+ Reply to Thread
Page 1 of 9 1 2 3 ... LastLast
Results 1 to 7 of 61
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Air Algérie bonds enter the stock market


    The Stock Exchange Management Company announced the Air Algérie company‘s bonds inclusion in the price setting in the Algerian Stock Market starting from today, after having answered all the necessary conditions in the bond loan that the national company deposited in November 2004.

    A statement of the Stock Market Management Company indicated that the Committee has given the green light to include the Air Algerie bonds that were deposited in November 2004 through a public announcement of savings, which value came over 14 billion dinars and this is through a meeting which was held at the end of last January.

    In the same statement reported by the Algerian News Agency, APS, it is stated that the public airlines company loan bond met all the specifications required by the public law to get into the stock market as the total sum of the loan comes over the required sum which is 100 million dinars.

    The Algerian airlines company had resorted in 2004 to different loaning operations to collect the money destined to renew a part of its air fleet and finance its investment plan.


  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Air Algérie's bonds are to be traded on the Algiers stock exchange starting Monday (February 12th), the Management Company of Stock Market Values (SGBV) announced on Sunday. The Commission for the Organization and the Supervision of Stock Market Operations (COSOB) gave the green light to list the bond on the stock exchange last January. The bonds were issued by Air Algérie in November 2004 through an initial public offering, and are expected to raise over 14.2 billion dinars. At the end of 2006, the Algerian stock exchange had raised a total of 120 billion dinars through trading bonds of seven other companies - Sonatrach, financial services company SRH, Sonelgaz, Algérie Telecom, oil companies ENTP and ENAFOR and Cevital.

    Air Algérie’s bonds traded on Algiers stock exchange

  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    La première séance s’est tenue lundi dernier :

    jeudi 15 fevrier 2007 - - L’emprunt obligataire grand public de la compagnie nationale Air Algérie, le deuxième du genre après celui de Sonatrach, a été coté officiellement à la Bourse d’Alger lundi dernier. Le directeur général de la Bourse d’Alger, M. Makhlouf Rahni, a indiqué que l’encours de l’emprunt obligataire de la compagnie aérienne introduit à la cote officielle de la Bourse d’Alger s’élève à plus de 14,18 milliards de dinars et le cours issu de la première séance de cotation tenu ce 12 février s’est situé à 100,90 % de la valeur nominale.

    La valeur transigée enregistrée sur l’obligation Air Algérie s’est inscrite à 2 522 500 dinars. «En optant pour sa cotation au niveau de la Bourse d’Alger, Air Algérie vient honorer l’engagement qu’elle a pris lors de la notice d’information consistant à assurer aux investisseurs la négociabilité des obligations dans la transparence, la sécurité et l’équité», a-t-il assuré.

    Il a souligné que cette décision de la société émettrice vient consolider les exigences des acteurs du marché obligataire, qui consiste à faire asseoir des règles et usages aux nouvelles émissions d’obligations corporatives à destination du grand public rendant impérative leur introduction immédiate à la cote officielle de la Bourse d’Alger.

    Le directeur générale de la Bourse a rappelé que l’introduction de l’obligation Air Algérie représente le deuxième titre de créance mis sur le marché financier algérien au profit du grand public après celui de Sonatrach. Cette introduction en Bourse de l’obligation Air Algérie, émise le 1er décembre 2004 et à échéance du 1er décembre 2010, a reçu en date du 21 janvier 2007 l’accord de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) pour le début des émissions le mois courant.

    Pour rappel, la compagnie aérienne nationale a mobilisé auprès du grand public 14,18 milliards de dinars en novembre 2004. Cette tranche d’empreint faisait partie d’un financement de 24,89 milliards de dinars destiné à couvrir l’acquisition de quatre Airbus 330-200 livrés au premier trimestre 2005.

    La deuxième tranche de l’emprunt obligataire, d’un montant de 10,71 milliards de dinars, a été récoltée auprès d’investisseurs institutionnels.

