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  1. #29
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    Dimanche 23 novembre 2008 -- Le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Bill Rammel, est attendu aujourd’hui à Alger pour une visite officielle au cours de laquelle il devra rencontrer les plus hautes autorités du pays. Demain, il devrait être reçu dans la matinée par le ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, pour une séance de travail qui sera suivie d’une conférence de presse conjointe. Ce déplacement, annoncé il y a quelques jours depuis Londres, s’inscrit dans le cadre de la réunion du comité mixte algéro-britannique présidé par les deux responsables. Ledit comité, faut-il le rappeler, a été mis en place pendant la visite effectuée en juillet 2006 à Londres par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. La mission principale de ce comité étant d’encadrer l’évolution de tous les aspects des relations bilatérales et de veiller à la mise en application des engagements conclus par les responsables des deux pays s’agissant de la coopération économique, judiciaire, sécuritaire, politique…

    La dernière session de ce comité remonte à il y a un peu plus d’une année et était présidée à l’époque par Kim Howells qui a été remplacé par Rammel à la suite d’un remaniement ministériel opéré en octobre dernier. Le nouveau secrétaire d’État au Foreign Office chargé des affaires étrangères et du Commonwealth, indique-t-on, bénéficierait de plus larges prérogatives et touchant plus de régions dans le monde, puisque le département Afrique du Nord et Moyen-Orient a disparu. L’axe Alger-Londres connaît une meilleure dynamique depuis la visite du président algérien, et les gouvernements des deux pays ont affirmé, dans de multiples occasions, leur volonté d’accélérer le processus de cette coopération tous azimuts. Sur le plan économique, les Anglais semblent mieux considérer, ces dernières années, les opportunités d’investissement qu’offre le marché algérien et ce, dans différents secteurs. C’est ce qui a été, du moins, soutenu lors de la rencontre organisée en début du mois sur ce thème à Londres.

    «Certains pensent que le business en Algérie ne peut se faire qu’avec la France. C’est faux !» avait, entre autres, déclaré le secrétaire d’État britannique au Commerce et à l’Investissement, Gareth Thomas, dans son intervention lors des travaux de ce colloque ayant réuni les hommes d’affaires des deux pays. Tout en rappelant que la Grande-Bretagne est le 13ème plus grand investisseur étranger en Algérie, le même responsable a émis le souhait que soit, à l’avenir, amélioré ce classement. Sur le chapitre de la circulation des personnes, 13 000 et 14 000 visas d’entrée au Royaume-Uni ont été accordés à des citoyens algériens depuis début 2008.

  2. #30
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    Nabila Saïdoun :


    Lundi 24 Novembre 2008 -- “L’Algérie est présentée comme partenaire de choix de la Grande-Bretagne.” Le nouveau rapport “Report Algeria 2008”, rendu public récemment par le cabinet d’intelligence économique et de consulting OBG, vient ainsi conforter cette affirmation faisant suite à la conférence “Algérie : Commerce et Investissement”, organisée à Londres conjointement par Middle East Association (MEA) et UK Trade and Investment (UKTI), qui avait pour objectif de valoriser l’Algérie comme partenaire commercial clé pour la Grande-Bretagne. Oxford Business Group, en sa qualité de leader de l’information économique et financière sur les économies émergentes, a mis en exergue le message porté par cette rencontre qui a souligné “la sous-exploitation du potentiel algérien et ce, hormis le marché de l’énergie — traditionnel intérêt premier des entrepreneurs — plus particulièrement pour la construction, le tourisme, et le secteur bancaire”.

    Les participants ont exploré les relations bilatérales, le climat d’investissement en Algérie et les aspects pratiques du monde des affaires local, et ce, avec un focus particulier sur le secteur de l’énergie. Il en ressort, en substance, et c’est très révélateur, que “les exportations ont atteint 169 millions de livres sterling en 2007, et ceux de l’Algérie vers la Grande-Bretagne totalisent 910 millions de livres sterling sur la même période”. Les opportunités disponibles au sein de ce qui est considéré, désormais, comme l’un des plus grands marchés du pourtour méditerranéen et dont la taille ne cesse de croître sont ainsi mises en avant avec pour solide argument toutes les avancées réalisées pour faciliter l’investissement étranger en Algérie, notamment dans le cadre de la libéralisation du code de l’investissement, mais aussi celui des privatisations. Des efforts et autres initiatives qui n’ont pas manqué de porter leurs fruits traduits par un renforcement au niveau de la coopération bilatérale qui a donné lieu à de très importants accords. Le rapport, révèle à ce propos, que “l’Algérie possède les plus grandes réserves de gaz d’Afrique et devrait fournir près de 10% des besoins de la Grande-Bretagne d’ici à 2010”.

    Les deux interlocuteurs principaux, du côté britannique, M. Gareth Thomas, ministre d’?tat pour le Commerce et l’Investissement, et du côté algérien, le Dr Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissement ont fait écho à Mme Maitland, présidente de l’Algerian Business Association, plaidant à l’occasion de la conférence à développer les liens économiques qui unissent les deux pays. Le Dr Temmar a insisté sur l’ouverture du marché algérien ainsi que son climat d’investissement favorable, tandis que M. Thomas a souligné la préparation de plusieurs missions commerciales en 2009, afin de présenter le potentiel algérien aux investisseurs britanniques. Le rapport et ses principales conclusions, note-t-on, seront prochainement présentés lors d’une conférence à Alger.

  3. #31
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    Lundi 24 novembre 2008 -- 50 milliards de dollars : tel est le montant des investissements anglais en Algérie, dont 30 dans le secteur des hydrocarbures. Ce chiffre a été révélé aujourd'hui par le secrétaire d'Etat britannique aux affaires étrangères, Bill Rammel, au cours de la conférence de presse animée à Alger conjointement avec Abdelkader Messahel, le ministre délégué chargé des affaires maghrébins et africaines. Selon la même source, 200 compagnies ont investi en Algérie dans les domaines pharmaceutique, bancaire (HSBC, Deutsh-Bank), des détergents, l'intelligence économique...

    M.Rammel a révélé, par ailleurs, que les deux pays sont en négociations pour signer un mémorandum d'entente dans le domaine militaire, lequel suppose une coopération dans les domaines de l‘échange d'informations, de la formation...Il est également attendu le parachèvement, durant le 1er semestre 2009, de deux accords entre les deux pays. Le premier porte sur la non- imposition et le second sur la garantie des investissements. Dans le domaine de la circulation des personnes, M.Rammel a précisé qu'une bonne partie des 28.000 Algériens installés légalement au Royaume-Uni sont des étudiants. Autre chiffre révélé : 10.000 visas sont délivrés annuellement à nos compatriotes désireux de se rendre dans ce pays et autant de nombre est attribué aux Britanniques qui viennent en Algérie.

    Concernant le dossier de l'immigration clandestine, Messahel a rappelé la convention consulaire qui lie les deux pays et qui prévoit des mécanismes de lutte contre ce phénomène. Il en est de même de la coopération bilatérale pour lutter contre le terrorisme et ce, dans le cadre de la stratégie mondiale pour combattre ce phénomène planétaire. « Nos deux pays ont souffert des conséquences de ce phénomène. Il s'agit aussi de combattre l'idéologie terroriste », a souligne M.Rammel. Interrogé sur le nombre des détenus algériens dans les prisons anglaises, le secrétaire d'Etat britannique a déclaré ne pas avoir de chiffre précis à ce sujet et s'est contenté de saluer « les efforts de l'Algérie dans le sens du retour de ces derniers leur pays ».

    Bill Rammel est arrivé aujourd'hui en Algérie pour une visite de deux jours afin co-présider avec Messahel la réunion de la 3éme session du comité mixte algéro-britannique. Ce comité a été installé en juillet 2006 à la suite de la visite de Abdelaziz Bouteflika au Royaume-Uni. Son objectif étant d'approfondir le dialogue politique et renforcer la coopération économique entre les deux pays. Il se réunit une fois par an dans chaque pays alternativement.

  4. #32
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    November 25, 2008 -- The joint Algerian-British committee began its work Monday (November 24th) in Algiers under the chairmanships of British Minister of State for Foreign Affairs Bill Rammell and Algeria's Minister in charge of Maghreb and African affairs, Abdelkader Messahel. At a press conference, Rammel said the two countries are negotiating a memorandum of understanding in the military field, along with two agreements to be finalised in 2009 on taxation and investments.

  5. #33
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    Mardi 25 novembre 2008 -- Les relations entre l'Algérie et la Grande-Bretagne sont «dans une bonne passe» mais «nous voulons encore les développer» dans plusieurs secteurs, a déclaré mardi à Alger le secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères, Bill Rammell. M. Rammell, qui participe à Alger depuis lundi à la troisième session du comité économique algéro-britannique, a précisé à des journalistes que la Grande-Bretagne avait des projets d'investissements dans des domaines comme l'éducation, l'industrie pharmaceutique ou les télécommunications mais "sans délaisser les hydrocarbures".

    La British Petroleum (BP) est particulièrement bien implantée en Algérie et les investissements britanniques cumulés dans le pays s'élèvent à 50 milliards de dollars tous secteurs confondus, tandis que plus d'une centaine d'entreprises britanniques sont présentes dans ce pays, notamment dans le secteur des médicaments. "Nous sommes le plus gros investisseur dans ce pays", a insisté M. Rammell. L'Algérie et la Grande-Bretagne doivent signer prochainement deux accords économiques portant sur la non-double imposition et la garantie d'investissement.

  6. #34
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    January 4, 2009 -- Algeria has a population of 35 million people, with meat consumption per capita of 22 kilos per person mainly lamb and mutton.

    The Algerian presence in France, is very strong with 60% of the butchers shops in Paris being Algerian owned.

    France is currently the main lamb market for the United Kingdom, with around 7,000 fresh lambs each night being of offer in Rungis meat market Paris.

    Beef and lamb marketing groups in the United Kingdom, now wish to re-open the lamb export market with Algeria, as opposed to selling to French wholesalers, who then in turn sell on to Algeria.

    The UK has not successfully exported lambs to Algeria since the eighties, when Doug Clay in conjunction with Marshals of Lamberhurst, developed a large trade with the country for live sheep and carcass meat from England.

    The frozen mutton trade to Algeria, is well tied up with Patagonia, Uruguay and Australia, these prices could be matched now with the low pound by the English exporters.

    There is however potential for fresh lamb Halal slaughtered, if financial guidelines can be
    put in place.

    The reason the trade broke down 25 years ago, was difficulties in securing payment direct from Algeria as opposed to France.

    Algeria is a very strong beef customer of Argentina and Uruguay, with several joint ventures in operation between the three countries.

  7. #35
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    Mardi 3 Mars 2009 -- Le ministre britannique du commerce, Lord Davies, sera aujourd'hui à Oran où il visitera l'usine « SSK », dans la zone de Hassi Ameur, dont la rentrée en service est prévue pour la fin de ce mois de mars. Il s'agit d'une société mixte algéro-britannique sépcialisée dans la fabrication des lubrifiants, fruit d'un partenariat entre British Petrolium (BP) et Petroser. Lord Davies quittera par la suite Oran en direction d'Alger où il devra procéder demain à l'inauguration à Bordj El Kiffan d'un centre de formation de langue anglaise appartenant à l'école britannique « Language Solutions », et ce au profit des pilotes et contrôleurs du trafic aérien algériens. À noter que le ministre britannique du commerce, Lord Davies est arrivé hier Alger pour une visite de 3 jours.

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