Lundi 26 novembre 2007 -- Quatre projets d’investissement dans l’activité de la pêche vont être réalisés à Annaba au titre du programme complémentaire de soutien à la croissance économique (PCSC) 2005/2009. Ces projets, d’un coût global de plus de 100 millions de dinars, dont plus de 23 millions de dinars représentant des subventions de l’Etat, vont générer quelque 62 emplois.
Un de ces projets, qui concerne l’acquisition d’un sardinier, est l’objet d’une étude au niveau de la commission nationale chargée du suivi et de l’exécution du PCSC. Six autres projets d’investissement, en dehors du programme de soutien à la croissance économique (PSRE) et de celui complémentaire de soutien à la croissance économique (PCSC), viennent d’être examinés par le comité d’assistance, de la localisation et de la promotion de l’investissement (CALPI). En plus du développement de l’activité aquacole, ces projets prévoient la création de structures d’appui à l’outil de production (conditionnement et transformation des produits de pêche, construction et réparation navales).
Des conventions-cadres ont été, par ailleurs, signées entre la direction de la pêche et des ressources halieutiques et l’Ansej, l’Agem et la Cnac pour la réalisation de 39 projets d’un montant global de plus de 50 millions de dinars. La flottille de pêche compte quelque 438 embarcations entre chalutiers, sardiniers et petits métiers activant dans les ports de Annaba et de Chétaïbi, ainsi qu’au niveau de l’abri de pêche de Aïn-Barbar (Seraïdi) et des 4 plages d’échouage de Sidi Salem, Seybouse, la Caroube et Chétaïbi. Une production de 9 048 tonnes de poissons, toutes espèces confondues, avait été enregistrée en 2006, soit une progression de 8% par rapport à l’année 2005.
+ Reply to Thread
Results 50 to 56 of 574
-
27th November 2007 17:57 #50
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
-
29th November 2007 06:25 #51
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
-
12th December 2007 18:33 #52
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
Mardi 11 Décembre 2007 -- L’on a enregistré 27 infractions à la législation de pêche à Annaba depuis le début de l’année 2007 ; 19 d’entre elles ont trait à la pêche dans les zones interdites, les autres concernent les espèces de poissons qui ne sont pas destinées à la commercialisation à cause de leur volume. Les contrevenants qui ont été poursuivis seront condamnés à verser des réparations conformément à la loi.
Par ailleurs, 8 000 tonnes de poisson, toutes espèces confondues, ont été enregistrées depuis le début de l’année 2007, soit le double de la production réalisée en 2004. Plus de 3 000 marins pêcheurs exercent au niveau des ports de pêche de Annaba et de Chetaïbi et des plages d’échouage de Aïn Barbar, Seybouse , la Caroube et Sidi Salem pour une flottille de 457 embarcations, dont 38 chalutiers et 119 sardiniers .
-
15th December 2007 16:57 #53
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
Samedi 15 Décembre 2007 -- La semence des alevins dans les bassins d’irrigation au niveau des champs agricoles à Rouiba, Chéraga et Draria est une réussite, selon la directrice de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger, Mme Yasmine Khazem.
«Le lancement de cette opération dans les eaux douces a donné des résultats encourageants», s’est-elle félicitée. La direction a procédé, depuis plus de deux ans, à la semence de 6 800 alevins, dont 4 100 alevins de carpes royales et 2 700 alevins de l’espèce tilabia dans des bassins d’irrigation agricoles, au niveau de 13 bassins à Rouiba, à l’est d’Alger, à Chéraga et à Draria, à l’ouest d’Alger, a précisé Mme Khazem.
Ces expériences s’inscrivent dans le cadre de la stratégie du secteur de la pêche et des ressources halieutiques en vue de développer l’aquaculture marine et en eau douce à travers la création de projets en faveur d’investisseurs privés.
La direction qui supervise l’aquaculture dans les bassins agricoles, une opération très minutieuse, relève du Centre national de documentation dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture de Bou Ismaïl (wilaya de Tipasa). Mme Khazem a assuré que l’aquaculture a été très bénéfique pour les agriculteurs dont les bassins d’irrigation ont été semés de poissons.
«Ainsi, leur production agricole a doublé en raison de la présence de protéines dans les eaux d’irrigation, sécrétées par les poissons qui ont également détruit les insectes nocifs pour l’agriculture, ce qui a contribué à l’amélioration de la production agricole», a-t-elle expliqué.
Ces résultats positifs générés par la semence des bassins d’irrigation en alevins sur la production agricole a incité plusieurs agriculteurs à tenter cette expérience, selon cette même responsable. Mme Khazem a indiqué qu’en raison de l’absence de barrages et de marais, la direction a recouru aux bassins d’irrigation des champs agricoles en vue de compenser les protéines des eaux douces.
«Une étude financée par la wilaya d’Alger en 2004 a permis l’identification de 17 sites marins propices à cette activité et de 54 sites territoriaux ou intérieurs dont les bassins agricoles», a-t-elle rappelé. Mme Khazem a souligné que l’étude a veillé sur le «choix de sites aquacoles appropriés à cette culture qui exige un climat propice et des conditions environnementales garantissant la réussite de cette expérience, première en son genre».
Pour une première dans le secteur de la pêche, «l’aquaculture marine a connu un succès, souligne la responsable qui cite un investisseur privé qui a mené à Aïn-Taya une expérience réussie dans l’ostréiculture et la mytiliculture à partir de 2005, et ce par la production de 5 tonnes d‘huîtres et 10 tonnes de moules.
Mme Khazem a précisé que l’aquaculture marine demeure difficile dès lors qu’il lui faut une météo stable. Un autre projet similaire, s’inscrivant dans le cadre de la relance économique, sera réalisé incessamment dans la même ville, selon cette responsable.
Le secteur de la pêche au niveau d’Alger comporte deux départements : celui de la pêche maritime et celui de l’aquaculture.
-
24th December 2007 23:22 #54
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
Lundi 24 Décembre 2007 -- Le secteur de la pêche a enregistré ces dernières années l’injection d’investissements conséquents à la faveur de la mise en œuvre de différents programmes. A titre illustratif, pour la seule année 2007, l’on signale le lancement de pas moins de 45 projets au titre du programme de relance économique, et dont 32 ont été livrés et mis en service. Ces projets, qui ont bénéficié du soutien de l’Etat, estimé entre 20 et 30 % de leur coût respectif, portent l’acquisition de nouvelles embarcations de pêche, la réhabilitation d’anciennes unités de pêche, ainsi que leur équipement.
Ainsi, 6 nouveaux chalutiers, 20 sardiniers et 2 projets intégrés sont venus renforcer la flottille de pêche, qui compte aujourd’hui quelque 457 embarcations, tous types confondus, pour une population de marins-pêcheurs de 3 131 personnes inscrites sur le registre maritime. S’agissant des investissements, enregistrés dans le cadre des dispositifs de soutien de l’Etat à l’emploi (Ansej, Angem, Cnac et Zakat), l’on fait état de l’acquisition de 31 embarcations de pêche. Tous ces investissements ont été accompagnés par une opération d’extension du port de pêche de la ville de Annaba, qui a permis d’augmenter sensiblement ses capacités d’accostage, lesquelles passent ainsi de 126 postes à quai à 217, permettant ainsi de lever les contraintes de saturation qui caractérisaient cette infrastructure.
Outre cela, l’école de formation technique de pêche et de l’aquaculture (EFTPA) de Annaba a vu, pour sa part, la mise en œuvre de travaux d’extension et d’équipement de ses structures d’accueil avec la réalisation d’un amphithéâtre, de salles de cours et d’un laboratoire destiné au développement de l’activité de l’élevage aquacole. L’EFTPA s’est dotée également d’un simulateur de navigation pour les besoins pédagogiques. Cet équipement, dont le coût avoisine les 20 millions de dinars, permet aux stagiaires de connaître le fond marin et le déplacement des populations de poissons, sans recourir, comme par le passé, aux patrons des marins-pêcheurs.