    L’obligation d’Air Algérie cotée à la Bourse d’Alger

  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    La Bourse d’Alger

    Mardi 17 avril 2007 -- Le capital de la Bourse d’Alger passera de 300 millions à 400 millions de dinars, a annoncé hier le directeur général de cette institution, M. Makhlouf Rahni. Invité à la Chaîne II, M. Rahni a affirmé que cette augmentation de capital permettra à la Bourse de se développer et de contribuer à la croissance de l’économie nationale.

    L’hôte de la Chaîne II a affirmé, par ailleurs, que la Bourse d’Alger a entrepris un programme de modernisation de son réseau informatique et de ses moyens techniques et humains. «Le programme de relance de la Bourse d’Alger prévoit notamment sa réorganisation, à travers l’acquisition de nouveaux équipements et logiciels modernes de gestion conformes aux standards internationaux, et la formation du personnel», a-t-il indiqué.

    Le premier responsable de la Bourse d’Alger a estimé que «le marché boursier s’est redynamisé depuis l’introduction des obligations de trois grandes entreprises nationales en cote, en l’occurrence Sonelgaz, Algérie Télécom et Air Algérie».

    «Le volume des emprunts obligataires a atteint 50 millions de dinars», a-t-il affirmé en tablant sur un montant de 100 millions de dinars en 2007. Il a indiqué, par ailleurs, que le montant des transactions au niveau de la Bourse d’Alger a atteint 300 millions de dinars au premier trimestre 2007, contre 4 millions de dinars en 2006.

    Selon M. Rahni, l’instauration du marché obligataire en tant que mode de financement alternatif au crédit bancaire présente beaucoup d’opportunités pour les opérateurs. «Car, a-t-il expliqué, son taux d’intérêt qui est de 4 ou 4,5 % est beaucoup moins important que les taux d’intérêt bancaires qui varient entre 6 et 6,5 %».

    Il a enfin ajouté que l’emprunt obligataire est aussi un moyen permettant aux entreprises d’aller à la Bourse.


  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 20 Septembre 2007 -- Huit ans après son lancement, le marché boursier d’Alger n’arrive toujours pas à démarrer de manière effective. Cette situation de léthargie a poussé le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations en Bourse (COSOB), M. Ali Sadmi, à lancer de nouveau un appel aux autorités publiques pour prendre des mesures susceptibles de relancer ce marché. Dans son rapport annuel 2006, repris par l’APS, la COSOB appelle les pouvoirs publics à favoriser l’introduction de nouveaux titres. Elle propose, plus particulièrement, l’ouverture du capital des grandes entreprises publiques par le recours aux mécanismes du marché financier dans le cadre de leur privatisation partielle, la partie du capital non privatisée pouvant être proposée à la cession en Bourse.

    Pour la COSOB, «la Bourse ne peut être pourvue uniquement en obligations». Avec seulement deux actions cotées, la Bourse d’Alger «ne peut être crédible auprès aussi bien des investisseurs que des émetteurs d’actions», selon la même source.

    Toujours dans son rapport annuel 2006, la COSOB fait un état des lieux du marché des valeurs mobilières et constate qu’à l’inverse du marché obligataire, qui connaît un relatif succès, celui des actions boursières se trouverait, au contraire, dans une «situation critique». Selon M. Sadmi, le marché boursier, et pas seulement le marché des actions, n’a enregistré aucune nouvelle introduction de titres depuis l’année 2000. Il a, en plus, subi en 2006 le retrait de l’action d’Eriad Sétif pour 5 milliards de dinars en vue de la privatiser sur décision du CPE. (Conseil des participations de l’Etat). Ce retrait a réduit ainsi à deux le nombre d’entreprises cotées en Bourse (5 milliards de DA). Au total, les transactions sur le marché des actions a atteint un montant négligeable de l’ordre de 23,75 millions DA en 2006 pour les actions El Aurassi, Saïdal et Eriad Sétif. Pour rappel, l’activité boursière des actions totalisait en 1999, 108 millions DA avant de passer à 720 millions DA en 2000 pour s’effondrer à un peu moins de 24 millions DA en 2006.

