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  1. #29
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    Dimanche 9 septembre 2007 -- L’école de formation technique de pêche et d’aquaculture de Beni-Saf lance, pour la prochaine rentrée professionnelle, deux nouvelles disciplines qui s’ajoutent aux six autres existantes. Il s’agit de la formation de patron côtier et d’électromotoriste. Ces spécialités sont dispensées en 3 types de formation : une formation initiale pour 150 stagiaires dans les spécialités de matelot qualifié, agent technique aquacole, électromotoriste à la pêche, technicien de pêche et technicien en aquaculture.

    Pour ce qui est de la formation continue destinée aux professionnels du secteur de la pêche électromotoriste et capacitaire de la pêche, 150 places pédagogiques leur sont consacrées. Quant à la formation spéciale pour laquelle 300 places pédagogiques sont réservées, elle s’adresse aux fils de marins bénéficiaires de barque, aux marins inscrits et non inscrits, ainsi qu’à tous les professionnels du secteur de la région. L’école de pêche de Béni-Saf qui dépend du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques a été créée en 1981 pour répondre aux besoins de la wilaya et de la région ouest en personnel qualifié pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture. Elle a une capacité d’accueil de 600 places théoriques dont 100 pour le régime de l’internat pour les stagiaires résidant hors wilaya de Aïn-Témouchent.

    L’école dispose d’un matériel pédagogique ultra-moderne destiné à la formation tel un simulateur de pêche, un navire palangrier de 9 m, 4 embarcations légères, 1 salle multimédia pour l’informatique et l’Internet, 1 laboratoire d’aquaculture et biologie, 6 salles de cours, 4 ateliers d’apprentissage et 1 bibliothèque riche de plus de 2 000 ouvrages. La plupart des stagiaires formés à l’école de pêche de Beni-Saf trouveront embauche auprès des particuliers soit au port de Beni-Saf ou de Bouzedjar, ou dans d’autres ports de l’Oranie, c’est pourquoi un fort engouement est constaté chaque année de la part des stagiaires pour cette école de pêche de la région ouest du pays.


  2. #30
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    Un projet pilote de 130 millions DA :

    Jeudi 20 septembre 2007 -- Un projet pilote d'une ferme aquacole sera lancé prochainement dans la commune de Djellida dans la wilaya de Aïn Defla, à proximité du barrage de Haraza. C'est ce qu'a fait savoir la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya.

    Le coût de ce projet qui s'inscrit dans le cadre du programme centralisé (2005 - 2009) visant la promotion et le développement de l'aquaculture, est estimé à 130 millions de dinars.

    Selon les prévisions de la direction de la pêche et des ressources halieutiques, cette ferme qui sera dotée d'une unité de production d'aliment artificiel pour les élevages aquacoles, produira 250 tonnes/an de poissons de consommation, 50 tonnes d'aliments, ainsi que quelque 25 millions/an d'alevins. "Ce volume de production répond aux besoins du programme national de repeuplement des plans d'eau, et sera destiné à l'ensemble des fermes aquacoles, piscicoles et autres plans d'eau du pays", a précisé la même source.

    Cette ferme aquacole qui génèrera, une fois opérationnelle, quelque 20 postes de travail permanents ainsi que plusieurs postes d'emplois saisonniers, abritera également un centre de recherche pour le développement de la filière de l'élevage aquacole.

    Il s'agira également, selon les prévisions des autorités , d'assurer la vulgarisation et la formation des opérateurs privés intéressés par des projets de pisciculture d'eau douce et de promouvoir la recherche en matière de nutrition, de reproduction artificielle et de techniques d'élevage en milieu naturel et en étang. Les multiples actions entreprises dans le cadre du repeuplement des plans d'eau douce au cours des trois dernières années ont permis d'accroître de façon remarquable la population halieutique, souligne-t-on.

    Cette croissance a été possible grâce aux nombreux lâchers effectués durant ces trois dernières années, notamment au niveau des barrages de Ghrib, Haraza et El Moustakbal, dans la wilaya de Aïn-Defla. La production de poissons de consommation au niveau des 16 exploitations aquacoles existantes dans la wilaya de Aïn Defla, a atteint 1,5 tonne en 2007. A noter dans le même contexte que le secteur de la pêche a enregistré durant le premier semestre 2007 le parachèvement de plusieurs projets et la réception d'autres, notamment en ce qui concerne l'aquaculture.

    Dans ce cadre, trois fermes aquacoles à Ghardaïa, Ouargla et Saïda ont entamé la production de plusieurs types de poissons d'eau douce. L'objectif est d'assurer la production halieutique dans les régions sud.

    Pour ce qui est de la production nationale halieutique , elle a atteint un volume de 157 000 tonnes en 2006, contre près de 150 000 tonnes en 2005, la moyenne de consommation nationale passant ainsi à 5,25 kg par individu. C'est ce qu'a affirmé , en juillet dernier, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Smaïl Mimoune.

