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  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 30 Août 2007 -- Les importations massives de pomme de terre ne pourront être réalisées qu’à fin septembre. C’est la date de leur ramassage en Europe et, un mois plus tard, au Canada, pourvoyeurs du marché mondial. Actuellement, il y a la patate d’Égypte mais elle est destinée aux européens pour faire la soudure avec la prochaine saison. La patate “made in” arrivera donc, au moment où la maigre production algérienne sera mise sur le marché. C’est pourquoi ce qui a été importé est de moindre qualité, car provenant de stocks. Les Algériens vont faire le bonheur des exportateurs européens et canadiens, son prix va grimper à la Bourse.


  2. #30
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    Samedi 1 Septembre 2007 -- Avec les premiers contingents de pomme de terre importée arrivés sur les marchés, on pensait que les prix amorceraient une descente. Il n’en est rien ! Et pour cause, cette pomme de terre importée serait de mauvaise qualité, c’est-à-dire dure à la cuisson et possède des racines qui lui donnent un mauvais goût. Du coup, les consommateurs la boudent et se rabattent sur la pomme de terre nationale qui a plafonné hier sur le marché Ali-Mellah à 70 DA. La question est de savoir si réellement cette pomme de terre d’importation est de si mauvaise qualité, ou simplement de l’intox de la part des spéculateurs qui veulent rester maîtres sur le marché.


  3. #31
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    Samedi 1 septembre 2007 -- La pomme de terre canadienne qui est proposée à 30 dinars le kilogramme dans les marchés de gros serait destinée à la semence et non à la consommation. C’est ce qui explique que les consommateurs, qui ont déjà fait la différence, la boudent.

    En fait, les consommateurs et les commerçants ont certainement été trompés par un importateur privé de la région de Mostaganem, selon un responsable au niveau de la Direction des services agricoles de cette wilaya, qui a révélé, sous le couvert de l’anonymat, qu’environ 4 000 tonnes de pomme de terre de semence ont été importées en juin dernier.

    L’importateur, qui n’a pas été très regardant sur la qualité, a été vite interpellé par les services concernés du ministère de l’Agriculture. Pour échapper au contrôle dans la région ouest du pays, il a mis, en juillet dernier, toute la quantité sur le marché de la consommation dans les régions Centre et Est.

    C’est ce qui explique la mauvaise publicité actuelle de la pomme de terre d’importation, surtout celle provenant du Canada. Contacté hier par le Jeune Indépendant pour plus d’informations, M. Mohamed Cherif Ould Hocine, président de la Chambre nationale de l’agriculture (CNA), a indiqué que «la pomme de terre canadienne, arrachage de 2007 et dont les premières opérations d’importation, soumises à un cahier des charges, ont eu lieu durant la période du 20 au 28 août dernier, est de très bonne qualité.

    Elle est même d’excellente qualité». Il a ajouté que le volume des importations, toutes origines confondues (Belgique, Turquie et Canada), est évalué à ce jour, à 28 000 tonnes. Ces quantités sont acheminées vers les marchés de gros, surtout à l’est du pays.

    De petites quantités sont également cédées au niveau de certains marchés de la capitale. Un grossiste installé aux Eucalyptus, à l’est d’Alger, contacté hier, nous a précisé que la pomme de terre de consommation d’origines canadienne et belge, et dont l’arrivage a eu lieu mardi et mercredi derniers, est cédée en gros à 45 dinars.

    S’agissant de la mauvaise qualité de la pomme de terre importée du Canada en juin dernier, et non à partir d’août, et qui se trouve toujours au niveau de certains marchés, M. Ould Hocine l’a déploré. Celle importée en juin ne devrait pas être vendue aux consommateurs, elle a été mise frauduleusement sur le marché.

    En plus, si cette pomme de terre est destinée à la semence, elle a une durée de vie limitée. Passé un certain délai avant sa plantation, elle ramollit puis pourrit. D’ailleurs, c’est ce que nous avons constaté hier chez un marchand de légumes au marché Ali-Mellah de la place du 1er Mai d’Alger.

    Chaque matin, nous a déclaré ce commerçant, il trouve des quantités pourries, certaines ayant même germé, ce qui prouve, en effet, que ce tubercule destiné à la semence est celui qui a été importé en juin dernier. Néanmoins, pour sa conservation et sa commercialisation à petites quantités, l’importateur a loué des chambres froides dans plusieurs régions.

    Cette pomme de terre d’importation destinée à la semence est cédée sur le marché de gros, notamment aux Eucalyptus et à Bougara, à 30 dinars le kilogramme et au détail elle arrive à 40 dinars. Mais même avec un prix aussi bas, les consommateurs de la capitale préfèrent de loin acheter de la pomme de terre locale vendue entre 60 et 70 dinars en raison de sa qualité.

    Interrogé à ce propos, un marchand de légumes au marché de Belouizdad à Alger nous a indiqué que le tubercule d’importation n’est pas du tout apprécié par la majorité des consommateurs. Et d’ajouter qu’au niveau du marché de gros des Eucalyptus, celle importée de Belgique est cédée à 45 dinars.

    En plus des charges de transport, ce produit atteint sur le marché du détail 55 dinars au minimum. Aussi, d’après ce dernier, la première semaine de ramadan va enregistrer une flambée des prix des légumes puisque la courgette s’affiche déjà à 80 dinars sur le marché de gros.


  4. #32
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  5. #33
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    Dimanche 2 Septembre 2007 -- La pomme de terre, produit de large consommation, a atteint à la veille du mois sacré de Ramadhan le record ahurissant de 70 da le kilo chez les marchands de détail.

    Au marché de gros de Souk-Ahras, ce produit est cédé entre 48 et 52 DA le kilo, selon la qualité et le calibre. Pour une wilaya qui a consommé au cours du premier semestre de l’année en cours 3 150 tonnes de ce produit, avec une demande de plus de 15 tonnes par jour, jamais le prix de la pomme de terre n’a connu une hausse aussi fulgurante qu’au cours du moins d’août.

    Devant cette situation, les consommateurs, dont l’érosion du pouvoir d’achat a atteint un niveau préoccupant, faute d’être organisés en associations; n’ont d’autre choix que de se soumettre au diktat des spéculateurs.

    Dans ce contexte, pour un groupe de citoyens : “on connaît la chanson, les commerçants en général ont appris la pratique du stockage dans les chambres froides. Ils cachent un produit pour créer un phénomène de pénurie et on le ressort au bon moment, en augmentant considérablement les prix et engrangeant des bénéfices faramineux”. Les autorités publiques n’ont aucune prérogative pour intervenir et faire cesser les fluctuations des prix qui connaissent des pics vertigineux. “Le marché est libre”, nous dit-on. La stabilité des prix n’est pas à l’ordre du jour. Chaque année, le scénario se répète. Chercher d’où vient la faille équivaut à trouver une aiguille dans une botte de foin, car les acteurs impliqués dans ce circuit se rejettent la balle.

    Les détaillants accusent les grossistes, ces derniers pointent du doigt les mandataires et ainsi de suite. Une chaîne interminable où les maillons sont enchevêtrés sans que l’on puisse démêler l’écheveau et identifier ceux qui tirent réellement les ficelles.

    Certes, seize importateurs ont déjà signé le cahier des charges pour importer la pomme de terre de l’étranger, mais pour le consommateur de Souk-Ahras c’est la longue attente. “Nous sommes à quelques jours du mois de Ramadhan, on est encore à l’affût de la moindre information concernant l’arrivage de cette tubercule au niveau du marché de gros de la ville de Thagast”.

    Au fur et à mesure que l’attente se faisait longue, les citoyens perdaient espoir de soulager un tant soit peu leur bourse. Selon certains observateurs, cette démarche convenue la veille du mois de Ramadhan est une décision tardive, sachant pertinemment qu’il y aurait une forte demande sur le produit en ce mois de jeûne, il aurait été plus sensé et plus logique de réfléchir à l’installation de cette mesure un peu plus tôt pour faciliter la tâche aux importateurs qui ambitionnent d’inonder le marché et couper l’herbe sous les pieds des spéculateurs qui détiennent le monopole de cette denrée. Le citoyen aurait trouvé ainsi un allégement du budget qui caractérise généralement de pareilles circonstances, lui qui est saigné à blanc à chaque occasion.


  6. #34
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    Lundi 3 Septembre 2007 -- Alors que l'Etat a décidé d'un plan d'urgence, dont l'exonération des importateurs de pomme de terre de taxes pour baisser son prix jusqu'à moins de 45 dinars le kilogramme, afin d'assurer sa disponibilité de ce tubercule, durant les deux prochains mois, en attendant l'arrivée de la nouvelle récolte, des agriculteurs et producteurs de pomme de terre au niveau de la wilaya se sont agités dernièrement et déclarent que la prochaine récolte n'aura pas une grande conséquence sur le prix à cause des problèmes que rencontrent et rencontreront les producteurs, au niveau de la région.

    Ces derniers ont présagé une baisse de production pour cette campagne agricole, en raison de l'incapacité des producteurs à supporter certains problèmes techniques auxquels ils ont toujours fait face. A commencer par le problème de la semence de pomme de terre, qui arrive tardivement aux agriculteurs, de la qualité de celle-ci et aussi du prix des semences qui a sauté de 30 DA le kilo au maximum par le passé, à 75 DA. D'autre part, nos interlocuteurs ont ajouté que les engrais utilisés pour la fertilisation des surfaces cultivées ont enregistré également une augmentation de prix auprès des fournisseurs implantés dans la wilaya, tels que Fertial ( ex-Asmidal), Profert et Sodea.

    Selon un agronome et conseiller agricole, au niveau de Bouira, le NPK 3×15 commercialisé par Fertial est passé de 3 040 DA à 3 620 DA le quintal. Cependant, pour les produits phytosanitaires, ils n'ont pas enregistré d'augmentation et, pour le moment, les agriculteurs n'ont pas exprimé de demande auprès des organismes qui sont en rupture de stock, après la campagne précédente, au cours de laquelle une grande quantité de produits a été utilisée pour le traitement du mildiou.

    Par ailleurs, des sources de la direction agricole ont indiqué que, sur une surface totale de 2 000 ha consacrée à la culture de pomme de terre au niveau du plateau des Aribs à Aïn Bessem et sur le plateau d'El Esnam, on dénombre près de 125 producteurs de ce tubercule. Parmi eux, il y a ceux qui louent des terres chez des privés et des exploitations collectives, entre 40 000 DA et 50 000 DA l'hectare dans les périmètres d'irrigation et entre deux trois millions de centimes à l'extérieur du périmètre. Ces locataires de terres, dont le nombre est indéterminé, rajoutent le prix de location à celui des autres charges inhérentes au prix de revient du kilogramme de pomme de terre. Ce qui engendre par la suite des augmentations sur le marché de gros et de détail.

    Un autre producteur a parlé de l'insuffisance de l'eau destinée à l'irrigation qui est distribuée par les organismes publics. L'irrigation d'un hectare de pomme de terre coûte 14 000 DA à l'agriculteur pour la saison. Pour les autres producteurs installés en dehors du périmètre irrigable, les difficultés de forage de puits et la cherté des pompes sont des problèmes insurmontables, qui poussent les agriculteurs à répercuter leurs dépenses sur le prix de vente de leur produit. La wilaya est capable, selon les responsables du secteur agricole, de couvrir les besoins d'autres régions en exportant près de 40 % de sa production, en pomme de terre, vers cinq wilayas du centre du pays.

    Beaucoup de questions agitent les consommateurs, responsables et les producteurs. Pour comprendre les différents paramètres qui ont engendré la hausse de prix pour ce tubercule indispensable pour le citoyens, il faut tenir compte du phénomène de la spéculation qui ne peut pas être éradiqué, vu l'absence du contrôle de l'Etat, et qui reste le facteur essentiel à l'origine de cette situation dont le consommateur est le seul à payer le prix.


  7. #35
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    Lundi 3 Septembre 2007 -- Depuis quelques semaines, le prix de cession de certains produits alimentaires, notamment la pomme de terre, produit de large consommation, n'a pas cessé d'augmenter pour atteindre les 75 DA/kg, voire 85 DA/kg, dans les cités éloignées de la ville telles que Kouba et Beni Mhefer. Les prix sont devenus inabordables pour presque toutes les bourses, d'où de sérieux ennuis pour les familles nombreuses déjà affectées à l'idée de voir les prix en hausse.

    Lors d'une tournée dans le marché de gros de Annaba, notre premier constat est que le prix de la pomme de terre locale n'est pas toujours raisonnable, il varie entre 40 à 45 DA/kg, selon les calibres.

    Au niveau des marchés de détail, précisément au marché d'El Hattab, tout comme celui de la Menadia, ce produit local est cédé jusqu'à 65 DA/kg. Quant à la pomme de terre importée, son prix oscille entre 25 et 35 DA/kg, d'où, curiosité oblige, la question : «Pourquoi le prix de vente de la pomme de terre locale est-il élevé ?» que nous avons posé à un marchand de fruits et légumes, qui vend uniquement de la pomme de terre. «C'est simple, la pomme de terre locale n'est pas disponible en quantité suffisante pour satisfaire la demande», rétorque-t-il. Réponse logique puisque obéissant au principe fondamental de l'offre et de la demande. En outre, ajoute-t-il, «notre pomme de terre est exportée vers la Tunisie».

    Un autre marchand nous précise qu'en «moins d'une heure, j'ai écoulé plus de quatre cageots à ce prix, 65 DA/kg». Il est à noter que les consommateurs ne jouent pas le jeu et ils continuent à l'acheter malgré sa cherté. Tandis qu'un autre commerçant lance, en pointant du doigt le marché parallèle : «Voilà la source de tous les maux!» Cette accusation est faite par tous les commerçants qui se plaignent énormément du marché informel, l'évoquant dans toutes les circonstances. Dans ce contexte, force est de constater que les marchés informels tant au niveau du marché El Hattab qu'au niveau de ceux du Souk Elill et de Saf Saf connaissent un flux important de citoyens, qui viennent s'y approvisionner en produits alimentaires.

    L'explication est simple, les prix pratiqués dans ces marchés sont largement abordables pour toutes les couches sociales, comparativement aux prix affichés dans les marchés réglementaires. Entendons-nous sur une chose, le pays traverse une étape difficile, l'anarchie est présente dans presque tous les domaines et à tous les niveaux, d'où le contrôle de la situation échappe à l'Etat. Cela étant, ces souks, qui s'installent d'une manière désordonnée à travers la ville, sont illégaux vis-à-vis de la loi ; ils jouent, cependant, un rôle primordial dans la stabilité des prix, et ne donnent pas l'occasion à ces commerçants d'être les maîtres à bord, en l'absence de l'Etat.

    Ces marchés informels constituent, en revanche, une véritable entrave à toute tentative de spéculation et de rétention des produits, surtout alimentaires et de première nécessité visant à faire grimper la demande. En tout état de cause, la demande est très forte face à une offre loin d'être conséquente, d'où l'envolée des prix. Et en réaction à cette hausse, le recours à l'importation de la pomme de terre exonérée de toute charge fiscale a permis d'augmenter l'offre en agissant sur les prix. Le marché est inondé de la pomme de terre importée dont les prix, rappelons-le, varient entre 25 et 35 DA/kg. Mais le paradoxe manifeste est dans le fait que le citoyen continue à acheter la locale malgré sa cherté.


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