    Parallèlement, le marché obligataire de la Bourse d’Alger a enregistré en 2006 l’introduction des titres obligataires de Sonelgaz et d’Algérie Télécom qui ont permis de situer l’encours de la Bourse à 37,5 milliards DA.

    A la fin 2006, les valeurs admises aux négociations sur la Bourse d’Alger étaient au nombre de quatre (4): deux titres en actions (El Aurassi et Saïdal) et deux titres obligataires (Sonelgaz et Algérie Télécom).

    Ainsi, la capitalisation boursière de la Bourse d’Alger s’est élevée à la fin 2006 à 6,74 milliards DA contre 10,4 milliards de DA en 2005. Avec ce bilan négatif, la Bourse d’Alger est loin de répondre à sa vocation. Elle est en effet loin de drainer l’épargne disponible en vue de sa canalisation dans les circuits favorisant la diversification des sources de financement de l’économie.


  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Lundi 24 septembre 2007 -- Cinq valeurs mobilières cotées, dont deux titres de capital (actions) et trois titres de créance (obligations), une capitalisation boursière insignifiante et un volume avoisinant les 11 700 transactions pour une valeur d’environ 2,24 milliards de dinars. Tel est le maigre bilan dont a accouché la Bourse des valeurs mobilières d’Alger, après près de huit ans d’existence.

    Bien qu’ayant suscité un léger regain d’animation sur le marché boursier local, l’introduction de nouveaux titres de créances à la cote, à partir de 2006, n’a guère changé grand -chose à l’état de déprime et de morosité dans lequel la bourse d’Alger continue de sombrer. De fait, les récentes admissions à la cote des obligations émises en public par Algérie Télécom, Sonelgaz et Air Algérie ont à peine permis de rendre moins dérisoire le nombre de valeurs mobilières cotées et partant, d’améliorer un tant soit peu les volumes et la valeur transigés. Ainsi, le bilan établi par la Société de gestion de la bourse des valeurs mobilières (SGBV), fait ressortir que depuis le démarrage du marché en fin 1999 à la séance de cotation du 27 août écoulé ; il a été enregistré en tout et pour tout, un volume de 11 658 transactions réalisées, pour une valeur globale de près de 2,24 milliards de dinars.

    Pour l’exercice 2007, la SGVB - instance en charge de la gestion et du fonctionnement du parquet où s’effectuent les transactions boursières - fait toutefois état dans son bilan, d’une légère évolution à la hausse de l’activité boursière, essentiellement à la faveur de l’introduction en bourse des obligations susmentionnées. Aussi, durant les huit premiers mois de l’exercice en cours, le volume des transactions validées a été de l’ordre de 246 pour une valeur de quelque 587 millions DA, contre respectivement, 64 transactions pour une valeur de près de 4,2 millions DA et 234 pour un montant d’environ 149 millions DA, durant les deux exercices précédents -2005 et 2006. Fruit des seules arrivées à la cote de trois nouveaux titres de créances, alors que le nombre d’actions cotées reste bloqué à deux titres (ceux du groupe pharmaceutique Saidal et de l’Entreprise de gestion hôtelière, EGH El Aurassi), ce regain d’activité enregistré en 2007, n’augure en rien d’un probable éveil du marché des capitaux d’Alger.

    Les raisons d’une déprime

    Après le retrait en fin 2006 de l’action d’Eriad- Sétif par le biais d’une offre publique de retrait (OPR), lancée au regard des difficultés financières de l’entreprise émettrice, la cote officielle ne compte plus que deux titres de capital négociables, en l’occurrence ceux d’El Aurassi et du groupe pharmaceutique Saidal, leader algérien du médicament générique. Or, comme s’accordent à le dire nombre d’intervenants sur la place boursière locale, il faut au minimum une vingtaine de valeurs mobilières (actions et obligations) régulièrement négociables, pour que la bourse d’Alger puisse devenir un tant soit peu efficiente.

