur le marché et il ne reflétait pas la valeur du groupe. Ce dernier a préféré se retirer du marché pour permettre une restructuration de ses filiales et notamment celle de sa stratégie à la fois commerciale et financière. Actuellement, le groupe commence à peine à respirer et dégage des bénéfices. L'introduction en Bourse se fait par des opérations d'offre publique de vente. Ces opérations sont en quelque sorte imposables. Le niveau d'imposition décourage les opérateurs économiques. Une contrainte se pose : la fiscalité empêche certains émetteurs d'effectuer des opérations et d'effectuer des cotations. Concernant les emprunts obligataires, certains ont été une réussite totale alors que d'autres ont donné des résultats mitigés. L'investissement sur le marché obligataire a jusque là été frileux en Algérie. Cette frilosité s'explique par la faillite des banques privées locales qui ont causé des pertes colossales aux déposants. Le nombre des souscripteurs a atteint 1 259, soit davantage que l'emprunt d'Algérie Télécom lancé en 2006.

    Par ailleurs, à la Bourse d'Alger, l'on considère que la loi de finances de 2009 et la loi de finances complémentaire 2009 ont apporté quelques avantages au marché boursier : le premier consiste en les facilités attribuées aux sociétés nouvellement constituées. «L'orientation vers l'actionnariat national permettra éventuellement le développement du compartiment action au niveau de la Bourse. Les opérateurs économiques, étrangers notamment, voulant créer des entreprises, devront détenir 49% et 51% pour les nationaux. Pour mieux diffuser la prise de participation des nationaux, ces entreprises vont éventuellement recourir au marché financier en émettant des actions dans la Bourse», analyse un observateur du marché boursier. Autre avantage : l'exonération fiscale qui a été reconduite sur les titres cotés dans les marchés organisés qui facilite actuellement le placement des titres obligataires ou de capital auprès des investisseurs qui sont nets d'impôts. Pour les économistes, positionner la Bourse au coeur de la croissance de l'économie, à travers un marché de capitaux dynamiques, est un objectif «difficile à atteindre» en l'état actuel des choses. La Bourse d'Alger n'a enregistré aucune nouvelle émission depuis longtemps. Le marché des obligations, à l'opposé de celui des actions, semble plus propice au développement de l'activité boursière en Algérie. L'autorité chargée de délivrer son visa aux entreprises sollicitant la levée d'emprunts obligataires (la Cosob) peut en témoigner, elle qui a donné son aval à plusieurs entreprises tel la Sonatrach, Sonelgaz, Air Algérie, Algérie Télécom et d'autres opérateurs publics du secteur pétrolier... Le succès du marché des obligations est tel en Algérie qu'il a fait des émules parmi les groupes privés aussi.

  7. #35
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    Sonia Lyes :


    Mercredi 28 Octobre 2009 -- Le directeur général de Djezzy, Thamer Al Mehdi, a dévoilé, mercredi 28 octobre, depuis le Caire, en Egypte, l’existence d’un projet d’introduction de la filiale algérienne de l’égyptien Orascom Telecom à la Bourse d’Alger. M. El Mehdi, cité par le quotidien Al Mal, n’a pas donné de précisions sur ce projet, le premier de ce type pour une entreprise étrangère en Algérie. Mais l’introduction de Djezzy en Bourse ressemble à un compromis avec le gouvernement algérien, après une période de fortes tensions entre les deux parties sur la question des investissements et des transferts de dividendes. Une telle opération va en effet permettre de réduire la part de sa maison mère dans le capital de l’opérateur. Des parts qui seront récupérées par l’Etat algérien – via des Banques - ou par des opérateurs privés nationaux. Mais dans les deux cas, l’objectif est le même : réduire les transferts des bénéfices en devises au profit de la maison mère à l’étranger. Orascom détient 97% de sa filiale Djezzy, premier opérateur mobile algérien par le chiffre d’affaires et le nombre d’abonnés. Djezzy est également la première entreprise privée algérienne. En 2008, elle a réalisé plus de 2 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour un bénéfice net de 580 millions de dollars. Thamer Al Mahdi a également dévoilé des négociations en cours avec la Banque d’Algérie pour permettre à l’opérateur d’offrir des services bancaires aux Algériens. Là encore, M. Al Mahdi n’a pas détaillé la nature de ces services mais Orascom Telecom est particulièrement intéressé par les transferts d’argent de la diaspora algérienne à l’étranger vers l’Algérie. Enfin, le DG de Djezzy a indiqué que l’opérateur compte formuler une demande auprès du gouvernement algérien pour l’obtention d’une licence VoIP (voix sur Internet). Une telle licence permettra à Djezzy de proposer des services de téléphonie fixe via Internet.

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