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  1. #8
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    Mardi 24 juin 2008 -- L’Ambassadeur du Royaume Uni en Algérie, M. Andrew Henderson a affirmé dans un entretien accordé à El Khabar qu’il est nécessaire d’apporter plus de clarté sur le marché algérien. Il a indiqué que des efforts ont été consacrés pour l’amélioration de l’image de l’Algérie auprès des investisseurs. Il a également affirmé que le dossier Khelifa est entre les mains de la justice Britannique à qui il revient la décision finale.

    El Khabar : Plusieurs hommes d’Affaires et représentants des compagnies Britanniques ont rendu visite à l’Algérie, à l’instar du responsable de British Telecom, toutefois, il ne s’agissait que de visites de prospection. L’investissement Britannique en Algérie a-t-il été confronté à des obstacles, et quelle est la vision des compagnies Britanniques des risques en Algérie ?

    Andrew Henderson : Nous travaillons, moi personnellement, ainsi que le service commercial de l’Ambassade, à attirer de nouvelles compagnies Britanniques vers le marché algérien, et à faire connaître à ces dernières les potentialités offertes sur le marché. Il est vrai qu’il y a des défis qu’on devrait relever, dont l’amélioration de l’image qui s’est dessinée chez certains investisseurs sur la situation en Algérie. Pour parvenir à changer ces approches erronées, nous devons travailler ensemble pour arriver à convaincre les éventuels investisseurs que l’Algérie est réellement ouverte aux investissements étrangers et qu’elle en représente un marché où les compagnies étrangères pourront s’épanouir et se développer, mais pas uniquement dans le secteur des hydrocarbures.

    El Khabar : Comment évaluez-vous les forces et les faiblesses dans le marché algérien ?

    Andrew Henderson : Le marché algérien est prometteur et offre plusieurs opportunités aux entreprises Britanniques. A l’instar des autres marchés à travers le monde, nous avons besoin que tout soit clair. Un processus plus rapide dans le domaine de l’inscription des produits importables est en mesure de favoriser les entreprises privées, notamment dans le secteur pharmaceutique ou médical à s’installer.

    El Khabar : British Petroleum est un exemple de réussite dans le domaine de l’investissement, suivi par d’autres groupes, n’est-il pas plus efficace actuellement pour les compagnies Britanniques d’investir en dehors des hydrocarbures ?

    Andrew Henderson : Comme vous l’avez constaté, 41 compagnies et entreprises Britanniques ont participé à la Foire Internationale d’Alger. Toutes ces entreprises activent en dehors des hydrocarbures. Cela explique sans aucun doute que les investissements Britanniques en Algérie commencent à s’orienter vers d’autres domaines, à l’instar des produits de consommation, l’enseignement de la langue Anglaise, la formation et les prestations financières.

    El Khabar : La banque Britannique HSBC a décidé de pénétrer le marché algérien, toutefois, elle a trop tardé pour avoir l’agrément, malgré l’autorisation qui lui a été accordée. Est-ce un tel retard pourrait empêcher d’autres banques à venir investir en Algérie et comment envisagez-vous la coopération financière entre les deux pays suite à la visite du Maire de Londres à Alger ?

    Andrew Henderson : La bureaucratie a toujours constitué un obstacle et un frein pour les investissements. Malgré cela, les compagnies Britanniques ont reconnu qu’il y a de grandes potentialités et opportunités pout l’investissement en Algérie et qu’elles en seront présentes pour saisir ces chances. La visite du Maire de Londres a permis de donner un nouvel élan à la coopération financière entre les deux pays.

    El Khabar : Est-il possible de connaître les développements de l’affaire Khalifa et le sort qui lui est réservé ?

    Andrew Henderson : Tous ce que nous pourrons dire c’est que l’affaire Khalifa est actuellement entre les mains de la justice et que la décision finale revient au juge.

  2. #9
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    Jeudi 26 juin 2008 -- La société anglaise Lloyd’s, leader mondial dans le classement des navires, compte revenir en Algérie après plus de 15 ans d’éclipse. Elle aura son bureau de liaison à Alger et couvrira l’Afrique du Nord, notamment la Tunisie et le Maroc. « Notre bureau ouvrira incessamment ses portes. Il ne reste qu’à régler quelques formalités administratives », annonce son vice-président de la région Moyen-Orient et Afrique, John Curley, qui se trouve en Algérie depuis quelques jours accompagné de Salah Boudemala, chargé de la formation maritime à Lloyd’s. La société de classification est une organisation qui établit des standards techniques aux projets, à la construction et à l’inspection relative à la marine. La raison du come-back ? Le secteur maritime algérien connaît, souligne M. Curley, un véritable boom. « Le volume du transport et des échanges maritimes triplera dans les 12 prochaines années (…). Nous voulons inculquer une culture british aux compagnies maritimes algériennes », dira-t-il. Le séjour des responsables de ladite société dans notre pays est jugé satisfaisant. La moisson aussi ! « Après moult contacts avec nos partenaires, nous avons eu un écho favorable à nos attentes », estime M. Curley. Il affirme son intention de mettre le paquet pour améliorer la formation du personnel maritime en Algérie. « Nous avons pris l’engagement d’assister la marine nationale », indique-t-il. Interrogé sur le montant de son investissement, M. Curley, dont le secret du chiffre reste bien gardé, soutient que Lloyd’s accorde un intérêt énorme aux ressources humaines et à la formation. « Nous ramenons avec nous de la compétence », résume-t-il.

    Pour étayer son argumentaire, il estime que près de 100 millions de dollars, soit 10% du chiffre d’affaires de l’entreprise, sont consacrés exclusivement à la formation. Mieux encore, ce haut responsable note que Lloyd’s dispose d’un fonds spécial destiné à la formation dans certaines académies maritimes dans le monde. L’expérience et la fiabilité des offres de services de Lloyd’s ne se discutent pas, selon son vice-président. Forte de ses 250 années d’existence (création en 1760), cette société de classification est présente dans au moins 120 pays. Elle dispose de 6000 experts maritimes, dont 300 travaillent en Afrique du Nord et au Moyen-Orient et 331 opèrent en Chine. Outre le transport maritime, cette même société travaille aussi dans la certification qui consiste à vérifier la conformité des navires aux règlements nationaux et internationaux, notamment le label ISO 14001. En Algérie, Lloyd’s dispose de plusieurs partenaires, dont la compagnie de navigation maritime (Cnan) qui reste son principal client. Nostalgique, M. Curley rappelle que Methane Prince, premier navire transporteur de gaz entre l’Algérie et la Grande-Bretagne, a été classé par Lloyd’s en 1963. Les responsables de cette société basée en Angleterre ont exprimé par ailleurs leurs craintes liées particulièrement aux problèmes de transfert de fonds, de la cherté de l’immobilier et de la complication du système des assurances. « Je crois que le gouvernement devrait penser à améliorer le climat des affaires. A Dubaï, par exemple, il n’existe pas de taxes », précise M. Boudemala. Il est à souligner que Lloyd’s fait partie de l’Association internationale des sociétés de classification (IACS) qui compte 10 sociétés. L’IACS veille sur la qualité de prestations des sociétés maritimes et travaille sur l’uniformisation de leurs règles et règlements. Environ 50% des commandes dans le monde sont honorés par Lloyd’s.

  3. #10
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    Mardi 22 juillet 2008 -- L'ambassadeur de Grande-Bretagne en Algérie, M. Andrew Henderson, a plaidé hier à Annaba pour le développement d'un partenariat «multiforme» entre son pays et l'Algérie. S'exprimant lors d'une rencontre avec les opérateurs économiques, M. Henderson a précisé que sa visite dans la région de Annaba va lui permettre de mieux connaître les opportunités d'investissement susceptibles d'être exploitées dans le but d'améliorer la coopération entre l'Algérie et la Grande-Bretagne. Le diplomate a reconnu que les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays sont «insuffisants». Leur promotion nécessite un effort d'information et de contacts, a-t-il soutenu, ajoutant que le volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et le Royaume Uni a atteint en 2007 cinq milliards de dollars. M. Henderson a reconnu dans ce sens que le système des visas d'entrée en Grande-Bretagne ne facilite pas les échanges et contacts entre les hommes d'affaires des deux pays, indiquant que «des mesures vont être prises pour l'améliorer dans le but de mieux développer les relations de partenariat entre les deux pays».

    18.000 visas d'entrée en Angleterre sont prévus en 2008 contre 13.000 visas en 2007, a-t-il révélé. S'agissant de la lutte contre le terrorisme, M. Henderson a estimé que ce fléau concerne le monde entier. «L'Algérie en a souffert, l'Angleterre aussi», a-t-il affirmé, soulignant que «les deux pays travaillent ensemble à travers l'échange d'informations et de renseignements pour contrer ce phénomène». L'ambassadeur du Royaume Uni visitera, lors de son séjour à Annaba, des sites touristiques et archéologiques, a-t-on relevé.

  4. #11
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    Mardi 22 Juillet 2008 -- En visite hier à Annaba dans le cadre d’une rencontre avec les opérateurs économiques de la région, l’ambassadeur de Grande-Bretagne en Algérie, M. Andrew Henderson, a jugé «insuffisants» les échanges entre les deux pays. Ces échanges ont, pour rappel, atteint en 2007 cinq milliards de dollars. Cette insuffisance est à combler, selon l’hôte de Annaba, par le développement d’un partenariat «multiforme». M. Henderson a d’ailleurs précisé que sa visite à Annaba est l’occasion de mieux connaître les opportunités d’investissement susceptibles d’être exploitées, dans le but d’améliorer la coopération entre l’Algérie et la Grande-Bretagne et de promouvoir les échanges entre les deux pays. Et ce, d’autant que les investissements britanniques en Algérie se limitent au secteur de l’énergie. Ce n’est que l’année dernière que la banque HBSC a ouvert une filiale en Algérie.

    Pour renforcer cette coopération, des efforts d’information et de contacts sont à faire des deux côtés, notamment en matière de libre circulation des personnes, selon l’ambassadeur britannique. Lequel n’a pas manqué de reconnaître la complexité du système des visas d’entrée en Grande-Bretagne. Une complexité qui est loin de faciliter les échanges entre les pays. Face à cette situation, M. Henderson a annoncé des mesures d’allègement. «Des mesures seront prises pour améliorer le système des visas dans le but de mieux développer les relations de partenariat entre les deux pays», s’est-il engagé, rappelant que 18 000 visas d’entrée en Angleterre sont prévus en 2008 contre 13 000 en 2007.

    Faut-il rappeler que cette promesse avait déjà été faite. Les autorités britanniques avaient affiché leur disposition à assouplir leur politique en matière de traitement des demandes de visa, puisque l’Algérie a, à maintes reprises, posé ce problème avec insistance. Mais rien n’a été fait. Sur un autre plan, l’ambassadeur britannique à Alger, M. Andrew Henderson, qui a souligné dans ses différentes sorties la portée des relations algéro-britanniques compte tenu de l’importance stratégique de l’Algérie en tant que pays arabe et africain et de son rôle dans l’agenda international de lutte contre le terrorisme, a rappelé cet état de fait hier. «L’Algérie a souffert du terrorisme, l’Angleterre aussi», a-t-il avancé, notant que «les deux pays travaillent ensemble à travers l’échange d’informations et de renseignements pour contrer ce phénomène».

  5. #12
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    August 10, 2008 -- An Abu Dhabi sovereign wealth fund has hired Scottish architectural firm RMJM to work on a vast leisure and residential project in Algeria.

    The firm is understood to be drawing up designs for a 30,000-hectare waterfront development in the north African country as cash-rich sovereign funds look to invest their growing oil wealth in commercial properties abroad. A spokeswoman for RMJM would not provide details about the project, but confirmed it is involved with a feasibility study at the site.

    UK architects expect to source an increasing number of commissions from sovereign wealth funds in the next few years as the property market continues to suffer at home.

    Funds such as the Abu Dhabi Investment Authority, which has more than £425bn in its chest, have been scouting for large commercial property projects abroad as their wealth continues to soar off the back of high oil prices.

    Last month an Abu Dhabi fund bought a 75% stake in New York's Chrysler Building, but architects are reporting that there is also mounting interest in new developments.

    Matthew Edgar, a property development expert with RMJM, wrote in a recent paper: "The likelihood is that sovereign wealth funds will increasingly invest in building and infrastructure projects."

    News of the Algeria project comes as the Royal Incorporation of Architects in Scotland (RIAS) urges Scottish firms to look abroad for future sources of revenue. It says they stand a good chance of winning contracts for public sector projects in Europe.

    Neil Baxter, treasurer and secretary for RIAS, said the downturn in the UK and American markets has not yet spread to continental Europe. "There is no question that we have the skills base and the talent and where Scottish firms have gone into Europe they have been singularly successful," he said.

    Architectural firms say problems in the house-building sector have now filtered down to the supporting industries.

    Last week Malcolm Fraser Architects shed eight jobs in Edinburgh. Atkins cut 21 design jobs in Aberdeen as part of a restructure.

  6. #13
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    Mardi 26 Août 2008 -- Le porte-parole du conseil des Affaires Algéro Britannique et des pays du Commonwealth, M. Arselane Chikhaoui, a révélé que des projets vont se dessiner lors de la rencontre qui regroupera un nombre de représentants de compagnies Britanniques et autres pays du Commonwealth, à l’instar de l’Inde. Il a indiqué qu’une délégation Britannique, représentant le groupe spécialisé «Travelex» sera diligentée en Algérie pour négocier avec la Banque d’Algérie et les banques publiques la mise en circulation de carte de paiement internationale en Algérie, utilisable à l’étranger.

    Contactée de Londres, la même source a expliqué à El Khabar que le n°1 mondiale dans le domaine des communications, British Telecoms a décidé de relancer son activité sur le marché algérien, après deux années d’expectation, d’observation, d’attente et d’études. Des experts de ce groupe ont suivi le développement de la situation du marché algérien sur les points économique et politique.

    Le Conseil d’Administration du groupe Britannique a accepté de se concentrer sur la réalisation des projets bien déterminés, en premier lieu la réalisation d’un groupe technologique à Sidi Abdellah et trouver la manière d’encadrer cette opération et attirer les plus importants groupes spécialisés en la matière.

    Une délégation du groupe financier international « Travelex », spécialisée dans le traitement financier et transferts d’argent effectuera une visite en Algérie, fin septembre prochain, pour mener des négociations avec les représentants de la banque d’Algérie en plus de quatre banques publiques. Cette visite est la deuxième du genre après celle du mois de juillet dernier. Lors de ces négociations, on se basera sur la mise en circulation d’une carte de paiement magnétique qui permettra aux titulaires des comptes en devise en Algérie de placer une partie de leurs fonds à l’étranger, avec la possibilité de retrait et de versement.

  7. #14
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    September 26, 2008 -- EBLEX has been seeking out new markets for British lamb in Algeria - the gateway between Europe and Africa.

    EBLEX Export manager J P Garnier was joined by four major sheep exporters on a high profile mission to the Republic of Algeria earlier this month. The trip was organised in collaboration with the British Embassy and the Algerian authorities.

    The UK hasn’t exported lamb to Algeria since the 1980s but the country is a potentially lucrative market for UK sheep meat, consuming around 100,000 tonnes of sheep meat per year.

    Algeria has a population of around 35 million and meat consumption is rising slowly from around 20kg/head/year in 2005 to 22kg this year; a trend economists believe will continue.

    J P Garnier said “Algeria is a country with a great potential for sheep meat exports. Sheep meat is highly prized there. Although the rate of duty is currently high, it is due to fall in line with a trade agreement with the European Union.

    “The trip itself was very successful; we met with major meat importers and had very fruitful conversations about future supplies of fresh lamb and frozen mutton.

    “We hope to start trading soon and EBLEX is optimistic that this will be just the beginning of growing trade relations between the two countries.”

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