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  1. #22
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  2. #23
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    Mercredi 22 aout 2007 -- Cette hausse, relativement importante, est due à la hausse des prix des fruits et légumes, notamment la pomme de terre dont le prix a connu un bond de 71,8 % à Alger ! L’enquête, qui a touché 17 villes et villages représentatifs du territoire national, révèle qu’en plus de la hausse des prix des produits alimentaires qui ont connu une augmentation de 4,2 %, il y a lieu de signaler la cherté des produits de santé et d’hygiène corporelle, dont les prix ont augmenté de 2,8 %.

    Pour étayer les résultats de son étude, l’ONS a pris comme échantillon la ville d’Alger où l’indice des prix à la consommation a connu une hausse de 2,8 % durant les sept premiers mois de l’année en cours. La raison est la même : cette augmentation est essentiellement due à la flambée des prix des denrées alimentaires.

    Entre janvier et juillet 2007, il a été enregistré dans la capitale une hausse importante, de l’ordre de 20,4 % pour les produits agricoles frais et de 3,2 % pour les produits alimentaires industriels. Outre la pomme de terre qui a été la plus touchée par cette envolée des prix, l’ONS évoque le poisson frais dont le prix a grimpé de 11,4 %, les huiles et les graisses (+ 6,8 %), les boissons (+ 5,8 %), les sucres et les produits sucrés (+ 1,4 %), le café et le thé (+ 3,2 %).

    La cherté a, par ailleurs, touché les charges de l’éducation et des loisirs qui ont crû de 1,2 %, ainsi que les charges du logement (+ 0,9 %). L’ONS note, en revanche, une légère baisse des prix des services des transports et des communications de l’ordre de 0,2 %, ainsi que ceux des chaussures et d’habillement.

    Il convient de noter que durant juillet 2007, l’indice des prix à la consommation de la ville d’Alger a baissé de 1,6 % par rapport à juin, toujours selon l’ONS. Cette tendance est due, estime la même source, à la baisse des produits agricole frais durant ce mois.

    «Après deux hausses consécutives aux mois de mai et juin 2007 (respectivement + 2,1 % et + 3,6 %), l’indice des biens alimentaires a accusé une baisse de 3,4 % par rapport à juin», explique l’ONS, qui attribue cette tendance, notamment, à la baisse de l’ordre de 7,8 % des prix des produits agricoles frais.

    Concernant les prix des produits alimentaires industriels, ils ont augmenté de 1,6 % par rapport à juin. Cette hausse a touché un grand nombre de produits, notamment les huiles et les graisses ainsi que les laits et dérivés, dont les prix ont connu des augmentations respectives de 5,2 % et 1,6 %.

    Quant aux prix des produits manufacturés et des services, ils ont enregistré une hausse minime de 0,1 % durant le mois écoulé.

  3. #24
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    Jeudi 23 Aout 2007 -- La décision toute récente du président Bouteflika d’exonérer les importateurs de pomme de terre de taxes (TVA et droits de douane) permettra de revoir à la baisse le prix exagéré, selon Ould Abbes, qui a affirmé qu’il ne devrait pas dépasser 45 dinars le kilogramme. Le ministre de la Solidarité nationale qui intervenait hier, lors d’une conférence de presse, sur l’opération solidarité Ramadhan, tenue au dépôt du Croissant-Rouge algérien (CRA) d’El Madania a affirmé que sur dix-huit importateurs, seize ont signé des cahiers des charges pour importer 75 000 tonnes de pomme de terre de l’étranger (Espagne et Pays-Bas notamment) sur une période allant du 20 août au mois d’octobre. «12 500 tonnes ont été importées jusqu’à maintenant», a-t-il indiqué. «Nous allons inonder le marché», a martelé le ministre qui n’a pas manqué l’occasion de s’en prendre aux spéculateurs qu’il a accusés d’être à l’origine de cette hausse qualifiée de «sauvage» du prix de la pomme de terre.

    Ce prix reste toutefois peu abordable pour le consommateur qui ne sait plus à quel saint se vouer durant le mois sacré, d’autant plus que cette denrée reste prisée par les Algériens. Mais, à en croire le ministre, le prix de 45 dinars reste à sa portée. Il l’explique d’ailleurs par le coût de transport qui reviendrait cher aux importateurs. Ould Abbes ira même jusqu’à dire que «les Algériens ne consomment pas beaucoup de pomme de terre durant le Ramadhan». Il faut savoir, selon les spécialistes, «que le prix de la pomme de terre ne devrait pas dépasser les 15 dinars le kilo, compte tenu des mesures prises par les pouvoirs publics en faveur des importateurs [suppression des taxes], et du moment que le prix de la pomme de terre n’a pas connu d’augmentation conséquente sur le marché international, contrairement à d’autres produits», précise-t-on.


  4. #25
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    Lundi 27 aout 2007 -- Le cahier des charges élaboré pour les besoins d’importation de la pomme de terre de consommation durant la période de soudure, c’est-à-dire lorsqu’il y a un manque sur le marché, exige des opérateurs privés qui veulent en importer des conditions phytosanitaires strictes ainsi que le conditionnement du produit dans des sachets de 25 kg.

    Devant les importations massives de pomme de terre que connaîtra le marché algérien, les autorités ont décidé d’élaborer un cahier des charges relatif aux opérations d’importation. A fin de maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande durant cette période et avant la mise sur le marché de la production locale à partir de novembre prochain, quelque 100 000 tonnes de pomme de terre seront importées d’ici à la fin octobre, date limite des importations autorisées par les pouvoirs publics.

    A ce jour, près de 25 000 tonnes ont été importées et se trouvent sur les différents marchés de gros, notamment à Bourouba et aux Eucalyptus, ainsi que dans d’autres régions du pays, a-t-on appris. Les opérations d’importation se déroulent toujours sous le contrôle des autorités chargées du suivi.

    Toutes les importations sont soumises à la réglementation et les importateurs doivent remplir les conditions exigées dans le cahier des charges, nous a-t-on dit. Celui-ci, explique-t-on, oblige les opérateurs qui adhèrent au programme d’importation de se conformer à la réglementation en vigueur, en respectant, notamment, les normes phytosanitaires et philotechniques et le calibre du tubercule importé qui doit être inférieur à 65 mm.

    Ces mesures sont prises pour faire face à la mauvaise qualité de la pomme de terre importée ces derniers temps et que le consommateur continue pourtant de payer au prix fort. Contacté à ce sujet, un responsable au niveau de la Chambre nationale d’agriculture (CNA) a réagi vivement, hier, dans une déclaration au Jeune Indépendant, à ce qu’il considère être des rumeurs circulant à propos de la mauvaise qualité de la pomme de terre importée, estimant estime que «la pomme de terre importée est très bonne à la consommation», contrairement à certains qui disent qu’elle est destinée à la consommation du bétail.

    L’organisme responsable du suivi des importations veille au respect du cahier des charges, a ajouté notre interlocuteur. L’importation passe par plusieurs conditions, a-t-il poursuivi, à commencer par le conditionnement de la pomme de terre importée dans des sac de 25 kilogrammes, pour l’acheminer ensuite directement sur le marché et ou vers des coopératives agricoles.

    Il est noté dans le cahier des charges qu’aucun stockage n’est permis et que l’importateur doit s’interdire toute concurrence déloyale, informer la CNA sur la destination du produit (par exemple quelle wilaya), tenir une comptabilité matière, etc.

    Notre interlocuteur a précisé que ces importations sont réalisées pour les besoins d’appoint uniquement durant les périodes où il est enregistré un maque sur le marché national. C’est à partir de novembre prochain que la production locale fera son apparition dans les marchés de gros et de détail.

    Il convient de souligner que la l’Algérie importe de la pomme de terre de plusieurs pays qui sont le Canada, la Belgique, la France, la Hollande, l’Espagne et la Turquie. Un arrivage de quelque 75 000 tonnes est attendu durant les deux mois prochains.

    Les importateurs, qui sont de plus en plus nombreux, importent chacun selon ses possibilités financières et surtout ses capacités à trouver sur le marché international les quantités suffisantes et qui répondent aux exigences du cahier des charges.


  5. #26
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  6. #27
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    Mardi 28 Août 2007 -- Les opérations d’importation de la pomme de terre sont officiellement et temporairement exonérées des droits de douanes et de la taxe sur la valeur ajoutée. L’ordonnance relative à l’exemption temporaire des droits de douanes et de la taxe sur la valeur ajoutée des opérations d’importation de la pomme de terre, à l’état frais ou réfrigéré destinée à la consommation, a été publiée dans le Journal officiel du 19 août dernier.

    Pour rappel, le ministre du Commerce avait déjà évoqué ces mesures, le 11 août dernier, lors d’un point de presse. Le ministre avait affirmé que “s'il le faut, nous recourrons à la suppression de ces droits”, en précisant qu’il “s'agit d'une solution extrême que le gouvernement ne mettra en œuvre que si cela s'avère nécessaire”. Cette mesure était donc nécessaire, d’autant que le taux de droit de douane (30%) et celui de la TVA (17%) font que la pomme de terre importée est vendue sur le marché à des prix élevés.

    Environ 25 000 tonnes de pomme de terre ont été importées durant les mois de juin et juillet, sans effet sur les prix. Du coup, le gouvernement a décidé que “les opérations d’importation de la pomme de terre, à l’état frais ou réfrigéré, destinée à la consommation, relevant de la sous-position tarifaire n° 07-01-90-00, bénéficient d’une exonération temporaire de droits de douane et de la TVA”. Cette exemption s’applique durant la période allant du 20 août au 1er novembre.

    La décision toute récente des pouvoirs publics d'exonérer les importateurs de pomme de terre des droits de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée permettra de revoir à la baisse le prix exagéré. Pour le ministre de la Solidarité, les prix ne devraient pas dépasser 45 dinars le kilogramme. Ce qui est déjà un peu cher pour la majorité de consommateurs algériens en raison de la flambée des autres produits aussi de large consommation.

    Le ministre de la Solidarité nationale, qui intervenait hier, lors d'une conférence de presse, sur l'opération solidarité de Ramadhan, tenue au dépôt du Croissant-rouge algérien (CRA) d'El-Madania, a affirmé que sur dix-huit importateurs, seize ont signé des cahiers des charges pour importer 75 000 tonnes de pomme de terre de l'étranger (Espagne et Pays-Bas, notamment) sur une période allant du 20 août au mois d'octobre. “12 500 tonnes ont été importées jusqu'à maintenant”, a-t-il indiqué.

    Le recours à l’importation peut certes constituer une solution transitoire, encore faut-il agir fermement contre la spéculation. Et c’est là où réside le problème. Si la hausse des prix de certains produits peut être expliquée par l’envolée des prix de la matière première (la poudre pour le lait et le blé pour la farine et la semoule), pour d’autres produits, le renchérissement des prix défie toutes les théories économiques et n’obéit aucunement à la loi de l’offre et de la demande.

    Le dysfonctionnement dans les circuits de distribution fait qu’entre le prix à la source, celui du gros et celui du détail, l’écart est astronomique. L’évaluation du marché intérieur révèle de nombreux dysfonctionnements qui sont à l’origine d’un important manque à gagner pour le Trésor public et qui pénalisent les activités régulières et l’investissement et portent atteinte à la concurrence loyale. Certaines statistiques révèlent que plus de 60% des fruits et légumes ne transitent pas par les marchés de gros. Ils sont écoulés soit sur les marchés parallèles, soit directement vendus aux collectivités locales ou aux transformateurs.

    L’Algérie ne dispose que de 42 marchés de gros opérationnels. Sur les 42 structures, seulement 3 sont dignes d’être nommées marchés de gros. La décision du gouvernement de construire une cinquante de marchés, dont 3 marchés de gros à vocation nationale, 21 marchés de gros régionaux et 25 autres de dimension locale, est judicieuse et à la longue pourrait canaliser le courant de fraudes. Mais, pour l’heure, il y a des risques de voir les tonnes de pomme de terre d’importation se retrouver entre les mains des spéculateurs. Ce qui est demandé à l’État, en économie de marché, c’est d’assumer ses missions de régulation, de normalisation, de surveillance et de contrôle de la sphère commerciale.


  7. #28
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    Jeudi 30 août 2007 -- La pomme de terre importée du Canada a été qualifiée par le représentant de l’Union nationale des commerçants à Constantine, M. Bendjamaâ, de mauvaise qualité.

    M. Bendjemaâ a précisé qu’il avait avisé le ministre du Commerce de cet état de fait, car «cette situation est intolérable et nécessite une intervention rapide». Cette pomme de terre qui vient du Canada est de couleur noire ayant un goût amer et une odeur infecte. Elle n’est pas bonne pour la consommation de l’avis des commerçants et des consommateurs malgré son prix attractif. Elle se vend à travers les marchés constantinois à 40 DA au lieu de 30 DA imposé par le gouvernement. Quant à la pomme de terre locale, elle se vend à 65 DA. Le produit importé, selon ce responsable, est resté pendant une longue période dans les hangars au Canada avant d’être introduit en Algérie.

    En outre, des responsables au niveau du laboratoire de contrôle des produits de consommation ont affirmé ne pas avoir contrôlé ce tubercule. Par ailleurs, la crise de la pomme de terre est due, selon M. Bendjamaâ aux dernières décisions «centrales » prises avant cette crise qui n’a pas été une surprise pour les responsables de l’union des commerçants. Ces derniers avaient averti le ministère et l’opinion publique au début de l’année 2007 quant à la hausse du prix de ce légume pour atteindre 100 DA. M. Bendjamaâ revient sur les causes de cette pénurie dues essentiellement à la décision du ministère de l’Agriculture relative à l’interdiction de l’utilisation des berges des oueds pour la culture et l’implantation de la pomme de terre par les fellahs.

    En effet, la surface de l’implantation a été donc réduite et la production nationale a diminué au tiers. Sur un autre volet, M. Bendjamaâ a souligné que l’union n’est pas contre l’irrigation par les eaux des oueds, car plusieurs sont bonnes pour cette dernière. Une autre décision à l’origine de cette situation est celle de la dissolution des coopératives qui se chargeaient de réguler le marché des fruits et légumes en essayant de trouver un équilibre entre l’offre et la demande et ce, à travers tout le territoire national. Par cette décision, l’anarchie a régné dans le secteur et plusieurs producteurs se sont heurtés à des contraintes, notamment en matière de cueillette et de distribution. C’est un problème de gestion, selon le représentant de l’Union nationale des commerçants qui précise également que «cette crise des produits à large consommation durera jusqu’à la première semaine du mois de Ramadan».


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