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  1. #15
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    October 14, 2008 -- On the strength of new business opportunities and the much-improved investment climate, The Middle East Association, in partnership with UK Trade and Investment and CBI, is organising an Algeria Trade & Investment Conference in London on 6 November 2008. The British Minister of State for Trade and Investment, Mr Gareth Thomas, the Algerian Minister of Industry and Investment, H.E Dr Abdelhamid Temmar and the British Ambassador to Algeria, Mr Andrew Henderson will be present in the plenary session of the conference as keynote speakers.

    Algeria is an important trading partner for the UK, with UK exports to Algeria totalling £169 million in 2007. Algerian exports to the UK were worth £910 million during the same period. The country has the largest gas reserves in Africa as well as supplying gas to Europe by pipeline as liquefied natural gas (LNG). It is expected to be supplying up to 10% of the UK’s gas demand by 2010.

    This timely conference will offer a unique opportunity to learn about major projects and to view developments in the Algerian economy as well as provide a platform for networking between UK companies and high level Algerian private and public sector representatives.

    After an opening plenary session, speakers will discuss the following key areas:

    -Financial Services;
    -Legal Services;
    -the Energy sector;
    -Pharmaceuticals & Healthcare;
    -the economic and political climate.

    The keynote speakers are:

    -The UK Minister of State for Trade and Investment;
    -H.E Dr Abdelhamid Temmar, Algerian Minister of Industry and Investment;
    -Mr Andrew Henderson, British Ambassador to Algeria .

    A number of major Algerian companies will be addressing delegates at this conference
    together with representatives from major UK investors in order to highlight the commercial opportunities in the country.

    ALGERIA TRADE & INVESTMENT CONFERENCE - PROGRAMME

    Welcome

    - Mr Michael Thomas, Director General, Middle East Association;
    - Lady Olga Maitland, Conference Chairperson & Moderator.

    Overview

    Keynote speaker: Mr Gareth Thomas, Minister of State for Trade & Investment (tbc);
    Keynote speaker: H.E. Abdelhamid Temmar, Algerian Minister for Industry, Promotion and Investment.

    Financial and Legal Services and Privatisation
    Keynote speakers:

    -Mr Michael Hodges, Business Development Director-MENA, HSBC;
    -Mr Cyril Vock, Senior Lawyer, DENTON WILDE SAPTE;
    -Dr Mounir J Kabban, Director & President, UNITED INSURANCE BROKERS.

    Economic Political and Security Review
    Keynote speakers:

    -Mr Tim Willis, Operations Manager, North Africa, CONTROL RISKS;
    -Mr Jon Marks, Director, CROSS-BORDER INFORMATION.

    Algeria’s Energy sector
    Keynote speakers:

    -Mr Trevor Witton, Regional Advisor, BP NORTH AFRICA;
    -Representative from SONELGAZ (tbc);
    -Representative from SONATRACH (tbc).

    Pharmaceuticals & Healthcare
    Keynote Speaker:

    -Mr Fouad Benghalem, Senior Vice President, GLAXO SMITH KLINE (tbc).

    Opportunities for British Businessmen in Algeria in Industry
    Keynote speakers:

    -Mr Andrew Henderson, BRITISH AMBASSADOR;
    -Mr John Hemstridge, BIWATER;
    -Representative from UNILEVER (tbc)

  2. #16
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    Samia Lokmane-Khelil :


    Lundi 20 octobre 2008 -- Comment convaincre les businessmen britanniques de mettre leur argent dans le marché algérien ? Quelles sont les opportunités d’affaires qu’il recèle ? En quoi est-t-il lucratif ? Les réponses à ces questions figureront au cœur du plaidoyer qui sera développé par des représentants du secteur économique algérien, au cours d’une conférence qui se tiendra à Londres le 6 novembre prochain. Cette rencontre est organisée par The Middle East Association, une ONG spécialisée dans la promotion des investissements britanniques en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Elle est également sponsorisée par des institutions de renom comme Oxford Business Club et le géant de la construction automobile Royles Ross.

    Outre les orateurs algériens, des cadres britanniques faisant partie d’établissements financiers, à l’instar de la banque HSBC, de compagnies d’assurances, d’organismes de calcul des risques en matière d’investissement et de multinationales dont Unilever, spécialisée dans l’agroalimentaire, interviendront dans le débat pour livrer leur propre analyse sur les avantages et les contraintes du marché algérien. La rencontre sera inaugurée par Hamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, et Gareth Thomas, son homologue britannique en charge du Commerce et des Investissements. Andrew Henderson, ambassadeur du Royaume-Uni à Alger, comptera également parmi les tribuns. Le diplomate interviendra en dernière partie des travaux, sous le thème : “Les opportunités d’investissement dans l’industrie.”

    Au cours d’une rencontre en février 2008 sur la réalité et les perspectives de coopération algéro-britannique, le diplomate avait dressé un constat mitigé de la situation politique, sécuritaire et sociale en Algérie, qui, à son avis, est de nature à freiner les ardeurs de potentiels investisseurs. L’instabilité du climat sécuritaire par exemple est mise en évidence par le Foreign Office qui déconseille formellement à ses ressortissants de se rendre en Algérie, sauf en cas de nécessité absolue. Depuis les attentats du 11 décembre 2007 contre le Conseil constitutionnel et le bureau du Pnud à Alger, le département des Affaires étrangères a revu à la hausse le degré de la menace terroriste dans notre pays, en la qualifiant de persistante. Comment, dans ces conditions, captiver les hommes d’affaires du Royaume-Uni ?

    L’évaluation du risque politique et sécuritaire, bien évidemment, figure à l’ordre du jour de la conférence du 6 novembre. Tim Willis, directeur des opérations pour l’Afrique du Nord de Control Risk, et John Marks, patron de Cross Border Information (deux organismes spécialisés dans l’évaluation des risques en matière d’investissements) se prononceront sur la solvabilité du marché algérien, au regard de la conjoncture politique et sécuritaire. Il va sans dire que le terrorisme n’est pas l’unique raison qui explique la frilosité des hommes d’affaires britanniques. Les hésitations observées dans la conduite des privatisations et le cafouillage du dispositif législatif mis en place pour accompagner la politique de libéralisation découragent plus d’un.

    Des avocats d’affaires conviés à la conférence s’exprimeront sur cette question. Le reste des interventions s’articulera sur la nature des secteurs propices à l’investissement. À titre d’illustration, l’industrie pharmaceutique est un domaine qui intéresse au plus haut point les firmes britanniques, dont GlaxoSmithKlane. Son vice-président prendra la parole durant la rencontre pour faire connaître les intentions de sa société. À ce jour, la présence britannique en Algérie concerne surtout le secteur des hydrocarbures, à travers British Petrolum (BP), dont le montant des investissements se chiffre à 4 milliards de dollars. De son côté, Sonatrach dispose de forages au Royaume-Uni. La compagnie de gaz et d’électricité Sonelgaz approvisionne la Grande-Bretagne en gaz liquéfié. En 2010, elle va satisfaire 10% de la demande de ce pays. Il est à savoir que le volume des exportations en 2007 a atteint 910 millions de livres pour l’Algérie (vers le Royaume-Uni), contre 169 millions de livres pour la Grande-Bretagne.

    Depuis la visite du président Abdelaziz Bouteflika à Londres en juillet 2007, les relations entre les deux pays ont connu un certain dynamisme en matière de coopération économique. Il y a un an, le duc d’York, second fils de la reine Elizabeth II, conduisait en Algérie une délégation importante d’hommes d’affaires britanniques. En sa qualité de représentant du Royaume-Uni en charge du commerce et des investissements, le prince Andrew avait pour mission de susciter l’intérêt des businessmen de son pays pour le nôtre.

  3. #17
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    Jeudi 23 Octobre 2008 -- Un groupe d’hommes d’affaires algériens se déplacera demain à Londres sur invitation pour une conférence organisée par London Magnetsociety et Medi Capital Bank, autour du thème : “L’Algérie, environnement économique et opportunités d’investissement”, a-t-on appris de source sûre. Au menu de la rencontre, la présentation d’expériences d’investissement réussies par Issad Rebrab, P-DG de Cevital et Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise. Rachid Sekak, directeur général de HSBC Algérie, présentera une communication sur le secteur bancaire dans le pays. Akli Brihi, responsable à BP Algérie, abordera, lui, le marché des hydrocarbures en Algérie. L’expérience de Cevital, le premier groupe privé algérien, un exemple de réussite ou “succès story” en Algérie sera présentée. “Il s’agit de présenter les opportunités d’investissement qu’offre notre pays pour les fonds d’investissement, voire les investisseurs étrangers”, a ajouté la même source. L’auditoire sera constitué en particulier de représentants d’une trentaine de fonds d’investissement parmi les plus importants au monde : Citigroup, Merril Lynch, JP Morgan, Halbis, Franklin Templeton, Picpet, Fleming…, confie une autre source sûre.

    Pour les hommes d’affaires algériens, il s’agit de véhiculer le message : “En Algérie, les choses bougent, il y a des opportunités d’investissement intéressantes en Algérie.” La rencontre permettra aux participants étrangers de mesurer le climat d’investissement en Algérie, les possibilités d’affaires dans le pays. Le contexte reste favorable. Depuis la crise financière internationale, il y a des investisseurs qui veulent s’engager en Algérie. Sans doute en raison de son potentiel économique important, de ses ressources financières appréciables et du taux de profitabilité élevé dans plusieurs segments d’activité. Ainsi, d’importants hommes d’affaires algériens s’impliquent de plus en plus dans la dynamique investissement dans le pays, en tentant de convaincre les investisseurs étrangers de s’engager dans le pays, en nouant des partenariats profitables à l’Algérie. Ces opérateurs s’avèrent parmi les mieux placés pour défendre l’image de l’Algérie auprès de la communauté d’affaires internationale.

  4. #18
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    Jeudi 23 Octobre 2008 -- Issad Rebrab présentera, vendredi matin à Londres, la «success-story» de son groupe Cevital. L’intervention de M. Rebrab aura lieu lors d'une conférence ayant pour thème «l'Algérie, environnement économique et opportunités d'investissement». La rencontre est organisée par London Magnet Society LMS dont l'objectif est de promouvoir et de renforcer l'influence économique, socioculturelle et politique de l'Afrique du nord au cœur de la City londonienne.

    En présence de banquiers, d’hommes d'affaires de la City et de responsables de grands fonds d'investissement de Londres, le président du premier groupe privé algérien expliquera les facteurs à l'origine de sa réussite et les grandes dates de son groupe et de son parcours personnel dans les affaires. M. Rebrab présentera également les différentes filiales de Cevital et les investissements réalisés et projetés dans différents secteurs comme l'agroalimentaire, l'électronique grand public, la construction, le sucre, le verre plat, l'agriculture, la sidérurgie, l'aluminium, etc.

    Outre Issad Rebrab, cette conférence verra la participation du président du FCE Réda Hamiani, Slim Othmani de NCA (Nouvelles conserveries algeriennes), Rachid Sekkak de HSBC Algeria et Akli Brihi directeur de BP Algérie.

  5. #19
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    Vendredi 24 octobre 2008 -- Après Montréal en juin, Issad Rebrab a présenté vendredi à Londres, devant des banquiers et des hommes d'affaires de la City, la success-story de Cevital, le premier groupe privé algérien par le chiffre d'affaires (100 milliards de dinars en 2007). M. Rebrab a résumé les ressors du succès de son groupe en sept points: réinvestissement systématique des gains dans des secteurs porteurs à forte valeur ajoutée, la recherche et la mise en œuvre des savoir-faire technologiques les plus évolués, l'attention accordée au choix des hommes, à leur formation et à la transmission des compétences, l'esprit d'entreprise, le sens de l'innovation, la recherche de la qualité et de la compétitivité et la fierté et la passion de servir l'économie nationale.

    M. Rebrab a présenté son parcours dans les affaires et les grandes dates de son groupe. Depuis ses débuts dans les affaires en 1971, avec une prise de participation dans une société de construction jusqu'à 1998, année de la création de Cevital spa, spécialisée dans l'agroalimentaire. Le lancement de cette activité a été déterminant dans le développement du groupe. Depuis 1999, Cevital s'est développé d'une façon spectaculaire : son chiffre d'affaires est passé de 5 milliards de dinars en 1999 à 100 milliards en 2007 et ses effectifs sont passés 782 collaborateurs à 8.100 en 2008.

    En 2008, Cevital prévoit de réaliser un chiffre d'affaires de 1.400 milliards de dinars (1,4 milliards d'euros). En neuf ans, Cevital a réussi l'exploit de multiplier son chiffre par 30 et de se diversifier dans de nombreux secteurs d'activités. La holding Cevital compte quatre grands pôles : industrie, construction, services et agroalimentaire et 24 filiales dont 16 sont fonctionnelles. Mais surtout de nombreux projets en cours de lancement dans l'aluminium, la construction automobile, la chimie et pétrochimie, la production de peintures, le ciment, la sidérurgie et les énergies renouvelables.

    Le groupe a lancé en 2007 sa filiale MFG spécialisée dans la fabrication du verre plat, une technologie maîtrisée seulement dans quelques pays développés. Dans le sucre, Cevital a réussi à satisfaire le marché local et à faire de l'Algérie à partir de 2009 un exportateur de ce produit, grâce à l'extension à 1,8 millions de tonnes par an, de sa raffinerie géante de Bejaia.

    A Londres, M. Rebrab a détaillé ses projets innovants. Le verre plat, via la filiale MFG (Mediterranean float glass), le bâtiment préfabriqué, la grande distribution, l'électroménager et son partenariat avec le géant sud coréen Samsung, l'agriculture et les énergies renouvelables. Il a également présenté le plus grand projet jamais lancé en Algérie. Un hub portuaire national et international à Cap Djinet dont les prévisions d'investissement s'élèvent au montant record de 30 milliards de dollars.

    Ce projet intitulé cap 2015, comprend un port en eaux profondes de plus de 20 kms de quais liés à une zone industrielle intégrée d'une superficie de 5000 héctares. Dans cette future zone sont projetés des complexes pétrochimiques, un complexe d'aluminium de 1,5 millions de tonnes en partenariat avec le géant mondial Rio Tinto Alcan, un complexe sidérurgique intégré de 10 millions de tonnes, de la construction navale, une usine de fabrication de voitures de 350.000 unités par an, des centrales électriques, des stations de dessalement de l'eau de mer etc. Des milliers de PME spécialisées dans divers métiers viendront s'implanter autour des grands complexes industriels du port.

    Le projet Cap 2015 permettra de créer un million d'emplois dans une région pauvre et fortement touchée par le chômage. Il permettra à l'Algérie de modifier carrément la structure de son économie en mettant fin à sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. Le projet de Cap 2015 devrait permettre à l'Algérie d'exporter plus de 30 milliards de dollars en dehors des hydrocarbures avant 2025.