    Certes, l'Algérie reste encore loin des standards internationaux en matière de production et de consommation de poisson, néanmoins, tous ces chiffres traduisent, les efforts consentis tant au niveau central que local pour le développement de la pêche et de l'aquaculture et l'amélioration de la production halieutique nationale.


  3. #31
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    Lundi 24 septembre 2007 -- Le port de pêche et de plaisance d'El Aouana (Jijel) sera réalisé par un groupement d'entreprises luso brésilien, a-t-on appris samedi dernier de la direction de wilaya des travaux publics. Le groupement d'entreprises Andrade/Zacope (Brésil-Portugal), s'est vu attribuer "provisoirement" le marché de réalisation de ce port pour un montant de plus de 400 milliards de dinars, avec un délai contractuel de 25 mois, a précisé la même source.

    Après analyse et évaluation des offres en fonction des critères de sélection indiqués dans le cahier de charge, le marché a été octroyé à ce groupement d'entreprises, présent dans la wilaya pour la réalisation du barrage de Boussiaba à El Milia (Sud-est de Jijel).

    Pour rappel, 21 compagnies locales et étrangères ont soumissionné pour l’offre dont des compagnies d’Italie, de Croatie, du Portugal et du Brésil.


  4. #32
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    Mardi 25 Septembre 2007 -- Après l’acquisition au début de l’année d’un simulateur de navigation et de pêche, il y en a trois au niveau national, l’Ecole de pêche de Annaba est dotée de l’outil Internet à la rentrée professionnelle. Il a bénéficié de la part de sa tutelle d’une formation en sécurité maritime au profit de deux de ses enseignants.

    Cette école, qui ne possède que 100 places pédagogiques seulement, a assuré la formation de 70% de la population maritime de Annaba qui s’élève au premier semestre 2007 à 3 039 entre marins pêcheurs et techniciens, sans parler des jeunes attirés par les métiers de la mer des wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou, et de l’intérieur du pays, intéressés par l’aquaculture et la pêche dans les barrages.

    Pour l’année 2006/2007, quelque 605 stagiaires ont été admis pour les trois types de formation que dispense cette école (initiale, continue, spéciale), selon les déclarations de son responsable, M. Samir Boulassel, qui a ajouté que 240 jeunes marins de la classe spéciale qui ont bénéficié d’une formation théorique se trouvent actuellement en stage pratique en mer auprès de pêcheurs professionnels.

    Ces stages sont très importants pour les élèves, car c’est généralement à ce stade qu’ils pourront démontrer aux patrons leurs aptitudes à la pêche afin d’avoir la chance d’être recrutés de façon permanente. D’autres parmi eux vont obtenir leur diplôme pour conduire eux-mêmes leur bateau. Il s’agit principalement de jeunes ayant bénéficié de crédits bancaires ou issus de familles de pêcheurs.

    Pour notre interlocuteur, “les métiers de la mer sont particulièrement bénéfiques pour les jeunes en quête d’emploi, car ils leur permettent d’embrasser un métier très valorisant, dans ce sens qu’il leur assure non seulement leur gagne-pain, mais aussi des possibilités de promotion car un simple mousse peut, au fil des stages de formation, devenir un patron côtier et conduire son propre bateau”. Les plus ambitieux d’entre eux qui possèdent un certain niveau scolaire peuvent entrer dans les instituts et accéder, en fin de cursus, au grade de commandant de navire de pêche première et deuxième catégorie.

    Ajoutons que le parc de pêche de Annaba se compose actuellement de 27 chalutiers, 81 sardiniers et de 57 petits métiers.


  5. #33
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    Mardi 9 octobre 2007 -- Le renforcement de la flottille de pêche, par l’acquisition d’un nombre considérable de chalutiers et de sardiniers dotés d’un équipement moderne et sophistiqué, a permis de recenser les insuffisances constatées chez les professionnels de la pêche quant à la manipulation d’un nouveau matériel nécessitant une formation de base. La chambre de la pêche a mis sur pied un programme de formation permettant aux marins pêcheurs d’être au diapason des nouvelles techniques de la pêche. La dite formation s’articule sur plusieurs spécialités. Une formation spéciale sur site, d’une durée de trois mois, concerne 60 patrons côtiers inscrits jusqu’à ce jour, 100 capacitaires et 400 matelots qualifiés. Aussi, les pécheurs assurant le commandement à bord du navire, à savoir le Rais, le second et le chef mécanicien, bénéficieront d’une formation de 5 jours au niveau de l’école maritime de Mostaganem, pour l’obtention d’un certificat de base.


  6. #34
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    Mercredi 17 Octobre 2007 -- Un schéma directeur de développement des activités de la pêche et de l’aquaculture à l’horizon 2025, d’un montant de 300 milliards de dinars, a été adopté hier en conseil de gouvernement, a annoncé hier le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Abderrachid Boukerzaza, à l’occasion du point de presse hebdomadaire. Selon le ministre de la Pêche, M. Smaïl Mimoun, ce schéma, qui repose sur le programme du président Bouteflika, définit les actions à mener à court, moyen et long terme, pour la mise en œuvre de la politique sectorielle de développement des activités de la pêche et de l’aquaculture.

    Il s’agit d’une première phase de refondation et de restructuration qui s’étend de 2005 à 2010, d’une seconde phase de 2011 à 2015. Il est question de réajustement des politiques sectorielles de développement, qui laissera la place à la troisième phase de consécration durable des activités sectorielles qui s’étend de 2011 à 2025, pour des résultats escomptés, en matière de pêche maritime, qui consistent en l’exploitation de 81 600 tonnes, représentant les réserves de production, nécessitant l’injection d’une flottille supplémentaire de 1 493 unités, ce qui induira la création de près de 23 661 emplois directs et de 71 000 indirects, et portera la production, à l’horizon 2025, à 221 000 tonnes.

    Cela nécessite aussi le renforcement des 39 ports de pêche existants (y compris les ports mixtes) qui ne suffiront pas pour l’accostage de toute la flottille. Il est prévu la réalisation de 7 nouveaux ports de pêche, de catégorie I, et un d’envergure nationale à Mostaganem, ainsi que 29 plages d’échouage. En matière d’aquaculture, il est prévu la réalisation de 450 projets dans les neuf filières aquacoles, en vertu de laquelle la production connaîtra un saut qualificatif.

    Dans ce schéma, il est précisé que la mise en œuvre des projets nécessite un encadrement qualifié pour des besoins estimés à 52 400 dans les différentes filières et un nombre d’outils axés sur l’encadrement institutionnel, professionnel, technique et scientifique, a titre d’exemple, un observatoire national socio-économique et financier avec la coopération de la FAO, l’acquisition d’un navire de recherche en mer pour l’évaluation périodique des ressources halieutiques, l’acquisition d’un bateau école pour former le personnel navigant. Second point adopté par le conseil de gouvernement, la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) pour la gestion et l’entretien du complexe de Beni Haroun destiné à alimenter Batna, Constantine, Mila et d’autres localités de l’est du pays.

    Il s’agit, en outre, du projet de modernisation des systèmes de budget en Algérie qui prévoit la budgétisation par programmes axée sur les résultats, la budgétisation pluriannuelle, l’élaboration d’un budget unique regroupant l’ensemble des dépenses, (équipement et fonctionnement). Ce projet sera accompagné par un bureau d’études canadien SOGEMA pour la formation des cadres des finances.

    En dernier, le conseil de gouvernement a adopté l’évaluation des assises de la formation professionnelle.


  7. #35
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    Mercredi 17 Octobre 2007 -- La reprise de l’exploitation du corail pourrait se faire à partir de 2008. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre de la Pêche et de l’Aquaculture, Ismaïl Mimoun, qui intervenait lors d’une conférence de presse animée hier à Alger conjointement avec le ministre de la Communication, M. Boukarzaza, à l’issue des travaux du conseil du gouvernement.

    Le ministre a expliqué que l’étude nationale sur l’exploitation du corail sera finalisée en décembre prochain. Il ne reste, selon le ministre, que l’interprétation des résultats obtenus lors de cette étude et l’élaboration finale de la carte typographique.

    Les résultats de cette étude seront rendus publics en janvier prochain ainsi que l’annonce de la reprise de l’exploitation. Il est question que cette étude divise la surface de l’exploitation en cinq zones pour créer une exploitation alternée, selon M. Mimoune.

    La question de l’exploitation du corail qui est suspendue depuis 2000 est entièrement prise en charge dans le cadre du schéma directeur de développement des activités de la pêche et de l’aquaculture qui vient d’être adopté par le conseil du gouvernement.

    Le ministre de la Pêche a également annoncé le lancement d’une étude en collaboration avec le CNEAP pour connaître les besoins de la population en matière de poissons et même en matière d’espèce choisie. Cette étude sera prête à la fin de l’année prochaine.

    Pour M. Mimoune, le prix du poisson n’a aucun lien avec le ratio de consommation des Algériens, qui est actuellement à 5,16 kg par habitant et par an, mais plutôt avec leurs habitudes culinaires ! M. Mimoune a révélé que son secteur va se doter, d’ici à la fin de l’année prochaine, d’un bateau de recherches.

    Avant cette échéance, il est également question d’acquérir un autre bateau qui fera son entrée au port au mois de mai 2008 pour la formation de 52 000 agents tous corps confondus. Le schéma directeur qui vient d’être adopté prend toutes ces activités en charge.

    A l’horizon 2025, le schéma comportera trois phases. La première, d’ici à 2010, prendra en charge le chapitre de la refondation et de la restructuration. La deuxième, de 2011 à 2015, devra se charger du chapitre de réajustement des politiques sectorielles de développement, alors que la dernière phase, pour l’horizon 2025, aura pour objectif la consécration durable des activités sectorielles.

    Il est question d’ailleurs, durant toute cette période, de réaliser sept nouveaux ports, notamment à Tlemcen, à Béjaïa, à Collo et à Annaba.


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