    Sans détours ni ambages, le directeur général de la SGBV, Makhlouf Rahni, admet lui-même que " la bourse doit d’abord et avant tout être un marché d’actions ", sans quoi il ne peut avoir réellement vocation à s’ériger en place boursière efficiente, à même de contribuer à drainer l’épargne des ménages et à participer au financement de l’économie domestique. Aussi, estime le même responsable, " l’absence d’alimentation du marché boursier d’Alger en titres de capital est l’une des raisons majeures de la faiblesse de l’activité boursière ".

    A la question de savoir s’il était envisageable de voir relancer la liste approuvé en 2004 par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) pour une série de onze opérations de privatisation partielle d’entreprises par le biais de la bourse, M.Rahni nous a affirmé que rien " n’a été décidé à cet effet ". Et d’estimer en ce sens, qu’il serait bien plus judicieux de privilégier des admissions sur le marché " au cas par cas ", plutôt que de fixer à chaque fois des listings d’entreprises à introduire en bourse.

    Faiblesse des dividendes

    Durant les huit premiers mois de l’exercice 2007, le bilan de l’activité boursière par titres, tel qu’établi par la SGBV, fait ressortir que l’action Saidal n’à donner lieu à aucune séance de cotation fructueuse, n’enregistrant par conséquent aucune transaction validée. Interrogé, le D.G de la Bourse a rétorqué qu’une telle tendance confirme à quel point la réaction du marché est attentive à l’importance des dividendes que distribuent les entreprises cotées à la bourse. Et d’expliquer : " quand un actionnaire place son argent sur un titre, il achète des dividendes futurs, misant ainsi sur des flux de revenus futurs et non sur tel ou tel projet de l’entreprise. Dans le cas de la bourse d’Alger, la faiblesse des dividendes a sérieusement échaudé les petits porteurs, induisant ainsi une faiblesse de l’activité boursière dans son ensemble ".

    Selon notre interlocuteur, si les dividendes ne sont pas assez attractifs, c’est parce que les résultats financiers de l’entreprise cotée ne sont pas assez favorables, du moins par rapport aux prévisions affichées au départ. Parfois, a-t-il affirmé, " il y a une surévaluation du titre introduit en bourse, comme ce fut le cas pour l’Eriad, où l’on n’a pas tenu compte au départ de l’évolution de la concurrence qu’aller connaître le marché sur lequel évolue cette entreprise ".

    Une capitalisation boursière insignifiante

    Au vu du nombre dérisoire des actions qui s’y négocient, la bourse d’Alger affiche une capitalisation des plus négligeables. Dans les milieux financiers locaux, c’est à peine si l’on daigne à en préciser la valeur exacte. Représentant la somme des capitalisations boursières des entreprises cotées (la capitalisation d’une entreprise étant le produit du cours coté de son titre multiplié par le nombre d’actions composant son capital social), la capitalisation de la bourse d’Alger est ainsi des plus amoindrie, étant donné qu’elle ne compte que deux titres de capital en cotation.

    " Même par rapport aux marchés boursiers des pays voisins, la capitalisation de la bourse d’Alger est insignifiante ", nous dit M. Rahni. " Moins de 100 millions de dollars, contre quelque 12 milliards de dollars pour la bourse de Casablanca et 4 milliards de dollars pour celle de Tunis ", nous a-t-il précisé.

    Aussi peu efficiente, la bourse d’Alger reste en définitive loin de s’ériger en place financière à même d’offrir aux entreprises et aux investisseurs une alternative captivante pour collecter de l’argent frais. Ni aux petits porteurs, celle de " miser " leur épargne à des conditions de rendement attractives, non seulement en termes d’intérêt, mais surtout en plus-values et en dividendes sur les actions. Aux acteurs économiques de changer la donne.


+ Reply to Thread
Page 1 of 9 1 2 3 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts