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  1. #22
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    November 6, 2008 -- Britain and Algeria need to work together to strengthen trade ties.

    This was the clear message from Minister for Trade and Investment Gareth Thomas speaking at a joint UK and Algeria business conference today.

    Organised by UK Trade & Investment and the Middle East Association, the conference was an opportunity for UK companies to hear first-hand from Algerian Investment Minister HE Abdelhamid Temmar and other leaders about new business opportunities

    Minister for Trade and Investment Gareth Thomas said:"Relations between Britain and Algeria have grown and prospered over the last few years with bilateral trade now surpassing the £1 billon mark annually.

    "As Algeria continues to liberalise and diversify its economy, new investment opportunities across a broad range of sectors are opening up.

    These include oil and gas, infrastructure, education and skills, pharmaceuticals, financial services and telecommunications.

    "The UK is Algeria's 13th largest investor with total exports valued at £169 million in 2007. I want to see us improve on this figure in the coming years."

    The Minister also congratulated the Algerian Government's on its commitment to establishing an open market, with a consequent rise in economic prosperity for the people of Algeria and Africa.

    Gareth Thomas added:"We all need to respond to the challenge of globalisation, especially in economically difficult times, by raising productivity and competitiveness,and making progress in key areas such as education and skills; science and innovation; and boosting enterprise.

    "It is vitally important we resist the temptation to close our markets to foreign competition.

    "Market liberalisation offers great benefits to producers and consumers in developed and developing countries, with new markets for exporters and investors, and cheaper, more diverse goods and services for consumers."

    The conference was chaired by Lady Olga Maitland, President of the Algerian British Business Association and attended by around 80 UK companies.

  2. #23
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    Samedi 8 Novembre 2008 -- Le Ministre d’Etat Britannique, chargé du Commerce et de l’Investissement au Gouvernement de Thomas Gareth, a insisté sur la nécessité d’ouvrir un bureau d’Information et de Communication sur l’Algérie à Londres, pour fournir aux investisseurs Britanniques les renseignements sur l’Algérie leur permettant de pénétrer son marché. Le Ministre Britannique du Commerce et de l’Investissement dans le Gouvernement de Gordon Brown a indiqué que l’Algérie et la Grande Bretagne devront renforcer leurs intérêts communs. Il a expliqué que les investisseurs Britanniques veulent investir en Algérie, pas uniquement dans le domaine des hydrocarbures, mais également dans les secteurs des eaux, des routes, des nouvelles technologies, des ponts et de l’habitat. Le ministre Britannique a expliqué, dans une conférence sur les changements économiques et l’investissement direct en Algérie tenue, avant-hier, à Londres, à l’initiative de l’association Britannique « Middle-East Association », que cette conférence intervient au moment opportun et coïncide avec la volonté de la Grande Bretagne à dépasser la crise financière actuelle et sa recherche de nouveaux marchés d’investissement. Dans cette conférence, la partie algérienne a été représentée par le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, M. Abdelhamid Temmar en plus de l’Ambassadeur de l’Algérie en Grande Bretagne, M. Mohammed Salah Dembri. Pour sa part, M. Abdelhamid Tamar a affirmé que les réformes économiques continuent en Algérie dans une tentative de dissiper les craintes de la partie Britannique, qui a appelé à confirmer cela sur le terrain.

  3. #24
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    Samia Lokmane-Khelil :


    Dimanche 9 novembre 2008 -- “Certains pensent que le business en Algérie ne peut se faire qu’avec la France. C’est faux.” Cette sentence émane de Gareth Thomas, secrétaire d’État britannique au Commerce et à l’Investissement, qui assistait jeudi dernier à Londres à l’ouverture d’une conférence sur les opportunités d’affaires britanniques dans notre pays. La rencontre, co-organisée par The Middle East Association (organisation non gouvernementale spécialisée dans la promotion des investissements en Afrique du Nord et au Moyen-Orient) et les services du Foreign Office, était une occasion pour le représentant du gouvernement de Gordon Brown d’afficher les prétentions de son pays en matière de présence économique et commerciale en Algérie. “La Grande-Bretagne est le 13e plus grand investisseur étranger en Algérie. Je souhaite qu’on puisse améliorer ce classement dans les prochaines années”, a-t-il dévoilé. M. Thomas s’exprimait devant un très large auditoire algéro-britannique (environ 150 invités dont les responsables de 80 compagnies anglaises), constitué d’hommes d’affaires, de représentants du monde de la finance et des assurances, et du secteur des hydrocarbures, d’experts, de diplomates et d’universitaires.

    La délégation algérienne était conduite par Hamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Les ambassadeurs des deux pays, MM. Mohamed Salah Dembri et Andrew Henderson, ont également pris part à la conférence. Entre le pétrole, le gaz et d’autres ressources très captivantes, et une situation sécuritaire pouvant être dissuasive, l’Algérie présente un profil contrasté. Mais, manifestement, ce n’est pas tant le terrorisme qui est susceptible de constituer un frein aux investissements britanniques.

    Les entraves à l’ouverture économique représentent une menace plus importante. “Il est vital de résister à la tentation de fermer le marché à la concurrence étrangère”, a plaidé le secrétaire d’État britannique au Commerce. Saluant l’engagement de l’Algérie à parachever la libéralisation et la diversification de son économie, M. Gareth considère que cette démarche est favorable à l’émergence de nouvelles opportunités d’investissement britanniques, pas uniquement dans le secteur des hydrocarbures mais dans d’autres domaines comme la finance, les services, les infrastructures, les télécommunications, l’éducation, etc. “L’Algérie et la Grande-Bretagne doivent travailler ensemble pour renforcer leurs relations commerciales”, a indiqué par ailleurs M. Thomas, révélant que le niveau d’échange dépasse 1 milliard de livres annuellement.

    En 2009, le responsable britannique doit conduire une mission d’hommes d’affaires dans notre pays. À son avis, ce genre de visites est de nature à consolider la présence économique britannique en Algérie. Il a rappelé à cet égard le séjour effectué en octobre 2007 par le Duc d’York, en sa qualité de représentant du Royaume-Uni pour le commerce extérieur et les investissements. Pour renseigner davantage les investisseurs britanniques sur le climat d’affaires en Algérie, Gareth Thomas propose l’ouverture à Londres d’un bureau d’information.

    En attendant la réalisation de ce projet, Hamid Temmar s’est attelé jeudi à faire un compte rendu exhaustif des progrès accomplis par l’État algérien dans le cadre du redressement de la machine économique et la promotion des investissements étrangers. “Notre pays est réputé comme étant fermé. Or, notre code des investissements est le plus libéral de tous les pays de la rive sud de la Méditerranée”, a observé le ministre de l’Industrie est de la Promotion de investissements. Évoquant des difficultés qui prévalent dans la mise en marche de certaines réformes, il a avoué qu’il subsiste encore quelques obstacles à l’investissement privé. “Nous avons un gros problème avec la bureaucratie”, a révélé M. Temmar. S’exprimant sur la corruption, il note que son éradication est tributaire des actions engagées pour réduire la bureaucratie. Le ministre a clos son intervention en adressant une invitation aux hommes d’affaires du Royaume-Uni à se rendre en Algérie dans le cadre d’une conférence de même type, pour tâter le terrain et forger leur propre jugement.

    Dans le cas de Lady Olga Maitland, présidente de l’Association d’affaires algéro-britannique, le paramètre sécuritaire ne constitue guère un motif de découragement. “Quand je me rends en Algérie, je n’ai pas peur. Je vais là où je veux”, a-t-elle insisté. Son propos a été étayé par Tim Willis, directeur des opérations pour l’Afrique du Nord, de Control Risks, un organisme britannique chargé d’évaluer les risques d’investissement sur le plan de la sécurité. Selon lui, la situation sécuritaire en Algérie est maîtrisée. “Les derniers attentats kamikazes à la voiture piégée n’ont pas altéré le niveau de la menace terroriste et n’ont pas affecté les investissements étrangers”, a-t-il souligné.

    Des représentants de compagnies britanniques présentes en Algérie, comme BP, HSBC et Biwater, se sont succédé à la tribune pour faire part de leur propre expérience. En marge de la conférence, Akli Brihi, directeur général de BP Algérie — plus gros investisseur du Royaume-Uni — a indiqué que ce genre de rencontres est propice à la création de passerelles d’échanges entre les hommes d’affaires des deux pays et confirme que l’Algérie représente de grandes opportunités d’investissement.

  4. #25
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    Samia Lokmane-Khelil :


    Dimanche 9 novembre 2008 -- “Je suis très content en Algérie. J’ai la possibilité de me déplacer et de voyager sans risques”, assure Andrew Henderson. Ce genre d’assertion pourrait-il constituer un préalable à un allégement des restrictions contenues dans le travel warning (les conseils aux voyageurs publiés par le Foreign Office) en vigueur depuis les attentats d’Alger en 2007 et conduire Londres à réviser son appréciation du niveau de la menace terroriste en Algérie. Écartant une éventuelle modification du travel warning dans l’immédiat, l’ambassadeur du Royaume-Uni affirme qu’il est du devoir du gouvernement britannique d’informer ses ressortissants et de les exhorter à la prudence. Pour autant, M. Henderson réfute toute idée selon laquelle ce genre d’avertissement pourrait avoir un impact négatif sur la cadence des investissements britanniques en Algérie. Selon lui, la situation sécuritaire dans notre pays ne fait pas peur aux patrons anglais. “Les hommes d’affaires font du business partout dans le monde. Il y a des régions où il y a des problèmes, mais cela ne les empêche pas d’y aller”, fait-il remarquer. Intervenant au cours de la conférence sur les opportunités d’affaires dans le secteur de l’industrie en Algérie, le diplomate estime qu’“il y a un grand besoin d’augmenter les contacts entre les deux pays” pour informer les businessmen britanniques sur le marché algérien. Évoquant “des périodes de silences” ayant marqué quatre siècles de relations entre les deux pays, il estime que les choses changent. Outre BP, Il a cité de grands noms de l’économie britannique qui ont un pied en Algérie comme Unilever, HSBC, British-American Tobacco, British Airways ainsi qu’un certain nombre de PME-PMI. Le renforcement des relations bilatérales s’exprimant aussi à travers la mise en place de plus grandes facilitations à la circulation des personnes, l’ambassadeur a révélé qu’entre 13.000 et 14.000 visas d’entrée au Royaume-Uni ont été délivrés par les services consulaires britanniques à Alger, sur environ 18.000 dossiers traités au cours de la même période.

  5. #26
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    Samia Lokmane-Khelil :


    Dimanche 9 novembre 2008 -- Bill Rammel, nouveau secrétaire d’État au Foreign Office chargé des Affaires étrangères et du Commonwealth, se déplacera à Alger à la fin du mois en cours, en prévision de la réunion du comité mixte algéro-britannique qu’il préside en compagnie d’Abdelkader Messahel, ministre délégué aux Affaires maghrébines et africaines. Le comité mis en place au cours de la visite d’État effectuée par le président Abdelaziz Bouteflika à Londres en juillet 2006 a pour mission d’encadrer les relations bilatérales et de veiller à l’application des engagements pris par les responsables des deux pays en matière de coopération économique, sécuritaire, de politique migratoire, etc. La dernière session s’est tenue il y a un peu plus d’une année. Depuis, un changement est intervenu à la tête de cette instance. Suite à un remaniement ministériel opéré en octobre dernier, Bill Rammel a succédé au poste de Kim Howells. Avec son départ, le poste qu’il occupait en tant que secrétaire d’État chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient a disparu également. Son remplaçant bénéficie de plus larges prérogatives couvrant d’autres parties du monde et concernant des domaines comme la lutte contre le terrorisme, le crime organisé ainsi que l’immigration clandestine.

  6. #27
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    November 13, 2008 -- Over the past 5 years the Algerian government has been utilizing gas and oil revenues, to invest heavily in their agriculture sector. Following major investment in the irregation and development of previously unused and desert land, Algerias' goal is to re-establish its' position as one of the main exporting countries for fresh produce, within the Mediterranean. This one day seminar and one to one meeting, will be between an Algerian delegation of entrepreneurs and government officials and their european counterparts. The discussions will focus on partenrship, joint ventures and investment opportunities. The Algerian delegation wish to meet businesses able to supply expertise or products within the production of fresh produce and any associated industries.

    Workshop

    Fresh produce

    Packaging

    Machinery

    Transports and Logistics

    Marketing

    Services

  7. #28
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    Nabila Saïdoun :


    Mercredi 19 Novembre 2008 -- Quelque 43 000 employés, 8 000 vols/jour, une flotte de 250 appareils, 154 destinations et 75 pays à desservir pour transporter 30 millions de passagers par an. Indéniablement, il s’agit de l’un des plus puissants pavillons au monde. British Airways n’a, cependant, pas été épargnée par la crise économique actuelle qui plane sur toutes les activités, provoquant une baisse de 75% du chiffre d’affaires par rapport à celui de l’année dernière, même si au 1er semestre de l’année en cours, la compagnie britannique a réalisé 37 millions de pounds, ce qui est loin d’être négligeable, compte tenu des circonstances. C’est du moins ce qui a été expliqué hier sur un ton très rassurant par David Fordham, représentant de BA dans la région du Maghreb, rencontré au Palais des expositions des Pins-Maritimes où se déroule la 4e Semaine de l’énergie.

    Notre interlocuteur s’est dit très optimiste quant à l’avenir, notamment auprès de l’Algérie qui génère à la compagnie des résultats très encourageants. “L’ouverture d’une liaison directe vers l’aéroport Heathrow a eu un très bel effet sur notre volume d’activités, et cela se ressent pour ce qui est des continuations, notamment vers les États-Unis”, explique M. Fordham, avançant une augmentation de 15% par rapport aux objectifs prévus sur l’année 2008 et une augmentation de 150% en termes de réservations par rapport à la même période de l’année dernière. “Il existe de grandes opportunités de travail en Algérie et British Airways entend accompagner ce développement”, a-t-il assuré tout comme les autres responsables de firmes anglaises rencontrées au pavillon central de la Safex.

    Plus de 1 700 participants et 240 entreprises provenant de 35 pays prennent part à cette manifestation, placée sous le thème : “Le nouveau monde de l’énergie : des défis mais aussi des opportunités”. Un événement d’envergure qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt de HSBC, fraîchement installée en Algérie. Preuve tangible que les potentialités du marché algérien sont définitivement reconnues par les plus grandes firmes de renommée internationale. Le plus intéressant réside, sans nul doute, dans le fait que cette banque aspire à s’inscrire véritablement dans le tissu économique algérien, accompagner les PME algériennes par des formules de crédits étudiées, sans négliger pour autant les particuliers, et ambitionner d’offrir en 2009 de nouveaux produits et très prochainement l’ensemble de la gamme de HSBC. Cette banque, qui n’a pas eu à subir les effets de la crise financière et n’a pas eu à recourir à la recapitalisation britannique, ne manque pas de faire valoir sa crédibilité et sa solvabilité aux yeux de celui qualifié de “partenaire de choix”. HSBC s’est peut-être installée récemment en Algérie mais ses relations avec les plus entreprises algériennes ne datent pas d’hier, à l’image de Sonatrach ou encore de la BEA avec laquelle HSBC vient de signer un accord pour le financement des projets, comme indiqué par M. Philippe Barbe, directeur commercial de la banque.

    Évidemment, il n’est pas question d’aborder la Semaine de l’énergie sans parler de la forte participation des firmes qui activent dans le domaine pétrolier et parapétrolier. Deux grandes entreprises activant dans le domaine ont été présentées hier sous l’œil bienveillant de Son Excellence M. Andrew Henderson, ambassadeur de la Grande-Bretagne à Alger qui n’a pas manqué de suivre toutes les présentations. Il dira en conclusion : “Le contexte actuel est très propice pour développer un climat d’affaires et d’investissement en Algérie, tant le marché algérien offre des potentialités, et j’entends bien le communiquer à mes concitoyens en Grande-Bretagne.” Et de qualifier la dernière rencontre sur “les opportunités d’investissement en Algérie”, organisée dans le pays de Sa Majesté, de très positive à même de “consolider les relations bilatérales” qui se veulent être du côté britannique plus intensifiées pour peu que les “conditions d’investissement soient meilleures”.

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