  6. #20
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    Samia Lokmane-Khelil :


    Samedi 25 Octobre 2008 -- “Le marché algérien a ses contraintes. Mais en même temps, il recèle un immense potentiel en matière d’investissements.” Tel est en substance le message adressée hier par des hommes d’affaires algériens à leurs homologues britanniques, au cours d’un forum sur les opportunités d’investissement dans notre pays, tenu à Londres à l’initiative de Medi Capital Bank, un établissement spécialisé dans la promotion des investissements en Afrique et au Moyen-Orient, et de Magnet Society LMS. Les travaux de la rencontre se sont déroulés dans les locaux de Medi Capital Bank, implantés au cœur de la City, le quartier d’affaires de la capitale britannique et l’une des places financières les plus importantes dans le monde. La délégation algérienne était composée de Réda Hamiani, patron de Redman et président de la Confédération algérienne du patronnat, de Issad Rebrab, président du groupe Cevital, de Akli Brihi, directeur général de BP (British Petrolum) Algérie, de Slim Othmani, premier responsable de La Nouvelle Conserverie algérienne, et de Rachid Sekkak, représentant de la banque britannique HSBC en Algérie. Le forum était également rehaussé par la présence de notre ambassadeur à Londres, Mohamed-Salah Dembri. Face à une assistance constituée d’hommes d’affaires britanniques, qui ont déjà un pied en Algérie, et d’autres venus en prospection, les patrons algériens ont développé un discours mesuré et franc.

    Au cours de leurs interventions respectives, ils se sont employés à faire valoir le capital dont dispose l’Algérie en termes de ressources naturelles et humaines. Ils se sont attardés également sur les reformes réalisées par l’État dans le cadre de l’ouverture du marché. Certes, quelques points noirs mettent de l’ombre à ce tableau. Réda Hamiani en a cité quelques-uns, comme la lenteur de l’administration, l’existence de poches d’insécurité et le problème du foncier industriel. Mais à ses yeux, “ces contraintes qu’on ne peut pas nier” n’amoindrissent pas l’intérêt du marché algérien. “Notre potentiel de croissance est unique dans la région. Le marché algérien recèle les meilleures opportunités d’investissements dans le Maghreb”, plaide le président de la CAP. Pour mieux créditer son propos, il assure que les sociétés étrangères, qui sont actuellement établies en Algérie, sont satisfaites des résultats qu’elles réalisent. Si l’Algérie est devenue un pays où il est lucratif de faire des affaires, les “commerçants” ne sont pas les bienvenus. Évoquant les opportunités de partenariat, M. Hamiani observe que l’intérêt est porté sur les investisseurs qui ramènent leur savoir-faire et leur technologie. Akli Brihi abonde dans le même sens en mettant en exergue l’apport de BP Algérie en matière de transfert des connaissances et d’encouragement à l’émergence des compétences parmi les élites locales.

    L’investissement dans la formation et le perfectionnement des cadres est sans doute l’un des secrets de réussite de Cevital. Au cours de son exposé, Issad Rebrab a impressionné l’auditoire en dressant l’historique d’une aventure industrielle unique. Premier groupe industriel privé en Algérie, Cevital dispose d’un chiffre d’affaires de 1,6 milliard de dollars et se distingue par une croissance annuelle de 50%. Évoquant le domaine de l’agroalimentaire (secteur de production phare du groupe), M. Rebrab fait remarquer que la production des huiles végétales a fait passer l’Algérie du statut d’importateur à celui d’exportateur. “Nous ferons la même chose avec le sucre l’année prochaine”, promet-il. En 2015, le groupe prévoit de devenir le 10e producteur mondial de verre plat. Dans ses projets, figure aussi l’ouverture d’un hub portuaire à Cap Djinet, qui sera parmi les 10 premières installations du genre dans le monde. En exposant ses réalisations et ses ambitions, M. Rebrab a surtout voulu transmettre un message d’optimisme aux hommes d’affaires britanniques, encore sceptiques à l’idée de mettre leur argent en Algérie. Slim Othmani s’est livré au même exercice en revenant sur l’épopée de la Nouvelle Conserverie d’Algérie (NCA), qu’il a transformée de petite entreprise familiale en compagnie florissante, et ce, en ayant recours à des fonds d’investissements. Aujourd’hui, la NCA compte parmi les compagnies leaders dans la fabrication des jus de fruits.

    S’exprimant sur le climat des affaires et l’environnement bancaire qu’il connaît bien, Rachid Sekkak, représentant de la HSBC en Algérie, a répertorié des indices macro-économiques propices à l’investissement. Il a, par ailleurs, souligné l’existence d’un potentiel très important en matière de ressources humaines. Cependant, l’absence de diversification dans l’économie algérienne (plus de 90% des exportations dépendent des hydrocarbures), l’absence de transparence et la mauvaise gestion des banques publiques constituent, selon lui, des handicaps. Dans l’assistance, des businessmen britanniques ont pris la parole pour sérier d’autres problèmes comme la persistance de l’interférence de l’État dans les affaires et la corruption. Afin d’informer les investisseurs britanniques encore un peu plus de la réalité du marché algérien, de ses contraintes et de ses potentialités, Réda Hamiani, en sa qualité de chef de la Confédération algérienne du patronat, les a invités officiellement à se rendre en Algérie.

  7. #21
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    Safia Berkouk :


    Dimanche 2 novembre 2008 -- Dans la continuité de l’intérêt croissant pour le marché algérien, Londres abritera le 6 novembre une rencontre sur le commerce et l’investissement en Algérie en présence de représentants des gouvernements algérien et britannique. Cette rencontre intitulée Algeria Trade and Investment Conference est organisée à l’initiative de Middle East Association. Selon les organisateurs, cette conférence fait suite à une série de rencontres similaires tenues dans d’autres pays d’Afrique du Nord comme la Tunisie, le Maroc et la Libye et traduit l’intérêt porté par la Grande-Bretagne «aux nouvelles opportunités et à l’amélioration du climat des investissements en Algérie». La conférence sera rehaussée par la présence du ministre d’Etat britannique pour le Commerce et l’Investissement, M. Gareth Thomas, du ministre algérien de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, M. Abdelhamid Temmar, ainsi que de l’ambassadeur de Grande-Bretagne en Algérie, M. Andrew Henderson. En outre, des délégations importantes représentant des chefs d’entreprise algériens et des responsables des plus grandes compagnies britanniques seront présentes à la rencontre dans la perspective de débattre ensemble des opportunités d’investissements et de partenariat qu’offre le marché algérien.

    Il s’agit pour les Britanniques, selon les organisateurs, de saisir cette occasion «unique» pour «en savoir davantage sur les gros projets de l’Algérie, avoir une vision claire de son développement économique et pour constituer un réseau entre les compagnies britanniques et les représentants du secteur économique public et privé de haut niveau en Algérie». Dans ce cadre, les communications qui sont programmées porteront sur les opportunités d’investissement en Algérie, notamment dans les domaines de l’énergie, de l’industrie pharmaceutique, de la banque et des assurances. Pour la Grande-Bretagne, l’Algérie constitue un partenaire important bien que les échanges commerciaux restent en deçà des opportunités qui existent avec une balance positive pour notre pays. En 2007, les importations algériennes de la Grande-Bretagne se sont élevées à 169 millions de livres sterling (environ 22 milliards de dinars), alors que ses exportations vers ce pays se sont chiffrées à 910 millions de livres (118 milliards de dinars).

    Les exportations algériennes vers la Grande-Bretagne sont appelées à augmenter avec la croissance des approvisionnements gaziers, puisqu’il est attendu que le gaz algérien comble jusqu’à 10 % de la demande du marché britannique en 2010. Les contacts entre les deux pays se multiplient à la faveur de rencontres et de forums réunissant les hommes d’affaires des deux pays. La semaine dernière, une conférence sur l’environnement des affaires en Algérie s’était déjà tenue à Londres, en présence d’une importante délégation de chefs d’entreprise algériens composée notamment du président du Forum des chefs d’entreprise, M. Reda Hamiani, des P-DG de Cevital, Issaâd Rebrab, de NCA, Slim Othmani, et des représentants en Algérie de la banque britannique HSBC et de la compagnie pétrolière British Petroleum. A cette occasion, les avantages ainsi que les contraintes de l’investissement en Algérie ont été exposés à la communauté d’affaires britannique.

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