Les indicateurs socioéconomiques font ressortir une nette amélioration de la production de poisson, toutes espèces confondues. Celle-ci passe de 4 millions de tonnes en 2004 à 8 millions de tonnes en 2007. Néanmoins, le prix du poisson demeure relativement élevé pour les revenus moyens. A titre indicatif, le prix de la sardine a atteint, par période, plus de 120 DA/kg. Un véritable développement du secteur de la pêche reste subordonné, laisse-t-on entendre, à la réalisation d’un nouveau port de pêche, laquelle a été ajournée plusieurs fois à cause du choix du site.
-
28th December 2007 20:03 #55
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
Jeudi 27 Décembre 2007 -- La direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger a annoncé, hier, le lancement de projets de réalisation de deux nouvelles pêcheries à Alger et de réaménagement de l’ancienne structure.
A cet égard, la directrice de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger, Mme Khazem, a indiqué que le ministère entend réaliser deux nouvelles pêcheries à Alger, dont une au niveau du port de la Madrague, à Aïn Benian, alors que, pour la seconde structure, le site approprié n’a pas encore été déterminé.
S’inscrivant dans le cadre de la nouvelle vision du secteur de la pêche, la réalisation de ces deux nouvelles pêcheries permettra, selon la même responsable, «de lever le monopole sur les produits halieutiques et, partant, de garantir des prix accessibles aux consommateurs».
Concernant la pêcherie d’Alger, l’unique structure du genre dans la capitale, dont la réalisation remonte à 1936, la responsable a affirmé que «la chambre froide de cette structure nécessite des travaux de restauration et de réaménagement», projet que la direction de la pêche envisage de réaliser à travers «l’élaboration d’une fiche technique de la pêcherie, dont l’aspect architectural épouse parfaitement le paysage marin».
Ce projet vise «l’adaptation de la pêcherie d’Alger aux normes internationales pour la hisser au diapason des pêcheries européennes», a expliqué Mme Khazem. La directrice de la pêche de la wilaya d’Alger a également expliqué la hausse des prix par «l’absence de contrôle, d’autant plus qu’il s’agit de prix libres régis par la loi de l’offre et de la demande».
«Le secteur dépend également des changements climatiques, sachant que les intempéries empêchent les pêcheurs de sortir en mer, accentuant ainsi la flambée des prix des produits halieutiques durant certaines périodes de l’année», a encore précisé la responsable. Mme Khazem s’est félicitée, dans ce contexte, «des progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme de rénovation de la flotte de pêche qui comptait, jusqu’à septembre 2007, quelque 246 unités». La flotte de pêche est composée, actuellement, de «47 chalutiers, de 54 sardiniers et de 145 petites embarcations consacrées à la pêche traditionnelle».
D’autre part, Mme Khazem a annoncé «la réception, au premier trimestre 2008, des autres projets inscrits au titre du programme de soutien à la relance économique, à savoir la réception de 9 chalutiers, 3 sardiniers et une petite embarcation, outre le lancement, début 2008, des travaux d’aménagement de la rade de Surcouf, à Aïn Taya.»
S’agissant de l’impact du programme de soutien à la relance économique sur la production, la responsable a précisé, à titre d’exemple, qu’«un chalutier peut réaliser entre 500 et 600 kg à chaque sortie hauturière, un sardinier est en mesure de lever près de 1 200 kg à chaque sortie, alors qu’une petite embarcation permet de réaliser un volume allant de 450 à 500 kg». Alger compte trois ports de pêche, deux abris de pêche et une vingtaine de rades, rappelle-t-on.
-
31st December 2007 04:11 #56
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 287,510
Lundi 31 Décembre 2007 -- centraux comme étant le plan d’eau le plus pollué actuellement du pays, la côte annabie fait, en outre, l’objet continuellement d’agressions menaçant sérieusement son système aquatique.
Au mois de septembre dernier, le président du comité national des marins pêcheurs, M. Bellout, a révélé que Annaba détient le triste record de la région la plus polluée d’Algérie. La côte annabie, longue de 80 km, était considérée comme l’une des plus poissonneuse, notamment en poisson blanc du pays, a fait l’objet ces derniers mois de deux incidents majeurs : 160 000 litres d’huile de vidange ont été déversés dans une fosse de 40 mètres et 3 000 litres d’huile ont été renversés par le camion d’un particulier à Oued Seybouse. Il faut ajouter les produits toxiques déversées quotidiennement par les entreprises économiques dans ce même oued. À ce sujet, l’on affirme qu’un litre d’huile pollue une surface équivalente à un terrain de football. Aujourd’hui, malheureusement, sa faune et sa flore sont quotidiennement massacrées.
À ce propos, un doigt est pointé en direction de certains marins pêcheurs dont le comportement est digne de la mafia. Ils n’hésitent nullement à utiliser des moyens et des méthodes prohibés à l’échelle mondiale. “Des actes, estiment les gens de la mer, que l’on ne signale même pas dans les pays les plus reculés de la planète.” D’ailleurs, les colonies de dauphins qui faisaient, il n’y a pas si longtemps, la réputation du rivage de l’antique Boûna, lesquelles fréquentaient cette zone en raison de sa richesse halieutique, notamment en poisson blanc, n’ont pas donné signe de vie depuis plus d’une décennie.
Cette disparition subite n’est pas gratuite, au contraire, cela explique les agissements criminels et sordides des individus censés être les premiers à protéger la mer. Pour beaucoup, à Annaba, “c’est un fait qui en dit long, d’une part, sur le massacre de la faune et la flore où même de la dynamite avait été utilisée dans certaines zones, et de l’autre, le laisser-faire, le laisser-aller et l’absence d’une politique de protection de cette richesse”. “Ici, l’activité halieutique se fait de façon anarchique et surtout contraire aux normes et lois internationales. C’est inadmissible et paradoxal à la fois de découvrir que des professionnels pêchent n’importe quand, n’importe où, n’importe comment et n’importe quoi”, a tenu à dénoncer un marin pêcheur.
Dans ce contexte, nous apprenons auprès de la direction de la pêche et des ressources halieutiques que depuis le début de l’année 2007, 27 infractions à la législation de la pêche ont été enregistrées au niveau du littoral de Annaba, dont 19 ont trait à la pêche dans les zones interdites et le reste concerne les produits de pêche non commercialisables. Les auteurs, dit-on, ont été poursuivis en justice conformément à la législation régissant l’activité de la pêche.
D’autre part, la première conséquence de cette pollution marine, qui a touché de manière alarmante le littoral annabi, a causé, de l’avis des marins pêcheurs, une migration du poisson vers d’autres lieux marins, ce qui a engendré une faible quantité de poissons pêchés. Pour cette même période, l’on note une production de seulement quelque 8 000 tonnes de poissons, toutes espèces confondues, réalisée au niveau des ports de pêche de Annaba et Chetaïbi ainsi que des plages d’échouage de Aïn Barbar et Seybouse du littoral annabi. Ce qui représente, estime-t-on, l’équivalent de plus de 1 milliard 700 millions de dinars.
Selon la direction locale de la pêche et des ressources halieutiques, la flottille de pêche de la wilaya compte 457 embarcations dont 36 chalutiers, 119 sardiniers, 295 petits métiers et 5 unités de pêche du corail pour une population de plus de 3 000 marins pêcheurs inscrits.
Enfin, les professionnels en la matière ont averti que si des mesures de protection urgentes ne sont pas prises, le système aquatique de Annaba sera détruit d’une manière irréversible. L’alarme est tirée.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote

Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries