+ Reply to Thread
Page 1 of 13 1 2 3 11 ... LastLast
Results 1 to 7 of 86
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Conjoncture sécuritaire : Quel impact sur le risque Algérie ?

    Mardi 17 avril 2007 -- On serait tenté d’affirmer que la réponse est dans la question et s’abstenir ainsi de tout commentaire que l’évidence même pourrait en quelque sorte rendre superflu. Pourtant, il est utile de rester attentif aux observations que les institutions internationales (banques, agences de rating, compagnies d’assurance) viendraient à formuler subséquemment à ce que certains considèrent comme un tournant dans l’évolution de la situation sécuritaire en Algérie.

    Il faut s’empresser de souligner que, s’agissant de la dimension économique et financière du risque, l’évaluation correspondante est périodiquement adaptée par les organismes internationaux en fonction des événements qui prévalent dans le pays objet de l’étude.

    Quand on sait que des faits techniques relativement insignifiants ou ponctuels (lenteurs dans certaines transactions bancaires, incidents de paiement minimes et localisés…) sont intégrés dans le tableau de bord des assureurs étrangers qui ne manquent pas d’en tirer des conclusions soit opérationnelles soit analytiques, on peut facilement imaginer le type de traitement qu’ils réserveraient aux incidences d’actes terroristes gravissimes et à fort impact médiatique au vu des objets ciblés.

    Pendant longtemps, l’intérêt que nous portions aux évaluations du risque Algérie était axé quasi exclusivement sur les taux de primes appliqués aux crédits extérieurs contractés par nos banques et par nos entreprises économiques. Le paramétrage relatif au calcul des primes, dont il convient de rappeler qu’elles avaient atteint des taux exorbitants dans les années 1990 (entre 9 et 11 %), inclut toujours des éléments économico-financiers et politiques.

    Ce sont donc ces derniers qui continuent d’influer sur l’analyse du risque pays et sur la vision que les firmes et les banques internationales ont de l’Algérie. Si, précisément pour ce qui est de notre pays, les indicateurs macrofinanciers (réserves de change, revenus extérieurs, ratios de la dette, solvabilité extérieure, couverture des importations…) sont toujours au vert, en revanche, ceux à portée politique pourraient susciter quelques interrogations en ce qu’ils restent déterminés par une situation sécuritaire périodiquement perturbée par les nuisances de groupuscules terroristes.

    La fréquence et la persistance de ces nuisances, mais aussi l’ampleur et la nature des attentats du 11 avril, alimenteront l’essentiel des analyses des banques et institutions avec lesquelles notre pays coopère. Fort heureusement, grâce aux moyens financiers dont elle dispose et du fait du remboursement anticipé de sa dette extérieure, l’Algérie ne devrait pas pâtir outre mesure d’une éventuelle révision à la hausse du risque la concernant, étant précisé qu’elle ne recourt plus aux emprunts externes et qu’elle n’a plus, en conséquence, à se préoccuper de ce volet ni des charges qui lui sont habituellement liées.

    Les réajustements auxquels des agences de notation procèderont auront quelque effet dissuasif sur les créneaux du partenariat et des IDE, mais leurs répercussions réelles dépendront de la riposte que les institutions algériennes seront en mesure de développer non seulement pour relativiser les choses, mais pour maintenir intacte la négociabilité de nos atouts (aisance financière, capacité d’importation, réforme financière en cours, attractivité commerciale du marché…).

    Autonomiser notre approche Pour amortir les effets pervers d’un durcissement probable de l’évaluation du risque Algérie et faire face aux risques de manipulation (désinformation, traitement tendancieux de l’information, extrapolations insidieuses) de la part de ceux qui, ici et à l’étranger, pour des considérations douteuses, voudraient saborder la politique engagée par l’Etat en matière de lutte contre la corruption, il convient d’agir au double niveau stratégique et gestionnel.

    Sur le plan stratégique, et comme déjà indiqué à plusieurs reprises dans ces mêmes colonnes, l’établissement d’un rapport national traitant périodiquement du risque Algérie devient urgent, notamment pour contrer les approches mystificatrices que certains seraient tentés de développer au sujet de la gestion de notre économie, et pour mettre en exergue objectivement les potentialités et les insuffisances de notre pays.

    Il est du reste incompréhensible qu’une telle initiative n’ait pas été prise par les organismes nationaux concernés qui préfèrent, semble-t-il, continuer de s’en remettre au «verdict» d’agences étrangères dont il faut bien préciser qu’elles agissent en l’espèce sans états d’âme et souvent de façon expéditive.

    C’est parce que nous n’avons pas structuré notre propre vision du risque Algérie que nous restons attentistes par rapport à bien des situations supposées susciter une critique constructive et rentable. Ainsi, le remboursement par anticipation de la dette extérieure ne nous paraît pas avoir été suffisamment exploité dans la défense du risque Algérie, alors qu’il s’agit du règlement d’un problème de fond, celui-là même que les assureurs étrangers avançaient souvent comme une contrainte sévère sur le chemin du développement.

    Ce sont toutes les dispositions positives, toutes les avancées enregistrées dans les processus de réformes que l’Etat gagnerait à médiatiser sur la scène internationale non pas de façon fragmentée, sectorielle, conjoncturelle, mais de manière cohérente, méthodique et constante.

    Certes, l’effet dissuasif que l’instabilité de la situation sécuritaire pourrait produire sur les investisseurs intéressés par le marché algérien ne saurait être atténué par les seuls arguments doctrinaux. C’est la raison pour laquelle il faut aussi agir sur le plan gestionnel et intervenir inventivement là où sont supervisés nos contrats d’importation, ce qui passe par une rénovation de notre approche, de nos instruments techniques et de notre management des relations internationales financières, bancaires et commerciales.

    C’est à ce niveau que l’on peut jauger nos chances d’obtenir des contreparties correspondant à nos attentes en termes d’investissements directs ou de partenariat, tout en adaptant notre politique commerciale en conséquence. Il y a donc bien des synergies à développer entre les structures appelées à concourir à une conceptualisation , désormais indispensable, de notre gestion institutionnelle du risque, d’une part, et les services qui auraient à concrétiser dans les faits les recommandations stratégiques relatives à la présentation de l’image extérieure de l’Algérie, d’autre part.

    Cette autonomisation de notre perception du risque Algérie, élément déterminant dans les relations internationales, favoriserait des anticipations utiles et nous permettrait de réagir de façon percutante au traitement informationnel qui serait fait à l’étranger des conjonctures sécuritaires nationales.

    Dans cette perspective, il faut impérativement satisfaire à l’exigence de compétence au sein des institutions à impliquer dans la réalisation de l’objectif, faute de quoi c’est le bricolage qui continuera de prévaloir face à des entités étrangères techniquement toujours redoutables.

    La défense du risque Algérie renvoie sans doute à la notion de patriotisme économique, mais un tel patriotisme, dans le contexte de la globalisation, n’a de sens, n’est efficace que s’il prend appui sur le savoir et la performance.


  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    April 27, 2007 -- Despite statements conveying a state of calmness and downplaying the significance of the terrorist incidents on the economies of their countries, officials from the Maghreb States admit during unofficial and private gatherings to the threat this phenomenon poses to the overall growth process.

    In this context, experts from the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD), as well as those with the French institution for export guarantees, Coface, expressed views suggesting that the ripple effect of these tragic incidents can indeed throw the economic tracks of the North African countries into a state of disarray, despite the success (to varying degrees) of these countries in achieving qualitative shifts in terms of economic openness, liberalization, and even the modernization of legislations and corporate structures over recent years.

    These experts expressed doubts over whether the 2006 growth rates of 8.1% achieved by Morocco, 5.8% by Tunisia, or 4.8% by Algeria would continue the upward movement as projected prior to the latest terrorist incidents, which shook the Algerian capital and the Moroccan economic center city of Casablanca, or whether these rates would be vulnerable to a downward movement driven by fears from investors and tourists.

    It should be noted, however, that until now, the economies of these countries have not experienced any direct or notable negative reactions, and that despite the statement made by Algerian Prime Minister Abdul Aziz Belkhadem, to the effect that these attacks could impact his country's ability to attract foreign investments and the positioning of foreign firms there, nothing of the sort has happened so far, as evident by the constant flow of delegates of investors and the groups of tourists, as well as occupancy rates of hotels in the capital and the main cities, which still remain high.

    The same applies to Morocco, a tourist country par excellence, where no mass cancellation by foreign business or tourist delegation has been recorded so far in Morocco's economic hub hit by these acts, or in the rest of the tourist cities like Marrakech, Agadir, Tangier and others.

    The same condition is seen in neighboring Tunisia, whose economy was not influenced by the impact of the incidents that took place in its vicinity.

    At any rate, however, the least secure of the Maghreb States will doubtlessly face challenges in terms of attracting foreign direct investments, as well as the expertise needed to assist in completing developmental projects that have been in progress for years.

    Prospects for boosting domestic investments may, in light of the absence of security and the terror threats, be postponed. Furthermore, security and military expenses could become a priority, the expense of which will be a burden to productive investment with all that this entails in terms of the negative impact on public accounts, as well as the higher interest rates.

    A report recently prepared by the OECD indicated an increase in security spending equivalent to 1.5% of the Gross Domestic Product (GDP) that would have the trickle down effect of lowering productivity by 0.7% over the next five years.

    Also, during discussions held in a workshop organized by a French bank specializing in financing and providing supervisory participation in privatization operations in the Arab Maghreb States, following the incidents in Algiers and Casablanca, an almost unanimous consensus was seen among delegates from numerous banking and monetary brokerage bodies over the emergence of a state of dullness and reluctance when it comes to investing in the States of the Maghreb region.

    Some who refused to believe that these incidents were isolated expressed concerns that the Moroccan Kingdom's economy will be the biggest loser if terrorist operations continue, since it is this country in particular that has exerted the greatest efforts, compared to its neighbors, to develop its economy at the required speed, pinning high hopes and bets on such development.

    Morocco, which unleashed an ambitious program to modernize its economy in 2004, aims to become a hub and a paragon to be coveted by its neighbors by 2010.

    Taking this into account will make it possible to put the massive infrastructure investments into the right perspective, such as the upgrade work taking place in the Port of Tangier (which became known as the Taniger-Med), the linking of that area with a road network, and the establishment of offshore industrial zones to accommodate major foreign firms planning to relocate part of their operations offshore.

    These projects will never see the light without the aid from foreign and Arab capital, particularly, from the Arabian Gulf, where the flow of funding is still rising despite the recent terrorist acts.

    In this context, while Coface's Chairman warned that it would be completely unacceptable to reconsider these investments on the short-run, EU experts expressed concerns that Moroccan tourist revenues, which account for 11% of the GDP, stand to seriously suffer as a result of the terrorist acts, especially in the event of an intensification of the state of security alert and media campaigns, which is currently the case.

    Despite this, International risk and financial rating agencies, such as Standard & Poor's, and Morris, continue to grant both Algeria and Morocco an A4 rating, which practically means that their status in terms of meeting duties and commitments- usually classified as stable - is now being influenced by an economic and political outlook susceptible to deterioration. The assumption that such a state of affairs would lead to delays in payments, however, remains within the acceptable limits.

    It may be worth mentioning here that Algeria, which reported massive revenue gains from its energy sources (revenues reported by Sonatrach for the first quarter of 2007 reached nearly $10 billion), and which succeeded in restocking a major portion of its foreign currency reserves of almost $65 billion, could be heading toward a decline in the volume of foreign investments and experiencing difficulties in completing developmental projects worth nearly $100 billion.

    The problem weighing on Algeria, which constitutes a major source of concern to foreign investors, is related to the mismanagement of the entire economy as a whole. This is seen as a point of convergence by a majority of the representatives of foreign industrial, financial and media groups operating in Algeria today.

    These groups go further by saying that the terrorist operations are not the fundamental element that will obstruct the inflow of investments in the coming stage, but the fears from hasty measures similar to those imposed on the oil and gas operatives, like taxes on their profits and the reversal of laws stipulating opening the energy sector to foreign investment.

    According to these groups, the inability to beat the deep-rooted bureaucracy and corruption, despite the efforts by the concerned authorities in Algeria to eliminate these ailments, which poison the business atmosphere there, are among the other factors that could intensify such obstruction.

    As for Tunisia, there is a completely different outlook, due to the success of this tiny Arab Maghreb State in proactively dealing with the threat of terrorism and foiling these threats before they actually take place, as well as this country's success in curtailing the threats posed by such phenomenon more than ten years ago.

    Evidence of this may be seen in the concentration by Coface and EU experts on the impact of terror acts on both Morocco and Algeria, compared to the lower degree of caution and higher degree of optimism when it comes to Tunisia.


  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    April 29 2007 -- A host of foreign nationals doing business in Algeria have been wondering what impact the April 11 attacks in Algiers could have on the economic juncture of the country.

    But, economic analysts have dispelled such a dire occurrence arguing that Algeria has the necessary potentialities and the financial outflows to face up efficiently to any untoward shockwave.

    As a matter of fact, the evolution of the economic growth rate witnessed a backwash to 3.7% last year mostly on account of the unexpected slump in the production volume of hydrocarbons (-0.7% ).

    Notwithstanding, Algeria recorded a buoyant activity in the non-hydrocarbons sector with a hike of 4.8% in 2006.

    As a result, the balance of payments is widely expected to show an important surplus because of the maintaining in 2007, of the world oil prices above the average annual price of 57 dollars a barrel, a figure foreseen by most oil experts.

    Be that as it may, economic observers have to remain confident in the steady economic rejuvenation in Algeria notably with the launching of several mega projects providing thousands of new jobs and attracting manifold investments.

    Among the major projects underway, we can cite the projected construction of the east-west highway (11 billion dollars of expenditure over a 4-year period), the second highway bypass of Algiers, the building of 200,000 new housing units, the construction of several power plants and water-desalination stations as well as the achievement, soon, of the Algiers underground and tramway projects.


  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    KUWAIT, June 28 (KUNA) -- Algeria is striving to realize sustainable development through two ambitious social and economic programs worth more than 150 billion US dollars, an Algerian legislator said on Thursday.

    Abdel Hameed Bin Al-Sheikh Al-Hussein, addressing the Parliamentary Forum on Development and Education in Arab Countries, confirmed Algeria's continuous implementation of the 1999-2004 and 2004-2009 development strategies, adding that it had also succeeded in paying all external debts. He also put the currency reserves at more than USD 80 billion.

    The remarkable economic development followed a period of stagnation and recession, resulting from "the coward terrorism," he said alluding to a spate of violence dating back to the 1990s when radical Islamic groups waged a bloody campaign against the state after suspension of polls.

    At the time, the Algerians suffered greatly and conditions dramatically deteriorated to the extent they could not afford paying for a single shipload of wheat, he added, affirming the relationship between security and development.

    But he indicated some major concerns; prospected "stabilization" of oil prices, the consequences of Algiers' joining the World Trade Organization (WTO), economic openness and reforms. He indicated that dependence on oil as a major source for income must be cut.


  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    October 11, 2007 -- The decision of France's Michelin to repatriate the families of French staff working for its Algerian affiliate reflects the growing concern of foreign governments and businesses about the risks of terrorist attacks. The Algerian authorities have sought to play down the threat, pointing to a number of significant recent gains in their campaign against armed Islamist groups. However, since the launch of al-Qaida in the Land of the Islamic Maghreb in September 2006, these groups have stepped up their operations, with three suicide bombings last month alone. Al-Qaida's number two, Ayman al-Zawahri, has contributed to the European sense of unease by calling on September 20th for North Africa to be "cleansed of the sons of France and Spain".

    Michelin had earlier wound up its operations in Algeria in 1993, in response to the violence that had been sparked off the previous year when the army intervened to cancel elections that the Front islamique du salut (FIS) had been poised to win. In a sign of the much-improved security situation after the government had negotiated a ceasefire with the armed wing of the FIS in 1999, Michelin returned to Algeria five years ago, and has invested in boosting capacity at its heavy-duty tyre factory outside Algiers to 250,000 units/year. The company has made clear that there is no question of Michelin closing down its Algerian factory, and it has denied any suggestion that it has received specific threats. However, its precautionary measure is indicative of a heightened perception of risk among Western companies in Algeria — among which French firms predominate.

    Since the relaunch of the Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) as a regional franchise of al-Qaida last year the main targets of its attacks have been the Algerian government and security forces. However, in December there was an attack on a bus carrying employees of KBR, a US engineering contractor, in Algiers, in which two people were killed, and the target of the most recent suicide bombing, which took place on September 21st near Lakhdaria, south of the capital, was a convoy carrying contractors of Razel, a French firm working on a water supply project. Nine people were injured in that attack, including two French and one Spanish. Mr Zawahri's statement suggested that further attacks on Europeans were to be expected.

    Riposte

    The Algerian security forces have stepped up their operations against GSPC/al-Qaida since the suicide bombing campaign started in April with two attacks in Algiers, one of which damaged the building that houses the interior ministry and the offices of the prime minister. The government claims to have destroyed a number of the group's bases in the mountainous region to the east of Algiers, and to have killed dozens of its fighters. The army's most recent success, according to the Algerian press, was to have killed the second-in-command of the GSPC/al-Qaida, at a roadblock in this region. The victim was identified as Abu Haider (also known as Redouane Fassila), and described as an explosives expert and as the right-hand-man of Abdelmalek Droukdal (Abu Musaan Abdelouadoud), the group's leader.

    The Algerian interior minister, Yezid Zerhouni, announced another coup for the government during a visit to Paris in early October, confirming reports that Hassan Hattab, the founder of the GSPC, had handed himself over to the authorities on September 22nd. Mr Hattab had set up the GSPC in 1998 as a breakaway from the Groupe islamique armée (GIA), which had been held responsible for many of the worst attacks on civilians in the mid-1990s. Mr Hattab was edged out of the leadership of the GSPC four years ago, supposedly for opposing a proposal to forge closer links with al-Qaida.

    Since the president, Abdelaziz Bouteflika, launched his charter for peace and reconciliation in 2005, which includes a conditional amnesty for Islamist fighters, there have been periodic reports in the Algerian press that Mr Hattab was ready to come in from the cold. That now appears finally to have occurred. It is not yet clear whether Mr Hattab will be eligible for the amnesty provided for under the charter. The Algerian press has suggested that Mr Hattab is one of a significant number of Islamists to have decided to hand themselves in as a result of their revulsion at the recent suicide bombings, and that they have been able to provide much sensitive information about the inner workings of the GSPC/al-Qaida. However, such press reports tend to depend heavily on unattributed security sources — which raises questions about their reliability.

    The worries about security in Algeria could hamper the government's efforts to stimulate the non-hydrocrabons economy through promoting foreign investment in sectors such as financial services, housing, retail, leisure and tourism. There are also signs that the French government is becoming increasingly concerned that Algeria might have been targeted by al-Qaida as the launching pad for a new campaign in southern Europe.


  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 11 Octobre 2007 -- Sous le titre «Terrorisme en Algérie : les investisseurs inquiets», l’hebdomadaire britannique The Economist, dans son édition du 11 octobre, commente longuement la situation algérienne. «La décision du français Michelin de rapatrier les familles de son personnel français travaillant pour sa filiale algérienne reflète l’inquiétude croissante des gouvernements étrangers et des milieux d’affaires concernant les risques terroriste", explique The Economist.

    Certes, note l’hebdomadaire de référence des milieux d’affaires internationaux, «les autorités algériennes ont cherché à minimiser la menace en mettant en avant leurs succès récents contre les groupes islamistes armés (…) Cependant, depuis la création d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique en septembre 2006, ces groupes ont intensifié leurs opérations, avec trois attentats suicides pour le seul mois» de septembre.

    Pour The Economist, même si Michelin a exclu la fermeture de son usine algérienne et que le groupe français a nié avoir reçu des menaces spécifiques, sa décision «est révélatrice du degré de la perception du risque terroriste parmi les sociétés occidentales présentes en Algérie».

    «Les forces de sécurité algériennes ont intensifié leurs opérations contre le GSPC/Al-Qaïda depuis la campagne d'attentats suicides d’avril dernier avec deux attaques à Alger, dont l'un a endommagé le ministère de l'Intérieur et les bureaux du Premier ministre (…) le succès le plus récent de l'armée, selon la presse algérienne, concerne l’élimination du numéro deux d’Al-Qaïda en Algérie (…), souligne le journal.

    Dans son analyse, The Economist note que «les problèmes sécuritaires en Algérie pourraient gêner les efforts du gouvernement destinés à stimuler l'économie hors-hydrocarbures par la promotion de l'investissement étranger dans des secteurs comme les services financiers, le logement, la vente au détail, les loisirs et le tourisme».

    «Il y a aussi des signes que le gouvernement français devient de plus en plus préoccupé par le fait que l'Algérie pourrait avoir été visée par Al-Qaïda pour devenir la rampe de lancement pour une nouvelle campagne terroriste en Europe du Sud», conclut l’hebdomadaire britannique.


