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  1. #22
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    Mardi 31 juillet 2007 -- Ayant constaté que la moyenne annuelle de la production de poisson, qui était de 7 500 tonnes, a doublé durant l’année écoulée, la direction de la Pêche et des Ressources Halieutiques de la wilaya d’Oran a mis en place un système pour délimiter les zones interdites à la pêche. Des autorisations de pêche et des cartes délimitant le périmètre autorisé à la pêche ont été élaborées par la même direction et les pécheurs qui ne respectent pas la réglementation auront, selon un responsable du secteur, l’agréable surprise de voir leur agrément retiré et avoir affaire à la justice. Le même responsable nous dira que « les gardes-côtes ont pour mission de veiller au respect de la réglementation régissant la pêche maritime et que tous les bateaux ou embarcations sont régulièrement soumis à un contrôle rigoureux ». Toutes les démarches de la direction de la Pêche ont pour objectif de lutter contre la pêche illicite et la préservation de la faune maritime.


  2. #23
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    Jeudi 9 août 2007 -- L’EGPP de Béjaïa, entreprise de gestion des ports de pêche, vient de parapher trois projets d’investissement : une station d’avitaillement en carburant, une fabrique de glace pour le port de Béjaïa et un entrepôt frigorifique pour le port d’Azzefoun.

    Ces trois projets, dont la facture avoisine les 80 millions de dinars, sont pourvoyeurs de 40 emplois directs. Les trois projets sont les premiers contrats signés dans une carte globale beaucoup plus ambitieuse qui prévoit pour les trois ports de pêche relevant de la compétence de l’EGPP de Béjaïa (Béjaïa, Azzefoun et Tigzirt) des activités techniques liées à la construction et à la réparation navales, à l’équipement de levage et de halage, aux fonctions de froid et de commercialisation et enfin aux activités d’approvisionnement en pièces de rechange et en carburant.

    L’offre avait été rendue publique lors de la rencontre avec les opérateurs nationaux qui a eu lieu les 21 et 22 mai dernier à Alger lors de la manifestation pour l’investissement dans les activités des ports de pêche et de commerce halieutique. D’autre part, les 10 EGPP du pays, dans le but de la mise en adéquation aux standards internationaux des moyens et des règles d’exploitation, ont mis en place un programme de formation au profit de leurs agents. C’est ainsi que la première promotion de 25 « surveillants de ports de pêche » répartis sur les 30 ports de pêche que compte le territoire national vient de boucler son stage à l’ETFIMB, l’école technique de formation et d’instruction maritime de Béjaïa.Ces surveillants auront pour tâche évidemment de veiller à la sécurité des installations, mais aussi à la « mise en œuvre et au respect des lois et règlements » en vigueur.


  3. #24
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    August 17, 2007 -- Algerian Minister of Fishing and Fishing Resources Smail Mimoune announced at the closing of the Sea Coral Evaluation Campaign last month that a ban in place since 1998 on coral fishing will soon be lifted. Coral fishing was suspended by Executive Decree 01-56, to allow coral time to regenerate and to develop a sustainable plan for the industry to avoid repeating the earlier depletion of the resource.

    According to Mimoune, the re-opening of coral fishing depends on the results of a resource evaluation study which assessed coral conditions from the coast of Annaba to the far west over a year-long period ending in July 2007. "Only a positive evaluation will allow us to make an immediate or deferred decision about the economic future of coral exploitation," he emphasized.

    This study was carried out by a group comprised of French entities Creocean/Comex and the CNRS (National Centre for Scientific Research), with the objective of defining the resource potential of Algeria's seashore and delineating coral zones capable of sustaining fishing.

    "The use of coral resources, specifically red coral, has taken place for centuries in Algeria, without notable interruption," said the minister. He added that it is "a fragile and targeted resource, notably due to its high commercial value."

    The ban was introduced to safeguard coral in Algeria's coastal waters. The resource has been an attractive target for poachers, due to the coral's market value; one kilo of red coral sells for 70,000-150,000 dinars, depending on quality. Widely reputed for its quality, the coral of El Kala (El Taref) in the far west of the country is particularly sought after.

    In 2004, 197 kg of coral were seized by police and customs agents. During the first trimester of 2005, coast guard personnel in El Taref seized 23 kilos of red coral and arrested 36 people implicated in trafficking. Poachers have little to fear from justice, however, for even the worst offences are punishable by just three months in prison with probation and a fine of 10,000 Algerian dinars.

    In Algeria, this marine animal is appreciated particularly for its use in jewellery. Elsewhere, particularly in Europe, it is also used in medicine. The fragile coral grows only two to six centimetres per year, slowly enough that any stable coral fishing industry will require a management plan, fishing ministry officials say.

    Rezk Allah Khaled, Vice-President of the El Kala Fishers Association said the coral fishing ban did not regulate the coral pillage problem. "The coral fishing ban gave rise to fraudulent and lawless fishing by foreign stakeholders in the profession, using the [Saint-André] cross. The cross is a rudimentary tool used in fishing that destroys the coral fauna, and leaves a large part of the catch at the bottom of the sea," he said.

    He added that fishermen weren't the only ones affected by the ban. "Artisans were the most affected. They have been obliged to cease their activities. Of the hundreds of local workshops, of which certain are internationally renowned, there currently remain only a dozen due to the products lack of supply and high cost. One such example is the artisans from Kabylia who, due to the limited availability of raw coral, use synthetic material, widely damaging the great reputation of their jewels."


  4. #25
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  5. #26
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  6. #27
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    Dimanche 2 septembre 2007 -- Le groupement qui a décroché le projet de réalisation du port de pêche de Kristel, dans lequel figure la société Algérienne MEDITRAM, n’a pas encore entamé les travaux.

    Comme raison le groupement estime qu’« aucun accès ne donne sur le site en question. » Pourtant, la société turque ASKA a déjà entamé les travaux de terrassement afin de réaliser un accès par le côté ouest du port. Selon un responsable au niveau de la direction des Travaux Publics, « la société Turck est à 80% des travaux de terrassement ». Il est à signaler que ce projet a été inscrit depuis plus de deux ans déjà, mais sa réalisation tarde à venir. Le coût de ce projet a été revu à la hausse. Une enveloppe de 1,5 milliards de dinars a été dégagée pour sa réalisation.

    L’enceinte portuaire est constituée notamment d’une jetée principale de 360 mètres ainsi que de quatre quais. Le futur port de pêche devra stimuler le dynamisme de la seule activité séculaire de la région, à savoir la pêche. Enfin, ce port pourra contenir plus d’une vingtaine d’embarcations de pêche.


  7. #28
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    Jeudi 6 septembre 2007 -- «Les 14 zones de pêche algériennes sont malades. Les rejets des industries, des complexes d’hydrocarbures et des stations de graissage et de lavage se déversent en mer. Ceci constitue un danger mortel pour la faune marine, et ce devant la passivité et le silence des autorités concernées.» Tel est le constat établi par le président du comité national des marins pêcheurs, M. Bellout Hocine, qui intervenait, hier, au siège de l’UGCAA à Alger, au cours d’une rencontre avec la presse portant sur la pollution des côtes marines algériennes.

    Dressant un tableau noir de la situation des côtes marines du pays, notamment durant ces dernières années, M. Bellout s’est dit soucieux de l’état actuel de la Grande Bleue, dont la faune reste la première victime de tous types de déchets.

    «Le plancton et les algues, entre autres, risquent de disparaître si la situation perdure» a-t-il signalé, tout en indiquant que d’ici à 2040 le littoral héritera d’une mer morte. Il explique, dans cette optique, qu’un litre d’huile peut polluer dans la mer une surface qui pourrait atteindre les proportions d’un terrain de football.

    Il dénonce aussi la mauvaise application des lois. M. Bellout relève que le produit de la pêche, notamment à l’Est connaît une régression de près de 80 %. «Les pêcheurs de cette région ne savent plus quoi faire du fait que le produit halieutique fait défaut.

    Aupravant, ils pouvaient remplir 20 casiers de poissons durant une journée, alors qu’actuellement on ne dénombre que 3 casiers par jour en raison de la pollution», a-t-il regretté. A l’est du pays, selon le président du comité, c’est la côte d’Annaba qui détient le triste record de la pollution eu égard au déversement des déchets des deux plus grandes usines de la ville directement à la mer, sans passer par des stations d’épuration.

    Pour pallier cette situation alarmante, le premier responsable du comité des marins pêcheurs réclame la création d’une police de la mer où de la pêche pour assurer la protection de la faune et de contrôler et surveiller rigoureusement les côtes pour écarter le danger qui émane des pays industriels européens qui déversent leurs déchets dans le bassin méditerranéen.

    M. Bellout a évoqué, par ailleurs, la pêche sauvage exercée par des pêcheurs clandestins qui ne respectent pas la période du repos biologique des poissons, de mai à septembre. «Pendant une période de cinq mois, la pêche est normalement interdite, mais, malheureusement on continue de la pratiquer au détriment de la richesse marine», a souligné l’orateur.

    Il relève que la pêche est permise au-delà de 6 000 nœuds durant cette période. L’autre préoccupation majeure évoquée par ce responsable est la pêche par dynamite. «Une pêche frauduleuse qui cause des ravages au patrimoine halieutique.» Il précise qu’une charge de dynamite qui explose peut détruire tout ce qui vit dans un rayon de 50 kilomètres.

    Devant cette situation, le représentant des marins pêcheurs appelle à une politique maritime rigoureuse et coercitive pour stopper le massacre de la richesse halieutique que recèle l’Algérie.


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