  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 15 Octobre 2007 -- Un expert international en matière de terrorisme, Hugh Roberts, spécialiste de l'Algérie et de l'Afrique du Nord à l'International Crisis Group (ICG), a estimé que la menace terroriste en Algérie est «exagérée». Dans une interview parue samedi dernier dans le quotidien néerlandais NRC Handelsblad et reprise par l'APS, ce spécialiste réfute la thèse de la fusion du GSPC avec Al Qaïda. Selon lui, il ne s'agit là que «d'une tactique de changement d'image et d'un signe de faiblesse».

    M. Roberts affirme en outre que «c'est une erreur» de parler de fusion entre le GSPC et Al Qaïda, car le GSPC «s'est affaibli et s'est isolé de plus en plus ces dernières années» et «ce qui reste de ce groupe a changé de nom et de tactique». Hugh Roberts considère qu'il y a «peu de preuves qu'Al Qaïda et le GSPC coopèrent maintenant dans des opérations ou que le GSPC ait évolué par cette décision en mouvement régional qui serait même capable d'attaquer l'Europe».

    «Le GSPC a, certes, des liens avec des groupes au Maroc, en Tunisie et en Libye», affirme-t-il, mais «ce n’est pas vrai que ces groupes se soient unifiés pour créer une organisation tout à fait nouvelle. Le GSPC ne s’est donc pas engagé dans une fusion avec Al Qaïda». L’expert voit dans ce changement «tactique» un «signe de faiblesse» car le groupe n’est plus en mesure d’attaquer «les forces de sécurité algériennes» et a commencé à perpétrer des attentats à la bombe et des attentats suicide, parce qu’ils sont «plus faciles à organiser». La persistance de ses activités s’explique aussi, selon lui, par le fait que le GSPC «dépend beaucoup de la contrebande. Beaucoup de terroristes ont tant investi dans ce mode de vie et craignent qu’il n’y ait pas de possibilité de retour».

    Un autre spécialiste, M. Louis Caprioli, conseiller spécial au Groupe international de prévention et de gestion des risques (Geos) qui s’est exprimé, la semaine dernière, dans les colonnes du quotidien El Watan, a également déclaré que, si la décision du GSPC de muter pour devenir Al Qaïda Maghreb islamique (AQMI) «est stratégique, je constate que militairement, le terrorisme algérien a régressé, et il lui fallait trouver une survie, s’ouvrir à l’international en faisant référence à Al Qaïda».

    Les changements de sigles (GIA, GSPC, AQMI…) correspondent à «l’échec d’un combat purement national. Le passage du national -GIA- à l’international est entériné avec la dernière mouture Al Qaïda Maghreb islamique. C’est une évolution naturelle, logique et nécessaire parce que ces groupes terroristes ont échoué dans leur combat, parce qu’ils n’ont pas su attirer à eux le peuple», a affirmé cet expert tout en soulignant que «pour l’instant, Al Qaïda Maghreb est un symbole mais pas une organisation au sens où ce mouvement n’a pas encore une relation stratégique avec Al Qaïda.

    Deuxièmement, il ne dispose pas pour l’instant de moyens militaires conséquents. Son armement est limité. C’est difficile, peut-être impossible, pour ce mouvement de recevoir un armement sophistiqué parce que l’armée algérienne maîtrise assez bien les frontières et que, pour arriver à des livraisons d’armes sophistiquées, il faudrait traverser des pays hostiles». Ne contestant pas l’existence de liens entre les groupes armés algériens et ceux de différents groupes maghrébins, l’expert précise qu’il ne s’agit là que de «liens individuels, mais pas de leader à leader. Je ne vois pas apparaître dans les pays du Maghreb de structure implantée identique à AQMI».

    M. Louis Caprioli a, enfin, averti que «dans la lutte contre le terrorisme, il faut être très humble. Les terroristes prennent en permanence à contre-pied les gens. Ce ne sera plus le terrorisme du GIA, on ne va pas être dans un terrorisme d’un groupe, mais dans celui d’une idéologie dévoyée pour frapper. La lutte contre le terrorisme est une lutte de prévention, d’anticipation».


+ Reply to Thread
Page 1 of 13 1 2 3 11 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts